Te trouver une autre fille par exemple
Arrêtes, toi, si tu crois que c'est facile trouves-toi un pied-de-biche et essaye de débloquer ton doigt de ton orbite.

*Prend Adrien dans ses bras* Pauvre homme, tant de coeur pourtant tant de malheur.
J'ai une formule magique. Tu vas voir.
Entonnes à haute voix la litanie suivante tous les soirs pendant une semaine :
"Je suis le meilleur, j'ai besoin de personne. Je suis le meilleur, j'ai besoin de personne." x42
Tu verras ça ira mieux. Ton moral augmentera de manière inversément proportionnelle à ton nombre d'ami(e)s et tu n'auras plus qu'à t'enfermer dans ta cave pour le restant de ta vie. J'ai testé, ça marche plutôt bien.
Plus sérieusement, ton texte... bof bof. Je sais pas si tu écris sans émotions ou si tu utilises un style si plat et désesépéré que ça en devient blasant.
Admettons que le sujet traité soit quelque peu... courant (pour être poli) et s'inscrit dans un registre plutôt adolescent, ce qui agace certains (mais c'est pas notre faute s'ils sont déjà vieux à vingt ans

) (et là je précise que toutes mes vannes moisies sont à prendre au second degré pour ne pas risquer un deuxième lynchage). Mais même en prenant en compte ces critères là, ton texte manque de... de ... ben on dirait que t'écris un texto en attendant le bus en fait. Tu sais, je me permet de dire ça parce que je l'ai fait aussi, ce poème là (et on est certainement pas les seuls). Celui qu'on a envie d'intituler histoire vraie et qui raconte comment on est des loques. Alors merde, quoi, tu l'aimais vraiment ? Prouves le !
"Nous nous sommes rencontrés, dés les premiers instants je l'ai adoré." Nan ! C'est quoi cette rime en -é ? On s'en tape des rimes !
"Le jour de notre rencontre fut celui du commencement. Les carillons de l'amour dansaient et scandaient le mythe éternel de notre histoire."
Bon, c'est pas forcément bon, hein, c'est surfait, c'est classique, c'est niais, mais au moins on a compris que tu l'aimais, là.
Je ne donne qu'un exemple, puisque tu aurais trés bien pu écrire dans un style désabusé, simplifié pour mieux traduire ton désarrois, mais ici on a l'impression que tu as opté pour ces mots par défaut. Enfin je sais pas si je suis excessif ou compréhensible dans ma critique, mais tu vois, la métaphore du chêne à la fin prouve au moins que tu es doué d'un esprit capable de faire bien plus. Laisses tomber les rimes, intéresses toi aux mots, et plus important, à ce qu'ils veulent dire, puis enfin à ce que tu veux leur faire dire. La langue française brute ne peut pas retranscrire à la perfection les émotions qui t'animent, tu dois composer avec. (bon je crois que je pars dans un délire halluciné alors je cesse. Courage, refais en un dans le week-end, passes y du temps et mets y ton âme

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