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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Discussions » Le petit salon » Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle

Auteur Sujet: Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle  (Lu 41865 fois)

Hors ligne Rain

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #15 le: 17 Octobre 2014 à 23:46:13 »
Je sais pas trop si beaucoup d'entre vous sont familiers des histoires amérindiennes (si oui, moi je suis toujours ravi d'en apprendre). En tout cas, il y en a une que j'aime bien et qui n'est pas forcément très connue, c'est celle qui raconte comment les capteurs de rêves sont nés.



Ça se passe il y a longtemps, quand le monde était encore jeune, et c'est l'histoire d'un homme qui est parti à la chasse pour nourrir son village. A l'époque, quand on partait à la chasse, on revenait avec de quoi se nourrir pour plusieurs jours, voir plusieurs semaines. C'est pour ça que l'homme s'est préparé longuement, ses armes et de quoi voyager en forêt, et puis il est parti chasser l'orignal.
Il a marché longtemps, longtemps sans jamais trouver de proie. Pas de cerfs, ni d'élan près du village. Pas d'orignal le long des rivières. Pas même un petit lapin à ramener pour le ragoût du soir. Il a parcouru les monts et les vallées en quête de nourriture, il a été jusqu'à la source d'eau pure qui jaillissait au pied de la montagne. Mais même là, alors qu'il s'attendait à trouver des animaux en train de s'abreuver, il n'y avait ni orignal, ni aucune autre créature.
L'homme a pris une décision. Il fallait ramener à manger au village. Aussi a-t-il commencé à s'enfoncer dans la montagne.
Finalement, il est tombé sur une grotte. C'était une caverne immense, profonde et noire ; il aurait pu y trouver n'importe quoi. Il a inspiré bien profondément, il a projeté tous ses espoirs dans la grotte et il s'est avancé.
En temps normal tout se serait bien passé : il avait effectivement trouvé la maison de l'esprit de l'orignal, et il serait reparti avec de quoi manger pour son village pour peu qu'il ait montré le respect approprié. Mais l'esprit de l'orignal n'était pas là. A la place, c'est un esprit malveillant qui habitait la grotte. Il surgit d'un coup, quand l'homme s'y attendait le moins. C'était une créature au coeur noir comme les ténèbres dans lesquelles elle vivait, avec le poil couleur de nuit, les yeux couleur de sang, les crocs couleur de neige. Elle avait les babines retroussées et elle était prête à mordre la chair.
L'homme a paniqué. Il a jeté ses armes à terre, s'est débarrassé de ses affaires pour aller plus vite, et puis il a tourné les talons et s'est enfui jusqu'au village. Il est rentré les bras vides. Sans nourriture pour les autres, sans arc pour retourner chasser et la terreur au creux du ventre.
Cette nuit-là il n'a pu fermer l’œil, et il en fut de même tous les soirs suivants. Chaque fois qu'il tentait de s'endormir, la bête aux yeux gorgés de sang apparaissait dans le noir de ses paupières closes. Nuit après nuit, lune après lune, elle continuait de le hanter sans faillir, prête à lui sauter dessus dès qu'il relâcherait son attention.
Finalement, une nuit, après un cauchemar aussi horrible que les autres, l'homme a décidé de s'enfuir à nouveau. Il a quitté le village et s'est enfoncé dans la forêt jusqu'à ce que l'épuisement le rattrape et qu'il s'écroule sans force. Alors seulement il s'endormit.
Lorsqu'il se réveilla à l'aube, il s'aperçut que l'esprit malveillant ne l'avait pas visité. Il était heureux, bien sûr, mais très étonné qu'il l'ait laissé tranquille ainsi, après toutes ces nuits de tourmente. Il a regardé partout autour de lui pour voir ce qui pouvait avoir changé les choses, et puis son regard s'est posé sur les branches d'un arbre juste au dessus de lui. Là, luisante sous les gouttes de rosée qu'éclairait le soleil du matin, se trouvait une petite toile d'araignée. Au milieu des perles d'eau et des fils de soie s'agitait l'esprit mauvais, et avec lui tous les cauchemars de l'homme.
Depuis ce jour, l'homme s'est endormi chaque soir près d'une toile d'araignée, et les cauchemars ne l'ont plus jamais visité.
Perdu

Hors ligne Sally

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #16 le: 18 Octobre 2014 à 00:18:29 »
Oh, c'est vraiment touchant, j'adore !

J'aimerais bien avoir un filet pour retenir les mauvais esprits moi aussi...  ^^
Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va, On oublie le visage et l'on oublie la voix, Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien, Avec le temps...
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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #17 le: 18 Octobre 2014 à 01:40:36 »
Hé bien, justement, après cette histoire les amérindiens ont commencé à tisser les capteurs de rêve. Tu dois pouvoir en trouver un peu partout, ou en fabriquer un toi-même assez facilement. C'est vraiment le but de l'objet : t'empêcher de faire des cauchemars en retenant les mauvais esprits prisonniers de la toile.
Celui que je présente est monté en collier, mais habituellement, ils sont un peu plus grand (la taille d'une main environ) et s'accroche au dessus de ton lit (ou, en tout cas, dans ta chambre).
Perdu

Hors ligne Sally

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #18 le: 18 Octobre 2014 à 01:48:51 »
Aaaaah, mais c'est comme dans twilight en fait !!  :D

(oui, on a la culture qu'on mérite, que voulez-vous.)
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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #19 le: 19 Octobre 2014 à 01:26:28 »
J'en ai un ! Acheté au musée du quai Branly.  :)

C'est un très joli conte, Rain. ^^
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

Hors ligne Sally

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #20 le: 19 Octobre 2014 à 01:27:50 »
Tu t'en sers aussi comme capteur de rêves ?
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Hors ligne Ambrena

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #21 le: 19 Octobre 2014 à 01:32:21 »
Hélas non, je n'ai pas de support au-dessus de mon lit pour l'y mettre ! Mais avant, oui.

Bon. Pour ne pas totalement flooder, voici un conte chinois sur les rêves.


Dans un petit village de Chine, non loin de la ville de Nankin, vivait un jeune homme prénommé Tao. Il était très pauvre, mais cela ne l'empêchait pas d'être généreux et toujours prêt à aider son prochain. Personne ne s'adressait à lui en vain. Un jour, alors que le soleil brillait déjà très haut dans le ciel, Tao, qui dormait sur une paillasse à l'ombre d'un arbre, fut réveillé assez brutalement par un inconnu. Surpris, il ouvrit les yeux et vit devant lui un homme tout de gris vêtu.
« Réveille-toi, Tao, lui dit l'inconnu. La reine t'attend !
— La reine ? s'étonna Tao. Mais je ne connais pas de reine !
— Elle, en revanche, te connaît, poursuivit l'homme en gris, et elle m'a envoyé te chercher de toute urgence. Viens, suis-moi !
— Mais qui êtes-vous donc ? demanda Tao au messager, je ne vous ai jamais vu ! »
L'inconnu haussa les épaules : « À quoi cela t'avancerait-il de m'avoir déjà vu et de savoir qui je suis ? La reine a besoin de ton aide. Tu es bien Tao, celui qui ne refuse jamais son aide à personne ? »
Tao n'osa plus poser de question. Il replia rapidement sa paillasse, et suivit l'inconnu. Ils marchèrent un long moment. À l'instant où Tao crut atteindre les dernières maisons du village, il découvrit devant lui une ville immense dont toutes les habitations, massées les unes contre les autres, présentaient une forme assez étrange, qui lui sembla vaguement familière.
L'inconnu pénétra dans l'une d'elles, plus vaste et somptueuse que les autres. Tao le suivit. Ils arrivèrent dans une salle immense, où une très belle femme était assise sur un trône majestueux. Elle portait dans les cheveux un diadème, qui scintillait de mille feux.
« Merci d'être venu, murmura-t-elle. Mon royaume court un grand danger et tu es le seul à pouvoir le sauver. » Tao se courba dans un profond salut. « Ce sera un honneur pour moi, Votre Majesté », balbutia-t-il.
« Je vais te présenter à ma fille, poursuivit la reine d'une voix douce. Je considère tous mes sujets comme mes propres enfants, mais je tiens à ma fille bien plus qu'à moi-même. »
Tao crut entendre des milliers de clochettes d'or, et une jeune fille, également très belle, entra dans la pièce. Son visage était pâle comme le lys, et ses cheveux de jais coulaient en cascade le long de son dos. L'air infiniment triste, elle alla s'asseoir à côté de la reine, sur une chaise en or.
À peine se fut-elle installée qu'une dame de la cour entra, tout essoufflée, en hurlant : « Le monstre, le monstre ! » La reine se leva. « Voilà le malheur dont je viens de te parler. Je t'en supplie, Tao, aide ma fille. Elle a pour mission de reconstruire une capitale, mais sans toi, jamais elle n'y parviendra. »
Tao, sans hésiter une seconde, prit la jeune fille par la main et, ensemble, ils quittèrent le palais discrètement. Pendant des heures, ils coururent sans prendre le temps de retrouver leur souffle. Ils empruntèrent mille et une petites rues tortueuses, et parvinrent finalement au village de Tao. Là, ils purent souffler un peu.
« Comme c'est calme, ici, soupira Fleur-de-Lotus, car c'est ainsi que la jeune princesse s'appelait.
— Nous sommes loin de tout danger, à présent, dit Tao.
— Où allons-nous bâtir la nouvelle capitale ? demanda la princesse.
— Une capitale ? » demanda Tao, qui n'avait pas très bien compris lorsque la reine lui avait parlé dans son palais. « Mais je ne pourrai jamais construire une capitale. C'est impossible ! Je ne suis qu'un pauvre paysan. Je n'ai ni pouvoir ni argent. »
La princesse le regarda, et de grosses larmes roulèrent sur ses joues. « Mais tu es pourtant bien Tao, celui qui est toujours prêt à aider son prochain, gémit-elle. Toi seul es capable de le faire…
— Non, je… » s'apprêtait-il à dire lorsqu'il s'éveilla.
Il avait dû dormir longtemps, car le soleil se trouvait maintenant fort bas sur l'horizon. Bien qu'éveillé, Tao entendait encore la voix suppliante de Fleur-de-Lotus, qui semblait s'éloigner.
En vérité, il s'agissait d'un essaim d'abeilles.
Elles semblaient perdues et tournaient dans tous les sens autour des fleurs du jardin. « Pauvres bêtes, pensa Tao, elles n'ont pas de ruche ! Je vais leur en faire fabriquer une. » Et il se rendit immédiatement chez un charpentier. « Je me demande d'où peuvent bien venir toutes ces abeilles ? » pensa-t-il, lorsqu'il vit que les insectes acceptaient avec empressement leur nouveau refuge. Il partit se promener dans le village. Arrivé à hauteur de la dernière maison, il découvrit dans un jardin une ruche abandonnée.
« J'ai trouvé des abeilles chez moi, dit-il à l'homme qui vivait là. Ne sont-elles pas à vous ?
— C'est possible, répondit l'homme. Elles ont dû fuir, ajouta-t-il en ôtant le couvercle de la ruche. Comme il se penchait, il y découvrit un serpent. « Oh, le monstre de mon rêve ! », se dit Tao.
De retour chez lui, il installa dans son jardin toute une rangée de belles ruches semblables. De tous les côtés, des abeilles arrivèrent. Elles se mirent à butiner ses fleurs et lui offrirent tellement de miel en échange de sa protection que Tao, le généreux, devint bientôt riche.
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Hors ligne Cauzart

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #22 le: 20 Octobre 2014 à 04:31:29 »
J'aime bien ces deux petits contes :)

Les rêves sont une belle chose.
Je connais aussi un conte Asiatique avec toute une histoire étrange pleine d'aventure où à la fin, le héros se réveille également, pour découvrir que tout n'était qu'un rêve.

Sinon, j'ai retrouvé un vieux conte amérindien un peu triste et pessimiste mais au final, plein de bon sens :

L'Homme était assis seul, plongé dans une profonde tristesse.
Les animaux se sont approchés, et on dit :
« Nous n'aimons pas te voir si triste. Demande ce que tu veux et tu l'auras. »
L'Homme a dit : « Je veux de bons yeux. »
Le vautour à répondu : « Tu auras les miens. »
Puis l'Homme a dit : « Je veux être fort. »
Le jaguar a dit : « Tu auras ma force. »
Puis l'Homme a dit : « Je veux connaître les secrets de la terre. »
Le serpent a répondu : « Je te les montrerai »
Ainsi ont répondu tous les animaux.
Après avoir obtenu tous les dons qu'ils pouvaient lui donner, l'Homme est parti.
Et le hibou a dit aux autres animaux : « Maintenant l'Homme sait tout et il peut faire beaucoup de choses. Soudain, j'ai peur. »
Le chevreuil a dit : « L'Homme a tout ce dont il a besoin. Il ne sera plus triste. »
Mais le hibou a répondu : « Non. J'ai vu un vide dans l'Homme, immense comme une faim impossible à rassasier. C'est ce qui le rend triste et vorace. Il va prendre et toujours prendre. Jusqu'à ce qu'un jour, le Monde dise : « Je ne suis plus et je n'ai plus rien à donner. »

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Hors ligne Sally

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #23 le: 20 Octobre 2014 à 15:59:22 »
Les Yakari, par exemple, sont très bien faits, je trouve.
Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va, On oublie le visage et l'on oublie la voix, Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien, Avec le temps...
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Hors ligne LeBossu

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #24 le: 21 Octobre 2014 à 11:11:26 »
Un des rares contes zen dont je me souvienne :


Un matin, un chaton est trouvé devant les portes du monastère.
La nouvelle se répand vite, et le chat devient en un rien de temps l'attraction du jour : tous les jeunes moines veulent le voir, on en vient à se disputer pour savoir qui pourra le toucher ou le prendre en premier ; c'est le bordel.
Entendant le désordre, un maître arrive, prend l'animal, et déclare que ce dernier appartiendra à celui qui saura le convaincre qu'il est le plus méritant.
S'élève alors un brouhaha d'argumentations, de plaidoiries, de plaintes, de suppliques, comme quoi on est bien celui à qui il faut le donner. Le maître écoute, emmène le chaton, et sort lui tordre le cou sur le perron.

Plus tard dans la journée, son élève favori vient lui rendre visite. Le maître lui raconte la scène, quand soudain, l'élève se lève, enlève une chaussure et part, la grolle posée sur la tête.
Alors le maître soupire : « Si seulement tu avais été là ce matin, le chaton aurait été sauvé. »

 :mrgreen:
Et alors ?

Smicky

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #25 le: 21 Octobre 2014 à 11:30:24 »
 :noange:
« Modifié: 03 Octobre 2017 à 13:00:59 par Smicky »

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Re : Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #26 le: 21 Octobre 2014 à 12:34:28 »
Un des rares contes zen dont je me souvienne :


Un matin, un chaton est trouvé devant les portes du monastère.
La nouvelle se répand vite, et le chat devient en un rien de temps l'attraction du jour : tous les jeunes moines veulent le voir, on en vient à se disputer pour savoir qui pourra le toucher ou le prendre en premier ; c'est le bordel.
Entendant le désordre, un maître arrive, prend l'animal, et déclare que ce dernier appartiendra à celui qui saura le convaincre qu'il est le plus méritant.
S'élève alors un brouhaha d'argumentations, de plaidoiries, de plaintes, de suppliques, comme quoi on est bien celui à qui il faut le donner. Le maître écoute, emmène le chaton, et sort lui tordre le cou sur le perron.

Plus tard dans la journée, son élève favori vient lui rendre visite. Le maître lui raconte la scène, quand soudain, l'élève se lève, enlève une chaussure et part, la grolle posée sur la tête.
Alors le maître soupire : « Si seulement tu avais été là ce matin, le chaton aurait été sauvé. »

 :mrgreen:

Ouha

J'adore ce genre d'histoire.

Maintenant on peut essayer de la comprendre

Moi j'ai pas compris....
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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #27 le: 21 Octobre 2014 à 13:07:01 »
Perso,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
« Modifié: 21 Octobre 2014 à 13:08:32 par LeBossu »
Et alors ?

Hors ligne Ambrena

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #28 le: 21 Octobre 2014 à 13:10:20 »
Je n'avais pas compris non plus l'histoire avec le chaton (pauvre petiiit :'( ) mais avec ton deuxième post, LeBossu, je crois que oui.
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

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Re : Petit conte philosophique, zen, absurde ou drôle
« Réponse #29 le: 21 Octobre 2014 à 13:12:18 »
je sais pas, hein, c'est juste mon interpretation, faudrait l'avis de qqn qui s'y connait dans cette pensee pour etre "sur".
Et alors ?

 


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