Une chevelure blonde laissant quelques mèches vagabonder cachait un visage posé sur son bureau.
Qu’est-ce que t’entend par « laissant vagabonder quelques mèches » ? elle a pas les cheveux attachés donc toutes ses mèches vagabondent, non ?
Le noir qui soulignait ses yeux laissait des traces sur sa peau blanche.
Laissait ou avait laissé ?
Puis, elle se leva de sa chaise et regarda autour d'elle en tournant la tête doucement. Encore une fois elle ferma les yeux et se perdit dans son imagination.
Mouis, ça fait assez robot ce passage
Elle restait condamnée à les regarder mourir, condamnée à être un spectateur devant sa télévision, devant le monde.
Hm, pas convaincue par l’emploi de « condamnée », on reste pas condamné, ou alors il faut préciser par qui, pour quoi etc
Je ne veux pas savoir, sois gentil Axel ».
Gentil, Axel
Elle l’obligea à reculer et le fixa les yeux grands ouverts, les larmes dégringolant sur les joues de l'enfant.
Jpige pas, elle pleure sur son fils ?
L'enfant inconscient des problèmes de sa mère se sentait coupable de tout ce qui la tourmentait.
Nan tu crois ?

Le lecteur n’est pas stupide, il comprend ça tout seul, tu peux jarter la phrase.

Il vivait à coté d'un être perdu.
Côté
Il s'appelait Axel.
Ça, on le sait déjà. Ne sois pas dans la narration extérieure.
Pourtant il n'avait qu'un rêve pouvoir déverser tout les mots qu'il connaissait
Tous
Elle avait connu des moments de joie comme tout les adultes, et des moments qu'elle préférerait oublier.
Tous
« Je me dépêche maman ».
Dépêche, maman
Maman, tu sais j'aime pas le rouge.
Tu sais, j’aime pas le rouge
qui vous donnait envie de plonger, de vous perdre.
Donnaient
Le vert, partout dans la ville reflétait magnifiquement une douce lumière.
Ouh c’est lourd et fort fort mielleux

. Il se retrouva en un instant à coté d'elle.
Côté
A peine la Muse avait elle touché le câble de l'antenne
Avait-elle
Muse consciente de son handicap articula malgré le défilement rapide des mots sans que le jeune homme puisse comprendre.
J’ai pas pigé la phrase
A peine sortit de ce tunnel vertigineux Axel suffoqua.
Sorti
. Axel n'osant dire un mot devant cet homme détala vers sa voiture.
Axe, n’osant dire un mot devant cet homme, détala vers sa voiture
A peine entra t-il dans l'allée qui menait à la maison,
Entra-t-il
qu'Axel vit une voiture rouge qui lui était inconnu.
Inconnue
au papier peint rayé de plusieurs teinte bleu qu'il détestait.
Teintes bleues
Il La jeune femme avait du retrouver cette vieillerie et n'avait pas résisté à l'afficher. Axel ne pu s’empêcher de sourire.
Dû/put
Perso, je suis pas du tout rentrée dans le texte. On voit les choses de beaucoup trop loin pour moi, il y a des tas de descriptions dont je me passerais bien (il prend sa tartine, il mange, oui bon, du sentiment, un ressenti, quelque chose en plus de ces détails), les moments de visions me convainquent pas du tout (il a la regard fixe, hop on part en délire, une voix et hop on revient à soi et c’est toujours le même schéma), je trouve que ça fait assez fake en fait. Je crois que c’est pas du tout mon type de texte, désolée. Je sais pas si tu as lu ou vu
Le liseur, ça m’y a fait penser à cause de l’illettrisme, si tu l’as pas lu, ça pourrait peut-être t’aider à affiner le tien !