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Métaphores Oisives-
Métaphores Oisives 2-
Oups (Métaphores Oisives 3)-
Anesthésie (Métaphores Oisives 4)-
Entière (Métaphores Oisives 5)-
Albinos (Métaphores Oisives 6)-
Mer de sable (Métaphores Oisives 7)
La substance partagée, par une quintessence relative d’elle-même, la voilà paroxysmique et moyenne, qui s’offre dans une statistique insécable, et au sein de l’efficience autonome, d’une consécration par le jugement ; c’est la thèse. La substance est à ma disposition, j’en suis maitre, je n’ai plus qu’à m’en servir.
En dehors d’un reliquat abstrait s’étale l’organisation méticuleuse d’une entité perceptible par la psyché, une formulation inaboutie de l’infini, orbitant autour d’une idée fixe et évolutive, un système duquel on ne saurait démêler le réel de l’illusoire, une théorie floutée par l’hypothèse invérifiable et pourtant omniprésente.
Définis par une succession certaine de syntagmes, les moteurs endémiques du délirium s’imbriquent pour former une rafale de clichés capturés dans l’instantané. On y retrouve la trace analogue à une imagerie complexe et indéfinissable, qui se révèle à elle-même, dans une forme d’existence propre à son identité plurale.
En quatrième opus, une représentation enfin avouée donne à voir au méritant un aspect concerné de la problématique, la fameuse mixture pathologique, l’accès inévitable à une paranoïa primale découlant de la promiscuité, mais également, quoique par la suite si on suit sa promesse, à une sécurité amniotique.
Ostensible pour l’entité régurgitant le tumulte, l’allusion manque néanmoins de persistance pour l’armée à son service. Les manifestations se croisent sans heurt – c’est le but – et influencent, par magnétisme, un avenir incertain dans lequel se retrouvent les concomitances bienheureuses d’un destin scellé dans le choix.
Fermée à toute décision, la croyance se meurt dans l’expectative d’une libération peut-être passée, la résolution ponctuelle d’une question sans réponse, sans laquelle rien ou tout devient possible, changeant rien ou tout dans une dimension surestimée par l’opinion virtuelle, ou tout ou rien est à la portée de l’individu.
Fortement éclairée au fond de la caverne, la mystique se reflète sur la paroi comme au grand jour, et perd de son intensité à mesure qu’on la défigure, s’y enivre, s’y accoutume, commençant éblouissante pour finir transparente, voire invisible. Le réel et le virtuel se confondent, s’accordent, puis s’estompent.
Lentement, la métaphore prend forme. Oisive, lascive, elle lèche d’une flamme chaleureuse la fenêtre de la conscience, s’intensifiant par la révélation, pourtant toujours obscure, car terrible d’incertitude, mais apaisée dans sa quête, car assurée d’une quiétude aux relents doucereux d’indifférence partagée.