Oh, je passais par là, y'en a deux qui m'ont inspiré, c'est pas pareil mais j'ai essayé de le faire en condition 10 minutes tout ça

Vais aller vous lire un peu
890 : rhino-pharyngite
13 : acrylique
71 : aspic
Vipère aspic
glisse roulis de mauvaises herbes slalom paquerettes noirâtres bitumes échappements, berne pétales
Slalom poussière petits cailloux pierrailles chemins
de bord de route
Vipère aspic
et pic et pic
et
pshit
sous les ponts
shit sous le pont
fume le zonard
semelles de vents
comme les poches sont vides et les marches sont longues
commes les nuits sont fermes et dures bitumes comme ces routes sont longues
sentiers bords de route
fume sous les ponts son shit
Pshit les bombes acryliques
nuée nuage couleur qu'imbibe les murs
qu'insère les poumons fumée couleur
fumée fumée
nuage couleur qui peint ses lettres, peint histoires sur les murs de villes en villes longe les rails courent les rumeurs des lettres peintes
longe les rails le fleuve rigole fleuve tranquille rivière plate et calme, longe les rails
les routes
coupent les ponts
les joints
les vipères aspics qui se glissent les long des lignes
et coupent
les fils des qua les fils des qua
des quartiers quadrilignes des quadragénaires génèrand le fric dans les villes
le fric pour leurs fils généraux qui fument le shit sous les ponts le soir
et peignent et peignent et peignent les particules
dans les bronches des trottoirs et des veines
et se répandent rhino-pharingyte dans le réseaux des soirs
des fumées dans les poumons les toux
les bruits des bombes
et la vipère aspic
pique
Amsterdam sur les canaux
et pique et pique
et colé
mort
sur les canaux
longeant les ponts
les lettres sang
vipère aspic
24 : aigle
138 : brocheuse
666 : moucheron
Oh mes brocheuses tranquille que l'écart du monde étreint, protège sous son aile le sommet du monde - ce sommet n'est pas de hauteur mais de sol en terre, il est : de ce qui demande tant d'effort à voir atteindre, il est : sous les yeux de tous, dans le chaud creux des batisses amies. Amies, Amies brocheuse n'écrivent mot de leur sommet chaud, ignorés des yeux et même des leurs - les yeux sont rangés dans les poches, soigneusement pensives elles sont aveugles aux maux, trop dociles aux mains qui lentements tissent le fil. L'aiguille l'aigle des sommets, pique le nez du livre et le lie à jamais. Elles n'écrivent pas. Elles n'écrivent pas. Dans les chambres stériles, au deuil des enfants, se remplissent les armoires des livres, des livres qui conte notre vie. Elles n'écrivent pas, non, elles n'écrivent pas. Elles sourient simplement et poète celui qui voit ne serait-ce que leurs sourires, aux fenetres de vieilles batisses sans portes, poètes les balades heureuse de ces visions fantomes, charmeuse et fieuvreuses dans les nuits sans paupières qui font trembler les fertiles rêves, contre leurs natures (et c'est là le moteur des nuits sans sommeil et de ceux qui se renient.) Moucheronnes sont les lettres, moucherons en gaz voletant sans frottement dans les pièces des brocheuses, moucherons qui s'élèvent de nos cuisines, nos jardins nos fleurs nos poubelles, nos vaiselles nos oublis, moucherons qui s'enfuient que l'on chasse d'un geste, moucherons qui s'en vont et se glissent par les coulisses des fenêtres : des pièces des brocheuses, mes brocheuses... Moucheronnes sont les lettres qui se posent, échappant à tous les yeux, pour former les phrases de l'histoire du monde, dans les livres que cousent les brocheuses, oh mes brocheuses...
27 : alarmer
696 : nuancer
219 : coincer