Wesh Farfadet
Semblerait que tu sois le seul du BT à avoir fait transférer ton texte par ici.
Mon corps ne me va pas, comme une prison trop petite, je m'y sens oppressée, je suis depuis toujours maladroite et incapable de me motiver à faire quoi que ce soit.
Je pense qu'il faudrait deux points, voire un point virgule à petite. Histoire d'introduire un peu de variété dans le rythme et de marquer la pause
La seule chose m'ayant permis de tenir jusqu'à maintenant c'est la natation, bien que je n'aie jamais vraiment été très douée.
je trouve cette phrase un poil trop explicative
n'être plus qu'un avec ce néant qui m'apaise tant.
"ne faire plus qu'un" est peut-être vu et revu, mais je trouve que ça sonne mieux
Je trouve la rupture un peu trop forte, trop rapide entre le moment où elle est sur la falaise et celui où elle a sauté. J'aurais voulu vivre ses émotions, son cœur qui bat, sa détermination qui se raffermit, la peur peut-être au moment de se lancer ?
et pourtant autour de moi, j'aperçois des choses à peine perceptibles, moi aussi je suis minuscule.
C'est pas très descriptif, choses. Quelles choses-voit-elle ?
je pense qu'il faudrait une plus grande rupture entre perceptible et ce qui suit. Un point ?
J'avance toujours et devant moi le néant, à jamais, le néant.
Me demande si ça mériterait pas de s'arrêter au premier néant. Avec un point bien sec, comme ça se termine.
C'est dommage que ce texte soit si court, au final ?sur la fin, tu montres de belles choses qui auraient pu être epxloité tout du long pour donner plus de corps à ton récit et peut-être me permettre de m'attacher un peu pour ton personnage et de ressentir soit de la tristesse, soit ce mélange bizarre de la voir arriver là où il voulait, même si c'est pas très joyeux.
Au plaisir de te relire.