Salut !
Moi c'est Milla avec deux L, mais j'étais obligée de commenter ton texte avec ce titre !!

au fil de la lecture...
C’est une journée caniculaire, étouffée de chaleur et du boucan des villes.
il me semble qu'on dit étouffer "par", plutôt que "de"
Elle a les jambes croisées, les bras le long du corps, et la tête légèrement en arrière.
c'est un peu factuel comme description, ça n'apporte pas vraiment au texte dit comme ça
La sieste, dans sa façon de reléguer les repères temporels au rang de vagues souvenirs, facilite cette tempête intérieure. Selon Mila, toute la beauté de ce tableau réside dans l’inertie externe qui contraste avec le bouillonnement intérieur.
répétition lourde
Toute l’attitude à laquelle elle se tenait s’est effondrée
la formulation me parait maladroite
On dirait des hoquets de désespoir.
pourquoi "on dirait", ce n'en est pas ?
De souvenir de petite voix intérieure, on avait pas vu ça depuis l’annonce du divorce
n'
Je sais que tôt ou tard, elle finira par revenir vers moi, avec le besoin vitale de raconter son souvenir,
vital
hop, tout lu !
sur le global, je n'ai pas trouvé que ça marchait vraiment... L'idée est sympa de mettre en narratrice la voix intérieure de la perso, mais on ne sent pas que Mila l'entend/la pense. La voix est très extérieure, a ses propres réflexions, parle d'elle à la troisième personne sans jamais en rire ou faire de clin d’œil à cela... Et je n'ai pas vraiment perçu l'intérêt de se place de ce point de vue au final. Là, ça joue même un peu contre le texte, parce que du coup on est très détachés et je n'ai pas réussi à m'attacher à Mila ou à vivre ses émotions par exemple.
au plaisir,
Milla