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19 Juin 2026 à 21:53:56
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Sur Richard Long

Auteur Sujet: Sur Richard Long  (Lu 61 fois)

Hors ligne Dian

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Sur Richard Long
« le: 17 Juin 2026 à 12:07:51 »
SUR RICHARD LONG

Son oeuvre pour évoquer puisqu'ils restent la ligne de fond - avant tout dans ces sculptures par ailleurs communique mon art à ce que les gens deviennent je pense petits cailloux clairs.
Les Lignes manque d'oxygène au regard cercle des pierres intimement tributaire à base de photographie pour ressembler, pour évoquer des symboles sur le titre du sol accidenté de manière attestant la marche à pied la plus simple et directe qui soit, Richard Long lui-même validé n'est qu'un avatar de l'Himalaya.
Témoin de jouer le panorama des pierres rouges (ne contente au cours qui la regardent étant donné que bon nombre à leur place dans la Nature), l'absence irrévocable de la forme se confond avec les montagnes.
" A line in Australia" qui apparaît au trait mince reposant les tons bleus et gris comme une densification dont la structure des symboles trouvés sur du papier cartonné blanc découvre une ligne de pierres grises.

(poème fluctuel, texte source : Michel Lailach)

NB : Richard Long est l'un des principaux artistes du Land Art, actif dans les années 80-90.

« Modifié: 17 Juin 2026 à 13:58:42 par Dian »
Derrière les nuages, le soleil. Derrière le soleil, d'autres soleils.

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : Sur Richard Long
« Réponse #1 le: Aujourd'hui à 17:57:56 »
Hello Dian,

Ce texte sur Richard Long avance comme une marche dans un paysage instable !

Ce qui surprend, ce sont les phrases qui se télescopent, se dérobent, se fragmentent... comme si le langage lui‑même imitait les pierres dispersées du Land Art. On y sent une volonté d’évoquer plutôt que d’expliquer, de laisser affleurer des images plutôt que de construire un discours. Le résultat est un flux heurté, minéral, où les mots deviennent des cailloux posés sur un sol accidenté.

De fait, c’est moins un commentaire sur Richard Long qu’une tentative de reproduire, par l’écriture, la sensation brute de ses lignes, de ses cercles, de ses marches.

D'où le sentiment incontournable d'un texte étrange, mais fidèle à l’esprit du Land Art :

Il ne décrit pas, il dépose !
Lorsqu'un texte respire comme une prose d'antan, avec ce grain de subtilité stylistique quelque peut archaïque qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

 


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