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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ambre, le monstre.

Auteur Sujet: Ambre, le monstre.  (Lu 1909 fois)

Étincelle

  • Invité
Ambre, le monstre.
« le: 19 Novembre 2012 à 22:36:38 »
 Bonsoir!
Je soumet ce texte, surtout parce que j'ai besoin de vos conseils. En faite, j'ai l'impression de déjà vu, de "clichés". Si j'ai écrit ce texte en me basant sur mes ressentis (et oui je sais pas très joyeux, mais bon :)). Je n'arrive pas à ... à y mettre du moi. Oui je sais, c'est pas du tout cohérent. Et je crois que je devrais étoffer la fin...


La demeure des Jardinet était très vaste, chacune des pièces étaient conçues dans le luxe et le confort. Une maison accueillante et chaleureuse. Bâtie sur plus de 3 hectares de terrain, elle était une parfaite hôte pour les invités de dernière minute. Pourtant ce soir là, la maison ne vibrait que par les pensées farouches d'une petite fille errant dans les tortueux couloirs de la maison. Les lampadaires, au dehors, projetaient leurs faisceaux crus contre les vitres dessinant ,de fait, de grands halos blafards à intervalles réguliers sur le carrelage.
Ambre n'avait d'autre projet que de continuer ainsi, jusqu'à la nuit venante qui se profilait déjà à l'horizon, nimbant le ciel de teintes violacées.
Résonnait encore, dans sa tête, le violent claquement de  porte qui ,mettant fin à une énième querelle, était accompagné de vociférations et de propos qui aussi affreux qu'il puisse avoir été, n'étaient aussi effroyable que par la faute de la voix pétrie de rage qui les avait aboyés. La petite fille avait l'impression qu'un étau de plomb lui comprimait la poitrine, si bien que par moment elle devait s'appuyer contre le mur pour prendre le temps de respirer convenablement, et de ravaler ses sanglots au passage . Sa démarche lourde aurait suscité beaucoup de regards étonnés tant elle ne convenait pas à une petite fille de 8 ans. Tout comme le reste de sa jeune personne d'ailleurs. Qui aurait pu deviner que derrière ses traits juvéniles et ses pommettes saillantes se cachait un tel monstre ?
Un monstre, oui. Un monstre de courroux et de désinvolture. Un monstre de petite fille qui dédaigne les plus grands et cause des problèmes à ses pauvres petits géniteurs ridicules.
Un monstre, oui. Un monstre, pour ses parents.
Ambre continua sa marche funèbre ainsi durant un moment avant de se rendre au grenier. Un monticule d'objets esquintés résidaient dans cette pièce. Elle y trouvait de temps à autre des jouets intéressants avec lesquels elle mettait beaucoup de volonté à tenter d'oublier une scène sinistre .
La pièce était aussi poussiéreuse qu'à l'habitude, des amas d'objets inutiles jonchaient le plancher ébréché. Pourtant malgré l'indifférence que lui procura la vision de cette pièce oubliée, elle se sentit alors submergée par l'ambiance onirique de l'habitacle.
Ambre balaya la pièce du regard, jusqu'à ce que ses yeux s'arrêtent sur un ouvrage mis en évidence dans une boite dédiée au affaires de sa défunte grand-mère.
« Un livre ! Enfin quelque chose d'intéressant ! » Ses traits se changèrent quelque peu alors qu'elle s'approchait du bouquin. Décidément la quiétude de cette pièce la calmait.
Mais lorsqu'elle arriva à la hauteur du carton, elle se rendit compte que ce à quoi elle avait placé tant d'espoirs ne se révélait n'être qu'un cahier miteux. Elle s'en empara néanmoins, consciente qu'il lui faudrait de toute façon quelque chose pour rendre l'arrivée imminente de ses parents moins effrayante. Alors elle s'assit en tailleurs dans une zone de lumière diffusée par l'éclat seul de la lune qui luisait au travers du velux au-dessus de sa tête.
Rien, rien de sa vie ne l'avait autant absorbée. Et rien au monde, ne lui avait paru aussi proche de sa propre façon de voire les choses. Des histoires noires et macabres se succédaient dans le carnet, toutes les pages étaient remplies au stylo et chacune des histoires était agrémentées de gribouillages mettant à profit certains éléments du récit.
Oui, tellement absorbée dans sa lecture et dans le monde dans le quel celle-ci la plongea que lorsqu'un corbeau vint s'agiter derrière la petite fenêtre, elle ne s'étonna même pas du fait qu'il soit survenu à l'instant même où elle entamait l'histoire à son effigie.
Elle était tellement fascinée, qu'elle en oublia l'endroit où elle était, au point de ne manifester le moindre signe de frayeur lorsque le grenier se changea en un lieu bien plus étrange, qu'il ne l'était déjà. Rien ne semblait la maintenir au sol, comme si elle était assise dans la brume même. La lune pleine ne semblait n'avoir jamais été aussi proche et aussi présente. Des couleurs de toute nuances dansaient devant ses yeux, dessinant des ombres fantomatiques sur des voûtes imaginaires. Elle se releva et la brume se dissipa un peu, suffisamment pour qu'elle puisse s'apercevoir qu'elle était en réalité debout sur un fil au reflets irisés. Elle paniqua, et ne commença à perdre l'équilibre qu'au moment où elle réalisa ce sur quoi elle était. Ses jambes se dérobaient quand on la soutint par les épaules. La fillette releva la tête.
« Bonjour ».
L'homme qui lui avait parlé, était très grand et élancé. Ses membres étaient très fins et sa posture ne laissait paraître aucun signe de défaillance face à la situation incongrue dans le quel ils se trouvaient tout deux. Il était parfaitement aise debout sur un fil, adressant un grand sourire à Ambre derrière son visage singulièrement blême.
La petite fille le contempla un instant de ses grands yeux verts. Et lui la scrutait patiemment du haut de ses jambes immenses. Autant ce personnage lui paraissait saugrenus, autant elle l'appréciait à sa façon d'être différent.
«  Tu viens ? ».
La fillette sursauta sur son fil et manqua une nouvelle fois de tomber. Mais l'humanoïde
'la rattrapa aussi facilement que la première fois.
-Le secret, c'est d'oublier le fil , lui chuchota-t-il en se baissant suffisamment pour pouvoir le lui dire dans l'oreille.
Il lui adressa un nouveau sourire avant de s'éloigner sur son fil et de disparaître dans le brouillard au couleurs étonnantes. Ambre voulut le suivre mais son fil la perturbait, à peine ferait elle un pas qu'elle chuterait et alors le funambule ne serait plus là pour la rattraper. Et qui sait ce qui se trouvait dans les abîmes de ce monde qui ne semblait même pas avoir de sol.
La brume se changea alors en un brouillard épais aux lueurs ,cette fois ci, bien plus sinistres. Le corbeau revint proclamant son chagrin à qui voulait l'entendre. Et Ambre le devina, c'était le même oiseau que celui qui était apparu au grenier. Et dans ses croassements elle lu l'injustice de l'incompris. De celui qui par sa différence, est vu comme le mal. Comme un monstre. Comme elle, un monstre de petite fille. 
L'air se fit plus froid, les couleurs avaient totalement perdu de leurs éclats. A présent elles n'évoquaient que le mal, la peur et la mort.
Pourtant au loin toujours sur le fil, brillait une lueur. Ambre la regarda un moment avant de sourire.
Elle avait comprit.
Elle adressa un signe au funambule de sa petite main. Et murmura dans la nuit « Au revoir, le bonheur. » Doucement ,elle se laissa tomber du fil, et accompagnée de son corbeau, s'engouffra dans les ténèbres.
                                                                 ***

-Ambre ? Ambre ?! Où est elle encore passée, bon sang !!
Un homme soulevait les couvertures d'un grand lit désespérément vide en jurant contre sa petite fille.
La lumière était tamisée, la seule source de lumière provenant de la lampe de chevet trônant sur une table de nuit où s'entassait de nombreux livres. Se laissant aller dans un nouvel accès de rage, il balança un oreiller contre le mur. Posant ses yeux sur la place initiale de son projectile, il découvrit alors un carnet qui s'était trouvé en dessus du coussin.
Il le prit sans scrupule et l'ouvrit au hasard.
La dernière page paraissait luire d'un éclat étrange et envoûtant. L'encre qui la colorait dégoulinait encore mais ce fut ses propos qui marquèrent le père de la souffrance la plus totale et qui le laissèrent dans une agonie de chagrin pour le restant de ses jours. Un étau de plomb lui comprimant la poitrine et des idées monstrueuses flottant dans sa tête, alors qu'il errerait dans les frontières de la raisons et des rêves macabres qu'offrait ce mystérieux carnet.

 Dans le grenier gisait le corps inerte d'une petite fille dont les traits figés dans un sourire étaient éclairés par la lune d'une nuit pleine de promesses. Dans ses mains, le cahier avait disparu. Et jamais , on ne revit le corbeau.
« Modifié: 26 Mars 2013 à 20:01:22 par Étincelle »

Hors ligne tim gab

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 248
  • le fantome du forum.
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #1 le: 20 Novembre 2012 à 17:46:50 »
je ne peux te donner que mon ressenti de lecteur mais j’espère que cela t'aidera un peu.
Résonnait encore, dans sa tête, le violent claquement de  porte qui ,mettant fin à une énième querelle, était accompagné de vociférations et de propos qui aussi affreux qu'il puisse avoir été, n'étaient aussi effroyable que par la faute de la voix pétrie de rage qui les avait aboyés.
je ne saurais pas vraiment exprimer ce qui me dérange dans cette phrase. Je dirais que finalement c'est le fait que l'on arrive pas clairement à s'imaginer l'intensité des propos qui me dérange parce que tu dis qu'ils sont méchants mais que leurs méchanceté proviens de la rage de celui qui les dit.  Pourquoi ne pas mettre les propos de la dispute on se ferait une idée plus claire.
Sa démarche lourde aurait suscité beaucoup de regards étonnés tant elle ne convenait pas à une petite fille de 8 ans. Tout comme le reste de sa jeune personne d'ailleurs. Qui aurait pu deviner que derrière ses traits juvéniles et ses pommettes saillantes se cachait un tel monstre ?
qu'est ce que tu veux dire par là ? que son physique ne correspond pas à celui d'une petite fille de huit ans ? mais alors dans ce cas là dis nous qu'est ce qui la rend si différente. et si ce n'est pas son physique qui ne lui convient pas essaye de préciser un peu plus dans ce cas là ce qui la rend si différente.
Un monstre, oui. Un monstre de courroux et de désinvolture. Un monstre de petite fille qui dédaigne les plus grands et cause des problèmes à ses pauvres petits géniteurs ridicules.
Un monstre, oui. Un monstre, pour ses parents.
je ne sais pas ce que tu en pense mais la répétition de ce mot monstre qui revient 5 fois en 3 lignes fais un peu trop, c'est comme si tu tentais de nous marteler cette idée en répétant sans cesse le mot pour qu'on comprenne bien.
Rien, rien de sa vie ne l'avait autant absorbée.
j'aurais dis rien dans sa vie ne l'avait autant absorbée

Ses gambes se dérobaient
là tu voulais sans doute dire ses jambes.

L'homme qui lui avait parlé, était très grand et élancé. Ses membres étaient très fins et sa posture ne laissait paraître aucun signe de défaillance face à la situation incongrue dans le quel ils se trouvaient tout deux. Il était parfaitement aise debout sur un fil, adressant un grand sourire à Ambre derrière son visage singulièrement blême.
La petite fille le contempla un instant de ses grands yeux verts. Et lui la scrutait patiemment du haut de ses gambes immenses.
encore une fois ses jambes immenses.
D'ailleurs je trouve que la description de cet étrange personnage mériterait d'être un peu plus détaillé, un portrait un peu plus brossé en profondeur.

Se laissant aller dans un nouvel accès de rage,
 il balança un oreiller contre le mur.
c'est un accès de rage gentil de jeter un oreiller.

Il le prit sans scrupule et ouvrit une page au hasard.
 Lorsqu'il releva la tête, il pleurait.
là je pense qu'il faudrait nous détailler un tant soit peu le pourquoi du comment. On devine qu'il à lu la mort de sa fille dans le livre, enfin je suppose mais le problème c'est qu'on à rien pour nous le confirmer.
"I am the bone of my sword
Steel is my body and fire is my blood
I have created over a thousand blades
Unknown to death
Nor known to life
Have withstood pain to create many weapons
Yet those hands will never hold anything
So, as I pray, Unlimited Blade Works."


archer FSN

Étincelle

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #2 le: 20 Novembre 2012 à 18:02:28 »
Bonjour! Merci pour ton commentaire, je suis bien d'accord avec tes conseils.

Pour la porte qui claque ect..., moi aussi cette phrase me dérange. J'ai buté dessus à chacune de mes relectures. Et c'est vrai que ce texte manque de dialogue.
J'ai essayé de me mettre dans la peau d'une petite fille qui exagérait tout de faute de son jeune age et de son chagrin. Pour ça que j'ai insisté sur le fait qu'elle avait l'impression d'être un monstre. Mais ça fait trop, je vais corriger ça:)
Ah et pour le livre, je voulais donner à réfléchir au lecteur. Même moi je n'étais pas très sur de ce qui pourrait être dans le carnet même si j'étais parti dans l'idée que ce serait le cahier que lisait la petite fille dans le grenier et que -peut-être- se serait ajouté aux autres histoires, le récit de sa propre mort.
Bref merci de ta lecture! Et je vais corriger "jembes".

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
  • Messages: 514
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #3 le: 20 Novembre 2012 à 19:16:07 »
Citer
se fit engouffrer par les ténèbres.
On s'engouffre dans quelque chose, mais on ne se fait pas engouffrer...

J'aime bien, le concept est intéressant, même si je trouve assez cliché le fait de prendre le journal comme une porte vers un autre monde métaphorique qui a toutefois des incidences sur la réalité, ça fait un peu déjà vu, mais tout de même, j'ai pris du plaisir à lire ce texte :)
Chuis censé signer là ? Mais j'ai même pas eu le temps de lire le contrat !

Étincelle

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #4 le: 20 Novembre 2012 à 19:49:24 »
Oui en fait à la base c'était un devoir de français, que j'ai continué. Il fallait choisir dans plusieurs sorte de catégories vu en classes. Genre "vampire, hallucinations macabres,ect..."
Mais oui assez cliché dans le genre, cucu la praline".
Merci pour ta lecture:)

Hors ligne Ham

  • Scribe
  • Messages: 82
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #5 le: 20 Novembre 2012 à 20:36:17 »
Bonjour,

Citer
Résonnait encore, dans sa tête, le violent claquement de  porte qui ,mettant fin à une énième querelle, était accompagné de vociférations et de propos qui aussi affreux qu'il puisse avoir été, n'étaient aussi effroyable que par la faute de la voix pétrie de rage qui les avait aboyés.
Elle me dérange aussi. Ce que je te propose c'est de changer le verbe et le sujet de place, ainsi: "Le violent claquement de la porte résonnait encore dans sa tête. Il clôturait une énième querelle patati patata". Ce n'est qu'une proposition.
La virgule après le 1er qui est mal mise. Puis à la fin c'est avait aboyé

Citer
Elle y trouvait de temps à autre des jouets intéressants avec les quels elle mettait beaucoup de volonté à tenter d'oublier une scène sinistre .
lesquels

Citer
un ouvrage mis en évidence dans une boite dédiée au affaires de sa défunte grand-mère.
aux

Citer
Ses traits se changèrent quelque peu alors
J'aime pas trop je pense que ça peut être améliorer

Citer
que ce à quoi elle avait placé tant d'espoirs ne se révélait n'être qu'un cahier miteux
on place nos espoirs dans quelque chose. Et il y a une double négation glissée là, à changer par: "... tant d'espoirs se révélait n'être qu'un..."

Citer
chacune des histoires était agrémentées de gribouillages
agrémentée

Citer
dans sa lecture et dans le monde dans le quel celle-ci la plongea
lequel²

Citer
, au point de ne manifester le moindre signe de frayeur
Moindre ne fait pas partie d'un "complément de négation", je ne sais pas comment ça s'appelle. J'aurai mis un truc du genre "aucun" à la place de moindre

Citer
aucun signe de défaillance face à la situation incongrue dans le quel ils se trouvaient tout deux.
cette fois c'est laquelle  :mrgreen:

Citer
Il était parfaitement aise debout sur un fil
aise ? J'aurai plutôt vu en équilibre, enfin je ne crois pas que aise s'écrit

Citer
Et lui la scrutait patiemment du haut de ses jambes immenses.
il a des yeux en haut des jambes lui ?  :mrgreen: D'ailleurs on le qualifie d'homme, puis d'hybride...

Citer
disparaître dans le brouillard au couleurs étonnantes.
aux²

Citer
en un brouillard épais aux lueurs ,cette fois ci, bien plus sinistres
la virgule est mal placée

Citer
les couleurs avaient totalement perdu de leurs éclats
ou "les couleurs avaient totalement perdu leurs éclats" ou "les couleurs avaient perdu de leurs éclats"

Citer
Dans le grenier gisait le corps inerte d'une petite fille dont les traits figés dans un sourire étaient éclairés par la lune d'une nuit pleine de promesses. Dans ses mains, le cahier avait disparu. Et jamais , on ne revit le corbeau.
Plutôt de la petite fille, non ? Et la dernière virgule est mal placée


Dans l'ensemble j'ai apprécié ton texte, il  y a de jolies descriptions, ça se lit bien. Le principe de rentrer dans le livre ça m'a fait penser à Coeur d'Encre, c'est plutôt une bonne idée.
En revanche, cette petite fille paumée on voit plus sa fin et moins sa différence avec les autres, je pense que ça aurai pu être plus développer. En effet, je n'ai pas ressenti que c'était un monstre...
 J'ai bien aimé le passage avec l'homme et le fil, un moment cet hybride dit: "le secret, c'est d'oublier le fil" ça ça m'a beaucoup plus.  ;)


Au plaisir de te lire,
Cdt,

Étincelle

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #6 le: 21 Novembre 2012 à 18:51:24 »
Merci pour avoir soulignés ces fautes, je me dépeche de les corriger!
Et oui, encore une fois c'est vrai je n'ai pas dit grand chose concernant ses différence et j'aurais peut-être du insister sur le fait qu'elle exagérait assez dans cette vision qu'elle avait d'elle même.
Ah oui tiens Coeur d'encre, ça fait longtemps celui-la..:)
Merci pour ton aide!

Jon Ho

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #7 le: 21 Novembre 2012 à 18:57:44 »
Ca se finit par une mort etc'est dommage.
Sinon le texte est sympathique et se lit bien

Tu passes le tout au vitriol et ça en fait un chouette texte.
Si je peux te conseiller de ne pas trop t'étendre sur des descriptions qui ne servent pas le texte.

La demeure des Jardinet était très vaste, chacune des pièces étaient conçues dans le luxe et le confort. Elle était accueillante et chaleureuse. Bâtie sur plus de 3 hectares de terrain, elle était une parfaite hôte pour les invités de dernière minute. Pourtant ce soir là, la maison ne vibrait que par les pensées farouches d'une petite fille errant dans les tortueux couloirs de la maison. Les lampadaires, au dehors, projetaient leurs faisceaux crus contre les vitres dessinant ,de fait, de grands halos blafards à intervalles réguliers sur le carrelage.
Ambre n'avait d'autre projet que de continuer ainsi, jusqu'à la nuit venante qui se profilait déjà à l'horizon, nimbant le ciel de teintes violacées.
:

C'est joli, plutôt bien écrit, mais tu pourrais commencer ton texte directement à : Résonnait encore, dans sa tête
En plus de mettre le lecteur directement dans l'action, ça te fait une intro originale sans le passage d'avant soporifique.

Au plaisir

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #8 le: 21 Novembre 2012 à 19:00:50 »
"Qu'ils puissent avoir été", non ?
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
----------
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Étincelle

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #9 le: 21 Novembre 2012 à 19:07:03 »
Jon: Oui tu as raison, je crois que ça rendrait le texte plus "fort". En réalité j'avais une image précise de la petite fille ,appréciant à tout ce qui touche au macabre, qui erre dans une grande maison. Si bien que j'aurais pu continuer à mettre pleins de détails inutils seulement pour avoir la satisfaction d'avoir retranscrit cette image dans mon texte. Sinon ça me fait toujours plaisir de recevoir un commentaire de ta part vu que je suis en adoration totale devant ce que fais!

Ned: Ah oui en effet, c'est gentil de l'avoir souligné. Je le rajoute à la liste de tout ce que je dois encore corrigé.

*En mode répond plus vite que l'éclair.

Jon Ho

  • Invité
Re : Ambre, le monstre.
« Réponse #10 le: 21 Novembre 2012 à 19:31:29 »
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