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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [AT Mammouth n°1] La Libération de Carrie

Auteur Sujet: [AT Mammouth n°1] La Libération de Carrie  (Lu 4113 fois)

Hors ligne Trente Mai

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[AT Mammouth n°1] La Libération de Carrie
« le: 31 Mars 2012 à 18:37:41 »
Une troisième (et dernière) version.
Je voulais revoir plus en détail le texte de la V2 et les commentaires et propositions de  Tomoyo (merci !  ;D) m'ont décidé à le faire.
J'espère que cette version inspirera un peu plus de lecteurs. Soyez-en remerciés !!!



Une petite V2 (lol), tenant compte des commentaires d'Ernya soucieuse d'alléger certaines choses un peu lourdingue  :-¬?. Je ne suis pas sûr pour autant d'atteindre des sommets. Merci Ernya !



Ca y est, j'ai trouvé comment poster pour l'AT. J'ai commencé par répondre à l'aimable invitation de Verasoie  (je n'avais pas vu le lancement du projet), puis par voter pour m'inscrire (enfin, si j'ai bien compris) et maintenant, je peux enfin finir par le début : poster un texte.
En plus, j'ai trouvé les textes déjà postés, à commenter !
Pour ce désastre de perspicacité, j'implore l'indulgence des lecteurs et autres participants.  :-\
Le sujet de mon texte est pour le moins classique, mais le thème de l'AT me l'a inspiré, tout simplement parce que je l'ai vécu cette semaine  :coeur: ! Mais pas d'attendrissement, hein ? Je sais d'ailleurs compter sur la froide analyse des "membres du jury" et leur glaciale neutralité  :-¬?.



Le 13 mai 1940, Winston Churchill harangue les députés de la Chambre des Communes. C'est bientôt la guerre Tommies contre les Teutons : « Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».

*

Il fait nuit. Lorsque les contractions commencent à envahir Carrie, ce 25 mars 2012, la souffrance est à l'image des V1 s'abattant sur Londres, à intervalles de plus en plus rapprochés, avec une force de frappe sans cesse décuplée. A chaque missile qui arrive, les chiffres du monitoring se mettent soudain à monter. Et son sifflement s'intensifie dans l'atmosphère angoissée de l'abri souterrain ; il fait aussi sombre dans la salle d'accouchement. Jusqu'à cette explosion intense qui secoue le corps et l'âme, laissant derrière elle des tremblements de douleur incontrôlés tandis que revient le silence. Arrive une nouvelle bombe volante. La bataille fait rage.

Pourtant Mélanie, la sage-femme, est d'une absolue compassion toute professionnelle. Présente, attentive, elle ne cesse d'encourager Carrie, d'un mot, d'un geste. Pour l'aider à lutter, elle lui a même proposé d'utiliser le ballon de naissance, une manière d'anticiper les prochaines vacances à la mer avec bébé. Mais Carrie n'a pas le cœur à expérimenter cette nouveauté qu'elle n'a pas connue pour ses précédents accouchements. Tout à l'heure, dans la salle de pré-travail, c'est finalement à genoux au-dessus de la cuvette des toilettes qu'elle avait le moins mal ; oui, parce qu'en plus, elle vomissait.

Et puis elle a refusé la péridurale. Ni par coquetterie, ni par militantisme, ni par conviction religieuse (« tu enfanteras dans la douleur », du sang, des larmes). Il faut dire que la dernière fois, ce salaud d'anesthésiste lui avait démoli la colonne vertébrale. Il était arrivé en dansant la lambada, accompagné d'une infirmière qu'il draguait outrageusement. Puis comme il n'arrivait pas à pratiquer son geste, il s'était mis à hurler sur sa patiente terrorisée, quasiment à quatre pattes sur son dos. D'ailleurs, pour cette fois-ci, à la consultation obligatoire de l'anesthésiste, Carrie a encore eu droit à une sortie de la même finesse.

— Si vous voulez, je vous fais plutôt une rachis.
— C'est quoi, par rapport à la péridurale ? s'inquiète Carrie.

Pour étayer sa docte démonstration, le gars sort deux aiguilles de son tiroir. Il se saisit d'une feuille de papier et paf ! la traverse d'un coup avec celle qui ressemble le plus à la lance d'un jouteur de tournoi médiéval, avec sa garde et ses anneaux de couleur. Le papier ne s'y trompe pas ; Carrie non plus. Le gars perfore ensuite la feuille avec l'aiguille à rachis, moins longue, moins large.

— Vous voyez la différence ? conclut-il en bombant le torse, fier d'avoir terrassé l'adversaire.
— Euh, oui, certainement, mais vous ne toucherez pas à mon dos, rachis ou péridurale, répond-elle en essayant de refréner son malaise. A moitié sonnée, elle veut écourter rapidement cette discussion pleine d'empathie médicale.

*

Au fait, je ne suis pas encore présenté. Moi c'est Marco, le père. Vous savez, celui qu'on habille en docteur de série télé et qu'on colle au fond de la pièce avec sa bombe d'eau atomisée destinée à rafraîchir la parturiente. Bon, faut bien que je me donne l'impression – à défaut de faire illusion auprès du personnel qui s'affaire avec calme et célérité – il faut bien, dis-je, que je donne l'impression de servir à quelque chose. Je me suis rapproché du champ de bataille, je me suis glissé entre les tubes, les cathéters et autres fils électriques reliés à la victime, et maintenant je tiens la main de Carrie. Elle a terriblement mal. Je tente de l'aider à respirer au moment de la chute des V1, peut-être aussi à avoir moins peur. Et puis, je possède un instrument que personne ici présent n'a : une main à serrer et des doigts à broyer. Carrie n'hésite pas à en user et abuser.

Des larmes, de la sueur. Ravagée par le travail, Carrie commence à connaître des pointes d'inconscience. Peut-être même de délire. Après une contraction particulièrement forte, suit un bref répit.

— Ça va mieux, là, dit-elle d'une petite voix. Dis, Marco, on pourrait rentrer à la maison maintenant ?

C'est sûr qu'accoucher sur la pelouse de la voie de tram de l'avenue Rockefeller, ou à l'arrière d'une 205 sur la bande d'arrêt d'urgence, ou encore dans la baignoire, c'est tentant. Ne serait-ce que pour l'originalité, mais je ne sais pas, sur le moment je ne vois que son confort, allez comprendre.

— Mais non, mon Amour, tu y es presque ! C'est bientôt terminé.

D'ailleurs, Nelly l’auxiliaire puéricultrice vient d'arriver avec son barda : berceau, attirail pour soigner le bébé, pince à cordon, langes, thermomètre. Un vrai para qui saute sur Sainte-Mère-l'Eglise.

— Vous me passez la tenue du bébé ?
— Euh, une seconde, je vous la trouve, m'affolé-je.

Je fouille avec fébrilité le fond du paquetage qui attendait depuis des semaines de faire partie de l'expédition. J'en extrais avec soulagement le body-brassière-pyjama-chaussettes requis. Le bonnet est fourni par la Maison !

Maintenant, c'est au tour de Mélanie de se hâter. Elle prépare le terrain des opérations, ou plutôt champ opératoire. Le chariot à roulettes s'est approché, avec ses instruments, ses flacons et ses seringues. Dans un grand fracas métallique de tubes qui s'entrechoquent et se croisent, le lit se métamorphose en une machine de guerre étincelante camouflée sous les intissés bleus. Les étriers sont en place.

Au-dessus de ce marasme plane pourtant un petit quelque chose de calme et de serein : les battements de cœur du bébé. Le micro du monitoring émet ce petit son rapide et parfaitement régulier qui imprègne l'atmosphère de la salle depuis le début du travail. Ils contrastent sévèrement avec la confusion qui règne chez les parents, rendus à moitié fous par ce supplice de la goutte d'eau.
 
Une nouvelle contraction.

— Tue moi, Marco, tue moi ! geint Carrie d'un ton de prière.
— Ne dis pas de bêtises, mon Cœur, tu es très courageuse.

Je ne peux quand même pas lui dire « je souffre avec toi », elle m'a menacé des pires sévices si je prononçais hypocritement ces mots rebattus et dénués de sens : je ne vois pas pourquoi je souffrirais avec elle, c'est que ça a l'air de faire méchamment mal.

— J'ai envie de pousser ! crie soudain Carrie.
— Alors, allez, pousse, pousse ! J'essaie de l'encourager.

Je dis bien « j'essaie ».

— Allez, poussez ! Encore-encore-encore ! C'est bien ! Encore-encore-encore. Stop ! On attend la prochaine contraction, Madame.

Le chœur des encouragements de Mélanie et de Nelly m'évoque celui des Anges annonciateurs de l'Apocalypse. La délivrance est toute proche.

— Non, je suis nulle, je n'y arrive pas ! souffle Carrie entre ses dents serrées.
— Mais non, vous êtes super ! Nelly, va chercher le Dr Machin, s'empresse de dire la sage-femme.

Le Dr Machin arrive promptement, on aurait dit qu'il attendait derrière la porte. C'est qu'il y a ses trois cent cinquante euros de dépassement d'honoraires à la clé.

— Allez, entonne-t-il, se joignant au concert général, poussez ! Allez-allez-allez ! Voilàààà...

Un rien avant le commencement.

*

La suite est une série de gestes, rapides, précis, parfaitement orchestrés par des vrais professionnels. Le bébé sort, il  crie, on le place sur le ventre de la maman qui fond en larmes, percluse de lassitude et d'émotion. Je ne vaux pas mieux, pour les émotions, hein, pas pour les courbatures, j'ai déjà assez mal aux doigts.

« Monsieur, voulez-vous couper le cordon ? ». « Non merci ! ». Il faut dire que je ne suis pas trop inauguration-pose-de-la-première-pierre. « Merci Mélanie, merci Nelly, merci infiniment ». Le Dr Machin est déjà reparti. « Il est beau, hein ? J'ai été nulle ! ». « Non, Madame, bravo, vous vous êtes très bien débrouillée, vous avez été formidable, surtout sans péridurale ». Etc.

Carrie brûle-t-elle ? Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Carrie ! Carrie épuisée ! Carrie brisée ! Carrie martyrisée ! mais Carrie libérée !
« Modifié: 07 Avril 2012 à 19:20:23 par Trente Mai »

Hors ligne ernya

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #1 le: 01 Avril 2012 à 12:19:00 »

Citer
— Euh, oui, certainement, mais vous ne toucherez pas à mon dos, rachis ou péridurale, répond-elle. La démo l'a à moitié sonnée, et elle veut écourter rapidement cette discussion pleine d'empathie médicale.
il me semble qu'on doit revenir à la ligne pour tout ce qui touche à la narration

Citer
Je me suis rapprochée du champ de bataille, je me suis glissé entre les tubes, les cathéters et autres fils électriques reliés à la victime, et maintenant je tiens la main de Carrie.

rapproché

Citer
On ne peut pas lui en vouloir, on est quand même juste un rien avant le commencement.
bof ?
je veux dire, vu le thème, la Genèse, le spermatozoïde, l'accouchement me semblent être les premiers trucs auxquels on pense, du coup pas la peine d'en rajouter

Citer
Non, mon Amour, tu y es presque, on est à peine un rien avant le commencement.
ça devient lourd, je trouve

Citer
On est désormais un rien avant le commencement.
ça fait une heure qu'on y est...

Citer
— Allez, poussez ! Encore-encore-encore ! C'est bien ! Encore-encore-encore. Stop ! Le chœur des encouragements de Mélanie et de Nelly, l’auxiliaire puéricultrice, m'évoque celui des Anges annonciateurs de l'Apocalypse. La délivrance est toute proche, un rien avant le commencement. 
— Allez chercher le Dr Machin, s'empresse de dire la sage-femme.
genre là, c'est pas clair le mélange de discours direct et de narration

Citer
Carrie brûle-t-elle ? Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Carrie ! Carrie épuisée ! Carrie brisée ! Carrie martyrisée ! mais Carrie libérée !
mdr !

S'appelle comment le bébé ? :mrgreen:

Bon, en effet, c'est classique/attendu. J'ai bien aimé les réflexions du père même si je pense que tu devrais trouver un moyen plus classe de les intégrer sans passer par des parenthèses. Par contre, j'ai vraiment détesté les multiples reprises de l'intitulé de l'AT, ça fonctionne pas vraiment comme auto-dérision en plus, je trouve. Pour moi, ça serait mieux sans !

"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Tomoyo

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #2 le: 06 Avril 2012 à 19:42:37 »
Saaalut,

Citer
Le 13 mai 1940, Winston Churchill harangue les députés de la Chambre des Communes. C'est bientôt la guerre des Tommies contre les Teutons : « Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».
bien aimé cette entrée en matière  pour parler de la délivrance :D

Citer
ce 25 mars 2012
c'est la bonne période, c'est bien :huhu:

Citer
elle lui a même proposé d'utiliser le ballon de naissance, une manière d'anticiper les prochaines vacances à la mer avec bébé.
mdr

Citer
qu'elle avait moins mal, appuyée sur la cuvette des chiottes
je ne sais pas si la familiarité était nécessaire

Citer
Car, comment peut-on imaginer faire du bon boulot en dansant la lambada, en draguant l’infirmière et en engueulant en même temps une patiente terrorisée parce qu'on n'y arrive pas ?
me semble bancale cette phrase.....  :\?

Citer
à une lance de tournoi médiéval
une joute une joute \o/ cooool

Citer
Le papier ne s'y trompe pas ; Carrie non plus
:D

Citer
Moi c'est Marco, le père, enfin, le futur.
non, non, le père, plus haut il est dit qu'elle a eu d'autres enfants avant celui-là

Citer
Je me suis rapprochée
rapproché

Citer
Je me dis bien que je préfère largement les accouchements en plein air et au milieu de la rue, c'est plus marrant, mais ce n'est pas le moment de la ramener.
Je reformulerais à ta place... ou je supprimerais.
"c'est sûr qu'accoucher sur les pavés du trottoir Boulevard Voltaire ou à l'arrière d'une 205, c'est tentant, ne serait-ce que pour l'originalité, mais je sais pas, sur le moment je n'ai vu que son confort, allez comprendre"

Citer
Tue moi, Marco, tue moi !
tue-moi (mdr)

Citer
Je ne peux quand-même pas lui dire « je souffre avec toi », elle m'a interdit d'employer ce cliché.
en même temps, ça aurait été faux, un vilain mensonge :huhu:

Citer
Le Dr Machin arrive promptement, on aurait dit qu'il attendait derrière la porte.
mdrrr je vois trop la scene

Citer
j'ai déjà assez mal à mes doigts
aux doigts (on se doute bien qu'il a pas mal aux doigts de la sage femme...)

Citer
J'ai été nulle !
mdr!! On la refait, moins tendue, accouchement souffrance prise 2, action!

Citer
Carrie brûle-t-elle ?
depuis le début je me disais "mon dieu, ce prénom me fait juste penser à un carnage scolaire avec le bal de promo qui brule" et vala enfin la phrase référence ^^


Alors j'ai vraiment bien aimé ton texte. :D
Le sujet est très classique, ok, mais le traiter avec humour, c'est un bon angle. A ta place j'y serais aller encore plus franco, avec plus d'interventions de la femme par exemple.
Je trouve la V2 mieux, moi aussi les répétitions du sujet de l'A m'avaient embétée. Là c'est pas mal du tout, très agréable à lire en tout cas!
Ah si, un truc à dire quand même : les rares fois où tu es un peu familier dans le langage, ça m'a fait bizarre. Le reste du texte est bien formulé en bon français alors c'est étrange ces "chiottes" "truc" "vrais pro".

et sinon félicitations! un beau petit bélier comme ça!

Merci, :D
Mes goûts sont simples : je me contente de ce qu'il y a de meilleur [Oscar Wilde]

Hors ligne Gros Lo

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #3 le: 08 Avril 2012 à 22:49:29 »
Citer
Lorsque les contractions commencent à envahir Carrie, ce 25 mars 2012
pourquoi ce jour précis.

Citer
— Tue moi, Marco, tue moi ! geint Carrie d'un ton de prière
tue-moi


Bah je me suis bien amusé pendant cette lecture. J’ai pas trouvé ça lourdingue (peut-être grâce à ta nouvelle version, j’en sais rien), j’ai pas trouvé le style de haute volée bien sûr, mais c’était pas potache non plus, l’image avec la guerre est suffisamment forcée pour en tirer un bon gros burlesque, mais j’ai pas trouvé ça poussif.
Il faudrait surement reprendre un certain nombre de détails si c’est dans la revue, peaufiner, tout ça, mais là je trouve ça pas mal, ça m’a plu !
dont be fooled by the gros that I got ~ Im still Im still lolo from the block (j Lo)

Hors ligne Milora

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #4 le: 09 Avril 2012 à 09:48:06 »
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Il faut dire que la dernière fois, ce salaud d'anesthésiste lui avait démoli la colonne vertébrale. Il était arrivé en dansant la lambada, accompagné d'une infirmière qu'il draguait outrageusement.
Ce plus-que-parfait me fait bizarre ; comme on est dans un récit au présent, le passé par rapport à ce moment-là c'est du passé tout simple, normalement, pas du plus-que-parfait ; non ?

Citer
Puis comme il n'arrivait pas à pratiquer son geste, il s'était mis à hurler sur sa patiente terrorisée, quasiment à quatre pattes sur son dos.
J'ai trouvé ça un peu lourd, genre grosse exagération, alors que le reste est plus subtil.

Citer
cette discussion pleine d'empathie médicale.
lol

Citer
Au-dessus de ce marasme plane pourtant un petit quelque chose de calme et de serein : les battements de cœur du bébé. Le micro du monitoring émet ce petit son rapide
ça fait deux fois "petit"

Citer
Je ne vaux pas mieux, pour les émotions, hein, pas pour les courbatures, j'ai déjà assez mal aux doigts.
le pauvre chou  :relou:

Citer
Carrie brûle-t-elle ? Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Carrie ! Carrie épuisée ! Carrie brisée ! Carrie martyrisée ! mais Carrie libérée !
J'avoue avoir pouffé  :D

Ça se lit bien ! :) Par contre, je suis restée un peu sur ma faim (peut-être est-ce parce que j'ai lu ça pendant mon petit-déjeuner ?). En fait j'ai trouvé que le parallèle avec la guerre n'était pas assez maintenu, ni justifié. Au tout début les deux sont super imbriqués - et la phrase finale est cool  :mrgreen: Mais entre les deux, à part une vague allusion ici ou là, ça s'estompe, du coup on se demande un peu pourquoi c'était là. De la même façon, je m'attendais à ce que ce soit justifié par quelque chose dans l'histoire, j'en sais rien, une passion du narrateur pour la deuxième guerre mondiale, un événement qui lui aurait fait penser à ça...
Du coup, donc, je trouve que le texte n'en fait pas assez. Il se lit bien mais à la fin on se dit un peu "bon... et alors ?". C'est dommage, je trouve ; il y aurait eu moyen de le rendre encore plus parodique - et je ne veux pas dire en rajoutant des "gags", mais ne serait-ce qu'on poursuivant sur le ton du début, c'est-à-dire un ton limite épique appliqué à quelque chose quotidien, ça aurait suffi à maintenir l'humour...

Du coup voilà, c'est sympa, mais en lisant le début je m'attendais à plus.
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Meilhac

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #5 le: 09 Avril 2012 à 13:33:05 »
Yô, pas mal du tout.
La toute première phrase, enlève "les" devant teutons. tommies contre teutons. ou les tommies contre les teutons. mais pas tommies contre les teutons. (je vote "tommies contre teutons" :-)).
le rapprochement bombardements sur londres/accouchement m'a touché (peut-être parce que mon idole lennon est né une nuit où ça bombardait dru de chez dru).
excellent le coup des prochaines vacances lol.
et le "je vous fais un petit rachis" m'a carrément fait marrer :-). (ça m'a fait penser à ça http://www.youtube.com/watch?v=8lN4TSslz-0 )
bref ça m'a bien plu  ;) .
le carrie brûle-t-il, carrie libéré, bô, ça a le côté ambivalent des calembours. moi les calembours je suis ni pour ni contre bien au contraire. faut voir. non, mais c'est pas mal, ça fait une fin sympa.
édit: et sinon, j'y songe: j'ai jamais accouché :-) mais je ne suis pas sûr que la métaphore de l'envahissement soit la mieux appropriée pour des contractions. je crois qu'on est travaillé par les contractions, pris par des contractions, qu'on sent les contractions, qu'on souffre des contractions, bref ça peut faire très mal mais comme c'est assez localisé (le bide)... enfin bref envahi ça fait bizarre. envahi par la douleur causée par les contractions, à la rigueur :-)
« Modifié: 10 Avril 2012 à 17:24:08 par Meilhac »

Verasoie

  • Invité
Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #6 le: 10 Avril 2012 à 17:04:11 »
Citer
puis par voter pour m'inscrire (enfin, si j'ai bien compris)

En fait c'est juste que pour que ton texte soit retenu, il faut que tu commentes tous les autres textes. Ensuite tu pourras voter en m'envoyant un message privé avec ton classement !

Citer
Ne dis pas de bêtises, mon Cœur,

la majuscule n'est pas nécessaire

J'aime pas trop le titre ni les dernières phrases (aaaah je viens seulement de comprendre, en fait, qu'elles existent avec Londres à la place de Carrie ? C'est ça ? Bon si c'est ça ça va : p) mais le texte est vraiment sympa ! C'est fluide, y'a de l'humour, c'est suffisamment original pour une scène souvent rebattue (dans les séries télé du moins), j'me sens convaincue : D

Vu ce que j'ai lu du commentaire d'ernya t'as bien fait de ne laisser qu'un seul "un rien avant le commencement" ^ ^ je pense.

J'trouve le parallèle avec la guerre sympa même si j'ai regretté après l'intro que ça parle pas de guerre, lol. Mais du coup j'imagine bien Marco comme un gars un peu à fond dans ses maquettes d'avion de chasse, à recréer les batailles et à les raconter à ses premiers gamins avant de les endormir, alors qu'il voie l'accouchement de sa femme comme ça est fun xD

a+ !

Anlor

  • Invité
Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #7 le: 11 Avril 2012 à 08:32:35 »
Bonjour bonjour !

Je ferai juste un commentaire rapide puisque je crois que l'essentiel déjà été dit. Comme beaucoup, j'ai apprécié le ton humoristique du texte. On te l'a dit : ça se lit bien. Par contre, je n'ai pas vraiment réussi à rentrer dans ton texte. Je crois que c'est surtout dû au sujet choisi. C'est pas que j'ai un problème avec la maternité, mais je trouve que ça fait partie des thèmes les plus "évidents" d'un "rien avant le commencement". Du coup, pour moi, ça reste commun, voire facile et j'ai pas réussi à me détaché de cette idée à ta lecture. Le point de vue que tu utilises est sympa, mais pas nouveau, et on reste un peu sur sa faim.
Voilà, c'est agréable à lire mais ça me laisse un peu froide quoi. Je pense que tu aurais pu en faire quelque chose de plus original.

Chouette de te savoir papa cela dit  :)

Hors ligne Milora

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Re : Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #8 le: 11 Avril 2012 à 11:49:51 »
J'aime pas trop le titre ni les dernières phrases (aaaah je viens seulement de comprendre, en fait, qu'elles existent avec Londres à la place de Carrie ? C'est ça ? Bon si c'est ça ça va : p)
Non, c'est De Gaulle à la libération de Paris (« Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris libérée ! » cf wiki par ex). ^^
C'est un peu gros comme boutade finale, c'est sûr, mais moi ça m'avait fait rire  :-¬?
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Toluène

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #9 le: 11 Avril 2012 à 20:00:06 »
Salut !

Citer
Le 13 mai 1940, Winston Churchill harangue les députés de la Chambre des Communes. C'est bientôt la guerre Tommies contre les Teutons : « Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».

C'est bien trouvé comme accroche  ^^

Citer
oui, parce qu'en plus, elle vomissait.

c'est meugnon !

Citer
Carrie commence à connaître des pointes d'inconscience. Peut-être même de délire.

Malheureusement, je ne pourrai jamais  connaître ces choses là ... snif     Sérieusement, ça donne pas envie d'avoir des gosses ton histoire  :D

Citer
La délivrance est toute proche.

Qui sera bientôt suivie de la délivrance... o_O

Citer
Carrie brûle-t-elle ? Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Carrie ! Carrie épuisée ! Carrie brisée ! Carrie martyrisée ! mais Carrie libérée !

Je suis sûr que tu as construit la comparaison avec la guerre pour caser cette vanne  :D En tout cas ça m'a fait marré

Ah enfin ! C'est cool de lire un peu d'humour dans cet AT si... mélancolico-dépressivo-nostalgico-tragique  et contrairement à d'autres (je ne cite personne   ::) ) on a pas besoin d'un traducteur pour tout comprendre. Après, c'est vrai le thème est pas hyper original, c'était peut être un des plus facile, quand on pense à un rien avant le commencement on pense à la naissance et au début de l'univers. Mais ça m'a pas trop dérangé, c'est bien traité et agréable à lire. Malheureusement, je trouve que le respect du thème fait qu'il manque le petit truc en plus. En plus, l'histoire que tu racontes faut quelque part l'avoir vécue pour s'imaginer la drôlerie de la situation donc j'ai peut-être pas été tout le temps réceptif. Mais bon j'ai quand même passé un bon moment en te lisant !
« Edward tu es trop beau. » [Twilight]

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #10 le: 11 Avril 2012 à 22:51:17 »
Salutations ! Comme pas mal de trucs ont déjà été dits, je vais juste donner mon impression générale.
Bon, je vais être originale : j'ai pas vraiment accroché  :-[
Je sais pas exactement pourquoi mais je crois que si t'as fait des blagues, boutades et autres calembours je les ai pas saisis (pour tout te dire il a fallut qu'on m'explique pourquoi tout le monde trouvait la dernière phrase drôle  ><) et puis je pense que le thème me parle pas plus que ça non plus.
Enfin bon, ça se lit bien et tout mais voilà, moi perso j'ai pas accroché  :-\

Désolée, et bonne continuation en tout cas  :mafio:
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne Rain

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #11 le: 12 Avril 2012 à 00:41:05 »
Bon ben... J'ai pas grand chose à dire sur ce texte  non plus  >< (J'vais finir par croire que je sais plus faire un commentaire constructif XD bref).

J'ai bien aimé ! La lecture était fort agréable, et une fois comprise la phrase finale est effectivement bien marrante XD.

Et j'ai rien d'autre à dire  ><. Eventuellement, comme Milora, je trouve que le rapport à la guerre se perd en cours de route et c'est dommage. Sinon, heu, voilà, c'était une bonne lecture XD.

Bonne continuation  :mafio:
Perdu

Hors ligne Trente Mai

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Re : Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #12 le: 12 Avril 2012 à 09:01:56 »
Bonjour à tous

Comme je suis bien content d'avoir eu de nombreux commentaires à ce texte qui doit son existence à la fois à l'événement qui l'a inspiré ainsi qu'au présent AT, je me fends d'une série de réponses exhaustives. Alors :

@Ernya et @Tomoyo
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Bon, en effet, c'est classique/attendu. J'ai bien aimé les réflexions du père même si je pense que tu devrais trouver un moyen plus classe de les intégrer sans passer par des parenthèses. Par contre, j'ai vraiment détesté les multiples reprises de l'intitulé de l'AT, ça fonctionne pas vraiment comme auto-dérision en plus, je trouve. Pour moi, ça serait mieux sans !
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Ah si, un truc à dire quand même : les rares fois où tu es un peu familier dans le langage, ça m'a fait bizarre. Le reste du texte est bien formulé en bon français alors c'est étrange ces "chiottes" "truc" "vrais pro".
Lourdeurs et suggestions bien notées, c'est à partir de vous deux que j'ai fait la V2 et surtout la V3 que tous les autres ont lue.  Merci d'avoir ouvert le tir  :-\!

@Loredan (1 et 2)
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Il faudrait surement reprendre un certain nombre de détails si c’est dans la revue, peaufiner, tout ça, mais là je trouve ça pas mal, ça m’a plu !
Qui sait  :-¬? ??? Ce n'est pas ded la haute voltige littéraire, on est OK : je suis là pour progresser et puis l'angle que j'ai choisi ne s'y prête en effet pas des masses. La consécration serait une V4  :huhu:.

@Milora
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Du coup, donc, je trouve que le texte n'en fait pas assez. Il se lit bien mais à la fin on se dit un peu "bon... et alors ?". C'est dommage, je trouve ; il y aurait eu moyen de le rendre encore plus parodique - et je ne veux pas dire en rajoutant des "gags", mais ne serait-ce qu'on poursuivant sur le ton du début, c'est-à-dire un ton limite épique appliqué à quelque chose quotidien, ça aurait suffi à maintenir l'humour...
Du coup voilà, c'est sympa, mais en lisant le début je m'attendais à plus
A équilibrer en effet dans les passages où ça manque, j'ai eu cette impression aussi en relisant mais j'avais peur d'en faire trop. Peut-être au final adopter définitivement ce choix et l'assumer pleinement.

@Milora (2)
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Non, c'est De Gaulle à la libération de Paris (« Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris libérée ! » cf wiki par ex). 
C'est un peu gros comme boutade finale, c'est sûr, mais moi ça m'avait fait rire 
OK, référence historique pas fine, c'est un peu du brutal qui me semblait aller avec le reste. Partant du "sang et des larmes" comme image qui m'était venue en tête au départ, je suis resté dans les références historiques du même tonneau.
Je ne pense pas, d'ailleurs, adopter en plus la tirade "une bataille de perdue, mais pas la guerre"   ^^

@Meilhac
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Yô, pas mal du tout.
Merci  :-[. Je note aussi tes propositions de correction de style dans un petit coin.

@Verasoie
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Mais du coup j'imagine bien Marco comme un gars un peu à fond dans ses maquettes d'avion de chasse, à recréer les batailles et à les raconter à ses premiers gamins avant de les endormir, alors qu'il voie l'accouchement de sa femme comme ça est fun
C'est ça qu'on dit, hein ? : un texte appartient plus à son lecteur qu'à celui qui l'a écrit. Marrant que Marco soit perçu ainsi, il doit finalement y a voir du vrai au-delà des complaisantes références historiques  ;D

@Anlor
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Je crois que c'est surtout dû au sujet choisi. C'est pas que j'ai un problème avec la maternité, mais je trouve que ça fait partie des thèmes les plus "évidents" d'un "rien avant le commencement". Du coup, pour moi, ça reste commun, voire facile
En effet, c'était facile, mais de circonstance à titre personnel  :coeur: ; je ne me serais sinon peut-être pas lancé avec cette idée et me serais un peu creusé la cervelle. Le traitement non plus, je l'admets, n'est pas très original : c'est le choix entre des débordements d'émotions (lourd) ou cacher ceux-ci derrière des vannes (lourdes aussi !). Bon, mais j'assume ! La vie est un éternel recommencement  :mrgreen:.

@Toluene
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C'est cool de lire un peu d'humour dans cet AT si... mélancolico-dépressivo-nostalgico-tragique
Euh, sans prétention, hein, :-¬?, l'humour. T'as oublié aussi "narcissique"  :D, mais j'ai pris aussi ce registre pour mon texte... Je partage assez ton sentiment général sur cet AT (c'est une première pour moi, alors je ne sais pas comment c'est d'habitude) mais j'aime bien aussi les histoires tristes, alors tant mieux si tout le monde est content !!!

@Ambriel
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Bon, je vais être originale : j'ai pas vraiment accroché
:'( :'( :'(
Je retenterai ma chance avec autre chose de différent !

@Rain
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Eventuellement, comme Milora, je trouve que le rapport à la guerre se perd en cours de route et c'est dommage
D'accord avec ça, je partage en effet. Et merci pour ton appréciation générale !


Merci à tous pour vos relectures, j'ai trouvé cet exercice pachidermique très intéressant et constructif (quoique très prenant et un peu stressant). Au poil ! (ben ouais, pour finir).
A suivre et poursuivre dans de nouvelles aventures :banane:





Hors ligne TaGaDa

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #13 le: 12 Avril 2012 à 19:28:57 »
Bonjour,

Moi j'ai trouvé le le rapprochement avec la guerre assez original. Les comparaisons m'ont bien fait sourire. J'ai beaucoup aimé l'allusion à la main broyée  :D
Bref j'ai bien rigolé! Merci! (mais si un jour je ferai un commentaire constructif).
TaGaDa des Bois

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Re : [AT n°1] La Libération de Carrie
« Réponse #14 le: 13 Avril 2012 à 15:21:42 »
Moui. Déjà j'ai pas compris ce que venait faire là :
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Le 13 mai 1940, Winston Churchill harangue les députés de la Chambre des Communes. C'est bientôt la guerre Tommies contre les Teutons : « Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».
Ensuite, j'ai jamais assisté à un accouchement, mais j'ai pas trouvé ça super crédible, ou plus exactement je ne suis pas trop rentrée dans le texte et je n'avais pas l'impression d'assister à une "vraie" scène. Je suis restée très éloignée des personnages, et finalement c'est "juste" un accouchement dont je n'ai pas grand chose à faire.

En fait en lisant les autres commentaires, je me dis que l'humour n'est pas assez accentué. Parce que l'histoire d'un accouchement quelconque, j'en ai rien à faire. Si c'est raconté avec humour, ça va déjà mieux, mais ici ce n'est pas "assez", ou c’est parce que j'ai pas accroché à l'humour/qu'il ne m'a pas franchement fait rire (j'ai juste trouvé le ton humoristique, mais sans que ce soit recherché)
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Einstein

 


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