Hey

Ce poème me fait le même effet que celui de tout à l'heure, avec quand même un léger mieux.
à mon avis, continue de t'exercer (en t'inspirant de grands poètes, en cherchant des belles images), et ça pourrait continuer à s'améliorer.
ici, on sent que tu as cherché des images (avec des trucs comme "une vie sans lui/une vie dans la nuit", on sent que tu es sur la bonne voie, ça commence à devenir poétique).
pour ce qui est du nombre de pieds : si tu veux faire des vers qui ont à chaque fois le même nombre de pieds, c'est jouable, en ajoutant des mots en tout genre (à condition qu'ils soient jolis), des adverbes, un adjectif (ou un deuxième adjectif) par ci par là ; genre "un ami/c'est pour la vie", "un vrai ami/c'est pour la vie", c'est peut-être mieux ; et ça peut t'inciter à aller vers plus beau (ça peut t'amener à chercher d'autres adjectifs, etc.).
sur le nombre de pieds, y en a qui aiment, d'autres qui n'aiment pas, que le nombre de pieds soit le même d'un vers à l'autre ; mais c'est sans doute un bon exercice d'essayer vraiment je pense (avec un nombre pas trop petit, ni trop grand ;genre huit pieds par vers, par exemple).
tes poèmes, chuchote les (écoute par exemple les chansons de gainsbourg où il chuchote des poèmes), ça t'aidera à sentir si ce que tu fais est joli.
"c'est beaucoup mieux qu'un amour/il est là depuis toujours", là tu as le nombre de pieds, enfin bref, continue de jouer avec tout ça, et ça pourraît donner quelque chose de sympa.
la toute fin est bizarre : le reste du poème, tu t'adresses à quelqu'un, genre "prends soin de tes amis, c'est précieux, c'est fragile" ; et à la fin, tu changes de posture de manière un peu abrupte, tu passes de "conseil à quelqu'un" à "supplique à dieu", un peu ("ô mon dieu faites que l'ami ne parte jamais") ; ça aussi c'est un truc qui peut t'aider à améliorer tes poèmes : demande-toi à qui tu t'adresses, pour dire quoi, etc. (pareil, regarde dans baudelaire, y a plein de super poèmes où il s'adresse à quelqu'un (une amoureuse par exemple) et d'autres où il s'adresse urbi et orbi, à tout le monde, à la cantonnade ; mais il ne mélange pas les deux il me semble).
