Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Fièvres

Auteur Sujet: Fièvres  (Lu 3649 fois)

Hors ligne Menthe

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Fièvres
« le: 28 Octobre 2010 à 22:03:07 »
J'avoue que je poste ce texte en restant très prudente. Je l'ai écrit alors que j'avais une poussée de fièvre (justement), pas assez pesante pour m'empêcher de penser, mais assez marquée pour me lover dans un agréable état de semi délire.Vous me direz ce que vous en pensez...

Je m’étais approchée de la fenêtre, je regardais l’horizon. Bleu métal, il semblait aussi froid que le fil d’un rasoir. Sur ce fond pur et violent se découpaient, comme ciselées dans le ciel, les silhouettes des grattes-ciel, hauts et pointus, fièrement dressés comme une injure aux étoiles. Je n’avais pas envie de sourire.

Appliquant mon front contre la vitre glacée de cette aube de novembre, je sentis un frémissement infime mais continu secouer toute la paroi de verre. Peut-être que c’était ma tête brûlante de fièvre qui me créait une étrange illusion. Je serrai les dents, plissant les yeux, le regard fixe dirigé tout droit sur le soleil.
L’immense boule de feu, si loin dans l’espace, créait un halo extraordinaire tout autour de soi, me brouillant peu à peu la vue, me déchirant les rétines. Un vieil instinct de conservation m’imposa d’abaisser les paupières, tandis que des larmes me piquaient les joues. C’était un voile rouge, sanguin, qui s’était abattu sur mon esprit fébrile, et l’horrible soleil continuait de m’incendier de son souvenir cuisant. Je tombai.
Le lendemain je ne suis pas allée au travail. Je n’avais aucune envie de reprendre. Mon corps entier semblait se rebeller devant l’hypothèse de retrouver le bureau, et se consumait sous une fièvre enragée. J’étais tantôt pâle, tantôt rouge. Ma peau, presque translucide, semblait se tendre étrangement sur mon corps et me tirait de partout. J’avais chaud, j’étais pourtant glacée. C’était à devenir fou.
J’éclatai d’un terrible rire, qui résonna par échos dans mon immense salon presque vide.
Au bout de trois jours de divagations et de silences, j’ai commencé à avoir de vraies hallucinations. De vagues moments de lucidité venaient piquer ma conscience de leur dard, et je trouvais alors ma situation absurde. Autrement, je passais mon temps, affalée je ne sais où dans l’appartement, à ricaner en regardant des vases translucides pleins de tulipes blanches et rouges s’éclater sur le parquet dans de violent fracas.
Mes ongles avaient poussés. Je me labourais le visage à chaque fois que j’étais prise de convulsions fébriles. Parfois je me levais, mais à force de me cogner partout, je m’assommais à nouveau. Le sol n’avait jamais semblé aussi sûr qu’en ces jours-là.
Le temps se déformait dans mon esprit malade. Toute mon existence ressemblait à un mirage, et le dallage blanc et dur de la salle de bain était mon Sahara hallucinogène. La joue collée dans une flaque, après avoir tenté de me rafraîchir la nuque, je haletais comme un chiot en noyade tout en montrant du doigt une mouche qui visitait mes pensées. Je commençais à angoisser.
Et puis on a commencé à me vriller les oreilles à coup de téléphone.
De rage, dans un accès de colère, toutes forces faiblissantes décuplées par l’indignation d’être dérangée en plein délire, je fracassai une vitre en envoyant mon portable valdinguer huit étages plus bas. Terrifiée par le bruit, je me suis immédiatement terrée dans ma chambre, où il faisait chaud comme dans la fournaise du malin.
La nuit est passée, revint le jour. Je collai mon front à la vitre, en frissonnant sous le froid qui se propageait sur tout mon visage. De ma main, j’ai réussi à ouvrir et me retrouver sur le balcon. Levant les yeux, j’aperçus un éclat argenté et un jet de perles d’eau. L’objet passa en trombe devant mon regard halluciné, et finalement le vase de cristal de la voisine du dixième se fracassa plus bas, dans une impressionnante projection de verre, d’eau, et crashant une gerbe de tulipes, rouges et blanches.
Je souris.
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

nasnas29

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Re : Fièvres
« Réponse #1 le: 28 Octobre 2010 à 22:14:13 »
je suis désolé, je n'aime pas trop. Beaucoup de descriptions pour pas grand chose. Tu cherches le style et il éclabousse. Il faut arriver à écrire plus simplement. Il manque à cette  fievre brûlante une maladie à diagnostiquer... :(

Hors ligne Menthe

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Re : Fièvres
« Réponse #2 le: 28 Octobre 2010 à 22:28:26 »
A vrai dire, je comprends ta réaction : il n'y a pas vraiment de thème, c'est plus une émotion ou un extrait de vie, quelque chose sans aucun but, mais c'est la façon dont j'écris, et je conçois qu'elle n'attire pas forcément. Par contre, il m'est impossible d'écrire plus simplement. Juste parce que j'aime écrire comme ça, et que c'est uniquement de cette façon que je dis vraiment les choses que j'ai en tête.
Mais merci de m'avoir lue ! ;)
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

nasnas29

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Re : Fièvres
« Réponse #3 le: 28 Octobre 2010 à 22:43:56 »
Mais sincèrement je crois que tu arriveras à plus de simplicité quand tu te débarraseras du style. Picasso avait dit qu'il lui avait fallu toute une vie pour dessiner comme un enfant. Je pense que pour bien écrire, il faut lire les auteurs, écrire mais toujours dans un souci d'épure ce qui n'est pas forcément évident. Tu peux écrire tout en sensation pourquoi pas mais en cherchant alors à imager et suggérer plutôt que de décrire. C'est ce que je pense en tout cas et mon avis vaut ce qu'il vaut! Bref, tu t'exposes à un sujet difficile je trouve où tu as mille chances de te planter... ;)

Hors ligne Zacharielle

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Re : Fièvres
« Réponse #4 le: 28 Octobre 2010 à 23:05:25 »
Citer
fièrement dressés comme une injure aux étoiles.
top

Citer
tout autour de soi
de soi ?

Citer
Ma peau, presque translucide,
ça me fait toujours bizarre quand les personnages se décrivent eux-mêmes

Citer
à ricaner en regardant des vases translucides pleins de tulipes blanches et rouges s’éclater sur le parquet dans de violent fracas.
pas mal !

Citer
Mes ongles avaient poussés.
en trois jours !

Citer
mais à force de me cogner partout, je m’assommais à nouveau.
il faut le faire pour s'assommer soi-même, non ? oô

Citer
tout en montrant du doigt une mouche qui visitait mes pensées.
cool


C'est bien écrit, je veux dire, c'est fluide, il y a de belles choses etc... Mais je ne suis pas emballée pour autant. Je trouve que tu es restée très sage sur les hallucinations, très descriptive en fait, le personnage a beaucoup de recul sur la situation : il peut dater, donner des noms aux choses à peu près lucidement... Le coup des tulipes, pourquoi pas mais ce n'est pas extrêmement frappant. Le rythme, peut-être, n'est pas tout à fait adapté au thème. Je pense que l'essence de la fièvre n'est pas exploitée dans tout son potentiel dans ton texte. C'est ce qui me gêne le plus, parce que sinon, c'est bien écrit.

Hors ligne Menthe

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Re : Fièvres
« Réponse #5 le: 28 Octobre 2010 à 23:28:24 »
Merci pour ta lecture Zach' :)
Oui, c'est vrai que c'est un texte très descriptif (on en parlait justement avec nasnas29 - d'ailleurs y'aurait pas un surnom plus commode ? :D), mais la lucidité et le détachement du personnage était volontaires (enfin, je le percevais comme ça, je veux dire). Il est comme dans un état second, détaché de soi, et perd notion de sa personne, donc assiste, en un sens, à tout ce qu'il vit. C'est aussi pour ça que j'ai choisi un titre au pluriel : les fièvres se voient sous différentes manières, et la mienne est plutôt un état semi-conscient, semi délirant, où l'on effleure le monde du bout des doigts en ricanant de façon grotesque. Pour les ongles qui poussent en trois jours, c'est vrai qu'après coup je me suis dit que c'était un peu court (mais en même temps, à supposer qu'ils étaient de taille moyenne avant la folie, ce pourrait rester plus ou moins cohérent). M'enfin, plus par négligence qu'autre chose, j'ai laissé en plan. Je vais peut-être changer la chose si ça gêne vraiment.
Et juste pour revenir sur la notion de maladie abordée tout à l'heure par nasnas, c'est, justement, une fièvre sans cause sinon un passage à vide, une hallucination improvisée, un peu comme quand on est parfois pas vraiment malade, mais pas tout à fait bien non plus. (Je rappelle que je l'ai écrit étant dans un tel état hihi)
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne libertyjoan

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Re : Fièvres
« Réponse #6 le: 29 Octobre 2010 à 13:52:45 »
J'aime bien la façon dont c'est écrit. Après, il me semble que ça s'intègrerait bien à un texte. On dirait un bout. J'en ai des "tonnes" de textes comme ça, qui sont lancés par on ne sait quel moment d'intense créativité. Mais ils ne se suffisent pas à eux-mêmes. Après, c'est vrai que tu pourrais aller encore plus loin dans le délire de la fièvre.

"Au bout de trois jours de divagations et de silences, j’ai commencé à avoir de vraies hallucinations."
Forcément, comme c'est le perso qui parle il est difficile de donner ces informations de la narration mais tu dois pouvoir le faire autrement, il ne doit pas savoir que ça fait trois jours, "Au bout de trois, peut-être quatre jours de divagations et de silences (je ne distinguais plus les heures qui défilaient), j'ai commencé à avoir de vraies hallucinations."

Sinon j'aime beaucoup "les vagues moments de lucidité" et "Le sol n’avait jamais semblé aussi sûr qu’en ces jours-là."

Voilà
« Si l'ordre est le plaisir de la raison, le désordre est le délice de l'imagination. » (Proust)

"Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables." Aldous Huxley

Hors ligne ernya

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Re : Fièvres
« Réponse #7 le: 31 Octobre 2010 à 02:37:23 »
Citer
Mes ongles avaient poussés.
t'as mis de l'engrais ? ça pousse pas en 3 jours non plus...

Citer
La nuit est passée, revint le jour.
ça fait bizarre cette juxtaposition des temps. J'aurais enlevé le "est" en fait.

Alors, je trouve ça bien écrit mais pas forcément abouti ou alors j'ai pas compris la chute. Je rejoins libertyjoan pour dire que ça fait plus bout en fait. Là tout seul, je trouve qui lui manque quelque chose. Mais j'ai trouvé ça assez sympa à lire.

"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Menthe

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Re : Fièvres
« Réponse #8 le: 31 Octobre 2010 à 13:16:57 »
Pour les ongles, je suis d'accord, c'est un peu tiré par les cheveux qu'ils aient poussé en trois jours (en plus j'y ai pensé après coup mais comme ça ne m'avait pas choqué...). Je vais essayer de remodeler ça.
Sinon, je suis d'accord qu'il semble plutôt s'agir d'un extrait s'inscrivant dans un ensemble plus grand, mais c'est, à vrai dire, plutôt ça mon point faible : je n'arrive presque qu'à faire de petits bouts, comme une fenêtre sur une autre existence devant lequel on passe, un jour de flânerie. Peut-être que si j'arrive à compiler tout ça au bout d'un moment, ça donnerait quelque chose de plus complet...
Concernant la chute, il est vrai que là aussi c'est difficile à cerner, même pour moi (oui je sais,c 'est incohérent, mais je ne comprends pas toujours tout quand j'écris - je travaille presque qu'en automatique). Il y a un rapport évident avec les hallucinations, mais j'ai plus le sentiment qu'il s'agit d'un cercle qui se crée, et qu'au bout du compte, la réalité s'imprègne des délires.

Merci beaucoup pour votre lecture et pour vos commentaires !
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne Pillango

  • Plumelette
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Re : Fièvres
« Réponse #9 le: 06 Novembre 2010 à 12:41:00 »
Je vais rejoindre plusieurs commentaires déjà laissés...
J'ai bien accroché au style, beaucoup d'images me sont venues à la lecture de ce texte. Il m'a parfois fait pensé à d'autres textes. J'ai trouvé l'atmosphère adéquate pour retranscrire le délire lié à la fièvre, même si celle-ci n'est effectivement pas exploitée suffisamment.
La chute est très surprenante, au début je l'ai trouvé en décalage complet avec le reste, mais en même temps elle donne l'impression d'une vision fulgurante du narrateur qui aurait cherché inconsciemment, dans un dernier effort, à revenir à la réalité du monde... Bon, je divague peut-être  ;) Par contre je pense qu'il faudrait donner plus de force aux couleurs des tulipes. En fait pendant toute ma lecture, les images évoquées étaient pour moi surtout dans les tons blanc, bleu, gris, un peu comme s'il y avait trop de lumière (c'est d'ailleurs un peu ce que le personnage ressent il me semble), et à la fin il y a un flash de tulipes rouges et blanches : du coup le blanc passe un peu inaperçu, mais le rouge m'a un peu "sauté aux yeux". Bon, c'est peut-être un détail, mais ça pourrait valoir le coup.
Enfin, comme quelques autres, j'ai l'impression que c'est un "bout" d'autre chose.
"Le monde avait disparu dans les ténèbres d'une parenthèse effrayante."
Jean-Marie Blàs de Roblès

Hors ligne Milora

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  • Championne de fautes de frappe
Re : Fièvres
« Réponse #10 le: 06 Novembre 2010 à 12:56:26 »
Citer
créait un halo extraordinaire tout autour de soi
tout autour de lui

J'ai trouvé que l'état de fièvre était vraiment bien rendu au début. Après, ça devient plus extrème (les ongles qui labourent le visage, en plus d'être un peu exagéré en 3 jours, j'ai trouvé que c'était convenu, à la différence du reste), donc on s'y "sent" moins, mais c'est toujours bien écrit.
En fait, je dirais que comme exercice de style, transcrire la fièvre, c'est vraiment bien réussi ! :)
Par contre, en tant que texte en soi, ça manque un peu de but. Comme le disait je sais plus qui plus haut, ne serait-ce que de ne pas savoir quelle est cette maladie qui provoque des symptômes si violents, ça laisse le lecteur un peu sur sa faim. Et j'ai peut-être pas compris la fin, mais je m'attendais à une chute (peut-être même dans les 2 sens du terme ^^), du coup j'ai été un peu déçue aussi...

Donc voilà, vraiment bien (d)écrit, mais pour accrocher vraiment j'aurais eu besoin d'une histoire qui sous-tende la scène !
(Ceci dit y a des images fortes et je crois que le texte va me rester dans la tête pour la journée !)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Menthe

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Re : Fièvres
« Réponse #11 le: 06 Novembre 2010 à 14:49:04 »
Woah, merci beaucoup pour vos commentaires :)
Milora, je suis d'accord avec toi : c'est vrai que ça devient peut-être un peu exagéré sur la deuxième partie, et vraiment il faudrait que j'enlève le passage avec les ongles xD Et puis je suis très contente que les images t'aient plu, et même marquée :)
Sinon, Pillango, ton commentaire m'a fait très plaisir : j'ai vraiment l'impression que tu as saisi la chose, jusqu'au bout, même avec la chute décalée et les jeux de couleurs. Haaan, ça fait un bien fou de lire ça :D
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne jeM Ecorne

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Re : Fièvres
« Réponse #12 le: 07 Novembre 2010 à 10:07:37 »
ici je débute alors je peux me tromper à cause de mon état foetal et de mon Mallarmé mais j'ose traverser ses mots dessinés en trombe sans bloquer ma prose.

les fièvres que tu nous écris cela me fait voir un papillon de nuit sous la lumière de cet appartement. je retiens comme lui tous ses faux mouvements disséqués. Je crois je comprends l'importance capitale du sol comme  pour se mettre en sens. je ne trouve pas gênant comme d'autres lecteurs la pousse des ongles. quand ça pousse pas dehors ça pousse dedans.



"Frères humains qui après nous vivez"   
                           
                           François VILLON

Hors ligne arwen

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Re : Fièvres
« Réponse #13 le: 24 Novembre 2010 à 17:26:52 »
Bon c'est un eptit bout de texte, presque un exercice.
Mais, y'a un truc que j'aime bien dedans. Une manière de balancer les phrases.

Mais tu as quelques défauts à corriger : faire la chasse sans état d'âme aux participes présents : ils fleurissent dans ton texte. J'étais comme toi, j'adorais en mettre partout avant. Je trouvais ça génial ! Et puis, on m'a fait comprendre que c'était très moche et j'ai réalisé que c'était mille fois mieux sans ( et en plus c'est facile à corriger)
Et puis un ou deux passages qui m'ont chiffonné : les convulsions. quand on convulse one st inconscient... on ne se rappelle de rien et puis ça fait trop.
Le coup des hallucinations m'a pas plu non plus. Plutôt que de dire de but en blanc " j'ai des hallucinations" : pourquoi ne pas créer un objet, un personnage récurrent sans dire, mais en laissant entendre qu'il n'est pas réel...

Sinon, la fin m'a fait sourire, ce qui est pas mal du tout sur un si petit texte.
« Modifié: 24 Novembre 2010 à 18:32:08 par arwen »

Hors ligne Menthe

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Re : Fièvres
« Réponse #14 le: 24 Novembre 2010 à 18:27:47 »
 ;D Merci beaucoup pour vos gentils petits mots !

... Et dès le NaNo fini, je corrige les fautes (promis-juré-craché)
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

 


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