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18 Juin 2026 à 01:20:34
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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Discussions » Sans soutif et poilue

Auteur Sujet: Sans soutif et poilue  (Lu 22686 fois)

Hors ligne Miromensil

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #60 le: 01 Juin 2020 à 20:50:24 »
Citation de: Jonque
J'ai appris récemment que les soutifs n'empêchent pas les seins de tomber, bien au contraire, alors j'en porte moins
J'ai vu des sources qui disent tout et le contraire à ce sujet... comment savoir ?

Hors ligne Chouc

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #61 le: 01 Juin 2020 à 21:27:37 »
Ce qu'on m'a dit à ce sujet c'est qu'un soutif mal réglé va avoir tendance à faire tomber les seins, notamment si les bretelles sont trop serrées/courtes.

Un soutif bien réglé est bien horizontal au niveau du dos, il ne s’arque-boute pas. Sur le devant, la partie qui fait la jonction entre les bonnets est bien plaquée contre la peau, elle ne se soulève pas. Et enfin, le sein ne déborde pas du bonnet quand ces deux éléments sont validés. Quand tout ça est réuni c'est la bonne taille et le bon réglage.
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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #62 le: 01 Juin 2020 à 21:42:39 »
je suppose que c'est incomparable mais juste pour ne pas comparer...

mes seins d'hommes tombent de graisse naturellement de manière inesthétique
mais j'ai pas de pectoraux en dessous '-'
j'essaye de réfléchir à tout ça

et une fois tous les trente six du mois, je me dis que j'ai pas assez de force pour me tenir droit et ferme

en vrai je crois qu'avec ma restructuration somatique
j'expérimente une forme de... présence actée à l'énergie corporelle
sans avoir perdu vraiment de poids, le fait d'éveiller des zones de mon corps
le rend moins flegmatique et mou, et commence avec le temps, à se dessiner une tenue moins ratatinée qu'il fut

(-
pis sinon, je voulais trouver le nom des différents pectoraux parce que j'y réfléchis pas mal, notamment en liaison avec les muscles du cou de la nuque, la position et la droiture de la colonne à ce niveau de mon anatomie, qui s'éveille donc comme je le stipule, suite à un passé ancien assez sportif et un plus récent soumis plutôt à la déchéance du corps, et qui me présente des effets presque alarmants dans l'atrophie symptomatique de certaines de mes zones... et je suis tombé sur cette question que google suggère :

"Pourquoi travailler les pectoraux femme ?
Non, travailler les pectoraux ne fera pas fondre votre poitrine. C'est au contraire un muscle qui empêche les seins de “tomber” et qui donne un sacré coup de peps à votre décolleté. Apprenez à développer vos pectoraux afin de peaufiner votre physique et galber votre buste de manière optimale."

je sais pas ce que ça vaut mais pour moi, je me rends compte que mes muscles éveillés affermissent ma graisse et ma peau, ce qui rend un aspect à la fois agréable d'esthétique, mais également à vivre tout simplement, par santé j'ai l'impression
-)
.

Hors ligne Erwan

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #63 le: 01 Juin 2020 à 21:56:42 »
...
« Modifié: 19 Mars 2022 à 12:51:48 par Erwan »

Hors ligne Ari

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Re : Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #64 le: 01 Juin 2020 à 22:00:09 »
Sinon, je crois aussi que quand on s'assume dans ses choix, on passe beaucoup plus pour légitime, à l'inverse, si on semble douter, les gens vont se montrer beaucoup plus critiques. Je vois par exemple, pour le handicap psy, certains patients se font emmerder pour des comportements dits "perturbateurs", que quelqu'un d'autre pourrait avoir sans se faire emmerder. Juste qu'avec eux, ça donne l'air "bizarre". Je ne sais pas si je m'exprime bien ou pas, mais l'idée c'est qu'on peut "convaincre" les autres par notre propre conviction ou assurance, ou l'inverse, attirer la critique. Le plus dur, c'est parfois notre propre regard, pas franchement celui des autres. Ou la manière dont on fantasme le regard de l'autre. Bref...  :huhu:
C'est bizarre, je constate pas du tout ça pour les patients psy '-'
Je trouve pas que ceux qui ont + d'assurance sont mieux intégrés, bien loin de là, lorsqu'il s'agit d'un comportement considéré comme "bizarre" par la société. Dans ma pratique, au contraire, c'est plutôt l'insight et le camouflage des symptômes qui permettent souvent une meilleure intégration (par contre je dis pas que c'est joyeux hein :( ).

Pour les personnes lambda, c'est vrai qu'on dit toujours cette histoire de confiance en soi ; pour le coup je sais pas du tout si c'est vrai ou pas (et en vrai c'est pas ça qui m'intéresse...) ; je parlais vraiment des situations de handicap.

Mais, euh, je crois qu'on dévie encore.  :-[
« Modifié: 01 Juin 2020 à 22:38:12 par Ariane »
~ Ari ~

Hors ligne Opercule

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Re : Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #65 le: 01 Juin 2020 à 22:05:37 »
Euh... Pour essayer de revenir au sujet de départ, à savoir les expérimentations trans-normes sur le corps [...]

J’ai tiqué ici ; pourquoi le mot "expérimentations" ? Ce n’est pas une expérience dans le but d’observer les résultats, ou un tâtonnement pour tester les limites des normes…
C’est un combat ! C’est l’affaire de se libérer des stigmates de générations de contrôle masculin sur ce que devrait être le corps de la femme. C’est une reprise de contrôle. Ça peut paraître excentrique, une transgression, mais justement l’idée c’est que ça ne le soit plus jamais. Que choisir de mettre ou ne pas mettre un soutien-gorge soit une affaire de confort, pas envoyer des "signaux" qui n’existent pas.
Les normes n’ont pas à être respectées juste parce qu’elles sont là !
« Modifié: 01 Juin 2020 à 22:30:36 par Opercule »

anlor

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #66 le: 01 Juin 2020 à 22:21:49 »
J'avoue que de mon côté ça me dérange pas mal qu'on parle d'assurance (donc globalement de confiance en soi, si je comprends bien) là où à la base, c'est un problème systémique. Je reviens sur des choses qui ont déjà été dites avant mais je place pas du tout sur le même plan les injonctions à s'épiler ou porter des soutifs que la timidité dont on a du mal à s'affranchir.
On parle pas de norme vestimentaire, d'affirmation de son individualité ou d'opposition à une mode en fait.

Je sais pas trop comment expliquer mais ta première épilation, ton premier soutif, c'est presque comme une espèce de passage obligatoire à l'âge adulte chez une femme. C'est souvent ta sœur, ta mère ou ta pote un peu plus en avance dans sa puberté qui va t'expliquer comment faire, et ça va s'inscrire très profondément sur ce tu es toi, en tant que femme. C'est en ça que je dis que c'est hyper pernicieux, parce que c'est pas juste "moi contre la norme" c'est "moi contre moi-même et la construction mentale que j'ai élaborée pendant des années". Je reviens sur ce que je racontais au début du fil, mais quand j'ai parlé de m'enlever les poils des jambes dans ma famille, la première chose qu'on m'a dite c'est "si tu commences tu devras le faire toute ta vie" comme si le fait de t'épiler une première fois ça te faisait passer de l'enfant à l'âge adulte, et que y avait pas de point de retour. Du coup, non c'est pas qu'une question d'assurance et d'affirmation de soi, vraiment pas.


Je voulais aussi réagir à ça parce que j'ai l'impression que ça montre bien qu'on ne parle pas du tout de la même chose en fait :
Citer
Pour le fait que la jupe ne soit pas interdite au travail pour les hommes, tu me fais rire, anlor. Si un commercial foutait une jupe pour aller travailler, je crois qu'il peut faire une croix sur sa carrière. Le pire, c'est que l'employeur n'aurait même pas besoin de mettre ce motif en avant pour le virer, les clients s'en occuperont tout seuls... Désolé, mais la vie est rude  :mrgreen:.
Justement, c'est ça le problème. C'est pas "la vie est rude" ; y a plein de culture où les hommes portent des jupes ou des robes, ça pose pas de problème. Pourquoi on se fait virer de son travail en occident ? C'est grave, de se faire virer de son travail parce qu'on porte un vêtement qu'une autre personne, dans la même entreprise, au même poste, a le droit de porter.


Pour être tout à fait honnête, enfin, je sais que les fils évoluent un peu à leur guise et qu'on y peut rien, mais j'ai pas créé celui-ci dans le but d'avoir des conseils de développement personnel. Surtout (et je vais faire ma féministe extrémiste hein, mais par moment vaut mieux dire clairement ce qu'on pense, il parait) quand c'est des mecs qui expliquent aux meufs comment faire pour ne plus se sentir oppressées.
« Modifié: 01 Juin 2020 à 22:43:00 par anlor »

Hors ligne Ambriel

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #67 le: 01 Juin 2020 à 22:41:56 »
Perso, le "il faudra le faire toute ta vie" je l'ai jamais entendu. J'ai par contre eu des conseils comme quoi c'était mieux d'épiler que de raser.


Pour les soutifs, c'est venu assez tard en fait : je me souviens qu'au collège avec ma poitrine naissante, je gardais le même t shirt ou je changeais dans les toilettes, pour ne pas avoir à me montrer torse nu. C'est en en parlanr avec ma mère qu'on a commencé à m'acheter des soutifs. Et pareil pour les tétons, ma mère a jamais compris pourquoi je voulais pas qu'on les voit. Je trouve ca moche (en tt cas sur moi), maiss pas sexualisé, plus.. impudique. Mais ca me gêne déjà moins qu'avant (comprendre, je suis moins parano)

C'est clair que collège et lycée c'est le pire niveau normalisation de chacun...
Mais les enfants aussi en effet. Déjà, je me souviens que quand j'étais enfant, dans ma tête les garçons c'était un peu une espèce à part ; je ne sais pas pourquoi. Pourtant je jouais régulièrement avec un... bref, bizarre. Et sinon le neveu de mad qui vers 5 ans affirmait (mi plaisantant, mi sérieux) que j'étais un garçon parce que j'avais les cheveux courts...

Et moi aussi je trouverais ca cool que les mecs portent des jupes s'ils le souhaitent.
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #68 le: 01 Juin 2020 à 22:42:18 »
Citer
Je sais pas trop comment expliquer mais ta première épilation, ton premier soutif, c'est presque comme une espèce de passage obligatoire à l'âge adulte chez une femme. C'est ta sœur, ta mère ou ta pote un peu plus en avance dans sa puberté qui va t'expliquer comment faire, et ça va s'inscrire très profondément sur ce tu es toi, en tant que femme. C'est en ça que je dis que c'est hyper pernicieux, parce que c'est pas juste "moi contre la norme" c'est "moi contre moi-même et la construction mentale que j'ai élaborée pendant des années". Je reviens sur ce que je racontais au début du fil, mais quand j'ai parlé de m'enlever les poils des jambes dans ma famille, la première chose qu'on m'a dite c'est "si tu commences tu devras le faire toute ta vie" comme si le fait de t'épiler une première fois ça te faisait passer de l'enfant à l'âge adulte, et que y avait pas de point de retour. Du coup, non c'est pas qu'une question d'assurance et d'affirmation de soi, vraiment pas.

Pour le coup je comprends, en ce qui me concerne.
Et je réalise que ce côté "rituel de passage" au stade de femme est effectivement quelque chose d'ancré, parce que malgré moi je me rappelle ma première épilation des aisselles, et je me rappelle mon premier soutif. Qu'on se souvienne de nos premières règles c'est une chose, parce que c'est biologique et impossible de passer au travers, mais ces deux autres rites que sont l'épilation et le soutif, c'est limite grégaire. Et les 3 ensemble, ça devient la sainte trinité du passage à la vie de femme (enfin d'après ce que je me figure de l'imaginaire collectif).
« Modifié: 01 Juin 2020 à 22:43:49 par Chouc »
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Hors ligne Ambriel

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #69 le: 01 Juin 2020 à 22:45:09 »
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ma première épilation des aisselles

Dieux merci je ne suis jamais passée par là. Ça doit faire extrêmement mal (les aisselles, je les rase).

Et sinon en couple, j'ai toujours été avec des mecs qui ne faisaient pas de souci avec les poils.

Edit : mais quand j'y pense, meme pour les poils j'ai progressé. Je montre mes cuisses empoilées la plupart du temps. Avant c'était impensable.
« Modifié: 01 Juin 2020 à 22:51:14 par Ambriel »
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #70 le: 01 Juin 2020 à 22:47:59 »
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quand c'est des mecs qui expliquent aux meufs comment faire pour ne plus se sentir oppressées
question épineuse de comment ils les oppressent et doivent avancer dans les relations avec cet état de fait...
c'est plus trop dans la thématique, mais qmm, ils ont leur responsabilité dans tout ça même si j'avoue que leurs (nos, puisque jusqu'à preuve du contraire je parle pas qu'en leur nom mais en leur appartenance) manières peuvent être un peu maladroites... ceci dit personnellement je crois pas que l'égalité à viser soit dans l'oppression mutuelle, du coup si les hommes peuvent redonner de leur confiance aux femmes, je trouve pas ça méchant ni sexiste ni quoi... par contre c'est ptetr pas agréable...

Citer
C'est en ça que je dis que c'est hyper pernicieux, parce que c'est pas juste "moi contre la norme" c'est "moi contre moi-même et la construction mentale que j'ai élaborée pendant des années"
valable pour les hommes et les femmes... et j'avoue que tes témoignages critiques de mon miroir que je ne prétends connaitre, ne tombent pas sous les yeux d'un aveugle, d'ou que merci encore anlor

je n'ose pas trop poser des questions de peur d'être invasif, mais si certains se sentent :
- quel stéréotype du carcan sexué combattez vous avec le plus d'ardeur ?

@chouc : j'ai l'impression que le 'rite de passage' est très mal vu en occident par le contexte éducatif, mais je trouve l'idée fondamentale dans la société humaine et ce qu'elle se fait d'usages à transmettre, non ?
.

Léilwën

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Re : Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #71 le: 01 Juin 2020 à 22:54:47 »
Qu'on se souvienne de nos premières règles c'est une chose, parce que c'est biologique et impossible de passer au travers, mais ces deux autres rites que sont l'épilation et le soutif, c'est limite grégaire. Et les 3 ensemble, ça devient la sainte trinité du passage à la vie de femme (enfin d'après ce que je me figure de l'imaginaire collectif).

C'est marrant parce que je me rappelle très bien de mes 1ères règles, pas trop de mon 1er soutif (j'ai dû avoir une brassière en primaire pour faire "comme maman" je crois) et pas du tout de ma 1ère épilation des aisselles.
Par contre la 1ère épilation des tibias, si : j'étais en 6e et des 3e (filles) à qui je parlais sont venues me dire que je devrais m'épiler les jambes parce que ça ne faisait pas joli (et je me rappelle de ma robe en jean de ce jour-là^^)

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #72 le: 01 Juin 2020 à 22:59:28 »

@chouc : j'ai l'impression que le 'rite de passage' est très mal vu en occident par le contexte éducatif, mais je trouve l'idée fondamentale dans la société humaine et ce qu'elle se fait d'usages à transmettre, non ?

J'ai tendance à faire le raccourci suivant : usages > tradition > archaïsme

Et si on se réfère à la place de la femme dans la plupart des civilisations occidentales, j'avoue que j'ai une préférence pour le progrès, face au poids des traditions.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
« Modifié: 01 Juin 2020 à 23:05:27 par Chouc »
Tel esprit qui croyait se pendre.

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Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #73 le: 01 Juin 2020 à 23:04:14 »
et puis la question de l'oppression des hommes sur les femmes reste entière :

j'ai plusieurs témoignage d'amies qui colportent l'idée que leur partenaire peut se montrer envahissant à toujours vouloir les voir plus sexuellement attirantes, et ça bin... je sais pas trop quoi dire, j'ai l'impression d'un coté les hommes sont arrêtés à l'idée qu'ils doivent se montrer frustrés et revendicatifs sur ce point auprès de leur conjointe ce qui indéniablement est oppressant, et que d'un autre les femmes n'ont pas forcément l'ambition de désirer un beau corps masculin, là encore amies que je ne dénonce pas au contraire, à l'appui...

mais discuter de tout ça pour équilibrer pose indéniablement la question du désir masculin hypertrophié et axé sur le physique majoritairement, là où le désir féminin peut se montrer plus abstrait et souvent écrasé par celui des hommes, et donc lui, atrophié au contraire...

non ?

@chouc : en vrai t'as totalement raison surtout en contexte à remettre en question ! mais de là à oublier qu'on apprend de nos parents, ça me fait peur pour nos enfants qui nous écouterons leur dire qu'il ne faut pas nous écouter... tuwa ? '-'
.

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Re : Re : Sans soutif et poilue
« Réponse #74 le: 01 Juin 2020 à 23:18:54 »
@chouc : en vrai t'as totalement raison surtout en contexte à remettre en question ! mais de là à oublier qu'on apprend de nos parents, ça me fait peur pour nos enfants qui nous écouterons leur dire qu'il ne faut pas nous écouter... tuwa ? '-'

Tout dépend de quoi on parle en fait.
Apprendre de nos parents qu'il faut être poli et se laver les dents, très bien.
Apprendre de nos parents que pour être une femme, s'épiler et porter un soutif sont des conditions sine qua none, je suis moins sûre.
Plus tard y a aussi le pendant qui dit que pour être une femme épanouie, il faut être mère.
Tel esprit qui croyait se pendre.

 


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