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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites] [Terminé]

Auteur Sujet: [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites] [Terminé]  (Lu 27529 fois)

Hors ligne Dewen

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #105 le: 06 Mai 2015 à 13:21:17 »
Salut !
J'ai beaucoup aimé "de marbre", parce que l'émotion est bien montée.
Après, je n'ai pas compris pourquoi elle était si mal pendant son mariage, je pense un peu comme Avent'...
Mais bon, c'est toujours très bien écrit :) !
Je lirai la suite :) !

"Ce que j’aime par-dessus tout en Gwendalavir, outre la salade de champignons, c’est l’inutilité du mot impossible."
Merwyn Ril'Avalon
(La quête d'Ewilan, Tome 2 : Les frontières de glace de Pierre Bottero)

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #106 le: 06 Mai 2015 à 13:42:52 »
Merci pour votre retour  ;)

Eh eh, elle nous ballade la Miss Johanna hein ... qu'est ce qu'elle fabrique au juste ?  ::)

La suite demain !

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #107 le: 07 Mai 2015 à 09:01:33 »
Petite histoire qui prend doucement forme, il y a plusieurs parties à lire dans ce post, en voici le sommaire :


Chapitre 1-Le problème avec Judith
Chapitre 2- C'est gênant.
Chapitre 3- Je trouve ça indigeste.
Chapitre 4-Judith est une salope.
Chapitre 5-Le sourire, c’est du service. 6-Tout blanc à l’intérieur. 7- Réveille-moi. 8- Comme du coton
Chapitre 9- De Marbre. 10- Adieu, mon Amour. 11-Le plus beau jour de ma vie. 12-Et les moutons...
Chapitre13-Sans surprise. 14-Nouvelle donne. 15-Des larmes de joie 16-Tout en contraste. 17-Vous êtes un père comblé ? 18-Comment tu t’appelles ?


Histoire finie !  :)

Bonne lecture !

______________________________


Sans surprise.

Les choses deviennent ce qu’elles doivent devenir. Une seule femme c’est pas suffisant pour ton corps Eimeric, toi et moi on s’en doutait.

Alors forcément, y a ce soir particulier, où je rentre un peu plus tard, parce que j’étais chez mes parents, et que ma mère voulait me parler encore et encore.

Ce soir où tu as oublié que tu m’avais épousée. Le soir où tu as oublié qu’on vivait à deux chez toi.

Elle avait surement dû t’admirer toute cette soirée organisée en ton honneur, belle et parfumée, fine et brillante, à ta merci.

Maintenant, elle est nue et endormie dans ton lit. Oui, ton lit celui qui n’a pas vraiment eu le temps de devenir le nôtre.

Je suis dans l’encadrement. Paisible, limite libérée d’un poids.

Tu ouvres les yeux, je lis sur ton visage un mélange de surprise et de culpabilité. Soudain tu te souviens, l’alcool et l’orgueil ont dû se dissiper un brin.

Ma tête hoche doucement, un peu comme pour te rendormir. Tu ne te lèves pas, tu sais que ça sert à rien.

J’attrape quelques affaires dans ton salon, je viendrai reprendre le reste plus tard.

Ma mère se plaignait justement plus tôt de ne pas réussir à louer l’Appartement. Je retrouve tes clefs, près de ta télé, dans une petite coupelle turquoise que Judith t’a offerte un été, pour mettre de la couleur dans ton encre, elle avait dit.

Je caresse un instant son visage au creux de moi. Puis je ferme la porte sur ta vie.

Sans surprise, tu ne me retiens pas.

______________________________

Nouvelle donne.

Rester dans l’Appartement ce soir-là, c’était juste un peu trop. Alors je suis sortie, retrouver mes pas sur les trottoirs du quartier, à la lumière blafarde des lampadaires.

Je n'étais pas vraiment triste. Pas vraiment blessée non plus. J’aimais Eimeric depuis assez longtemps pour savoir que c’était inévitable. Eimeric, il était pour Judith.

Je n’étais qu’une partie de l’Appartement, un bout de décor familier. Je devais retourner à ma place, et retrouver un second souffle.

Mes jambes animées de quelques dessins inconscients arrêtent le mouvement de mes pensées. Je lève la tête.

Evidemment, je retrouve le MacDo devant moi, en mode nocturne, replié sur lui-même, gros chat ventru, parcourus de ses clients agités et affamés.

Je reste postée devant. Dans une heure, c’est la fermeture.

La pluie commence à tomber.

Je la sens glisser sur mes cheveux, mes vêtements, rentrer dans ma nuque, imprégner mes vêtements et les pénétrer. Une pluie un peu chaude, d’été indien.

Je me rappelle du visage de Judith sous la pluie, en train d’hurler :

« Oh oui ! Pluie ! Lave moi ! Purifie moi ! Pénètre moi !  » et son explosion de rire, la danse de joie dans laquelle elle m’embarquait au milieu du parc, au milieu de la nuit, au milieu de mon cœur.

Je me mets à sourire, à sourire profondément, pleinement, totalement. A sourire comme j’ai jamais souri. Je me sens vivante. Incroyablement vivante. Et tremblante aussi…

« Tu ne serais pas en train d’attraper froid, Johanna ? ».

Mon ancien chef a toujours la même voix vibrante, mais pour le coup, là aussi, je ne suis pas la bonne personne.

Alors, ça me fait rire. Mais d’un rire presque compulsif. Un rire un peu fou, un rire qui explose en des milliers de morceaux de couleurs.

Je crois qu’il finit par se demander si je ne suis pas un peu ivre. Et il décide de me ramener chez moi.

Le seul chez moi qu’il connaisse, car pour le reste, il ne sait pas grand chose finalement.

Il monte avec moi à l’Appartement, il sait que je sais, et que donc tout va bien, les moutons, les vaches tout ça… Alors, il me dit, tranquillement :

« Va falloir se désaper et prendre une douche chaude, mademoiselle je-me-marre-comme-une-démente-sous-la-pluie ».

 Quand je sors de là, habillée dans un de mes vieux tee shirts, enfourné à la va vite dans mon sac en partant de chez Eimeric, il m’a préparé un thé chaud, et il regarde la déco.

« C’est un peu vide ici ».

Alors, moi qui jusqu’ici ne parlait quasiment jamais, je lui raconte tout, depuis le début, en détail, je lui parle comme j’ai jamais parlé à quelqu’un. Et ça dure toute la nuit.

Il m’écoute, vif, intéressé, curieux, amusé, attristé.

Je crois que j’ai fini par m’endormir dans ses bras, et pour une fois, même l’aube ne m’a pas fait peur.

Quand je me réveille, il a monté des viennoiseries et il est en train d’enfiler son manteau.

« Je dois aller bosser, Johanna. Au fait, moi c’est Antoine pour toi maintenant, je repasserai peut être ce soir, si tu veux on se fera un truc ».

Je souris et j’acquiesce.

La porte se referme en douceur.

Et je crois que c’est là que j’ai vomi.

______________________________


Des larmes de joie

Je continuais à vomir, à intervalles réguliers. Je m’étais donc assise directement dans la salle de bain. Les souvenirs en surface tremblotaient au-dessus de moi.

La tige blanche entourée de plastique était posée sur le lavabo, pas bien loin de là.

Je crois que si c’est une fille, je l’appellerai Judith, tu vois…

Antoine vient de frapper à la porte, comme je suis à nouveau en train de me pencher sur les toilettes, je l’entends entrer.

Il débarque dans la salle de bain, et me tient les cheveux.

Si tu savais comme ça me fait marrer, Eimeric. Si tu savais…

Il me récupère, un peu secouée, un peu tremblante, le visage couvert de larmes acides.

« Hey, ça va aller ? Retour de ta cuite d’hier ? »

Il ne sait pas encore que je bois jamais d’alcool. Je fais un mouvement de menton vers l’objet du délit.

Il lève un sourcil, me regarde surpris, prend la chose pour l’examiner.

« Oh la vache ! », exprime-t-il.

Et les moutons, je pense, décidément hilare.

Antoine m’observe tranquillement, il tente de jauger la situation. Puis, il aperçoit mon sourire sous le déluge.

Il m’aide à me redresser un peu, on dirait que la crise se calme enfin. On retourne s’installer dans le canapé rouge.

Tout me semble familier et nouveau. Évident un peu aussi.

On passe la soirée devant une pizza, à laquelle je touche à peine.

Cette fois, c’est lui qui me raconte sa vie.

Je lui demande si l’alliance appartient à une union.

Il me dit « Mascarade ».

Et je lui réponds que la mienne aussi.

C’est bon de parler enfin avec quelqu’un.

______________________________


Tout en contraste.     

Il faut quelques jours à ma mère pour débarquer chez moi. Une enveloppe craft à la main, ouverte évidemment, malgré mon nom inscrit dessus de la main d’Eimeric.

Elle est dans un état terrible. Un mélange de colère et de stupeur. Cela me donne envie de sourire.

Je la salue, en me levant pour allumer la bouilloire. L’après midi va être longue.

Ce sont les papiers du divorce, avec un petit post-it blanc qui porte un « je suis désolé ».

Un peu court pour un auteur, mais pour une fois qu’il me noie pas dans son discours, j’apprécie.

J’explique à ma mère que je vais rester ici, que j’ai repris mes études, et mon travail. Et que je vais lui payer le loyer de l’Appartement.

Elle refuse. Encore un peu choquée, mais peut être encore plus de me voir si sereine.

« J’étais tellement sûre ».

Tu as toujours été sûre de tout me concernant, ma pauvre petite maman. Mais je n’ai pas besoin de te le dire. Tu sens bien que tu t’es trompée tellement fort jusqu’ici que tu n’en rajoutes pas.

Je t’annonce pas tout de suite ce qu’il va se passer plus tard, je me garde ça pour un jour plus doux, avec plus de soleil et de chaleur dedans.

Au printemps surement, quand ça deviendra évident.

Je t’explique que je suis bien maintenant, toute seule. Et que j’ai juste besoin de calme, de tranquillité. De me concentrer sur l’essentiel.

Tu me regardes abasourdie. Tu es mignonne quand tu arrêtes de forcer ton sourire.

Je te demande si cela ne te dérange pas de me donner tes clefs, j’aimerais les prêter à un ami qui me soutient beaucoup ces derniers temps.

Je vois une lueur d’espoir mais là j’ai plus envie de jouer. Je lui explique les histoires des moutons et des vaches à ma petite maman.

Et dans la foulée, je lui parle de ma préférence en la matière. Et de Judith.

Ma mère, elle ressort de chez moi, en cherchant la réalité à tâtons.

Je m’excuse silencieusement auprès de mon père, la soirée va être compliquée pour lui.

J’enveloppe l’Appartement du regard, la lumière filtre par les grandes fenêtres de la cuisine, et se déverse jusqu’au canapé rouge. Mon coeur fait un petit bruit d’oiseau sorti du nid.

Je vais peut-être changer quelques coussins.

Quelque chose de plus vif, de plus intense.



______________________________


Un père comblé



Antoine me tient la main, et je tente de ne pas hurler et de me concentrer sur ma respiration. La sage femme m’accompagne avec ses conseils.

Les murs sont blancs, et je me sens à la fois incroyablement mal et fabuleusement bien.

A chaque nouvelle vague, je serre la main sombre et rassurante de mon ami.

J’ai refusé de savoir avant ce que tu étais, petit bout de moi, mais j’y crois, j’y crois si fort.

Finalement, les choses sérieuses commencent à se mettre en place, j’ai une violente poussée de nausée.

Décidément, tu aimes me secouer les tripes, et j’ai l’impression que ça ne sera pas la dernière fois.

Et puis, tu commences à sortir de là, à trouver l’issue, mon issue.

Alors, on te pose sur moi, en me disant que tu es une fille. Une belle petite fille toute neuve.

Ma petite Judith.

La sage femme se tourne vers Antoine.

« Vous êtes un père comblé ! »

La première chose que tes petites oreilles ont entendu, je crois bien que c’était notre rire.

______________________________


Comment tu t’appelles ?

 

Eimeric a su que tu existais bien sûr, mais il n’a jamais cherché à en savoir plus, je crois qu’il avait trop honte. Et qu’il n’avait pas envie de me retirer ça aussi, le privilège de t’avoir rien que pour moi.

Je l’en remercie. Profondément.

Tu as grandi avec cette force qu’ont les enfants. Cette gravité qui leur est propre. Cette joie d’être qui n’appartient qu’à eux.

Ta grand-mère était folle de toi. Ton grand-père aussi, mais il le montrait moins. Sans rire, faudrait quand même pas se laisser aller.

Antoine était devenu ton meilleur ami et ton plus grand confident, après ton nounours.

Et j’étais ta mère. Tout simplement.

Parfois, Judith, tu avais ce même sourire, le matin. Ce sourire que j’aimais si fort. Et cela me faisait du bien à l’intérieur, si fort, si intensément.

Tu as 4 ans aujourd’hui, tu es une grande !

Tu aimes m’affirmer ça avec tes grands yeux clairs, ceux de ton père.

Antoine t’a promis de te présenter le fils d’un ami à lui, pour ton anniversaire. Tu ne tiens plus en place.

On frappe enfin à la porte. C’est juste pour faire un peu dans le théâtral car y a bien longtemps qu’Antoine, il ne frappe plus à la porte.

« Mais rentre !  » hurles-tu en m’imitant malicieusement.

La porte s’ouvre sur la silhouette toujours impeccable d’Antoine, le très sympathique jeune homme blond qui m’était maintenant familier, et un petit garçon de ton âge, intimidé avec ses cheveux mi longs, et son petit visage triangulaire.

« Comment tu t’appelles ?  » lui assènes-tu sans ménagement.

« Johan » murmure-t-il.

Evidemment.
« Modifié: 21 Mai 2015 à 19:51:19 par La Marquise de Carabas »

Hors ligne Loïc

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #108 le: 07 Mai 2015 à 09:55:13 »
De marbre

Citer
Les gens fermaient leur imper sur leur malaise.

 :coeur:



Adieu, mon amour

Citer
Je le regarde, il est beau. Bien sur qu’il est beau.

 :coeur:
Sûr. Ils étaient l'un sur l'autre, c'est sûr :D



Le plus beau jour de ma vie

J'aime ce titre :D
Dans le contexte, il sonne particulièrement bien

Citer
On m’a habillé

Habillée. Des soucis avec le participe passé ?

Citer
avait elle répété

avait-elle
Je crois que maintenant, je préfère un truc du genre "elle avait"

Citer
les cotes

côtes
Cotes, c'est pour les paris

Citer
Je suppose que j’ai du





Et les moutons

Citer
aux reflets mates

mats

Citer
J’ai du fixer trop longtemps. Il m’a vu.

:vaurien:

Dernière phrase décevante pour celui-ci.



Sans surprise

Citer
Ce soir où tu as oublié que tu m’avais épousé

:vaurien:

Citer
Elle avait surement du

:vaurien:

Citer
de devenir le notre.
nôtre

Citer
je viendrais reprendre le reste plus tard.
viendrai



Nouvelle donne

Citer
ce soir là

soir-là

Citer
Je reste posté

:vaurien:



Des larmes de joie



Tout en contraste

La chute fait peut-être forcée. Pas sûr que tu aies besoin de redire le titre.



Vous êtes un père comblé ?

J'aime bien cette fin.
Là c'est ptet le titre qui va moins.



Comment tu t'appelles ?

Citer
Eimeric a su que tu existais bien sur,

:vaurien:

Citer
« Comment tu t’appelles ?  » lui assènes tu sans ménagement.

« Johan » murmure-t-il.

Evidemment.

assènes-tu
:D


Alors.
J'ai trouvé ces derniers envois meilleurs que les précédents - les deux premiers exclus. Il y a une vraie continuité qui donne vraiment envie d'aller lire la suite, en plus de la douceur habituelle, du grincement de ces textes.
Les titres sont généralement bons aussi.

En parlant de titre, l'appartement c'est un peu faible, non ? Le problème avec Judith pourrait-il pas être celui de l'ensemble ?

Bravo pour tout ça en tout cas :)
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #109 le: 07 Mai 2015 à 10:47:19 »
Merci Lucie ! :)

Loïc venait de me corriger la plupart des fautes, et je viens juste de les modifier !

Merci pour le double Ta qui m'avait échappé  ;)

En tout cas, c'est chouette que tu t'y retrouves toujours, ça me fait plaisir  :-[

Hors ligne Dewen

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Salut Marquise !
J'ai lu les derniers envois !
J'aime tout particulièrement les deux derniers, qui sont vraiment adorables  :coeur:
C'est donc la fin d'une histoire, très bien écrite, vraiment géniale.
J'ai relu le premier texte, quand on le lit, on ne s'attend pas du tout à la fin :D
Je pense que je viendrai peut-être relire de temps à autres ces textes, ils sont vraiment sympas ^^
Voilà, bravo à toi pour cette histoire :) !

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Hors ligne La Marquise de Carabas

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Merci Dewen !  :coeur:

Et merci pour ta fidélité ! Quel bonheur d'avoir eu ta compagnie tout le long !  ;)

Belle journée à toi !

Hors ligne vinzWallbreaker

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Décidément on va de surprise en surprise, de retournement de situation en retournement de situation. Mais toujours avec cette légèreté et cette poésie qui caractérise cette histoire depuis le début. Avec un "happy end" qui ne s'annonçait pas vraiment vu les personnages.

J'ai aussi un peu "tiqué" sur les négations "ne" et "ni" absentes. Même si c'est probablement volontaire pour retranscrire le langage parlé, ça fait bizarre à lire.

Sinon j'ai pensé à faire des pauses de quelques minutes entre chaque textes car j'ai lu l'autre paquet d'un coup et la magie opérait moins. Donc un texte. Une pause de 5 ou 10 minutes et puis on peut se relire un autre passage. Et là ça fonctionne. Je dis ça pour les impatients qui ne pourraient tenir alors que tout est là.
Avec des Si on fait de la musique monotone...

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Merci Vinz !

Je suis heureuse que tu ai passé un agréable moment !

Je vais remettre quelques négations, mais pas systématiquement, pour garder cette familiarité je pense !

Belle journée à toi et merci d'être resté jusqu'au bout  :-[

Hors ligne Aventador

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Hello Marquise !  :)

Sans surprise : J'aime beaucoup, il y a tellement de justesse dans ce chapitre, sans les clichés et pathos inutiles qu'on peut lire ailleurs dans des situations semblables. Il y a beaucoup de pudeur aussi, et même pas de jalousie. Comme si dès le départ Johanna et Eimeric savaient que c'était inévitable, et que leur mariage était d'entrée de jeu une erreur.

Mes camarades ont relevé les fautes qui chiffonnent, moi je ne vais relever qu'une seule chose :
"Je suis dans l'encadrement". Ici, j'aurais préféré utiliser "l'embrasure", plus joli, plus poétique. Mais ce n'est qu'un détail, ce chapitre étant en lui-même magnifique.

Je reviens très vite lire la suite...

Avent'
"Nous ne disons rien, le silence parle pour nous deux. Le silence, et la pluie au-dehors peut-être."RN

Hors ligne algache

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Re : Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #115 le: 07 Mai 2015 à 18:43:06 »
Et voilà: je disparais en congrès quelques jours, et quand je reviens l'histoire est finie et je suis 3 pages de commentaires en retard... :(

En plus, comme tes chapitres (ou sous-chapitres) sont des perles à enfiler lentement sur le collier du récit, je ne vais pas tous les lire d'un coup, sinon je sens que je vais perdre l'influx de chacun de ces trésors d'émotion.

Je n'en suis donc qu'au chapitre 5... Malgré les corrections d'autres lecteurs, il y a encore un certain nombre de fautes de frappe que je t'indique ci-dessous en lecture attentive. Je me limite à ce type de fautes évidentes. Comme d'autres, il y a des passages où j'aurais envie de faire des commentaires sur telle ou telle formulation qui ne me semble pas forcément heureuse ou sur tel usage un peu étrange de la ponctuation, mais au fond, c'est ton style, c'est ta manière d'écrire, elle est belle et cohérente; elle définit le caractère de ta plume.

Une remarque en préambule:
Citer
son petit corps de gamine qui a poussé trop vite les portes de l'âge adulte,
Dans mon tout premier commentaire, j'avais écrit:
J'ai beaucoup aimé l'expression "corps de gamine qui a poussé trop vite", et trouve "les portes de l'âge adulte" tout à fait superflu... N'as-tu pas l'impression en relisant ta phrase sans ces cinq mots qu'elle est tout aussi claire, mais aussi plus légère?
Apparemment, ce passage pose problème à d'autres que moi, donc je maintiens ma proposition initiale. :) Sans "les portes de l'âge adulte", le verbe "pousser" prend le sens d'une fleur qui s'ouvre trop tôt. Judith, quoi...

Citer
Le sourire c'est du service
Mais faut bien que je la gagne cette paye dont j’ai pas besoin, vu que je ne partirais pas de cette vie. Je me demande bien où j’irai de toute façon.
(...) vu que je ne partirai pas de cette vie. Je me demande bien où j’irais de toute façon.

Citer
Je sers en automate la file interminable de menu Best Of
menus

Citer
de papier mâchés
mâché

Citer
« Détends toi, Johanna,
Détends-toi

Citer
il parait que ce n’est pas fatal.
paraît

Citer
Tout blanc à l’intérieur.
Je suis là, assise dans ce bus qui n’en fini par de ralentir.
finit

Citer
Je suis plantée devant là.
Tu as bien voulu écrire "devant là" ou "devant lui". ...parce que "devant là", finalement, c'est assez dans ton style, mais je veux juste être sûr. :)

Citer
Il me prends dans ses bras.
Il me prend

Citer
On attends.
On attend

Citer
J’étais pas vraiment sure
sûre

Citer
« La petite Judith, c’est vous les proches ? «
Ouh, le vilain guillemet qui ne veut pas se mettre dans le bon sens!

Citer
J’aurai voulu dire quelque chose.
J'aurais

Citer
Réveille-moi
Je me demandait
Je me demandais

Citer
recouvert de bandages
recouverts

Citer
Je regarde sa grande silhouette élégante, moulé dans son jean slim et son pull gris ouvert en V.
moulée

Citer
« Suivez moi Johanna
Suivez-moi

Citer
Comme du coton
Elle arrive pas à parler, alors elle se blottie contre moi
elle se blottit

Citer
Ma mère essaye de dire des bribes de choses
essaie

Citer
Je t’aurai protégé moi.
Comme du coton. J’aurai été pour toi… comme du coton.
Je t'aurais (...) J'aurais été pour toi (à moins que tu utilises le futur de manière volontaire pour donner une couleur particulière à tes deux dernières phrases? Dans le sens, maintenant tout est fini, mais au moins, je t'aurai protégé et j'aurai été pour toi comme du coton tant que tu étais parmi nous... Cela dit, cela ne sonne pas bien avec les deux questions qui précèdent...)

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Hiiiiiiiiiiiiii ! :aah:

Ciel, toutes ces fautes !!!!

Merci pour ta lecture attentive :)

Et merci d'apprécier mon style "particulier" !

Belle soirée à toi :)


Hors ligne ernya

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Me revoilà maintenant que c'est terminé !
J'ai eu la flemme de noter les titres, dez.

Citer
En effet, et immédiatement
Je comprends l’idée mais je pige pas trop pourquoi tu ne mets pas « dans l’immédiat »

Citer
« Un jour, je vais t’épouser Johanna ».
t'épouser, Johanna

Citer
« C’est gênant, Eimeric, allez lève toi ».
allez,

Citer
Donc le gars m’explique sont double cursus,
son

Citer
Assuré, je suppose, que le parallèle entre la législation et l’histoire du XXème siècle m’excite quasi physiquement.
Obligé le « quasi physiquement » ? je trouve ça assez lourd alors qu’on comprend sans

Citer
Voilà, c’est comme ça qu’Eimeric m’a dit bonjour ce matin, en claquant la porte de mon appartement derrière lui. Quelque chose que je savais déjà. Je compris aisément que c’était une de ces fois où elle était venue pleurer chez lui et pas chez moi.
Je bugue sur les temps de ce paragraphe, surtout sur « je compris que c’était  une de ces fois où elle était ». Pourquoi du passé simple après du passé composé ?

Citer
Mais faut bien que je la gagne cette paye dont j’ai pas besoin, vu que je ne partirais pas de cette vie.
partirai (si tu passes à Tu, ça cloche)

Citer
« Ses parents ne viendront pas je pense ».
pas, je pense

Citer
C’est du genre à s’occuper de tout dans ces cas là.
cas-là

Citer
Ton rire, Judith. Juste ton rire.
ça m'a rappelé la chanson de Psyko  ^^

I
Citer
l doit y avoir encore un peu d’elle dans le creux de ses reins à lui.

 :coeur:

Citer
Agrippée aux roches de ses épaules, je traverse le typhon de son âme.
c'est complètement personnel mais j'aime pas cette histoire d'âme dans ce contexte

Citer
En tout cas, moi j’étais pas réelle dans cette histoire là.
histoire-là

Citer
tâche d’huile dans la rentrée littéraire
tache

Citer
J’ai du fixer trop longtemps.


Globalement, j'ai bien aimé ces histoires d'Appart. J'aime bien les personnages et leurs relations. Je suis juste un peu déçue par le parcours somme toute classique de Johanna (genre mariage puis le bébé peu de temps après même si y a une rupture entre deux).
brefouille, moins convaincue par les thèmes des derniers envois mais j'ai trouvé l'ensemble fluide, le rythme bon et l'histoire convaincante. J'aurais simplement aimé dormir sur le canap avec ta Johanna, la voir plus libre d'elle et de son corps !
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

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Pfiouuuuuuuuu ! ( Oui il parait que c'est souvent comme ça que je m'exprime  :-[ )

J'ai aperçu vos commentaires Champdefay et Ernya, dans un petit couloir à la sortir du ciné, et je me suis dis " Ma fille, ça va barder pour ton matricule, tu vas prendre ta raclée " ... ce que j'aurai trouvé quand même justifié.

Mais bon... finalement vous n'avez pas détesté ... voire un peu mieux que ça  :coeur:

Je vais corriger toutes ces fautes très moches... Je suis désolée pour le chapitre 3 qui n'a apparemment pas fait l'unanimité ( et tu n'es pas le seul Champdefay ) mais des gens à ce point de caricature, hélas ... J'en ai croisé, et comme l'a noté un aimable lecteur, c'est surtout la mère et son insupportable manie de mettre le nez partout qui est dessiné dans les contours.

Bon je vais y réfléchir quand même, parce que je réfléchis hein !

Algache et Ernya, encore merci pour vos super corrections, je m'y colle dès l'aube ! ( ou un peu après il parait que c'est férié  :P )

Et j'en profite pour te signaler Algache que j'ai corrigé la phrase qui t'embêtait toi et tellement d'autres.


Note : Chamdefay je m'excuse profondément pour le flot de spam ( lié à tes options de profil j'imagine ), je m'excuse d'en ajouter un ici... et euh... je te fais un bisou ?  :-[

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Bonjour Lucie,

Un grand merci pour tes ajouts, j'en ai profité pour corriger tes notes et celles d'Algache et Ernya...

Au grand désespoir de Champdefay, pour l'instant le chapitre 3 existe toujours, mais j'ai apporté les corrections demandées par Ernya.

Je suis désolée, j'arrive pas à occulter cette scène qui donne une vision moins édulcorée de " j'aime tout le monde même quand y a pas de respect " de Johanna, qui a quand même ses propres limites. Et encore une fois, je sais que c'est caricatural, mais je vous juuuuure que ça existe de tels larrons, faut en parler  :P

Par contre, j'ai bien entendu pour les négations qui sautent, j'en ai rajouté un peu du coup, histoire qu'on se lasse pas trop et que ça se transforme pas en bouillie.

Belle journée à vous, et merci encore du temps que vous investissez dans cette petite histoire sans prétention  :-[

Note : Génial le " Mila " de Psykokwak !

Note 2 : Merci Champdefay pour les conseils lectures.... le dernier que tu as conseillé m'a tellement secoué que je vais surement suivre le mouvement !
« Modifié: 08 Mai 2015 à 10:47:44 par La Marquise de Carabas »

 


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