Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

28 Juin 2026 à 20:18:30
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Je ne suis pas désolé

Auteur Sujet: Je ne suis pas désolé  (Lu 10737 fois)

Hors ligne CBS17

  • Calliopéen
  • Messages: 441
  • Ce n'est pas impossible, c'est juste un grand défi
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #45 le: 25 Juin 2017 à 22:19:39 »
Excuse nous  ^^"
La lune et le soleil sont deux amoureux, mais ils ne peuvent jamais se voir car, quand la lune se leve, le soleil se couche, alors dieu, créa l'éclipse, pour prouver qu'aucun amour n'est impossible.

MZK

  • Invité
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #46 le: 26 Juin 2017 à 08:13:41 »
Flippant...

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 10 986
  • Championne de fautes de frappe
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #47 le: 26 Juin 2017 à 12:47:27 »
Modération

@Tous
: comme l'ont souligné Remi et Alan, les commentaires sur ce forum se doivent d'être bienveillants, et pour cela, user de propos les plus cordiaux possible. Cela n'empêche pas bien sur d'être exigeant dans votre vision de la littérature mais la bienveillance les uns envers les autres est le ciment de ce forum. N'oubliez pas que vous vous adressez à de vrais gens.
Et il n'y a bien entendu aucun problème à remonter des textes plus ou moins vieux, aucune règle ne l'empêche.
Merci.
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #48 le: 26 Juin 2017 à 13:36:05 »
Je ne suis pas un adepte de la foire d'empoigne, même s'il m'est arrivé parfois de vriller sur ce site un peu plus qu'à mon tour. Cependant, au nom de la bienséance, la littérature ne peut pas non plus se permettre de trouver tout joli et lisse en ce bas-monde. Il y a plusieurs façon d'appeler un chat un chat : mistigri, greffier, minet, minou, matou, patte-pelu, grippeminaud, etc. Tout autant qu'on le baptise comme ci ou comme ça, un chat reste un chat. Difficile par conséquent de trouver des mots choisis, de s'aplatir en d'hypocrites révérences devant un texte proprement immature et indigent. Tout le monde chantonne sous sa douche plus ou moins bien et cela n'a jamais brisé la vie de quelqu'un de s'entendre dire qu'il chantait comme une casserole.
La littérature, c'est avant tout des tripes, de l'âme et du sang. La littérature est un corps vivant avec ses instants de bien-être, ses moments de tortures physiques et psychiques. Beaucoup de gens écrivent, mais tout le monde n'est pas fait pour écrire. Dans un passé pas si lointain, des poètes, des écrivains, des critiques, n'avaient pas peur de dire leur fait à des sommités de l'écriture. On n'avait ni honte ni peur de s'égratigner allègrement et de manière incoercible, parce qu'on ne pouvait pas faire autrement. Il fallait que le sang coule un peu. Il fallait que la littérature chie un bon coup, respire à nouveau, chasse les fourmis de sa calebasse. En atteste cette lettre de Léo Ferré à André Breton :

Lettre à l’ami d’occasion

Cher ami,

Vous êtes arrivé un jour chez moi par un coup de téléphone, cette mécanique pour laquelle Napoléon eût donné Austerlitz. Je n’aime pas cette mécanique dont nous sommes tous plus ou moins tributaires parce qu’elle est un instrument de la dépersonnalisation et un miroir redoutable qui vous renvoie des images fausses et à la mesure même de la fausseté qu’on leur prête complaisamment. Et ce jour là, pourquoi le taire, j’étais prêt à toutes les compromissions : Vous étiez un personnage célèbre, une sorte d’aigle hautain de la littérature « contemporaine », un talent consacré sinon agressif. J’étais flatté mille fois que vous condescendiez à faire mon chiffre sur votre cadran à grimaces, pour solliciter une rencontre dont je ne songeais nullement à régler les détails… Trop ému, vous voyez je n’étais déjà plus flatté, j’aurais dû m’enquérir aussitôt – avant de faire les commandes d’épiceries – de votre personne, de vos problèmes, par exemple en mettant le nez dans vos livres. Je ne vous avais jamais lu, parole d’honnête homme, je ne l’ai guère fait depuis à quelques pages près. Les compliments qu’il m’a été donné de vous faire à propos de ces quelques pages étaient sincères, je le souligne. Votre style est parfait, un peu précieux certes, mais de cette préciosité anachronique qui appelle chat un chat et qui tient en émoi la langue française depuis qu’elle est adulte, guerres comprises. Bref j’ai lavé les chiens, acheté le whisky et mis mon cœur sur la table. Vous êtes entré.

Votre voix me frappa au visage comme une très ancienne chanson, une voix d’outre-terre dont je n’ai pas fini de dénombrer les sourdes résonances, un peu comme votre écriture lente, superbe, glacée. Avant de vous entendre on vous écoute, avant de vous comprendre on vous lit. Vous avez la science des signes, du clin d’œil, de la pause. Vous parti, il ne reste qu’une inflexion, qu’un froissement d’idée, qu’une sorte de vague tristesse enfin qui s’éteint avec les derniers frottis de vaisselle. Et l’on en redemande ! C’est assez dire le charme que vous distillez, un peu comme les jetons de casino, cette fausse monnaie, qui détruisent la vraie valeur pour ne laisser qu’une pauvre hâte à recommencer toujours et à perdre sans cesse. À vrai dire vous êtes un Phénix de café concert, une volupté d’après boire, un rogaton de poésie. Vous êtes un poète à la mode auvergnate : vous prenez tout et ne donnez rien, à part cet hermétisme puritain qui fait votre situation et votre dépit.

Vous avez amené chez moi toute une clique d’encensoirs qui en connaissaient long sur le pelotage. Ce n’étaient plus de l’encens, mais un précis frotti-frotta comme au bal, dans les tangos particulièrement, quand ça sent bougrement l’hommasse et qu’il y passerait plus qu’une paille. Vos amis sont nauséabonds, cher ami, et je me demande si votre lucidité l’emporte sur les lumières tamisées ou les revues à tirage limité. Tous ces minables qui vous récitent avec la glotte extasiée, ne comprenez-vous pas peut-être leurs problèmes et leurs désirs : ils vous exploitent et c’est vous en définitive qui passez à la caisse car l’ombre que vous portez sur leurs cahiers d’écoliers c’est tout de même la vôtre. Ils ont Votre style, Vos manières, Vos tics, Votre talent peut-être, qui sait ? Je suis venu quelquefois vous chercher à votre café « littéraire » et ne puis vous exprimer ici la honte que j’en ressentais pour vous. On eût dit d’un grand oiseau boiteux égaré parmi les loufiats, chacun payant son bock, et attendant la fin du monde. Quelle blague, cher ami, Vous qui m’aviez émerveillé, je ne sais comment, et qui vous malaxez chaque éphéméride à cette sueur du five o’clock.

Je ferai n’importe quoi pour un ami, vous m’entendez cher ami, n’importe quoi ! Je le défendrai contre vents et marées – pardonnez ce cliché, je n’ai pas votre phrase acérée et circonspecte – je le cacherai, à tort ou à raison, je descendrai dans la rue, j’irai vaillamment jusqu’au faux témoignage, avec la gueule superbe et le cœur battant. Vous, vous demandez à voir, à juger. Si l’on m’attaque dans un journal pour un fait qui m’est personnel, vous ne levez pas le petit doigt sur votre plume même si c’est ma femme qui vous le demande, sans vous le demander tout en vous le demandant. Vous êtes un peu dur d’oreilles et les figures de littérature dans une lettre d’alarme ça ne vous plait guère. Quant à enfoncer les portes que vous avez cru ouvrir il y a quelques décades, vous êtes toujours là : la plume aux aguets et le « café » aux écoutes…

Il y a ceux qui font de la littérature et ceux qui en parlent. Vous, de la littérature, vous en parlez plus que vous n’en faîtes. Vous avez réglé son compte à Baudelaire, à Rimbaud, pour ne parler que de ceux à qui vous accordez quelque crédit quand même. À longueur d’essais, de manifestes, d’articles, vous avez vomi votre hargne, expliqué en long et en large vos théories inconsolées, étalé vos diktats. Vous avez signifié à la gent littéraire de votre époque que vous étiez là et bien là, même à coups de poings, ce qui n’est pas pour me déplaire car vous êtes courageux, tout au moins quand vous avez décidé de l’être. Votre philosophie de l’Action ne va jamais sans un petit tract, sans un petit article ; vous avez la plume batailleuse, comme Victor Hugo et quand il part à Guernesey vous poussez une pointe aux Amériques, ce qui n’est pas non plus pour me déplaire, anarchisme aidant, l’Unique c’est Ma Propriété. L’histoire de la Hongrie s’est réglée pour vous, pour moi, pour d’autres, par un tract – encore – des signatures, une nausée générale et bien européenne et les larmes secrètes de Monsieur Aragon qui n’a pas osé se moucher. Alors, mon cher ami, permettez que je rigole de nos vindictes qui avortent en deuxième page de Combat, et allons à la campagne.

Nous, les poètes, nous devrions organiser de grandes farandoles, pitancher comme il se doit et dormir avec les demoiselles. Non, nous pensons, et jamais comme les autres. Quand il nous arrive de diverger dans nos élucubrations, on se tape dessus, à coup de plume, toujours. J’ai eu l’outrecuidance d’écrire en prose une préface, une introduction, une « note » si vous préférez – et cela pour vous laisser la concession du manifeste, concession que vous tenez d’une bande de malabars milneufcentvingtiesques qui avaient moins de panache que vous – je me suis donc « introduit » tout seul un petit livre de poésie où je pourfends le vers libre et l’écriture automatique sans penser que vous vous preniez pour le vers libre et pour l’écriture automatique et je ne savais pas que vous n’étiez que ça en définitive : un poète raté qui s’en remet aux forces complaisantes de l’inconscient. Vous avez rompu comme un palefrenier, en faisant fi de mon pinard, des ragoûts de Madeleine, et de ce petit quelque chose en plus de la pitance commune qui s’appelle l’Amour. Vous m’avez fait écrire une lettre indigente par un de vos « aides » dans ce style boursouflé dont vous êtes le tenancier et qui dans d’autres mains que les vôtres devient un pénible caca saupoudré de subjonctifs. Tel autre de vos « amis » et que par faiblesse et persuasion j’avais pris en affection jusqu’à le lire – car il signe aussi des vers libres – m’envoya dinguer toujours dans ce style qui se regarde vagir. Je passe l’intermède de votre revue « glacée » où en deux numéros j’allais du grand mec à la pâle petite chose. Un de vos vieux amis enfin m’a « introduit » dans une anthologie, moi le maigre chansonnier et chose curieuse nous sommes vous et moi et côte à côte les deux seuls vivants à essayer de bien nous tenir parmi et au bout de tant d’illustres cadavres. Vous ne trouvez pas qu’il y fait un peu froid ?

Je vous dois cependant certains souvenirs lyriques autant que commodes à inventorier : nos conversations à brûle-pourpoint, votre admirable voix lisant de la prose et je vous dois aussi de m’avoir sorti dans le moyen-âge dont vous savez tous les recoins et même les issues secrètes, à croire que vous en êtes encore.

Si j’en crois l’un de vos amis de la première heure et qui brinqueballe encore les insultes dont vous l’avez gratifié et ce « quand-même-on-ne-peut-pas-le-laisser-tomber » m’a affirmé que vous reviendriez à moi, les bras ouverts et la mine prodigue, car dit-il, un masochisme incurable vous pousse depuis des années à faire, défaire et refaire vos amitiés. Je n’en crois rien et vous laisse bien volontiers à vos vers libres.

Croyez que je regrette bien sincèrement de vous avoir eu à ma table.





Respectueusement, mais non servilement !
« Modifié: 28 Juin 2017 à 17:17:46 par kokox »

Hors ligne Alan Tréard

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Re : Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #49 le: 26 Juin 2017 à 14:32:03 »
J'ai apporté une réponse dans une section adaptée : Discussion.

Hors ligne cyamme

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Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #50 le: 27 Juin 2017 à 23:58:58 »
Bonjour Adéssa,

CBS17 t'as proposé pas ma de corrections dans sa première réponse (la première est fausse, c'est "On s'est aimé" et pas "On c'est aimé" puis qu'ils s'agit d'un verbe réflectif (s'aimer) et pas de la contraction "ça est") et tu n'as pas modifié ton texte en conséquence. C'est vraiment dommage et ça n'encourage pas à te proposer d'autres pistes d'améliorations. Est-ce que tu veux bien corriger ces fautes ?

Bon courage pour l'amélioration de ce texte !

MZK

  • Invité
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #51 le: 28 Juin 2017 à 16:55:11 »
+1 pour ta dernière intervention Kokox !!
La lettre de Ferré est magique, par contre n'écorche pas le génie... :p
« Modifié: 28 Juin 2017 à 16:56:55 par MZK »

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
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Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #52 le: 28 Juin 2017 à 17:15:06 »
Par contre, n'écorche pas le génie...
Peux-tu être un peu plus explicite, please ?

Nota Bene : Ah sorry, je viens juste de voir ! Et corrigé "l'injure" ! :) :) :)
« Modifié: 28 Juin 2017 à 17:19:15 par kokox »

MZK

  • Invité
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #53 le: 28 Juin 2017 à 17:22:09 »
Non t'inquiète, mon correcteur automatique, cet enculé, me l'avait écrit pareil... :p

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #54 le: 28 Juin 2017 à 18:12:09 »
Cher MZK, j'ai voulu t'envoyer ce message en MP, mais impossible , ta messagerie est pleine !
Je te l'adresse donc ici, en demandant aux futurs lecteurs de ce topic de fermer les yeux afin de respecter ma confidence !
Je sais ce qu'est le démon de la curiosité, mais faites un effort ! Merci d'avance !  :) :) :)


Je profite de cet échange courtois sur le "Monstrueux topic" d'Adessa pour te dire au passage tout le bien que je pensais de tes textes, même si je ne les commente plus du tout. La raison en est simple, je l'avais fait quelquefois naguère, malheureusement je n'avais eu aucun retour de ta part, hormis de loin en loin de vagues borborygmes d'orang-outan blessé. Chat échaudé craignant l'eau froide, je me suis donc gentiment recroquevillé dans ma coquille, tout en continuant à lire tes oeuvres dans mon slip avec une lampe de slip.
Tout autant, tu es pour moi l'un des auteurs les plus originaux, prolifiques, esthètes, constants, baroques et truculents de ce site, avec Eveil le Romantique qui possède également une superbe plume, et allez une maigre poignée d'autres (je ne saurais les citer de mémoire, ayant de plus en plus le bulbe rachidien du poisson rouge, si tant est que le poisson rouge possède un bulbe rachidien, je demanderais à mon vétérinaire/ostéopathe).
Les bons malheureusement sont presque tous partis, qui animaient le site et osaient dire le fond de leur pensée sur certains textes, causer, jacter, dire, griffer, écorcher, mais toujours en écrivant, quoi ! J'avais gueulé en mon temps pour les défendre, mais l'on m'a gentiment cloué le bec et fait comprendre que je dérogeais à la bienséance de MDE. La meute m'a dit qu'il fallait que je la boucle, sinon pan-pan à mon cul-cul ! C'est d'ailleurs pour cette raison que je ne suis pas très meute, et préfère graviter sur MDE en électron libre !
Voilà, voilà !
Et sinon, qu'est-ce que tu dirais que l'on enterre la hache de guerre et que l'on se commente à nouveau ? Pas pour avoir un com de plus, on s'en tape foutrement le coquillard ! Non, juste par fraternité et solidarité !

Viva la libertad !
Et bien à toi !
« Modifié: 28 Juin 2017 à 18:21:03 par kokox »

Hors ligne Alan Tréard

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    • Alan Tréard, c'est moi !
Re : Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #55 le: 28 Juin 2017 à 18:18:13 »
Non t'inquiète, mon correcteur automatique, cet enculé, me l'avait écrit pareil... :p
:D :D :D Il est trop drôle ! Je ne peux m'empêcher de commenter !!

Hors ligne ernya

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  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #56 le: 28 Juin 2017 à 18:20:47 »
Je pense qu'on a été plus que conciliants en ce qui concerne les hors-sujets. Ca serait cool maintenant de revenir au texte d'Adéssa. Merci d'avance.
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #57 le: 28 Juin 2017 à 18:34:23 »
Là, pour le coup, mon com n'était pas du tout hors-sujet ! La messagerie de MZK étant pleine, je n'ai pas eu d'autre alternative que de m'adresser à lui par ce biais ! C'est ce que j'appelle un MP de fortune !
Cependant, j'ai de plus en plus cette impression d'être fliqué par de petits modos très chochottes "j'm'arrache un cil et j'te dis prout ma chère" qui ont 30 balais de moins que moi et s'imaginent que je suis irrespectueux d'autrui et ne débitent que des conneries !
Je m'amuse de tout ça ! De cette tendance très frileuse !  :) :) :)
Pour moi, c'est un peu le monde à l'envers !
Donc Ernya, tu as lu ?
Malgré cet adage que la curiosité peut devenir un vilain défaut ?
Ou ton post est-il venu s'entrecroiser avec le mien ?
Merci de bien vouloir me répondre !
Ici ou ailleurs, on s'en fout un peu, non ?
Arrêtons d'être vieille France !
Même De Gaulle me semblait plus moderne ! :)

Nocte

  • Invité
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #58 le: 28 Juin 2017 à 18:45:39 »
Classe.

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Je ne suis pas désolé
« Réponse #59 le: 28 Juin 2017 à 19:25:41 »
Voilà, exemple type :  Weg, le gros couillon qui me provoque en MP. Je lui demande de me préciser pourquoi, et il se carapate, se défile comme un lâche !
Appelle-moi mec, si il te reste une couille ! Qu'on règle ça de vive voix !
Si tu n'aimes pas, aie au moins l'audace de me le dire en face ! Je te fais peur à ce point ?
Y a vraiment de gros abrutis qui s'ignorent ! Ils se reconnaîtront ou pas. Je sais pas ce que vous avez dans le cul, mais arrêtez de me faire chier, de me les briser menu !
Est-ce que JE VOUS FAIS CHIER, MOI, AVEC DES MP, pour vous dire ce que vous devez faire, devez penser, devez pas faire ou pas penser ????
Ca vous monte au cerveau, ma parole ! Faut consulter !
Alors basta, please !!!
BASTA !!!
FOUTEZ-MOI LA PAIX !!!
Je ne vous calcule pas !
« Modifié: 28 Juin 2017 à 19:31:07 par kokox »

 


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