Bonjour tous!
A vrai dire je ne suis même pas sûre que ce texte ait quelque chose à faire ici. C'est surtout un petit quelque chose écrit sur le vif, en pleine période de réjouissances normaliennes et après avoir lu un gentil message d'anniversaire de Zac'...
En fait, ça fait deux ans que je n'écris plus, et c'est bête.
Voilà.
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(je ne crois pas que ça mérite de titre)
Un gnou, une maroufle et leur petit gaou.
Dans le fond, à droite, un nain. De jardin le nain.
Du coin de la mine mon stylo me regarde bizarrement. Il a la bille fière vive et perçante qui n’écrirait surement pas de telles idioties.
Pourtant un gnou, une maroufle et leur petit gaou.
Un nain dans le fond à droite, du jardin le fond à droite.
Des idioties, tu n’écris plus que ça, en trois parties et vingt-sept alinéas. Thèse, antithèse, foutaises sur tout et surtout n’importe quoi. Un problème d’inspiration ? Tu voudrais en parler de S à Z ou te contentes-tu de positions et propositions ? Allez, rabats ton syntagme sur ton paradigme et vas-t-en voir Ricardou.
Ricardou, à côté du gaou de la maroufle et du gnou.
Dans le jardin, au fond. Du nain le jardin.
Tu l’as vue ta bille de stylo fier vif et perçant quand elle déverse son flot d’encre sur morceau de papier rayé posé là, devant toi, pendant six heures ? Logorrhée, incontinence verbale, gentiment gratifiée par une autre bille. Ce sera six, un point par heure. Un point par idée. Un point c’est tout. Allez quoi, tête de bille têtue, tu es littéraire, tu es littérature. Pourquoi vouloir écrire ? Tu fais mieux : tu parles d’écriture.