Voici ma toute première (et donc humble) contribution à ce forum!
C'est un poème en prose datant de quelques années, et largement influencé par la lecture d'Allen Ginsberg. Je m'aperçois qu'il est syntaxiquement difficile à comprendre ???
Voila! Bon courage

Silence
Bruit du monde
Loin
Errance spirituelle. Myriade de neurones suivant la Lumière du Clair de Nuit citadin.
Électricité corporelle mécanique, Synapses électriques
Yeux hallucinés en démence foulant hors de leur orbite Perdus Loin
Loin le monde et loin ses Bruits Ville Pulsation incessante de voitures
Course de la vie humaine.
Esprit seul enveloppé dans sa Chambre -Bulle ouverte sur le Ciel Le calme de
la Nuit Ordinaire Yeux clignotant aux Cieux Sombres
Loin Loin les Parapluies qui fleurissent qui affleurent à la Courbe du Monde
Sous la pluie les Boulevards de la Ville Couples qui s'enlacent aux heures peu conventionnelles
de la Nuit qui pleure sur les Corps Vulgaires Putains qui malaxent le Sexe
des Vieux Messieurs et cachent derrière un masque tremblant leur révulsion vérouillée
A l'intérieur, à l'intérieur disent-elles
Perdus dans les Rues Aveugles les Squelettes vagabonds errent
Chambre d'hôtel minable quatre murs vides
Fenêtre Ouverte dur la folie fautive du monde Humain
Les halos orangés des lampadaires éclairent la pensée du poète esseulé
Les couples clandestins alités oublient leur vie dans des éclairs de Chair
S'entremêlent
Se mélangent
L'esprit morcelle le corps morceaux de chair pourrissant Massacre solitaire
Sous les néons bleutés de la nuit bruyante du monde les Corps au firnament
Oubli de leur vie dans l'Alcool les matières hallucinogènes Vulgarité des Chairs Chaudes
Rouge tout tout est rouge ce soir
L'Esprit inonde la pièce du Rouge
Éclat de l'acier reflétant les Lumières de la Ville Circule sur le corps
Couleuvres rubis filant sur la peau Volupté perverse Au creux du ventre
Détruire la perte de soi Destruction de l'esprit se schizophrène
Un peu
Éclatement de soi Ses multiples vies qui se dispersent Perdu Ne plus avancer
Piège de la lame aux reflets d'argent chatoyants
Les sourires rouges s'élargissent et c'est bientôt la fin Bientôt la fin
Les vipères ondulant sous la peau n'ondulent plus Elles tressaillent une dernière fois
puis Meurent
Caresses profondes et jouissives de la haine de Soi des Autres
Loin là-bas les Corps sont laissés languissants après l'étreinte instinctive
Pendus dans les Rues Aveugles les Squelettes Vagabonds tremblent
Et se balancent comme les fruits trop mûrs d'un Arbre Délétère Ancestral
Nuit Ordinaire dans le monde humain