Durant une nuit maline dans un petit carré,
c'est quoi une nuit maline ?
Durant les douces heures discrète d'été,
discrètes
A travers des paroles étouffées par la fumée,

mouis, si tu veux, mais j'ai du mal à voir comment c'est possible ça, à moins que c'est qu'ils ne savent pas fumer...
J'observais les rideaux voler
Au grès du vent sacrifié
Cette étrange et subtile danse,
soudainement me fît oublier
fit
un conseil : ne fais pas de rimes en "é", c'est moche et facile
Ces pillards qui n'ont su se débarrasser de leurs pensées rouillée.
manque un
pas dans l'histoire
sinon c'est "rouilléeS"
Ces braillards qui tentent de nous faire croire qu'il ne sont pas que lassant.
lassants
Ces ignares jouissants d'une liberté qui leur as été dictée.
a
Touts ces tourments qui sont devenu peu à peu habituel.
Tous / devenus / habituels
Toute cette haine qui peu à peu m’attèle.
je comprends pas comment la haine peut atteler
Je devrais me taire ?!
là jpige pas trop la question... enfin d'où qu'elle sort
Puis me prépare,
Frigide
A affronter ce monde,
Rigide
ça va être compliqué, ça, la confrontation frigide/rigide, c'est juste pour la rime ?

Revois ton orthographe, y a des fautes qui piquent les yeux

Sinon, j'ai pas réussi à accrocher à ton poème, il me manque des prises, du ressenti, des images, enfin quelque chose à vraiment me mettre sous la dent. Là, tu parles de charognards mais je vois pas de qui tu parles et tu utilises beaucoup de grands mots assez vide : c'est quoi le monde ? ( jveux dire, c'est un concept quoi, quand tu vas au Super U, c'est quoi/qui le monde ? les autres clients ? les caissières ? les pays producteurs ? ta mère ? ) de quels tourments parles-tu ? Bref, pour moi, ça manque de précisions pour qu'on accroche vraiment, je trouve le tout un peu vide parce qu'au fond je ne sais pas de quoi t'es en train de nous parler en fait. Affine
