Hello Dian,
Ce texte sur Richard Long avance comme une marche dans un paysage instable !
Ce qui surprend, ce sont les phrases qui se télescopent, se dérobent, se fragmentent... comme si le langage lui‑même imitait les pierres dispersées du Land Art. On y sent une volonté d’évoquer plutôt que d’expliquer, de laisser affleurer des images plutôt que de construire un discours. Le résultat est un flux heurté, minéral, où les mots deviennent des cailloux posés sur un sol accidenté.
De fait, c’est moins un commentaire sur Richard Long qu’une tentative de reproduire, par l’écriture, la sensation brute de ses lignes, de ses cercles, de ses marches.
D'où le sentiment incontournable d'un texte étrange, mais fidèle à l’esprit du Land Art :
Il ne décrit pas, il dépose !