(voilà, j'me lance, voici le premier poème

)
Des dizaines d'aquarellesElle vendait son âme à des artistes qui la peignaient
s'abandonnait à des mains expertes, et putain qu'elle s'amusait;
le coeur à fleur de peau, effeuillez-la comme une tulipe;
Elle rigole quand de folie amoureuse les pinceaux flippent.
Et tous les peintres s'essayaient et dessinaient la Belle
De dizaines de couleurs qui se pâmaient sur l'aquarelle
des gestes amples, précis et vifs comme on dessine la tempête,
Mais tous se brûlaient les doigts en profilant ses exquises arêtes
Il faut avouer qu'elle était belle auprès de l'arbre,
Son aura teintée de rouge épanchait la solitude
De ses yeux brillants; les yeux ailleurs, imprégnés de lassitude...
Il faudrait qu'elle sache qu'elle est pleine de talents
Et que si elle représentait une idée, ce serait "être différent".
"Oublie les marques au couteau, et prends enfin ton envol..."
-james.