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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Entre la vie et la mort (part1)

Auteur Sujet: Entre la vie et la mort (part1)  (Lu 2263 fois)

Hors ligne Tsotso

  • Tabellion
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Entre la vie et la mort (part1)
« le: 07 Septembre 2011 à 18:36:52 »
Salut à vous lecteurs  :)!
Je poste un texte écris hier mais échafaudé des mois de là. Mon objectif étant de réaliser un scénario, vous verrez par vous-même que ce n’est pas vraiment réussi…
Je me mettrai à la deuxième partie après avoir finalisé cette première selon vos critiques.
Merci et bonne lecture.

Il faisait froid à Naflasco.  Le vent frais de l’hiver déambulait la ville afin de justifier les formes de cette saison en apportant à l’air la virginité qu’il demandait. Un ciel blafard, des nuages mornes recouvrant la population dans un monde gris, envoyant de temps en temps des rugissements faisant trembler les âmes sensibles de Naflasco.

Dehi sursauta, une autre foudre avait retenti. Le ciel gris dériva durant un instant vers un bleu vif. Ses pieds titubants étaient posés sur la terrasse d’un des bâtiments situés en face de l’hôpital de la ville. Il avait froid malgré le manteau de laine pure qui lui recouvrait le corps. Sa tête couverte d’une cagoule laissait paraître des cheveux noirs bouclés, beaucoup trop longs, ainsi qu’un petit nez droit qui rejetait après chaque expiration une petite buée, justifiant les quatre degrés dans lesquels était plongée l’atmosphère.
Dehi recula de quelque pas pour prendre son élan. Il se mit à sautiller sur ses jambes comme pour s’échauffer, il inspira profondément, savourant les dernières bouffées d’air que lui offrait sa vie. Il ne put réprimer un sourire.
 Un suicide juste ne face d’un hôpital, qui sait, je lancerai peut-être une mode ? … si j’avait réellement voulu rendre service aux médecins comme je le pense, je ne serait jamais monté sur cette terrasse pour tenter de mettre un terme à ma vie.

Dehi : Merci de déposer ton corps inerte face à notre hôpital, mais qu’allons nous faire une fois ton corps récupéré ? Nous allons nous battre pour tenter de réparer ta connerie ! Tu nous rends bougrement service !

Il se mit à rire, un rire désespéré. Apres avoir agité sa tête pour refouler toute pensée, Dehi s’élança dans une course ayant pour destination…sa mort. Il était trop tard pour faire marche arrière. Même si il l’avait voulu, la vitesse qu’il avait atteinte l’en aurait empêché.
Non, encore une nuit, une dernière!il essaya de ralentir sa course, voulant revenir sur ses pas mais il s’empêtra dans un enchevêtrement de pierres. Faut pas rêver bonhomme, il est trop tard pour faire marche arrière.
Des hurlements se firent entendre. Des doigts étaient dirigés vers cette chaire qui avait dévalé trois étages de l’immeuble situé juste en face de l’hôpital de Naflasco mais qui n’avait malheureusement parcouru que la moitié de sa lugubre trajet.
'Dehi sentait les caresses de ce vent frais lui siffler dans les oreilles en un son lourd et glaciale le privant ainsi de la moitié de ses capacités auditive, mais l’autre moitié elle, ‘l’entendait’.  Sous ces immuables FSHHHHH créés par l’entrechoc des vents contre les parois de ses oreilles, elle l’entendait émettre des sons qui parvenaient jusque ses tympans sous formes de bourdonnements, comme pour une personne qui essaie de parler alors que sa bouche est bloquée derrière un bandeau.
Elle l’entendait, ce monde qui s’étendait face à lui…
Tous ces yeux posés sur moi, c’est bien ce que je voulais non ? Alors pourquoi ne suis-je pas satisfait ? Je vois quelque chose dans leurs regards, quelque chose qui m’effraie, quelque chose que je n’avais pas encore connu jusque-là. Je vois dans leurs regards… de la pitié. Est-ce à moi qu’est destiné ce sentiment mélancolique ? Non, sûrement pas. Mais alors, ils sortent tous d’une obsèques ? J’en doute fort… ne serai-je donc pas si seul que je le croyais ? Si rejeté ? Aurais-je de l’intérêt pour ces gens debout face à moi… en dessous de moi ! Mon Dieu, qu’est-ce-que je suis en train de faire ?'
Dehi senti cachet d’amertume se dissoudre dans sa poitrine…une force mit fin à ses pensées, à son vol.



Dehi : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH !
De la joie ou de la peur ? Sous ce hurlement qui révélait toutefois une extrême émotion se trouvait le visage de Dehi, pétrifié en une grimace dépassant les expressions humaines. Il retomba sur son lit l’air hagard, le regard vide. A le voir ainsi on aurait dit qu’il était décédé d’une crise cardiaque, mais il cligna des yeux.
Dehi : Un rêve ? C-c’était un r-rêve ? Il se redressa. Pourquoi ? Enfin, c’était bien trop réel pour un rêve, et pourtant…Il tenta de se relever mais remarquant les tremblements de son corps se laissa retomber sur son lit.
Il était 9H du matin et le soleil envoyait à l’immense bleu toute la chaleur qu’il possédait. Une belle journée pour cette saison. Une mélodie se fit entendre, elle provenait de la paperasse qui jonchait le bureau de Dehi. Il resta assis sur son lit, la mélodie persistait
Dehi : Mais raccroches, tu vois pas que je suis pas là ?
La musique s’arrêta, mais elle revint rompre le silence un court moment plus-tard.
Dehi lui lança son oreiller mais le projectile ne survola qu’un mètre de la pièce avant d’aller s’écraser sur le plancher. Le jeune homme se leva en s’aidant de sa table de chevet et s’avança nonchalamment vers sont téléphone.
Dehi : Allô ? Euh… non-non-non, bien sûr que j’arrive, je… suis en train de sortir, je suis là dans cinq minutes. O.K, à toute.
Il raccrocha son téléphone, déconcerté.
Dehi : On est quel jour aujourd’hui ? Il regarde sur son portable. Dimanche… il sourit, quelle nuit, mais quelle nuit.
En ce moment Dehi ressenti la joie de vire, ce sentiment qui fait naître en votre cœur un extrême enthousiasme. Ce dont je suis sûr c’est que jamais, non grand Dieu jamais je ne me suiciderai !

Il sortit de sa maison en souriant à la vie car la vie lui souriait. Il traversait en valsant les rues qui le séparait du café où il devait rencontrer son ami Bed. Jamais la lumière ne lui avait paru aussi riche, jamais l’obscurité ne lui avait paru aussi accueillante. Il savourait ainsi les moindres détails qui bordaient sa personne. Mais ce rêve…De jolies jeunes demoiselles passèrent à côté de lui en le dévisageant, il leur sourit en rougissant ce qui les fit pouffer de rire. Il était…un mendiant était entrain de chanter une reprise de nothing else matters, une chanson de Metallica, une des rares chansons qu’il appréciait. Il s’arrêta un moment pour se combler les oreilles de cette voix mélodieuse, balança une pièce de dix franc dans un chapeau déjà plein à en trembler, et poursuivit sa route en se repassant la musique.
 Ce rêve était si… Il s’aperçut qu’il s’était arrêté sur une route, en train de bloquer une circulation. Il leva sa main en guise d’excuses et se hâta de traverser. Le conducteur lui répondit en ébauchant un joli sourire. Et c’est en admirant ainsi les beautés de la vie tout en étant coupé par de brefs réflexions, que Dehi rejoignit son ami à ‘You’re Hungry’, le petit restaurant du coin.

Le lieu, peuplé par trois clients, était plongé dans un profond silence. Un vieil homme était assis près d’une fenêtre, adossé sur sa chaise en train de rêvasser. Ses yeux s’ouvraient et se refermaient en suivant le rythme des tic-tacs de la montre accrochée sur un mur près de la porte d’entrée. A le voir ainsi on aurait cru qu’il s’était évadé dans le monde des chimères, mais Dehi remarqua avec stupéfaction que ce n’était pas le cas : il était entrain d’épier une femme vêtue d’un décolleté.
Un autre monsieur était assis en face de la caissière, ils papotaient silencieusement.
Et le troisième bonhomme était son copain Bed.

Bed : Tu sortais hein ? Ca fait une demi-heure que je t’attends là, une demi-heure…
Dehi : (en esquissant un sourire désolé) Oui c’est vrai, je ne sortais pas.
Bed : Sans blagues ?
Dehi : Si, non mais c’est pas de ma faute, c’est à cause de… tiens il faut que je te parle de ce rêve…
Bed : Commence déjà par t’asseoir. J’ai pas pu attendre, j’ai commandé pour nous deux. Je m’en fiche tu payes ta part, par contre si t’aimes pas ton plat ne te gênes pas à me le passer, parce que mon petit ventre lui ne se gênerai pas à tout ingurgiter.

Bed était un jeune homme plutôt obèse qui passait son temps à se demander pourquoi est-ce qu’il n’arrivait pas à perdre du poids alors qu’il avait tout le temps ce genre de phrases qui lui sortaient de le bouche.

Dehi : (en souriant)  Même pas une miette compris ? Avec ma faim de loup je risque même d’avaler les assiettes si on ne m’en empêche pas.
Bed : Mouais… il fait beau hein ? J’ai été surpris par ce soleil moi.
Dehi : Pas juste par ça moi, je crois que je suis devenu beau.
Bed pouffa de rire.
Dehi : Je suis sérieux ! Maintenant les filles elles me regardent.
Bed : (manquant de se noyer dans son sarcasme) Joli progrès…
Dehi : (ignorant sa réplique) elles m’ont souri et je leur ai souris, c’était vraiment magique.
Bed : Stop ! Tu vas me tuer…
Dehi : Bed, tu me trouves beau ?
Bed : (Calmant son fou-rire/essayant de prendre un air sérieux) Arrête, pas ici Dehi (Clin d’œil).
Dehi : Mais tu me saoules, tu devrais plus faire attention à moi.
Bed : (effaçant le sarcasme de son visage) Mais je fais attention à toi copain, ne crois surtout pas le contraire.
Dehi : Bien, parce que je vais te parler de mon rêve, et je ne veux pas que tu te mettes à rire, pigé ?
Bed : Et si on mangeait d’abord ?
Dehi : Non, maintenant. Je ne sais pas trop pourquoi mais ce rêve me prend vraiment la tête. Pour dire vrai, il m’effraie. Un rêve m’effraie…

Bed l’écoutait attentivement.

Dehi : Bon… tout repose sur l’apparence réelle du rêve. Ce que je veux dire c’est que je n’ai pas l’impression d’avoir rêvé, mais plutôt de m’être réellement… suicidé, par ce que oui, dans mon rêve je me jette par-dessus un immeuble. Tu sais normalement il y a toujours quelque chose qui cloche, soit tu te vois de dessus, soit t’as l’impression que les sons te parviennent de loin ou je ne sais quoi d’autre, mais là c’était parfait ! Aucun problème, enfin si, son authenticité. Je sentais la douleur, je sentais le vent, je voyais tous les décors qui m’entouraient parfaitement…
COURT SILENCE
Dehi : Je ne sais pas trop ce que j’attends de ta part, mais je devais t’en parler.
Bed : (d’un air anodin) Arrête de te tarauder, ce n’était pas un rêve.

Dehi se leva sous le choc. L’air serein est franc de son ami le décontenança. Il y avait une partie de lui qui envisageait une telle réponse, celui qui lui glaça le sang. Mais sa seconde partie pris Bed pour un plaisantin poussant ainsi Dehi à se rasseoir, mais son corps titubant manqua la chaise et il s’affala sur le sol. Le choc provoqué par la chute libéra de l’emprise de sa terreur, il parvint à se hisser sur sa chaise.
Il l’observa un moment bouche bée, ne sachant que dire, déconcerté par le regard calme et sérieux de Bed. Comme si c’était vrai… je suis pathétique.
Dehi applaudit, les mains toujours tremblantes par la surprise.

Dehi : Alors là… je ne sais pas quoi te dire tellement tu as été génial. Bravo, Bravooo !
Bed : Tu es dans un coma coincé entre la vie et la mort dans la vie de tes rêves. L’objectif de ces chimères est d’apporter à la personne qui suffoque un dernier moment de plaisir et de détente pour lui offrir un terminus paisible. Tout est fait en sorte qu’elle se sente heureuse. Ce n’est pas une puce intégrée dans son cerveau pour lui envoyer de belles images ou je ne sais quoi, non. Une partie de notre cerveau est destinée à cette situation, et comme chaque personne a sa propre vision du monde parfait, chaque personne sombre dans des rêves leur étant adéquat. Pour toi cela se résume en un monde propre et sain ainsi qu’une population de ce qu’il y a de plus amicale. Moi je suis la personne chargée de veiller à ce que tu combles tes bonheurs tout en m’assurant à ce que tu restes dans l’ignorance de ta mort.

Dehi se releva brusquement. Des filles qui me regardent… Il se mit à marcher lentement à reculons les pas chancelants. Des conducteurs qui prennent la peine de s’arrêter en vous souriant gentiment pendant que vous vous amusez à les retarder.

Dehi : (d’une voix tremblante) A-alors… C’est pas vrai, j’y crois ?
Le chapeau d’un mendiant rempli à en trembler, ce n’est pas de ce monde ça…
Dehi : alors pourquoi…
Un dimanche matin sans être convoqué par son directeur pour des ‘affaires urgentes’
Mais oui…

Dehi : (En criant) Alors pourquoi tu me le dis si tu es censé me laisser vivre dans mon ignorance ?! C’est pas vrai, j’y crois…
Bed : Eh bien comme je te l’ai dit mon objectif est de satisfaire ton égo. Bien que je me dois aussi de te laisser dans l’ignorance pour t’éviter de sombrer dans la panique, ce qui est extrêmement déconseillé, ton cerveau a pris plaisir à cette intrigue ce qui m’obligea à satisfaire ma principale raison d’exister…
Dehi : satisfaire mon égo…
Bed : Exactement.
Dehi : E-et q-qu’est ce qu’il va se passer ?
Bed le questionna du regard. Dehi balbutia une phrase.
Bed : Je ne comprends pas.
Dehi : si je panique !
Bed : Ton corps est en coma oui, mais ton esprit lui est en rêve et tout le monde sait qu’un rêve peut se transformer en cauchemar…
« Modifié: 09 Septembre 2011 à 16:04:22 par Trylor »

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Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #1 le: 07 Septembre 2011 à 22:06:23 »

Citer
Cette nuit était la sienne,
Dehi sentait les caresses de ce vent frais qui comme touts les hivers venait arpenter les rues de la ville de Naflasco afin de justifier les formes de cette saison en apportant à l’air la virginité qu’il demandait.
tous les hivers.
sinon pourquoi tu vas à la ligne après la virgule ? Je pense qu'il faudrait couper ta phrase en deux parce que quand on arrive à la fin, on comprend plus ce qu'on lit.
et un vent, ça arpente ?

Citer
Il sentait les caresses de ce vent frais lui plaquer ses cheveux noirs bouclés, beaucoup trop longs, contre son crâne.
plaquer ?
le vent, ça plaque pas vraiment les cheveux... c'est plutôt le contraire...

Citer
Pour une fois qu’il se sentait en paix avec cette coupe à la Bob Marley dont un mystère absolu le montait contre toute pensée de s’en débarrasser.
syntaxe error
j'ai rien compris à cette phrase, tu voulais dire quoi ?

Citer

 Il se cru capable de planer, il essaya, mais il sourit de hante face à son échec.
honte ?

Citer

Il sentait les caresses de ce vent frais lui siffler dans ses oreilles en un son lourd et glaciale le privant ainsi de la moitié de ses capacités auditive,
glacial / auditives
sinon faudrait mieux mettre "lui siffler dans les oreilles" (on comprend bien que c'est pas dans celles du voisin)
et faudrait pas non plus mettre tout le temps "les caresses de ce vent frais", ça devient pénible à la longue

Citer
Sous ces immuables FSHHHHH crées
créés

Citer
elle l’entendait émettre des sons qui parvenaient jusque ses tampons sous formes de bourdonnements,
je comprends plus de quoi tu parles , c'est quoi cette histoire de tampons ?

Citer
comme pour une personne qui essaie de parler alors que sa bouche et calé derrière un bandeau.
est calée (camouflée serait mieux, je pense)

Citer
il savait que ‘il’ était en fait ‘ils’ et qu’ils représentaient sa nuit,
mais de quoi parles-tu ?  :o

Citer
cette chaire ayant survolés 3 étages de l’immeuble situé en face de l’Hôpital de Naflasco mais n’ayant parcouru malheureusement que la moitié de son lugubre trajet.
syntaxe error, pas de "ayant" qui tienne et il faut écrire les chiffres en lettres

Citer
En face de lui s’étendait sa morgue qui ne cessait de décupler pour ainsi mieux le submerger de toute sa longueur macabre.
excuse-moi, hein, mais j'ai vraiment l'impression que tu parles chinois. Qu'est-ce que tu entends par "morgue" ? Et en quoi une longueur est macabre ?

Citer
Dehi ne pu réprimer un sourire.
put

Citer
cela simplifierait la vie de biens des médecins.

bien

Citer
Une douleur aigu lui rangeait le bas ventre…
aiguë

Citer
ses testicules avaient décidés de migrer
décidé

Citer
vers le haut ce qui face à l’action du vent les aplatissait provoquant ainsi une douleur qui le rétracta.
comment tu te rétractes ? je veux dire, physiquement ?


Citer
Dehi voyait sa nuit entrain de le dévisager.
en train

Citer
Devrait-t-il être content ?
Devrait-il (y a déjà un "t")

Citer
Mais pourquoi ne sui-je pas content alors ?
suis-je

Citer
quelque chose que je n’avais pas encor connu jusque là.
encore/ jusque-là

Citer
Est-ce à moi qu’ils renvoient ce sentiment mélancolique ?
ça se renvoie un sentiment ? ???

Citer
Mon Dieu, qu’est-ce-que je suis entrain de faire ?[/b]
en train

Citer
Un cachet d’amertume se dissolu dans sa poitrine
dissoudre n'a pas de passé simple^^


Citer
Tout son corps s’engourdi.

s'engourdit

Citer
Il sentait son corps luter contre cette force.

lutter

Citer
Était-ce son imagination ou il était réellement entrain de s’enfoncer ?
ou bien était-il était réellement en train...


Citer
Le coup avait du lui fracasser son visage,


Citer
il en était sûr, et maintenant il était entrain de s’étouffer.
en train

Citer
Son cerveau se contracta, sa tête s’alourdie.

s'alourdit

 
Citer
Là on doit être entrain de me hisser sur un lit qui
en train

Citer
Dehi se débarrassa des drapes
draps

Citer
Dehi : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH !
pourquoi tu changes soudain de forme ?


Sous ce hurlement qui divulguait toute fois une extrême émotion
Citer
toutefois
un hurlement qui divulgue ?


Citer
toute la chaleur dont il possédait.
qu'il possédait

Citer

 je… suis entrain de sortir, je suis là dans 5 minutes. O.K, à toute.
en train /cinq

Il raccrocha son téléphone déconcerté.
virgule avant "déconcerté" sinon c'est le téléphone qui est déconcerté ::)


Citer
Jamais la lumière ne lui avait paru aussi riche, jamais l’obscurité ne lui avait paru aussi accueillante.

faudrait savoir, il fait jour ou sombre ?

Citer
dans un chapeau déjà plain à en trembler, et poursuivit sa route en se repassant la musique.
plein


Citer
Il s’aperçue qu’il s’était arrêté sur une route entrain de bloquer une circulation.
s'aperçut / en train
une route qui bloque la circulation ? comment c'est possible ?
ah non, c'est lui qui bloque. Ok, faut que tu changes ta phrase.


Citer
Il leva sa main en guise d’excuses et se hâta de passer la route.
répétition.
Il fait quoi ? il traverse ? ben mets "il se hâta de traverser"


 
Citer
Un vieil homme était assis près d’une fenêtre adossé sur sa chaise entrain de rêvasser.
en train

Citer
. A le voir ainsi on aurait cru qu’il s’était évadé dans le monde des chimères, mais Dehi remarqua avec stupéfaction que ce n’était pas le cas.

ah ? et comment il le remarque ?

Citer
ils étaient plongés dans une discussion animée.
ben c'est donc pas silencieux...

Citer

Bed : Tu sortais hein ? Ca fait une demi-heure que je t’attends là, une demi-heure…
Dehi : (en esquissant un sourire désolé) Oui c’est vrai, je ne sortais pas.
Bed : Sans blagues ?
ça c'est un dialogue de théâtre, pas de roman


Citer
il faut que je te parles de ce rêve, il était…
parle

Citer
Je m’en fiche tu payes tas part, par contre si t’aimes pas ton plats ne te gênes pas à me le passer,par ce que mon petit ventre lui ne se gainerai pas à tout avaler.
ta / plat / te gênes pas pour me le passer / parce que/ gênerait pas pour

Citer

Bed était un jeune homme plutôt obèse qui passait son temps à se demander pourquoi est-ce qu’il n’arrivait pas à perdre du poids alors qu’il avait tout le temps ce genre de phrases qui lui passaient sous le nez.
des phrases qui lui passent sous le nez ? :o

Citer

Dehi : (ignorant sa réplique) elles m’ont souris et je leur ai souris,
souri


Citer
Dehi : Mais tu me saouls, tu devrais plus faire attention a moi.
saoules / à

Citer
Bed : (effaçant le sarcasme de son visage) Mais je fais attention a toi copain, ne crois surtout pas le contraire.
à

Citer
Tu sais dans un rêve il y’a toujours quelque chose qui cloche,

il y a

Citer

Bed : (d’un air anodin) Arrêtes de te tarauder, ce n’était pas un rêve.
arrête

Citer
L’ai serein est franc de son ami le décontenança.

air


Citer
Il y’avait une partie de lui qui envisageait une telle réponse,
y avait

Citer
celui qui lui pétrifia le sang.
syntaxe error

Citer
Mais son deuxième lui pris Bed pour un plaisantin poussant ainsi Dehi à se rassoir
Mais son deuxième (quoi ?), lui, prit

Citer
Le choc provoqué par la chute l’agita de sa terreur,

ça ne veut rien dire

Citer
Dehi : Alors là… je ne sais pas quoi te dire tellement tu as été géniale.
génial

Citer
Bed : Tu es dans un coma coincé entre la vie et la mort dans la vie de t’es rêve.
tes

Citer
et comme chaque personne à sa propre vision du monde parfait,
a

Citer
de ce qu’il y'a de plus amicale.
il y a

 
Citer
Moi je suis la personne chargé de veiller à ce que tu combles tes bonheurs tout en m’assurant à ce que tu restes dans l’ignorance de ta mort.
chargée

Citer

ton cerveau à pris plaisir à cette intrigue ce qui m’obligea de satisfaire ma principale
a pris / m'obligea à


Citer
Bed : Ton corps est en comas oui,
coma

Bon, déjà, pense à revoir un peu ton orthographe parce que y a beaucoup de fautes. Après niveau forme, le dialogue de théâtre, ça me semble très bizarre, les pensées en gras, ça serait mieux de pouvoir les intégrer dans la narration et non pas te servir de la typographie pour ça. Sinon pour le fond, ben c'ets assez nébuleux quand même, pas trop pigé cette histoire de coma/ rêve et le début est incompréhensible (y a des phrases, je t'assure qu"on ne comprend pas du tout ce que tu veux dire).
Voilà pour les choses à corriger. Perso, j'ai pas aimé, déjà à cause des fautes, ensuite ben j'accroche pas au fond, mais c'est personnel !

« Modifié: 07 Septembre 2011 à 22:16:22 par ernya »
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Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #2 le: 08 Septembre 2011 à 02:34:24 »
Bonsoir Ernya,
J'ai 'honte', toutes ces erreurs dans mon texte...  :-[... ça montre que je ne me suis pas vraiment relu, c'est surement (j'epsaire) à cause du fait que je m'étais mis en tête de corriger l'histoire en elle même, si tu vois ce que je veux dire  :(. Je te remerci énormément d'avoir pris la peine de me corriger, j'ai tout revu et arrangé par un update du texte, mais par contre pour certaines de tes critiques, je n'ai rien pu faire :
.
Citer
Est-ce à moi qu’ils renvoient ce sentiment mélancolique ?
Citer
ça se renvoie un sentiment ?
Excuse moi mais je n'ai pas trop compris ton incompréhension  :-\
.Pour moi qui invente une conjugaison :'dissoulu' je ne savais vraiment pas ^^'
Citer
faudrait savoir, il fait jour ou sombre ?
: il peut bien faire jour mais que certaines zonez soient ombrées.
Pour les dialogues, j'ai précisé dans mon introduction que j'avais pour intention, à la base, d'écrire un scénario.
Et pour les réflexions en gras, je les aimes bien moi  :-[

Hors ligne ernya

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Re : Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #3 le: 08 Septembre 2011 à 10:15:31 »
Citer
.
Citer
Est-ce à moi qu’ils renvoient ce sentiment mélancolique ?
Citer
ça se renvoie un sentiment ?
Excuse moi mais je n'ai pas trop compris ton incompréhension  :-\
eh bien je pense que le verbe est incorrect ici parce qu'un sentiment ça ne se renvoie pas

Citer
.
Pour les dialogues, j'ai précisé dans mon introduction que j'avais pour intention, à la base, d'écrire un scénario.
Et pour les réflexions en gras, je les aimes bien moi  :-[
je ne sais pas du tout comment on écrit un scénario donc je me trompe sûrement, mais tout le début me semble plus relever du roman que du scénario. Et comment tu voudrais intégrer toutes les pensées du type à quelque chose de filmé ?
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Hors ligne Farnese

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Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #4 le: 08 Septembre 2011 à 16:03:42 »
Salut Trylor,

Je viens de lire ton texte et je suis restée assez perplexe sur plusieurs points: à mon avis il y a quelques soucis tant sur le fond que sur la forme.
Par exemple, je trouve que le texte n'est pas beaucoup aéré (mais les dialogues placés au milieu allègent un peu le tout). Ce que je ne comprend pas c'est pourquoi tu as donné un aspect de scénario à seulement une partie de ton texte ? Car passer du narratif au théâtral, comme l'a dit Ernya c'est assez bizarre.

Après y a pas mal de maladresses au niveaux des phrases (certaines sont vraiment "lourdes", même si ça peut donner un style, des fois c'est assez dur à comprendre.  ^^ )
Je trouve certaines tournures bizarres aussi, je pense qu'une des choses importantes à faire est de se relire (à l'oral c'est encore mieux), au moins quand un truc te semble sonner faux, tu peux le changer.

Dans tous les cas, je te souhaite bon courage pour la suite !  :mrgreen:
« Modifié: 08 Septembre 2011 à 16:05:24 par Farnese »

Hors ligne Tsotso

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Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #5 le: 08 Septembre 2011 à 17:53:00 »
Update,
Vous avez raison, pour un scénario ce n'était pas un scénario, alors j'ai arrangé cela de mon mieux.
J'ai aussi aéré mon texte et changé quelque phrases. Je ne sais vraiment pas pourqoi mais moi je les trouvais correcte, m'enfin avec du recul j'ai quand même remarqué des trucs qui ne tournaient pas rond. Si vous remarquez d'autres phrases incorrectes, n'hésitez pas de me le signaler.
Merci a vous!  :)

Hors ligne Loïc

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Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #6 le: 09 Septembre 2011 à 22:31:23 »
Citer
Il faisait froid à Naflasco.  Le vent frais de l’hiver déambulait la ville afin de justifier les formes de cette saison en apportant à l’air la virginité qu’il demandait. Un ciel blafard, des nuages mornes recouvrant la population dans un monde gris, envoyant de temps en temps des rugissements faisant trembler les âmes sensibles de Naflasco.

J'aime pas le "de Naflasco" à la fin. Je sais pas si c'est la répétition ou la disposition des mots, mais je trouve bof.

Citer
Dehi sursauta, une autre foudre avait retenti.

Le (coup de) tonnerre retentit il me semble, pas la foudre.

Citer
Le ciel gris dériva durant un instant vers un bleu vif. Ses pieds titubants étaient posés sur la terrasse d’un des bâtiments situés en face de l’hôpital de la ville.

Je n'aurais pas choisi dériva. "Ses" fait un peu bizarre dans la mesure où Dehi est loin.

Citer
cheveux noirs bouclés, beaucoup trop longs

Sans virgule, AMHA.

Citer
ainsi qu’un petit nez droit qui rejetait après chaque expiration une petite buée,

Le taureau va charger! :lol:

Citer
justifiant les quatre degrés dans lesquels était plongée l’atmosphère.

Mouais.

Citer
il inspira profondément

Il inutile.

Citer
Un suicide juste ne face d’un hôpital

Faute de frappe.

Citer
Dehi : Merci de déposer ton corps inerte face à notre hôpital, mais qu’allons nous faire une fois ton corps récupéré ? Nous allons nous battre pour tenter de réparer ta connerie ! Tu nous rends bougrement service !

Bien!

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Il se mit à rire, un rire désespéré. Apres avoir agité sa tête pour refouler toute pensée, Dehi s’élança dans une course ayant pour destination…sa mort. Il était trop tard pour faire marche arrière. Même si il l’avait voulu, la vitesse qu’il avait atteinte l’en aurait empêché.
Non, encore une nuit, une dernière!il essaya de ralentir sa course, voulant revenir sur ses pas mais il s’empêtra dans un enchevêtrement de pierres. Faut pas rêver bonhomme, il est trop tard pour faire marche arrière.

La même phrase répétée en quatre lignes.

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Des doigts étaient dirigés vers cette chaire

Chair.

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de sa lugubre trajet.

Son lugubre trajet ou sa lugubre trajectoire.

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de ce vent

Reprise difficile, tu n'évoques plus le vent depuis un trop grand nombre de lignes.

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Dehi senti cachet d’amertume se dissoudre dans sa poitrine…une force mit fin à ses pensées, à son vol.

Et à son vol.

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Sous ce hurlement qui révélait toutefois une extrême émotion se trouvait le visage de Dehi

Je vois pas l'intérêt de "toutefois" et ne comprends pas "sous".

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mais le projectile ne survola qu’un mètre de la pièce

Parcouru

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  il était entrain d’épier une femme vêtue d’un décolleté.

je suis pas expert, mais il ne me semble pas qu'on s'habille avec un décolleté.

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Pas juste par ça moi

Comprends pas.

En fait je vois pas bien l'intérêt du dialogue, mais soit (jusqu'au récit du rêve du moins).

Citer
celui qui lui glaça le sang.

Problème de genre et de temps je pense, là je comprends pas. En fait, je ne comprends rien du paragraphe, j'ai l'impression que tu te perds un peu.

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Bien que je me dois

Bien que je doive


Bon, j'ai pas réussit à accrocher. Le début semble prometteur, mais après tu te précipites, t’emmêles les pinceaux, et j'ai eu beaucoup de mal à comprendre. Il faut aussi que tu choisisses l'une des deux formes et t'y cantonnes parce que là ça gâche beaucoup, la forme. En tout cas c'est mon impression.






"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Tsotso

  • Tabellion
  • Messages: 25
Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #7 le: 10 Septembre 2011 à 13:42:06 »
Bon sang, et moi qui me suis lancé dans le deuxième partie, je suis loin d'avoir mis le point final sur la première... je pense que je devrai tout réecrire dès zéro ! en suivant vos critiques. Par ce que changer une phrase par ci, une phrase par là... soyons simple, ça ne le fait pas puisque tout le texte à besion d'être orné par un joli update.
Mais quand tu dis qu' "il faut que je choisisse l'une des deux formes" ? Entre scénario et roman, j'ai tout mis pour scénario pourtant, quoi que... :
Citer
Ses yeux s’ouvraient et se refermaient en suivant le rythme des tic-tacs de la montre accrochée sur un mur près de la porte d’entrée. A le voir ainsi on aurait cru qu’il s’était évadé dans le monde des chimères, mais Dehi remarqua avec stupéfaction que ce n’était pas le cas : il était entrain d’épier une femme vêtue d’un décolleté
, c'est à cause de ce gnre de passages que tu dis ça ?
Merci pour vos critiques, j'espaire ne pas vous décevoir par mon prochain 'Entre la vie et la mort'.
A bientôt!
« Modifié: 10 Septembre 2011 à 13:52:52 par Trylor »

Hors ligne Almeus

  • Troubadour
  • Messages: 295
Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #8 le: 10 Septembre 2011 à 14:16:49 »
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Il faisait froid à Naflasco.  Le vent frais de l’hiver déambulait la ville afin de justifier les formes de cette saison en apportant à l’air la virginité qu’il demandait. Un ciel blafard, des nuages mornes recouvrant la population dans un monde gris, envoyant de temps en temps des rugissements faisant trembler les âmes sensibles de Naflasco.
Cette première phrase représente bien ce que ne doit pas être un scénario. Il faut faire le plus simple et le plus descriptif possible, éviter les métaphores et autres figures de style, et écrire au présent.
En suite, si c'est un scénario, le but est de montrer ce qu'on voit et ce qu'on entend, rien de plus. et dont "il faisait froid à Naflasco", ça ne marche pas.

Si tu veux montrer le vent dans un scénario, la seule chose que tu peux faire passer, c'est par exemple des arbres qui frissonnent, des cheveux qui volent, le bruit du vent à la limite. Mais le vent ne se voit pas, on voit que ses effets.

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Dehi sursauta, une autre foudre avait retenti. Le ciel gris dériva durant un instant vers un bleu vif.
Qui est Dehi ? Dans un scénario, il faut d'abord décrire le personnage, en suite tu mets l'action en place et dans l'ordre exacte auquel elle se déroule :

"(description de Dehi) Un coup de tonnerre retentit (essaye aussi de décrire le coup de tonnerre) et Delhi sursaute."

Ce que tu as écrit là n'est pas du tout un scénario mais un texte littéraire, un scénario doit s'éloigner le plus possible du littéraire, c'est de l'écriture technique. Un peu comme quand un architecte fait le plan d'une maison, celui ci ne va pas s'attarder à dessiner des ombres, des textures etc.

Après, il y a encore d'autres règles à suivre mais si tu suit déjà celles-ci (écriture au présent, uniquement ce qu'on voit et ce qu'on entend dans l'ordre exacte ou ça se déroule) ça ressemblera déjà beaucoup plus à un scénario.
Après, il faudra écrire ton scénario par séquence, la séquence correspondant à un acte ou à une scène au théâtre, en fonction du déroulement de l'histoire. En gros chaque fois que tu change d'espace ou de temps, tu change de séquence. Aussi, précise à chaque début de séquence si elle se déroule le jour ou la nuit, en intérieur ou en extérieur, et une brève description de l'espace dans laquelle elle se déroule ex : Séquence 1 : extérieur/jour (une rue dans la ville de Naflasco)
J'oubliais, pour les dialogues, il est préférable d'écrire au style indirect : "Il pousse un hurlement" au lieu de
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Dehi : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH !
"Il lui dit qu'avec sa faim de loup, il risque d'avaler les assiètes si on ne l'en empêche pas" au lieu de
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Dehi : (en souriant)  Même pas une miette compris ? Avec ma faim de loup je risque même d’avaler les assiettes si on ne m’en empêche pas.
C'est juste pour laisser la possibilité de retravailler les dialogues dans les détails après l'écriture du scénario.
« Modifié: 10 Septembre 2011 à 14:29:15 par Almeus »
"Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis".
Blacksad

Hors ligne Tsotso

  • Tabellion
  • Messages: 25
Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #9 le: 10 Septembre 2011 à 14:44:16 »
Bonjour Almeus,
J’attendais un commentaire de ta part, merci. Je tiendrai bien sûr compte de tes remarques pour la nouvelle version du texte que je publierai… le plus tôt possible.
Merci/à bientôt.

Hors ligne Almeus

  • Troubadour
  • Messages: 295
Re : Entre la vie et la mort (part1)
« Réponse #10 le: 11 Septembre 2011 à 13:23:08 »
De rien, j'essayerait de poster un scénario que j'ai fait en classe dès que j'aurais le temps  :)
"Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis".
Blacksad

 


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