Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

04 Mai 2026 à 13:10:18
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites] [Terminé]

Auteur Sujet: [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites] [Terminé]  (Lu 27508 fois)

Hors ligne Meilhac

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #75 le: 04 Mai 2015 à 19:26:16 »
Salut marquise
Donc c'est plusieurs textes courts qui s'enchaînent ?
bref j'ai commencé le début
je trouve que le titre dé-chire. hyper bien.
je n'ai pas compris l'expression "corps de gamine qui est passé trop vite à l'âge adulte".

donc en fait le titre général de ce texte mi-long ce serait "l'appartement"? why not, c'est pas mal aussi.
mais le problème avec judith, c'est tellement chouette, tu peux pas en faire le titre de tout? non peut-être pas, à cause du sens, yep.
je repasserai avec plaisir !  8)

Hors ligne algache

  • Aède
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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #76 le: 04 Mai 2015 à 20:06:57 »
Corollaire du deuxième principe de la thermodynamique: l'entropie d'un système isolé ne peut qu'augmenter ou rester constante puisqu'il n'y a pas d'échange de chaleur avec le milieu extérieur...

C'est un peu ce qui se passe ici et je plussoie le commentaire d'azerta.

Il va te falloir introduire un "degré de désordre" dans tout ce foutoir, si tu ne veux pas que cela se termine en triste consanguinité. :)

Vivement le numéro 5!

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #77 le: 04 Mai 2015 à 22:17:46 »
Bonsoir Meilhac,

Effectivement le titre général est " l'Appartement".

Le problème avec Judith est juste un titre secondaire. C'est effectivement plusieurs textes courts sous le modèle du journal intime ou environs.

"corps de gamine qui est passé trop vite à l'âge adulte" .... en gros elle est majeur mais on dirait pas  ^^

Merci en tout cas de ton passage !

Bonsoir Algache !

Oui oui oui ... et oui :)

A demain donc ! :D




Hors ligne gage

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #78 le: 05 Mai 2015 à 00:12:54 »
Bonsoir Marquise !
me voilà de retour à l'appartement, j'y grignote tes pastilles d'humeur avec beaucoup d'intérêt.
Je n'ajouterai rien au jugement de mes prédécesseurs. Puisque tu as dis que l'on n'en était qu'à l'exposition, peut-être que tout va s'agiter, mais je t'avouerais que telles quelles, ces petites chroniques à la Klapisch me conviennent.
Je me permettrai d'exposer deux trois coquilles et puis je disparaît :
Citer
qu’il m’avait préparé
J'aurais mis "ée", mais tu parles peut-être du thé alors ça fait bizarre.
Citer
je le regardais
Je le regardai.
Citer
Eimeric qui a du
Qui a dû.
Citer
J’aurai bien ajouté
J'aurais...et "j'en aurais pas le courage"

Ah, une petite question, pourquoi tu leur infliges un énième navet ? Ils ont pas le droit à un vrai bon film ?  ;)

A la prochaine !
"Tous ceux qui survenaient et n'étaient pas moi-même
Amenaient un à un les morceaux de moi-même". Apollinaire

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #79 le: 05 Mai 2015 à 08:19:51 »
Merci de ton passage Gage !

( En plus j'ai pu corriger une répétition disgracieuse grâce à toi, en plus des fautes :o )


Citer
Ah, une petite question, pourquoi tu leur infliges un énième navet ? Ils ont pas le droit à un vrai bon film ?  ;)

Parce que devant les navets ont peu parler et se moquer, et se dire qu'on fera surement mieux ( cf. Eimeric ;) )

Belle journée à toi !

Je lance l'affaire suivante !  ;) Et comme Milla m'a dit de poster plusieurs messages, je vous mets à jour !

( Comme j'en écris 3 ou 4 par jours ça sera plus sage  :P )

==> Loïc je sens que tu vas me dire que du coup faut que j'aille en texte long.... euh... vous faites comme vous voulez  :???:


Hors ligne La Marquise de Carabas

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #80 le: 05 Mai 2015 à 08:21:51 »
Petite histoire qui prend doucement forme, il y a plusieurs parties à lire dans ce post, en voici le sommaire :


Chapitre 1-Le problème avec Judith
Chapitre 2- C'est gênant.
Chapitre 3- Je trouve ça indigeste.
Chapitre 4-Judith est une salope.
Chapitre 5-Le sourire, c’est du service. 6-Tout blanc à l’intérieur. 7- Réveille-moi. 8- Comme du coton
Chapitre 9- De Marbre. 10- Adieu, mon Amour. 11-Le plus beau jour de ma vie. 12-Et les moutons...
Chapitre13-Sans surprise. 14-Nouvelle donne. 15-Des larmes de joie 16-Tout en contraste. 17-Vous êtes un père comblé ? 18-Comment tu t’appelles ?


Histoire finie !  :)

Bonne lecture !

______________________________




Le sourire, c’est du service.

 

Les odeurs de friture, et de la sueur du voisin. Quand on est à jeun c’est pas vraiment ce que je préfère. Mais faut bien que je la gagne cette paye dont j’ai pas besoin, vu que je ne partirai pas de cette vie.

Je me demande bien où j’irais de toute façon.

Je sers en automate la file interminable de menus Best Of, de grandes frites, et de boissons 80 % glaçons 20 % sucre aromatisé. Ils ont tous les mêmes têtes sans intérêt, de papier mâché à la machine à convention.

Et puis je ne suis pas assez réveillée pour y faire vraiment attention.

« Le sourire, c’est du service, Johanna »

Mon cœur manque un battement, c’est notre chef d’équipe qui est passé dans mon dos, je sens sa présence s’étaler de mes jambes à mes épaules, et mes joues devenir rouge Coca-cola.

J’acquiesce car j’ai la gorge sèche.

Son rire est un peu chaud. Et son parfum est à la fois élégant et incongru dans cette odeur de viande trop cuite.

« Détends-toi, Johanna, c’est juste qu’il est chouette ton sourire, n’hésite pas »

Mes mains tremblent. Je dépose par miracle une grande boisson sur son plateau sans la verser sur le client. Ma tête hochouille comme un jouet cassé pendant que je me calque un sourire figé de poupée à qui on aurait arraché la tête.

Il est déjà reparti donner une information à un collègue.

Je veux mourir de honte, mais il paraît que ce n’est pas fatal. Du coup, je continue mon service, en entendant des bribes de commande au milieu des battements brutaux de mon cœur qui tambourine pour tout fracasser de l’intérieur.

Ce que je peux être con, moi. Il doit avoir au moins 35 ans, marié, et deux ou trois marmots. A quoi je pense, au juste ?

Je dépose un énième paquet de frites, toujours le sourire en mode lavage automatique, 100 % cire anti moustique.

Quand sa main se cale sur mon épaule pour m’annoncer que je peux prendre ma pause, une partie de moi se déchire.

Du coup, je sors par la porte arrière avec juste une moitié de moi. L’autre, je crois, est restée collée entre ses doigts.

Je me demande s’il me la rendra un jour.


___________________________________



Tout blanc à l’intérieur.



Je crois que j’étais à peine réveillée, encore instable sur mon canapé, le regard dans le vague. J’attendais que la réalité se consolide autour de moi.

Mon téléphone s’est éclairé, m’indiquant qu’Eimeric tentait de me joindre. Silencieusement. Mon téléphone est toujours en silencieux, je ne supporte pas les sonneries, ni les vibreurs.

Je décroche et là il me parle d’une voix opaque, enveloppée d’un voile épais, qui semble étouffer. J’hoche la tête lentement. Je raccroche.

Comme un automate, j’enfile un jean sous mon tee shirt d’intérieur délavé, mes pieds nus s’enfoncent dans mes chaussures plates, je me fous pas mal qu’il pleuve. Je m’engouffre dans ma parka, et je sors de l’appartement.

Je ne me souviens même plus si j’ai fermé à clef.

Je suis là, assise dans ce bus qui n’en finit par de ralentir. Je vois passer le décor au ralenti, comme dans un film d’art et d’essai.

Le Chanel N°5 que porte la vieille à côté de moi, mélangé à son odeur de vieille, à son haleine de vieille qui respire lourdement avec ses poumons de vieille, augmente mon malaise vers des degrés qui me traînent sur le sol et m’écorche le cœur.

Je sens mes larmes qui veulent pas sortir, ça fait comme un embouteillage, ça tambourine et ça me fracasse le crâne. Pile entre les deux yeux. Un cratère de souffrance invisible.

Quand je finis le trajet à pied, je veux même pas regarder cet immense bâtiment aux angles blessants dans le ciel gris sale.

J’ai tellement mal, putain.

Dans le couloir, je trouve Eimeric sur un petit siège bleu en skaï, le visage enfourné dans ses mains. Je m’approche de lui. Je suis plantée devant là. Comme ça. Les bras le long du corps. Je sais pas quoi faire… je sais tellement pas quoi faire.

Il se lève. Il me prend dans ses bras. Il n’arrive pas à parler.

Eimeric qui n’arrive pas à parler.

Il pleure.

Moi j’y arrive même pas.

On se rassoit. On attend.

Dans ces couloirs, on les voit passer, et repasser. Quelqu’un va bien finir par s’arrêter devant nous et nous parler.

« Ses parents ne viendront pas, je pense ».

J’hausse les épaules. J’étais pas vraiment sûre qu’on appelait ça des parents en fait. Et puis, ça aurait changé quoi pour elle qu’ils soient là ou pas.

Même nous. On changeait rien là. Rien du tout.

Un homme en blanc a fini par s’arrêter devant nous, après plusieurs heures. Il nous a dit comme ça :

"La petite Judith, c’est vous les proches ?"

Eimeric a hoché la tête. Moi j’étais juste paralysée.

La petite Judith…

Je la voyais allongée sur mon canapé.

Je sentais ses baisers sur mes lèvres, petits, courts, piquants.

Son corps minuscule, sa peau fine, ses yeux immenses. Je fermais les yeux.

Juste pour être là, près d’elle, près de son rire après ses larmes, près de son soleil qui venait avec cette saloperie d’aube que je détestais tellement.

Il a dit des trucs, Eimeric m’a serré la main dans la sienne, pour me faire revenir. Je voulais pas. Je voulais tellement pas revenir.

On est sorti de l’hôpital pour qu’on se repose qu’il avait dit. Qu’ils la gardaient en observation. Qu’ils promettaient rien. Qu’ils nous contacteraient.

Eimeric m’a ramenée en voiture jusqu’à l’appartement.

Et puis, on est resté là, planté dans mon living, des ombres dans une journée sans soleil.

J’aurais voulu dire quelque chose.

Mais ça me faisait tout blanc à l’intérieur.



___________________________________


Réveille-moi



Parce qu’il y a pas de place pour la douleur, les larmes, le malaise, le besoin de silence et d’immobilité dans ce monde. Parce que c’est confortable de fuir ce qu’il se passe en soi en ayant l’impression d’être courageux.

Je suis allée bosser.

J’ai servi les gens, avec l’impression de les voir pour la première fois. Je les regardais dans les yeux, tous. Je me demandais à quoi ils ressembleraient dans un hôpital, recouverts de bandages, avec un tube dans la bouche.

Si leur famille serait là.

Si leurs amis manqueraient le travail.

Plus je les regardais, et plus je voyais Judith, des files et des files de Judith, qui me commandaient des Big Mac et des grandes frites, et du Coca light.

Je les servais avec une sorte d’acharnement compulsif, le sourire étiré sur mes dents, avec l’impression d’avoir les babines retroussées. Je voulais les déchiqueter.

Comme cet enfoiré de camion avait déchiqueté Judith. Ma Judith…

Mon service est passé trop vite, la nuit avait tout recouvert à l’extérieur, et à l’intérieur elle me démontait avec ses vagues en rouleau.

Je suis là, assise sur un des sièges baquets en plastique tagué, je regarde les métros défiler. Presque tous vides. J’ai perdu la notion du temps.

Je sursaute à peine quand il m’interpelle. Je lève les yeux sur lui, phare allumé, pour tenter de percer la brume qui m’a empaquetée.

« Johanna, il ne faut pas rester là, il faut rentrer chez vous, c’était le dernier métro vous savez ».

Il doit être deux heures du matin. Je ne veux pas savoir pourquoi mon chef descend du dernier métro pour rentrer chez lui.

Je regarde sa grande silhouette élégante, moulée dans son jean slim et son pull gris ouvert en V. Je suis fascinée par sa peau sombre et sa bouche aux lèvres rebondies. Son regard est rempli d’une sincère inquiétude.

« Suivez-moi Johanna, je vais vous appeler un taxi, vous n’avez pas l’air bien ».

J’obéis parce que c’est mon chef. Parce qu’il est beau dans cette lumière jaunâtre. Je le suis, c’est tout.

On sort côté station taxi, il parle au tout premier, lui donne mon adresse qu’il semble connaitre par cœur. Lui donne de l’argent. Je suis même pas foutue de lui dire d’arrêter ça.

En fait, j’ai envie qu’il monte avec moi dans ce taxi.

J’ai envie qu’il me serre contre lui, qu’il m’embrasse, j’ai envie de me perdre dans son odeur, dans sa peau, dans son corps.

J’ai envie qu’il m’envoie en l’air si haut que je puisse voir Judith par dessus la barrière. Pour lui hurler de rester ! Pour lui hurler de vivre !

Que sans elle, mon canapé il ressemble à rien.

Que sans elle, ma vie, elle ressemble à rien.

Mais, il me serre la main, et m’ouvre la portière.

« Rentrez bien Johanna, restez chez vous demain, vous avez besoin de repos ».

J’acquiesce au ralenti, pendant que le taxi démarre sans bruit.

Réveille-moi.

J’ai envie de lui hurler.

Mais il est déjà parti.


___________________________________


Comme du coton



Le jour perce difficilement par la fenêtre. Je me suis endormie sur le canapé, il restait un peu de ton odeur. Juste là, sur le bord.

Ma mère me réveille. Son visage est marqué, ses yeux clairs sont rougis. Son sourire habituel tremblote sur les interstices. C’est douloureux à voir.

Je la prends dans mes bras.

Elle est venue m’annoncer que tu es partie. Mais je le sais déjà ça.

Elle arrive pas à parler, alors elle se blottit contre moi, et elle pleure. De gros et lourds sanglots, pourtant c’est pas ta mère mais la mienne.

Faut dire que tu étais plutôt chez nous que chez toi.

Faut dire que tu étais un peu la seconde fille qu’elle n’a pas pu avoir.

Alors, elle est là, secouée par sa détresse.

Et je l’enveloppe de mes bras, parce que j’ai pas les mots.

Tu me manques déjà. Eimeric doit être en train de s’occuper de tout. C’est du genre à s’occuper de tout dans ces cas-là.

Ma mère essaie de dire des bribes de choses juste pour tenter de me consoler au milieu de sa tempête.

Je lui souris.

Qu’est ce que tu veux que je fasse d’autre, hein, Judith ?

Tu fais chier, Judith.

Pourquoi tu es partie comme ça ?

Pourquoi tu n’es pas restée dans mes bras ?

Je t’aurais protégé moi.

Tu aurais été bien contre moi.

Comme du coton. J’aurais été pour toi… comme du coton.

Judith.


 
« Modifié: 08 Mai 2015 à 10:31:35 par La Marquise de Carabas »

Hors ligne Aspirine

  • Plumelette
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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #81 le: 05 Mai 2015 à 08:44:13 »
Bon pas grand chose à dire ... j'ai eu les larmes qui me sont montées aux yeux et j'ai la gorge gonflé mais je ne t'en veux pas ... Parce que c'était beau putain!   :'(
J'aime la présentation aussi, elle est épurée, c'est cool, voilà je m'en vais.
Vivement la suite  :coeur:

Hors ligne La Marquise de Carabas

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    • Domaine de la Marquise
Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #82 le: 05 Mai 2015 à 08:49:52 »
Arf...Désolée.....

Gros calin  :-[

Hors ligne Loïc

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  • Prout
Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #83 le: 05 Mai 2015 à 10:42:54 »
Judith est une salope :

Citer
et je le regardai se servir son café dans la cafetière qui n’existait que pour lui dans ma cuisine

De la cafetière

Citer
qui a du



Citer
A la place, je regardais ses mains, tenir son café, et s’agiter dans des grandes figures de style.

Vu comme sont placées les virgules, ça ne veut rien dire.

Citer
Je repensais à celles de l’autre miasme qui m’avaient touché

touchée

Encore une chute décevante (les deux dernières phrases) : pas vraiment dans le ton du texte, pas adaptée :(
Sinon c'est chouette. Peut-être lassant à la longue ?



Le sourire c'est du service

Citer
menu best of

menus Best Of

Un peu plus punchy et intéressante celle-ci, ça bouge enfin.



Tout blanc à l'intérieur

Citer
Le chanel N°5

Chanel

Citer
Eimeric m’a ramené en voiture jusqu’à l’appartement.

ramenée

Beaucoup d'émotion et de force dans ce passage



Réveille-moi

Citer
Si leur amis manqueraient le travail.

leurs

Citer
Plus je les regardai,

regardais

De nouveau Big Mac.
Même Coca si je veux pinailler ^^

Citer
Presque tous vide.

Vides

Citer
pour tenter de percer la brume qui m’a empaqueté.

empaquetée



Comme du coton

Les trois-quatre derniers donnent un renouveau d'intérêt, mais je suis pas sûr que ça suffise, au final. L'écriture est toujours très belle, douce et tout ça, mais a du mal à maintenir l'intérêt sur la longueur. On s'y habitue et après ne restent que des scènes, sans doute belles, mais que des scènes.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
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Hors ligne Meilhac

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ugh  :)
"corps de gamine qui est passé trop vite à l'âge adulte" .... en gros elle est majeur mais on dirait pas  ^^
okaye, mais alors son corps n'est pas passé (ni trop vite ni pas assez vite ni à la bonne vitesse) à l'âge adulte.

en général il me semble que quand on utilise cette expression on ne met pas le mot "corps" en sujet. on dit plutôt me semble-t-il "elle avait l'air d'être trop vite montée en graine", "elle donnait l'impression d'être passé trop vite à l'âge adulte", etc.
enfin bref peut-être que pour que la phrase soit pile-poil il faudrait changer un petit truc.
 8)

bon mais je repasserai lire l'histoire ! 8)

Hors ligne Aventador

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #85 le: 05 Mai 2015 à 12:08:33 »
Hello Marquise !  :)

En préambule, je te signale juste que je n'ai pas fait un relevé de fautes mais il y en a un certain nombres, beaucoup d'inattention d'ailleurs, qui s'éradiqueront facilement avec une relecture attentive.

Le sourire, c'est du service : Chouette moment, chouette texte. C'est marrant, ma nouvelle héroïne est comme Johanna, elle travaille dans un Mac Do (au drive exactement).
Pas grand-chose à dire de constructif si ce n'est que j'ai l'impression que Johanna est un peu un coeur d'artichaud en mal d'amour et que j'ai du mal à la situer sentimentalement.
PS : "ce que je peux être con (...)". Pourquoi ne pas avoir féminisé, vu que c'est Johanna qui parle?

Tout blanc à l'intérieur : Super beau, super triste. Fais gaffe par contre, trois fois "putain" dans le même court chapitre.

Réveille-moi : Un joli texte dans lequel on a effectivement envie que son chef d'équipe la réveille, la Johanna, pour qu'il lui arrive enfin quelque chose de bien dans sa vie. Fais gaffe, répétitions encore : "travail/travail/ travaillais".

Comme du coton : Effet uppercut. Texte qui fait mal, poignant, adressé à Judith. C'est à la fois beau et d'une tristesse... Dur de finir là-dessus, j'en ai le coeur tout serré. Bravo pour avoir su transmettre avec une telle intensité cette émotion en si peu de lignes.


Loïc craint que le manque "d'intrigue de fond" ne finisse par lasser, mais tu vois, moi qui suis plutôt partisan des scénarios en béton armé, je trouve qu'on s'attache beaucoup à tes personnages un peu à la dérive. Et le fond c'est ça, c'est cette vaine quête d'un bonheur impossible pour des gens cabossés. Je ne sais plus qui a évoqué Anna Gavalda plus haut dans son com, mais effectivement il y a de ça. Moi ça m'évoque "Ensemble, c'est tout" dans l'esprit, la poésie désenchantée aussi.
Tes différents chapitres, c'est un peu comme des tranches de vies juxtaposées. On peut les lire indépendamment les uns des autres, comme des micros-nouvelles,  mais ils ont pour fil rouge ces mêmes personnes qu'on découvre au fil de tes mots, de tes lignes. C'est comme un journal intime en fait, le journal de Johanna sans en avoir la forme.

Perso, même si c'est inégal dans son ensemble, avec quelques passages ou chapitres qui m'accrochent moins, j'aime beaucoup.

See you...

Avent'
« Modifié: 05 Mai 2015 à 13:29:40 par Aventador »
"Nous ne disons rien, le silence parle pour nous deux. Le silence, et la pluie au-dehors peut-être."RN

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #86 le: 05 Mai 2015 à 12:15:32 »
Salut !
J'ai lu les derniers chapitres postés... Que c'est triste !
Et puis c'est beau, c'est bien raconté.
J'ai rien à redire, je ne me désintéresse pas, d'ailleurs merci d'avoir posté tous ces chapitres à la fois, parce que sinon on aurait été dans un sacré suspens ^^
Et puis ça fait de la lecture agréable ;)
Si suite il y a, je la lirai :)

"Ce que j’aime par-dessus tout en Gwendalavir, outre la salade de champignons, c’est l’inutilité du mot impossible."
Merwyn Ril'Avalon
(La quête d'Ewilan, Tome 2 : Les frontières de glace de Pierre Bottero)

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #87 le: 05 Mai 2015 à 14:54:29 »
Salut,
J'ai tout lu aussi. Je vais pas détailler, mais j'ai trouvé que ça s'essoufflait pas mal vers le 3ème ou 4ème texte (tout en restant bien écrit et tout et tout).

Mais la suite, et la fin sont bien foutues et touchantes, et donc voilà.  J'ai apprécié la lecture en tout cas ^^.
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne Meilhac

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #88 le: 05 Mai 2015 à 15:24:09 »
Coucou marquise  :)
Je sais pas si tu veux un relecture un peu détaillée ou non ?  8)
en tout cas le début du troisième épisode je sais pas si c'est exprès le "avec des plats et un rejeton" mais ça n'a pas trop fonctionné sur moi (le fait de "traiter" de la m^me manière les plats et le rejeton (un zeugma je crois ça s'appelle?) ça a un peu compliqué la compréhension et ça ne m'a pas fait sourire. 8)
sinon, le compte en banque prometteur, je trouve ça bizarre ; le compte en banque il est fourni ou pas fourni, garni ou pas garni; mais un compte en banque prometteur je vois pas trop ce que ça peut être  8)

Hors ligne La Marquise de Carabas

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Re : [L'appartement] 1- Le problème avec Judith [Textes Explicites]
« Réponse #89 le: 05 Mai 2015 à 16:18:05 »
@ Loïc :

Un grand merci pour tes corrections ! C'est dingue les trucs à côté des quels je passe quand j'écris !

Je vois bien que je vais commencer à te perdre car la suite va continuer à ressembler à ce qu'Aventador a décrit, et je ne pense pas qu'il y aura jamais quoi que ce soit du début d'un commencement d'intrigue. J'en suis confuse, mais cela ne se présente pas comme ça, et je vais pas charcuter le bébé pour que ça le devienne.

Mais je prends en compte pour la prochain projet, j'ai réussi à te toucher , je finirai bien par réussir à te ferrer la prochaine fois :p

@ Meilhac

ça me perturbe ton truc sur la phrase du machin adulte tout ça... je l'avais déjà corrigé, du coup je sais plus ce que je voulais dire. Enfin comment je voulais le dire. Je vais y réfléchir.

Un Zeugma ? si tu le dis :)

Cela a bien fonctionné pour certains lecteurs, moins pour d'autre ce texte. Perso ça me perturbe pas trop. Mais du coup désolée de t'avoir perdu en route. Je note pour une prochaine de pas en abuser !

Un compte en banque prometteur pour ces gens là, ça veut dire beaucoup, crois moi  :D

Après détaillé, je sais pas, mais tes impressions, tes ressentis, je veux bien oui !


@ Avent

Con et pas Conne car l'expression réelle c'est Con, ce qui est moche, vu qu'en gros tu te traites de vagin et que je vois pas en quoi un vagin est stupide... mais ça j'y peux rien.

Je vais regarder ces histoires de répétition en effet... ( pour les deux textes ).

Et merci pour tes impressions par textes, ça compte beaucoup pour moi :)

J'aime aussi la façon dont tu décris cette histoire car c'est effectivement comme ça que je la ressens au fur et à mesure qu'elle me parvient.

Je pense que je suis arrivée à un stade où l'aspect poétique des situations l'emporte sur les actions ou les intrigues. C'est l'âge ça ... on n'y peut rien  :huhu:

Je vais tenter d'égaliser un peu ... ( Un taille haie quelqu'un ? )


@Dewen

Merci Dewen, ça me donne l'envie de continuer !


@ Ambriel


Merci !! Désolée pour l’essoufflement... Je promet pas que ça reviendra pas ... c'est qu'il faut les grimper les marches pour pouvoir les redescendre :p

Une belle journée à tous, j'y retourne !!

 ^^


 


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