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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]

Auteur Sujet: La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]  (Lu 312 fois)

Hors ligne Claudius

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La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« le: 22 octobre 2026 à 22:10:44 »
J'ai écrit la première partie de ce texte en 1 heure, lors d'un défi Tic-tac, je l'ai repris, rectifié et j'y ai ajouté une seconde partie.

Merci de me donner vos impressions, toute critique est bienvenue. Merci.


Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Version 2

Les gamins sont tous assis en cercle autour de Germaine, sages, elle leur a promis une histoire. Cette fois ce ne sera pas un conte, mais une histoire vraie !
— J'y étais ! leur dit-elle, vous voyez cette photo sur le mur du bar, c'est Berthe devant sa bassine de confiture, une louche à la main ! La fameuse confiture de Berthe.



Cela se passe en je ne sais plus trop, dans les années 1950 peut-être.


Berthe et André cultivent leur potager depuis toujours, mais cette année, ils ne comprennent pas : les tomates ne mûrissent pas et restent vertes sur le pied. Par contre, les tomates cerises, c’est la profusion ! Les tiges croulent sous le poids et chaque jour ils en ramassent trois ou quatre kilos. La fin de saison arrive et ils ne souhaitent pas perdre toute leur récolte. Ils distribuent autour d’eux aux enfants, aux amis, aux gens du village, mais il en reste toujours trop. Berthe décide d’en faire de la confiture, elle a vu ça à la télé, mélanger les tomates vertes et les tomates cerises. Elle se souvient que sa mère cuisait de la confiture de tomates vertes, il suffit d'affiner et de s'approprier la recette.

Le seul inconvénient est qu'il faut peler ces petites choses, le travail est colossal ! Quelle idée !

Après une heure de travail, elle en a pelé une vingtaine, écrasé une dizaine d’autres et repeint son tablier en rouge. Sa cuisine est repeinte en rouge.

— Nom d’un chien ! Je ne vais jamais y arriver !

Elle consulte la recette sur le vieux cahier et lit qu'après avoir écrasé les tomates, il faut les filtrer dans une étamine.

— Une étamine ! Quelle cruche je fais ! Bien sûr une étamine, mais je vais trouver ça où ?

Elle fouille dans les tiroirs, ouvre les placards, cherche dans le linge de sa mère, retourne une partie de la maison. Pas d’étamine. Rien qu’un vieux torchon troué et des serviettes trop épaisses. Soudain, son regard s’arrête sur le panier à linge lavé du jour : elle aperçoit une culotte en coton toute fine, qui dépasse entre deux chaussettes. Un slip de son homme. Berthe le saisit, l’examine sous toutes les coutures et sourit.

— André, mon vieux, tu vas enfin servir à quelque chose, tant pis pour ton slip !

Quelques minutes plus tard, la culotte est solidement suspendue au-dessus d’une bassine. Berthe y verse les tomates mixées. Les pépins restent prisonniers du tissu tandis que le jus s’écoule lentement, un jus rouge vif des fruits mûrs à point. Elle contemple son installation avec satisfaction.

— Et voilà ! Pas besoin de dépenser une fortune quand on a de la jugeote !

Malheureusement, le poêle tousse, la porte claque et un petit nuage de cendres s’envole jusque dans la bassine. Berthe, occupée à racler sa casserole, ne s’aperçoit de rien sur le moment.

C’est précisément à cet instant que son gendre pousse la porte de la cuisine, un panier au bras, venant chercher des tomates cerises pour la fête du village.
Il s’arrête net.
Devant lui, une scène d’apocalypse, du sang partout sur les murs, un couteau traîne sur la table, le tablier de sa belle-mère est maculé de rouge et de gris, Berthe penchée sur une bassine à confiture d’où pend une culotte attachée aux anses. Elle marmonne :
— Ça y est, le vieux ne m’embêtera plus avec ses histoires de sauce avec grumeaux. Cette fois, je l’ai eu !

Philippe devient livide.
— Berthe… Où est André ?

— Ah, celui-là ? Laisse le où il est ! Dieu seul le sait !

Le gendre recule d’un pas. Son regard passe du couteau à la bassine, puis de la bassine à la culotte. Il aperçoit alors une traînée rouge sur le sol. Son imagination s’emballe. Il revoit son beau-père, ses colères, ses plaintes incessantes, et comprend soudain que Berthe en a eu assez et a perdu patience. Elle l’a supprimé ! Et maintenant, elle fait disparaître les preuves !
— Mon Dieu ! Tu as tué le grand-père !

Berthe éclate de rire.
— Mais tu es fou ! Je n’ai tué personne ! Enfin, regarde-moi ça, je suis en pleine cuisine !

Elle désigne la culotte, comme si cette explication devait suffire à dissiper tous les soupçons.
Sans écouter sa réponse, Philippe pousse un cri, dévale les deux marches de la porte d’entrée et détale dans l’allée à toutes jambes. Il laisse tomber son panier, perd une chaussure et manque de renverser le grand-père sans le voir. Arrivé à sa voiture, il démarre dans un crissement de pneus et disparaît au bout de la rue.
Berthe le regarde s’éloigner, la louche à la main.
— Il est fada le pauvre, je me demande où qu’elle l’a pêché, ma fillotte !


C’est alors qu’André entre dans la cuisine, ses bottes chargées de terre et un panier plein de boules rouges pendu au bras.
— Je viens de croiser le drôle sur la route. Il courait comme s’il avait le diable aux trousses ! Qu’est-ce que tu lui as encore raconté ?

Berthe éclate de rires, regarde son mari, puis sa culotte suspendue au-dessus de la bassine.
— Rien du tout. Il a juste un peu d’imagination.

André s’approche, observe la préparation rougeâtre et le voile de cendres qui flotte à sa surface.
— Et c’est quoi, cette horreur ?

Berthe redresse le menton.
— De la confiture de tomates. À ma façon. Tu vas critiquer ma cuisine encore !

André reste silencieux un instant.
— Ah… Et ma culotte ? Elle fait quoi au dessus de la bassine ?
— Elle m’a bien rendu service.

Il se gratte la tête, considère la bassine, le slip puis sa femme, la moutarde lui monte au nez.
Berthe sourit elle sait que ça va finir en pugilat.


Au bout du village, Philippe entre en trombe dans la gendarmerie. Il est hagard, souffle comme un bœuf, et il lui manque une chaussure.

— Vite ! Il faut arrêter ma belle-mère ! Elle a tué le grand-père et elle fait cuire les preuves !

Le brigadier lève lentement les yeux de son journal, la dernière fois qu’il a vu Philippe il était saoul et jurait qu’il était poursuivi par un lion enragé. Il jette un regard sur la chaussette pleine de boue de l’intrus, puis sur ses yeux exorbités et son teint rougeot. C’est la saison des vendanges et le bourru coule à flots chez les vignerons. Philippe est maître de chai au Domaine des Rochers, toute la journée des « clients » viennent goûter le vin nouveau.

— Et vous avez vu le corps, monsieur ? demande-t-il d'un ton blasé.

Philippe réfléchit, les mains tremblantes.
— Non… Mais j’ai vu sa culotte ! Suspendue au-dessus d'une marmite de sang ! Elle a même marmonné qu'il ne l'embêterait plus !

Le brigadier hoche la tête, faussement compréhensif. Un meurtre à la culotte de grand-père, un vendredi après-midi, c'est du grand classique pour un tour aux pressoirs avec les copains.

— Allez, venez mon gaillard. On va aller cuver ça au frais. Demain, le sang se sera changé en eau de vaisselle, vous verrez.

Le gendarme, pas très futé, l'embarque par le bras et l'enferme pour 24 h en cellule de dégrisement. Mais Philippe, profitant d'un moment d'inattention juste avant qu’on ne lui confisque ses affaires, a le temps d’envoyer un SMS désespéré à sa femme : « APPELLE LES SECOURS TA MÈRE A BUTÉ TON PÈRE DU SANG PARTOUT DANS LA CUISINE ELLE LE FILTRE DANS UN SLIP !!! JE SUIS AU TROU À L'AIDE »


Pendant ce temps, à la maison, André plonge une cuillère dans la bassine, goûte le mélange de tomates cerises et de cendres, puis se tourne vers Berthe en grimaçant :
— Je me demande si Philippe n’a pas eu raison, tu comptes vraiment m’empoisonner !
Il éclate de rires alors que Berthe ne sourit plus, cet homme avec qui elle est mariée depuis 50 ans, l’exaspère. Elle fulmine,
—Elle a quoi ma confiture ?
 Elle s'apprête à lui arracher la cuillère des mains quand son portable sonne.
— Maman ! Qu’est-ce qu’il se passe à la maison ? Philippe m’a envoyé un message horrible ! Il dit que tu as tué papa ? Il a averti les gendarmes, ils l’ont coffré.

Berthe, médusée, incapable de répondre à sa fille, regarde le combiné, puis la cuisine, puis la bassine, puis la culotte et enfin André, totalement inconscient du drame qui trempe à nouveau la cuillère dans le mélange qui cuit.

Au loin, le hurlement strident d’une sirène de gendarmerie se rapproche à toute vitesse.
Finalement, le bridadier, après réflexion, a quand même décidé de vérifier les dires de Philippe, on ne sait jamais.

Berthe se secoue et se souvient de la réaction de son gendre, l'idiot ! Il s'est fait tout un film ! Elle se retourne pour expliquer la situation à André, quand celui-ci se plie en deux, plaque une main sur son ventre et lâche sa cuillère.
— Nom d'un canard, Berthe ! Ton truc, c’est du débouche-chiottes ! J'ai une urgence !

Il se rue vers les toilettes du fond de la cour, laissant Berthe seule au milieu de sa cuisine « sanglante ».

Quelques minutes plus tard, la voiture de gendarmerie pile dans l’allée dans un crissement de gravier. Deux agents, enfoncent la porte brutalement. Face à eux : Berthe, bouche bée, une louche à la main, recouverte de rouge de la tête aux pieds, et une culotte d'homme qui dégouline au-dessus d'une bassine.
— Gendarmerie ! Ne bougez plus ! Où est André ? Ne touchez plus à cette bassine ! Reculez ! Nous avons reçu une plainte, vous auriez tué votre mari ! tonne d'un trait le premier des gendarmes.

Depuis la cour, André, qui vient de sortir des cabinets, entend crier. Curieux, il tend l'oreille à la fenêtre de la cuisine. En comprenant la situation et voyant sa Berthe pétrifiée avec sa louche toujours à la main, une idée de génie lui traverse l'esprit : il va se venger de la dernière blaque de sa moitié - « Ah, on va bien rire, je ne sais pas qui est ce témoin, mais c’est d’un drôle ! » André, râleur, mauvais coucheur et parfois violent verbalement, a aussi une forte tendance à faire des blagues débiles à Berthe, qui le lui rend bien ! Les deux passent leur temps à s’engueuler mais ils s’adorent finalement, et cette bagarre constante est le ciment de leur couple. Il s'esquive sur la pointe des pieds et va se blottir dans la grange attenante, bien décidé à jouer les fantômes.
Dans la cuisine, l'interrogatoire tourne au vinaigre.
— Je vous jure qu'il est aux chiottes ! se défend Berthe.
Le second gendarme examine la culotte suspendue, blême :
— Chef... Le slip de la victime sert de filtre. C'est de l'anthropophagie. Elle est en train de le réduire en compote mélangé à de la tomate !
Il tente de menoter la cuisinière, n'y parvient pas, elle le repousse violemment, il renverse un panier de tomates...

C’est le moment que choisit Sandrine, la fille du couple, pour débouler en trombe. Elle est passée en coup de vent à la gendarmerie locale pour voir son mari. Le brigadier étant parti en intervention, le planton — un jeune adjoint stagiaire un peu zélé — a strictement refusé de libérer Philippe, sous prétexte que « la procédure de dégrisement est sacrée ».
Sandrine arrive à la maison dans un état de nerfs apocalyptique. En entrant, elle voit les gendarmes, sa mère menottée, et pas de trace de son père.
— Maman ! Qu'est-ce que tu as fait ? hurle-t-elle en larmes.
— Mais rien, triple buse ! Ton père a la courante il est sur le trône, derrière la grange, il n'a pas supporté ma confiture de tomates !
Le gendarme secoue la tête :
— Ne l'écoutez pas, madame. Nous avons fouillé les lieux d'aisance, il n'y a personne. Votre mère est en plein délire de déni.

Depuis la grange, André étouffe un fou rire. Mais le rictus se fige sur ses lèvres, le mélange tomates/cendres n'a pas dit son dernier mot. Ses intestins se remettent à vriller d'une violence inouïe. Il regarde autour de lui, paniqué : s’il sort on le verra et il n'y a pas de toilettes ici, rien qu'un vieux sac de jute et de la paille. L'arroseur va bientôt se faire arroser.

Pendant ce temps, à la gendarmerie, Philippe commence se calmer et réfléchit. Il entend le planton stagiaire mentionner au téléphone qu'une patrouille « sécurise la scène de crime chez les vieux », il prend soudain peur, sa femme est en danger là-bas. Il demande à aller aux toilettes, le jeune flic l’accompagne en le surveillant de près. Trop près, en poussant la porte du local,  Philippe le bouscule, court vers l’extérieur et saute sur un vélo.

Alors que la tension monte dans la cuisine, le bar-épicerie du village est en pleine effervescence. Madame Janine, la patronne de Sandrine, essuie ses verres à toute vitesse devant une assemblée de clients captivés.

— Je vous jure que c’est vrai ! lance Janine en baissant la voix. Sandrine a reçu un message d'horreur de son Philippe ! La Berthe a fini par zigouiller le vieil André. Elle l'a haché menu pour en faire de la marmelade ! À l'heure qu'il est, la gendarmerie assiège la maison !

Un silence de mort plane sur le zinc, vite rompu par les murmures. En moins de deux minutes, le bar se vide. L'instituteur, le boucher, les joueurs de belote et trois retraités du club de pétanque grimpent dans leurs bagnoles ou enfourchent leurs mobylettes. C'est l'exode. Tout le village débarque chez les vieux, curieux et prêts à assister au fait divers du siècle.

A ce moment là, sur la départementale, c'est une véritable course-poursuite à pédales.
Philippe pédale comme un damné sur le vieux vélo de fonction de la gendarmerie. Juste derrière lui, le jeune gendarme stagiaire, paniqué d'avoir perdu son prisonnier, hurle dans un mégaphone tout en essayant de pédaler sur le vélo hollandais rouillé de la voisine de la gendarmerie qu'il a emprunté à la hâte.
— Arrêtez-vous au nom de la loi ! C'est un délit d'évasion ! pousse le stagiaire, à bout de souffle.
Philippe n’écoute rien. Il bifurque dans l’allée des grands-parents, lâche le guidon et vient s'encastrer directement dans la porte de la grange. Le bois vermoulu cède dans un grand fracas. Philippe roule dans la paille et se redresse, hagard :
— Sandrine ! Je suis là ! Je...
Il s'arrête net. Au fond de la grange, accroupi derrière une botte de foin, André est figé, le pantalon sur les chevilles, un morceau de vieux sac de jute à la main, le visage tordu par une horrible crampe rectale.
— Bah alors le drôle ? trouve la force de grogner André, la voix basse. On ne t'a pas appris à frapper ?
Avant que Philippe n'ait le temps de comprendre que le mort est bien vivant, le gendarme stagiaire surgit à son tour à vélo dans la grange, suivi deux secondes plus tard par un cortège de klaxons : tous les habitants du village déboulent, menés par Madame Janine qui brandit un rouleau à pâtisserie.
Dans la cuisine, entendant ce vacarme digne d'une kermesse, Berthe hausse les sourcils, se tourne vers le premier adjoint toujours blême devant la culotte-tamis et soupire :
— Eh bien, on dirait qu'on va avoir du monde pour le goûter. J'espère qu'ils aiment la tarte à la tomate.

Un étrange silence se fait soudain dans la cour lorsque la porte de la grange grince.
André en sort à pas de loup, le teint encore un peu verdâtre mais le pantalon solidement remonté. Il avance, la tête basse et l'air particulièrement penaud. Sa petite blague a tourné au vinaigre, et voir débouler la moitié du village armée de fourches et de rouleaux à pâtisserie a douché ses envies de plaisanter.
Un des gendarmes quitte la maison pour vérifier ce qu’il se passe dans la cour, il lâche ses menottes et revient en courant :
— Chef… Chef... C’est l’André ! C’est le mort !  Il… Il… il est vivant ! Il marche vachement bien pour un macchabée !

Tout le monde se retrouve dehors, le silence est pesant.
Philippe, toujours étalé dans la paille de la grange, se prend la tête dans les mains. Il est au fond du trou, réalisant l'immensité de sa connerie.
Sophie, sa femme, s'avance vers lui. Les bras croisés, le regard noir, elle fulmine de colère.
— Non mais regarde-toi ! hurle-t-elle. Tu as fait arrêter ma mère, tu t'es évadé de cellule sur un vélo de fonction, tu as alerté tout le village, et tout ça pourquoi ? Parce que mon père avait une envie pressante et que ma mère a fait sa confiture de tomates annuelle ! Tu es le roi des idiots, Philippe ! Et je reste polie !

À côté d'eux, le jeune gendarme stagiaire, encore essoufflé par sa course cycliste, observe la scène sans dire un mot. Il sort son petit carnet, regarde André, regarde Philippe, note trois mots, puis hausse les épaules avant de refermer son calepin. Après tout, il n'y a pas de cadavre, juste beaucoup de ridicule. Madame Janine et les clients du bar, un peu déçus de rater le fait divers de l'année, commencent déjà à rebrousser chemin en rouspétant.

Pendant ce temps, Berthe a repris le contrôle de sa cuisine. Sans un mot pour son mari, elle saisit la bassine de confiture cendrée, s'avance vers la porte et vide le tout dans le bac pour les cochons, eux ils seront moins regardant. La recette « à sa façon » attendra l'année prochaine.

Tous reprennent le chemin du retour, Berthe les regarde partir, sa louche à la main. Demain elle fera sa confiture avec les tomates vertes et peut-être quelques tomates cerises.


Un très vieil homme au fond du bar lève la tête en s'adressant à Germaine :

— Des ragots, toujours des ragots ! Tu es bien la fille de ta mère !
— Aussi raleur de ton beau-père Philippe !






 
« Modifié: 29 octobre 2026 à 16:46:59 par Claudius »
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Hors ligne Luna Psylle

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Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #1 le: 23 octobre 2026 à 09:59:45 »
Salut !

J'ai bien ri ^^ !

Repéré une (petite, toute petite) faute :

Citer
Ils distribuent autour d’eux aux enfants, aux amis, au gens du village, mais il en reste toujours trop.
aux gens

J'aime beaucoup l'ambiance, une forme de convivialité de village des vieux films. J'imagine bien le décor, les personnages, jusqu'au policier et son journal, qui tapoterait gentiment l'épaule de Philippe en répétant "Oui, oui" tout en l'amenant à la cellule avant de retourner à sa lecture.

Est-ce que tu voudras reprendre celui-ci ou non ? J'avais aussi noté quelques fautes de style, comme des répétitions.

Une bonne journée à toi :)

Hors ligne Claudius

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Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #2 le: 23 octobre 2026 à 10:52:34 »


Merci Luna, oui finalement je l'aime bien et le reprendre m'aiderait. Je le verserai en textes courts, mais pas tout de suite, j'ai quelques soucis administratifs à régler (encore).  :calin: :calin: :oxo: :oxo:
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Hors ligne Aléa

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Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #3 le: 25 octobre 2026 à 14:06:06 »
 ;D

c'était vraiment drôle, merci pour le texte
et pour un écrit en une heure c'est super carré

Juste moins convaincue par la fin qui pourrait être un peu retravaillée, tu dis que le gendre croise André par exemple mais aucun changement l'autre panique toujours, enfin je sais je trouve vers la fin un peu moins bien mené que le reste mais c'est pas grand chose, bravo !
Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

Hors ligne Claudius

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Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #4 le: 25 octobre 2026 à 17:18:21 »
Bah oui, je voulais du drôle, je l'ai eu !

J'ai décidé de faire rire à notre époque ça manque !

Et oui, j'ai un peu bâclé la fin, je me suis perdue dans l'histoire et il me fallait arrêter à un moment !

Je glisse en courts et je revois ça, donc oui pour les commentaires plus approfondis si vous avez un peu de temps !

 ;) ;)
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Hors ligne Aionia Apektasis

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  • Un poisson m'a avalé, venez me chercher svp...
Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #5 le: 28 octobre 2026 à 15:01:21 »
Salut,
alors, si on s'imagine pour les personnages De Funes, Villeret, Gensac, et Galabru dans le rôle du gendarme, on obtient un mélange délicieux qui demande une suite.
Merci :)
L'Éternel dit à Satan : "D'où viens-tu ?"
Et Satan répondit à l'Éternel : "De par le monde et de m'y promener."
Job, 1.7

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Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #6 le: 29 octobre 2026 à 09:50:36 »
Agréable et léger à lire. Bravo !
Effectivement, comme dit plus haut, on est pris de court par la fin.

Hors ligne Claudius

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  • Miss green Mamie grenouille
Re : La confiture de Berthe [tic-tac du 22/10/2026]
« Réponse #7 le: 29 octobre 2026 à 16:28:45 »


Aionia et Eilrahk, merci pour vos commentaires sympas.

J'ai corrigé et complété cette histoire suite à vos conseils.

 ;) ;)
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