Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

27 février 2021 à 01:01:27
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » Chatouiller le misanthrope

Auteur Sujet: Chatouiller le misanthrope  (Lu 14416 fois)

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Re : Chatouiller le misanthrope
« Réponse #120 le: 03 janvier 2021 à 17:15:40 »
awuwu, merci de ton passage Tahyse, c'est vraiment enthousiasmant de lire ta réaction ; ahah même si le négatif de désagréable est presque agréable ! ahah j'suis ravi que la sonorité que je recherche souvent à l'éternelle, t'aie touchée dans sa musicalité, même si j'avoue qu'il y a un petit fond global que j'aimerais bien voir aussi dans une manifestation tactile en massage cérébral du respectable lectorat huhu

tu as bien vu l'absence de phrases, c'est effectivement intentionnel, et oh, du coup j'en profite pour regarder depuis quand je fais ça, j'ai l'impression depuis toujours ça m'intrigue, mais en fait ça fait à peine quelques mois que ce sujet porte des textes sans majuscules ni points, étrange ! mais ui c'est typiquement la volonté de faire le reflet d'une pensée non-frangmentée, à la recherche d'un écoulement fluide

!!

encore merci !
pour la peine tu seras citée en début de sujet !
comme tout le monde, tqt ^.^'
"J'aime toujours pas l'caviar
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pinçouiller le misanthrope
« Réponse #121 le: 06 janvier 2021 à 01:23:18 »
un court znthrp qui met en scène un nouveau zanimal dans le bestiaire anthropomorphique ! ouioui...

pinçouiller le misanthrope
#méca #arme bio #carapace #orange

c'est un crabe un peu bougon parce qu'on lui a marché sur la queue alors qu'il était en train d'enterrer du sable, mais bon il se rebiffe un peu du coup, et bim tac, coup de pince dans l'étalon, le cavalier chute, coup de pince dans les talons, le singe est poinçonné, il gigotte à terre et se tortille comme un ver

position offensive, le crabe déboule de côté, il danse à ses pattes, et il arrive pour son post-croch-patte, le zumain chouine et chiale, il pleure à la larme, au secour, à l'aide, mais personne ne vient le sauver du méchant crabe des profondeurs terrible de l'océan des dents de la mer au large du cap du bonnet qui se perd, bref

le crabe le crabe, il a des yeux exorbités, oui, pas de surprise quoique, on en sait rien, mais il est là il les pointe un peu rageusement, tout noirs qu'ils sont pas cuits, et puis il faudrait un peu de chair à surimi alors non, le crabe il se défend, et le singe de zhume, il n'a qu'à se vautrer comme ça, sans son tendon d'achille, sans son ligament d'Hélène, son arc de cupidon ou sa liasse de bifetons... non, le crabe il s'en fout il attaque, il mord, et puis après il ira s'enterrer de sable

mais là, l'étalon sur la plage est parti, il a fuit, et le znthrp git parterre sur le sable, le cul trempé et la face encailloutée, granuleuse, il a du silicium dans le pantalon, dans les chaussettes, sous le veston, et sa bombe de casque ne lui sert à rien maitenant que les bottes d'équitation lui sont ouvertes en une bouche de derrière, les tendons les tendons

un znthrpe, un crbe

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macabredouille
« Réponse #122 le: 10 janvier 2021 à 18:24:00 »
<< macabredouille >>

les moooorts

et les mots, qui s'honorent en mordant la peau, une pléthore de plateaux d'or, sertis de joyaux, tout scintillant d'aurore, à l'aube d'un jour nouveau, sur ces fruits sans noyau, sur ces lits de caveau, on fleurit les noyés des errants végétaux, ceux qu'on dit de vitalité, qui dorent sur le côteau, un apéro frugal, en guise d'intro, à cette fringale, qui ne sort jamais de son ciboulot, la dalle, dans les talons, dans l'éthylo, testé positif à la réaction, le zanthropiste n'entre pas en piste, il en sort

de rire, de rien, me dirigerez-vous, me dis-je errerai-je debout, à gémir et tourner, de la girouette déboussolée, de neige j'aurais à m'affoler, et pourtant tout n'est pas immolé, les flammes, lèchent, l'air et se sèchent, désert de mêches, tous, ensemble, pour libérer, le chiken
« Modifié: 23 janvier 2021 à 20:30:16 par Dot Quote »
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« Modifié: 23 janvier 2021 à 20:26:12 par Dot Quote »
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j'ai trouvé la paix intérieure, et ce n'était pas auprès d'eux
« Réponse #124 le: 16 janvier 2021 à 16:07:45 »
j'adore comme je peux me conforter douloureusement dans le phnomène inéluctable de ma perte de lien avec la réalité, je le sais c'est de pire en pire, y'a eu tellement d'espoir que maintenant que tout coule, que tout s'effondre, on ne saura jamais m'excuser d'avoir péri, dans ma folie, dans ma misère, dans mes maudits mystères, dans mes taudis austères... bref, ça ne raconte rien d'autre que la déchéance inéluctable qu'on n'a pas réussi à stabilisé... j'en veux à personne et à tout le monde, mais c'est pas grave, c'est anodin, on n'y comprendrait plus rien... hein ?

j'ai trouvé la paix intérieure, et ce n'était pas auprès d'eux
#sansubstans #récinul #prozonor #pomèe

un znthrp innocent, mais bougon

il glace le sang, mais bon, c'est pas sans com, pter sur les hélico, pter, les collés aux pter, et pté treuqueu, je n'y peux, plus rien, ce destin qui reu, montleu, moraldeu puilécho... sept

ces vains écrits ne servent à rien, qu'au paradi des terriens, qu'on espère quand on vit l'enfer, qui est là derrière ? eh bien, je n'en, sais rien, car je déblater, la terre... hater un peu hâtif, j'aime qu'on me soit relatif, et pourtant dans cet absolu, je suis un frêle esquif, pas voulu, pas trop je kiff, je n'ai que l'abus, de mes torts restrictifs, ces efforts peu moulus, d'un grain de folif, eut rieuse, maladif, ces pilleuses, de mon stuff, je quitte le staff, car mort dans l'oeuf, je n'avais comme épitaphe, qu'un mot un peu neuf, un peu graph, isanthrope, je m'en fait, un peu trope, j'officie, depuis ma, maladie, dans une cave, de maudits, et les baffes, que je bave, d'une paix, qu'on m'entrave, je respect, je grave, dans le grès, c'est pas grave, contre le gré, de mes braves, altérés, ceux qui nagent, dans ton trou, de betterave, de navet, ça me gave, de vérifier, ce que tu, ne fais, que répéter, sans conscience, sans réflexe, sans présence, sans affect, un propos, déliro, un peu trop, désiro, mais qui puis-je, sino, la questio, ciné, gueunon, citée, que non, il ne faut, l'interro, gastro, jazz, do, ré, mi, face au sol je gémis, tu me dis de me relever et ton pieds me mâchoire, contre le macadam, ces poissons d'eau salée, sont aussitôt régurgités, car trop tôt peu digérés, et pourto, portés, pour un taux, de billets, dans l'étau, je suis enserré, tu te ris de moi l'humain, car je n'ai pas besoin, de tes misères, et de ce qui les cache, je suis comme toi, mais sans tache, je suis senti, menthe-à-l'eau, les feuilles se consument à la pelle, tu as perdu tes mots et celles de tes phrases qui te sont éternelles, sont trop sales, pour que hêle, ce halo, de lune, de miel, dégoulinant depuis le ciel, dégoût millitant pour qu'on l'appelle, des gouttes tant que tombent les vermicelles d'une cuillère à café, qu'as-tu fais de ton effet ?

zumain n'aime znthrp
znthrp zaime numain
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tête de cadavre et ossement de coude
« Réponse #125 le: 21 janvier 2021 à 21:46:44 »
bon le bestiaire je le laisse un peu tombeh le temps de quelques quelques ! mais ici c'est du je sais pas trop quoi de un peu pas trop mais oui roh, et puis après je sais pas trop quoi dire de plus alors bonne lecture à ceux qui s'y sentiraient...

tête de cadavre et ossement de coude
#qmm un petit peu #délirium #pirates #znthrpoésie

des pires se hâtent

leur chapeau à la mousse, haillons de housses, de graillon qu'on houspille contre charbon, contre torpille, les bougons de matelots sont mouillés comme de l'eau, avec un peu de sel, parce que sinon on en a que pour son sceau, éternel, et que comme le dévot de la mer, le cuistot des c'est-assez, s'exclame, qu'il en a assez !

les couteaux entrent les dents, scintillent d'or par l'océan, le fond de, l'eau c'est ce qui se coule de sang, lorsque plus rien n'est inhumain autrement que ce qui est en main, un sabre, toujours, une lame, d'amour, comme on aborde l'âge des canons, les boulets trouent toujours, des trous, dans les coques, les navires, navrés, virent, enivrés de leurs fuites hydrauliques...

et d'abord de sabrotage, on sablordone de grinçouiller des gripements, dans les rouages, d'une poulie, d'un cordage, d'un roulis, un tangage, de bagage, les valises, se dégagent, sur la piste qu'un lavage à la cire, d'abeille apareille, un Sir, aux merveilles de capitonné, parti déconné à la capitainerie, une casquette au nez, comme un masque de maudit, il aurait coulé le lui, avec son paquebot des titans !

oui ! ces géants mythiques, ceux qu'on croit géantastiques, mais qui, élastiques, ne sont que les images de nos séants un peu plastiques, ces culs coupés, ces queues écrasées par assise des ascètes, qui assistent à l'assiette des horizonverticalités de nos squelettes, oui, les titans sont tétanisés, par les violents vents de leurs violoncelles ionisés, et lorsque dans le temps ils sont enfermés, c'est que sur un montant on ne lappe que la lymphe d'un non-sang, et pourtant...

bin ouais, on se jambon de bois, on se feu de bois, il est mort le pauvre on coulera son morceau de chair dans l'eau pour diluer la vie, la tristesse, la douleur, d'autrui, dont on tresse, toujours, à déficit, ce qui fait le beau de nos vies ; les illégaux de la maritime ambition de couvrir les couvertures, c'est pour découvrir la découverture, ouoi, alors les pirates sont toujours là, parce qu'il en faut pour ne pas sombrer roh, de chapeau

c'est donc couverts que les crânes se luisent, se lisent, se portent, et pour l'analyse, de la sorte, en font une grise, matière à mine de crayon, anthracite, entre assise et de bout en bout admise comme à longer, à rallonger, à phalanger, à partager, comme... comme un couvre-chauffe, un couvercle, de casserole, car au tapis, car all-in, c'est le prénom de la pire des hâteries, gazoline, de ce qui n'est que suivi, sur les cartes, le poker, d'un monarque, se démarque, comme un cas, de king, de roi, de ring, cercle de foi pour le code des déprimes, la pharmacie va fermer, on a aussi de l'aspirine, à aspirer, et quand on part naviguer, c'est parfois pour revenir se sécher

les larmes du znthrp
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malheure
« Réponse #126 le: 29 janvier 2021 à 03:20:55 »
waw un gropavé de zantrope
bon...


malheure
#leur #ma #thrope #fêste

c'est la fête dans la savane
une fête un peu bougonne

parce que t'as la vache, ok, elle est flegmatique et donc relativement en paix même avec les brins douloureux de son triplestomac d'herbicideries appliquées, elle te regarde la vache, comme ça comme n'importe quoi d'autre, t'es égal, différencié mais par indifférence, et la fréquence du pis gonflé pour surproduction animalière, c'est comme les yeux rouges du taureeau un peu gonflé de partout ailleurs puisqu'il n'a pas de pis ; donc ça, c'est pour la piste âchement humide de pluie de sang, sur la danse d'une discothèque planétaire, un peu comme une boule à facettes, luisant de scintillement pendant qu'on se trémousse en dessous, ouais c'est la fête, la cambrousse se déhanche, les frimousses descendent des branches remontent les brins, escaladent les escarpins et mangent les salades à lapins, qu'aucun, saligaud de znthrp, n'irait saligauter, de saligoterie, se solicorneraie, les cornes d'un taureau, d'une vache, ça sert à encorner, encore, comme un cornet, troué depuis l'extérieur vers le ramollo, trémolé, au mollet, pourquoi ? parce que le feu-follet de cette fête de forêt, de haine se consume, lorsque les flammes lèchent les écorces, les coutumes de la force, qu'ont pris de plumer les farces, à l'heure des fiers soeurs et frères, de la vie sur terre... donc le znthrp a allumé la mèche, d'un singe un peu émotif, ténébreux, assombri par on ne sait quels mauvais cieux, nuageux, et nu, agé, un peu vieux, vieilli surtout, par son souvenir, puisque de temps il est question, le singe un peu bougon, n'a pas le coeur à faire la fête, alors il mèche, se croyant moche, se créant de quoi mâchouiller la misère en trop, la mise de ces efforts, la mort de ses effets, l'affreux tort du méfait, l'affaire fort fiévreuse des orfêvres du miel que d'habitude, il habille, d'un tailleur, de pierre d'abeille, qu'est-ce qui coule lorsque fondent les orteils, pour une merveille, de mort, à mordre, la poussière, l'abeille vole, la belle colle de nos nouilles sucrées, en venin aséché, d'un dard vient un peu butiner, des papilles, dégustées, qu'une chenille, n'aurait pas approché, c'est une vanille, une orchidée, qui s'invite en pastille, dans ces festivités, pendant que les flammes innondent le bâtiment, le vaisseau, dans sa spatialité sans techno, sans que netteté ne soit tôt ténébrée, le vide, le néant, autour, de cette boule à facette, on en aurait quelques néons néoténisés, des faons, des paons, pas trop longs, pas trop lents, pantalons qu'un znthrp aurait plongés dans l'amidon, afin d'en sclupter, un skeleton, et alors l'abeille, la chenille, la vanille, et pour la ténèbre, la corneille, puisque souvent, on la confond, avec son opposé des oreilles, attentives aux sonorités relatives, à un genre encore beaucoup colporté en tant qu'il n'est qu'un corbeau pas corné, ce n'est pas, la même chose, et donc, ensuite vient pour l'osmose, de la liste en prose, que formule pour la glose, autour d'une célébrose, la maladie de la célèbre, action ! des cerbères, d'adoration se prennent envers, le steak, de limace, présenté comme lèche-face, à ce chien démentiel, trois têtes, je vous les sers, voilà, en vers, ceux-là, en rimes, internes, mes ternes déprimes en germe d'une prime pour les brimés les brumes, les brâmes à l'enclume, que j'aclame, c'est posthume, pour les drames qu'on se fume entre âmes un peu en rhume, c'est toute, la route, de nos doutes, à la dune, d'un désert, planétaire, une facette, de nos airs, d'atmosphère, que les vents, se soufflent entre eux pour dire, qu'il n'est pas mieux que pire, et que dieuw, et ses sbires, sont à l'hymne de nos soupirs, ce qui feu nos âmes sous rire, eurent à dire d'un air radieux, que c'est l'ire, des pieux, qui fait choire ce monde d'envieux, à en croire ce que les aïeux, en espoir, avaient légué au nom des jeux, de miroirs, de mille lieux, dans le soir, le creux, que la boule à facette n'aurait pas su délirer sans ce nébuleux morceau de page, anguleux, sans crénelage, pour autant, qu'un ou deux limaçons, de plus ou en fonction, de ce qu'alors une coquille, aurait apporté en maison, à cette suite de dents, par milliers, surement, et alors en un craque, un craquement, un croassement, une grenouille, chatouille, le misanthrope, qui se prend alors d'affection pour le bocal à météo, une échelle, un peu d'eau, et voilà que les poissons sont aussi du concerto, c'est parti, y'a tout, puisque les chèvres belles se barbichonnent, que les lèvres bèchent dans une calzone, une pizza, pas trop sèche, relativement bonne, à vrai dire, c'est les tomates et le basilic, qu'un primate un peu cosmopolitique, aurait pris entre les pattes, d'un ministre, choisi pour la stigmate qui l'incrimine, de ne pas être conformiste, qu'on formate à rendre triste, d'une mine, carbonate, carbonite ou carbonara, c'est les pâtes, les mimiques, de ce gratte-plastique, qui ferait qu'un znthrp aurait allumé la mèche d'un singe un peu bougon, pour que brûlent les lagons, les lagunes d'agrume, au goût de sent-bon, bon sang, c'est bon, c'est sans, que d'un bond, se mouille aux yeux du znthrp, le dauphin, le requin, le poisson et le phoque, passons l'euphorie, des caudales animaleries, le renard a la dalle, le séraphin se coud les ailes, ce coup lèse les zêles, d'un znthrp un peu frêle, un peu à la fringale, de ses rêves, de que dalle, de que grêve, quand j'ai mal, parce que n'est, venue, la vue, qu'auprès, des vendus, des vents délirants, délit, des rentabilisés à l'errance, ostensiblement, banalisée, donc à côté des flammes de la boule à facette, par cette mèche, cette allumette, il y a l'éléphant de son gris cuir, assez, il fonce lourdement, sur l'autre rhinocéros, l'autre hippopotame, l'autre tatou et l'autre cloporte, tout, ce que ça apporte, au znthrp, c'est du bois vivant pour son barbecue improvisé, et franchement, il va se faire, une de ces mangeailleries ! c'est la risée pour autrui, que de finir carbonisé, dans les conduits, de ce petit, appétit, juste pas vraiment gargarisé, depuis l'eau des nuits passées, dans ce marais il faut cadavriser, viser juste, juste s'y fier, fiéfé fou, foudroyé, droit y est bafoué, toujours, fou et re-fou, refoulé surtout, et sous tout, étouffé, znthrp craqua une allumette, d'un bucher, autant que son honnête, lucidité... c'est quand même bête qu'une forêt de savane à cambrousse se crâme les orteils de la pensée à dorer au soleil des flammes du buisson, oui il est ardent, art dans, attention, qu'on porte jusqu'entre les dents, de grincements, ce fluide que j'entreprends de rendre aux prudents de l'entendement, mais non, non, le znthrp, il est lui aussi bougon, parce que la viande de manger, c'est lui, c'est toi, c'est moi, c'est manger, quand on n'a plus faim du tout à tout jamais, et lui il a peur, de ne plus, avoir faim, de jamais ! y'a le crocodile et ses larmes de l'île aux lol des craquellumettes, les un peu molles, qui ne s'arrêtent, que lorsque s'affolent, les anacondas, ouioui, et les autres tortues, les triturés de la mangrove, les torturés qui agravent la douleur partagée, par toge je m'en vais m'habiller, et marcher, sans scandale, sans sandales, sans dalle même en dessous, de mes pieds, puisque c'est sur l'eau des larmes que je m'en vais marcher, je n'aurais, pas plus pieds, que si je n'avais pas grandi, dans ce guépier, d'une abeille, au tailleur de pierre inversé pour le corset de ses rayures, colorées, alternées, l'aune du soir... et pourtant c'est le matin pas encore, les esprits brillent, d'effort, à la danse, et le znthrp lui, s'endort, sans dos cillé depuis que ses cils se sont rejoins, ses yeux clos, et lui, ailleurs, dans le monde meilleur, de ses malheures...
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raptor dividende
« Réponse #127 le: 31 janvier 2021 à 15:17:13 »
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


alors heu, bin en fait le titre je voulais commencer un texte long mais sans fondement alors ça a tombé comme un soufflé, pis j'avais qmm un titre déchire-sa-balle, et du coup je l'ai gardé, je voulais recommencer un texte long, pis en fait non, très vite j'ai vu c'était un znthrp...

raptor dividende
#planétaire #relicture #métaphysique #znthrp

un gens au hasard, bim, deuille il le pointe avec son doigt tout gros, et sproutch il est écrasé ; merde

du coup deuille l'est un peu bougon

il boude, on ne voit que son dos, il fait la tête, ne répond pas, se tait se terre, se silence, il n'est que cette figure bouchée, borrnée, butée, qui fronce un sourcil de barbe, tout blanc qu'il est de pilosité, tout rouge qu'il est de père noël en colère, tout vert qu'il est à l'intérieur de la pastèque, et puis bin quoi, il a un coeur, le deuille, il est là son singe il marche à peine debout pis il se rassoit aussitôt en soupirant ; ce petit pantin là, il a besoin d'un fil de plus alors ça fait un noeud, et du coup là deuille il se dit, hop, ciseaux, snip snip ; ça la lui coupe un peu, parce que c'est quand même pas la faute du cheval s'il a une grosse boîte pour lui tout seul s'il veut finir au mieux comme planche de skate au pire comme planche de steak, ça roule, le fil garde le cheval parce que ses yeux sont globuleux, il est libre max, il gambade, il a pas froid au dos c'est sûr, ses oreilles et ses oeillères, c'est du visage de savane, normal ; le chien, quoi, il est libre de filaments ? tu parles ouais, sa croquette d'amour qu'il aime autant que toi parce que elle et toi c'est une histoire à vie ! le chat ? lui c'est différent, il te tolère juste, donc ça va, tant que tu prends pas trop de place t'as pas de coup de griffe et t'as le droit de caresse, des fois... bon bin deuille il a des ciseaux hein, dans son dos aussi oui ; t'as quoi d'autre ? mister poisson rouge complètement à l'abandon, mais ils ont pas d'émotions les poissons, la solitude ils connaissent pas non, c'pour ça les végétarliens en mangent quand c'est pour les sauver de l'élevage, mais le poisson lui c'est l'emprisonné de la terre, la planète bleue c'était son milieu, aujourd'hui c'est son bocal ; sacré cornichons... le deuille donc, il croit que tout est mort ; il ouais, il tourne le dos à sa création, parce qu'il est bougon d'être uniquement ce deuille tout con, tout simple, tout imparfait de perfection, et t'as quoi d'autre ? un perroquet l'autre debout assis, il sait pas s'il est mieux parce qu'il parle ou parce qu'il vole, remarque voler c'est pas dur pour un voleur, et parler pareil... sauf que le piaf il vole pas, il est dans sa cage... bon pis les araignées les serpents les trucs dans des ascenseurs de verre, ces ascenseurs qui ne montent ni ne descendent, c'est stable, en paix ouioui... des insectes, des, ouais, le zumain de deuille, il aime bien tout ce qu'a fait deuille, alors il l'enferme pour lui tout seul en se croyant qu'il va faire du bien à autre chose que lui, bon bin snip, ciseaux

deuille il voudrait jouer du piano, ça a l'air tellement plus simple que la gestion de ces atomes soi-disant indivisibles...
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sarara
« Réponse #128 le: 06 février 2021 à 19:37:22 »
#weutzef
#délirium
#surp
#bougon
>
bon, j'ai bien morphologisé du zhume de parchez... pis je teste un peu mon code un peu, bulbul, non pas grand chose d'autre

<

sarara

.
"

...

DQ

et t'as là le zanthrope il en a plein le bougon ouais, genre le sarara qui dégouline depuis les montagnes de dune et qui remonte les flots de la méditérrannée jusqu'au lac léman sans débrancher le courant, pis c'est du sable à blattes, ça part l'hôte des lieux des mots des dieux dévots d'eux-mêmes, non franchement y'en a plein le bougon pourquoi ? bin parce que tempête de cible par-là, t'en pètes une sable par-ci, c'est des câbles qu'il faut queuter un peu au queuteur de coupe-coupe, non les snips, moi j'en vois des plats comme un chip, mais avec une forme de tuile bien sûr, ouaaaaaiiis, mais pourquoiiiii, il faaaauuuuut, de la poudre de perlimpimpin dans les mirettes pour voir qu'on a affaire avec une banque de silice ? hmm ? assis, couché, le verre de nos vitres un jour sera brisé, et puis, il faudra le recouler, le refondre, le coule-fondre, le fronde-comme-coudre, bordonle de lit... mes ratures oui on s'y fait on sifflait comme on sniffe le lait, les récifs, aussi laids, qu'un poncif de stylet, au claviet, c'est niais, mais, le bougon de zanthrope oui ! il en a plein le bougon de ce que le sarara dégouline, et pourquoi ? bin parce que merde, y'en a un qui commence par voir qu'il pleut, l'autre que ça sèche mal, l'autre que le nuage est drôlement lumineux, que le ciel se colore, t'en as un pour te plaindre de je sais pas quoi pendant que l'autre transvalue un truc de tu sais pas trop quoi non plus parce qu'osef, c'est la liberté de la presse ; ouais... il te la presse vraiment librement, un jour, n'alliant que les joues renaclées d'un naseau accointant, ce visage outrageant, journalier d'où jalonnant les jardiniers, bin les gens ils sont là, tout normal tout souriant, d'un jour né au néant, riant au nez de leur séant, cédé contre séance, aisance, semence et lente transe, bref, ils sont là pis ils sont tout contents que la neige leur tombe sur le coin de la dune, parce que le sable chaud faut bien en être fier quand il vient du sud, si non c'est que c'est non quoi... donc bon ! le zanthrope il a pas fait le tour de la planète il a déjà plein la pastèque des bougons qui lui disent que le désert s'effrite, qu'il sent bon l'herbe folle, qu'il cuisine ses affrits, oui ces ternes fantômes, ces esprits libres de terroriser qui s'affole, parce que c'est pratique, pas de troc en ténébrite, le ciel leur tombe sur la tête ils ont plus peur de rien, pas même du vrai danger, parce que quand même quand t'as un clampin qui annonce la nouvelle c'est cool, quand il sont 1% à pouvoir le faire c'est cool aussi, mais faut que ça reste dans la limite quoi, parce que un clampin plus deux jusqu'à un pourcent, t'as qu'à voir qui suit pas dans l'histoire, parce que rien que le fait que t'en as sept virgule qui comptent les grains pour savoir quand mordre sans se péter une molaire, bon, bin c'est qu'on mâchouille l'anthropocène à vitesse cargo quoi, rapide le stomacal, squale du zeste au mâts du titanic, des cheminées oui bon bin y'en a quatre pas de quoi faire un orchestre, alors le triangle, tu le cases dans les bermudes et là si t'as trop de sable tu peux te rincer les yeux avec des gouttes de crocodiles, il parait c'est pas mal pour la tristesse, j'sais pas si ça guérit mais au moins tu peux être plus serein avec, en fait ; donc bin quoi ? tu vas aller les recompter ces grains ? y'en a beaucoup ? pis même quand c'est pas toi qui les comptes ça fait beaucoup ? nan mais attends moi y'a un truc que je trouve que ça fait beaucoup, mais ça c'est zanthrope hein, faut pas toucher, c'est genre que on est juste un peu, beaucoup à compter les grains et c'est peut-être pour ça qu'ils viennent nous narguer nous et notre gros cerval ; serval, le chat lui-même, il est là dans la jungle il se demande quand même un peu jusqu'à ça ourse, tout ça, donc bin pareil, toujours, tu reprends l'idée, un grain de sable ne fait l'entonnoir du sablier tant que le coule n'a pas trempé, de tempes, et rarement de consistance limbique aussi cortexisée par prout de prout, donc bon, un vent de sable, oui, mais un sable devant, c'est comme avec sans lunettes, tu te prends des rétines à te crever les yeux, vraiment, là c'est pas une rustine qu'il faut c'est du ducktape, pour enregistrer les canards de saxophone t'sais, donc bon, bin fais le canard, oui, grince du bec, tords les pattes, flotte entre deux eaux et tu vas voir que tu vas marcher avec ta canne, mais en vrai, c'est le sable qui est dangereux, pas du tout le four à mille degrés qui le transforme en verre quand tu sais souffler dans une bulle de chewing-gum minéral, mais t'façon entre les anti-chats, les anti-souris, les anti-rats et les anti-sushis, moi je me dis, y'a du truc qu'on sentira que quand on sera partis se coucher, mais je dis rien, non, il ne faut, parce que sable, toujours, le temps coule, à la portugaise s'il passe par dessous le pagne, mais laisse, tomber, les vannes de la planète ne s'ouvrent qu'en cas de coup de manivelle, et en vrai pendant ce temps là, il fallait que la terre tourne, qu'elle se lève un peu de son orbite pour se dire mèmèmèmèh ! que ouak un zhume qui zone en zen dézingue de zines, de mal, de ma gazinière parentale, part en totale totem du chauffage interne de mes nazes guirlandes, les ampoules, de tête, de pieds, d'ampoulaillers à renards touffus, tous fous d'être à l'affut, des touffes de fatigues, de garrigues au tofu, d'herbes de provence, c'est la providence, des cristaux de sucre, de sarara jusqu'à manger du rocher, comme un sel, comme ali malaga, le voleur de poires, qui aurait jusqu'à ce que le soir lui permette, mangé des fruits en forme de sein ! non mais... enfin bref, toujours est-il que franchement, je vois pas, j'ai du verre pilé sous la paupière, et ça me soule cette démopulation, cette graphie du surnombre que je dessine entre deux arrêtes-toi là, tu verras on est pas loin c'est bouché, et le zanthrope en a plein le bougon, donc il n'avale plus, une bouchée, de pluie, aux sablés de la mer d'orléant, ou d'un gobi démesuré aux poissons salivateurs comme jésus le salivautré, salut, hélas, j'eus su, que ma trace, n'aurait d'empreinte que celle de ma chaussure pourquoi ? parce que je marche dans le sarara et que le sable brule, que le soleil tape, que le serpent mord et que le cactus m'ouvre les bras, qu'ai-je comme un con à lui faire ce calin de chausson, comme à un hérisson, non, on ne dit pas non, on ne dit que son nom, et ensuite le tampon, pour étaler le sable, sur la tartine de beurre salé, à la lande pandiculalire, bref... ça se nourrit pas comme ça un singe de ville ; en pleine bouchée faut le nourrir, quand il a déjà l'estomac pas encore vide, parce que c'est son particularisme, il grossit son aquarium en fonction du poisson dedans, et comme il aime le pécher et le dépêcher, il se fourre un doigt dans l'oeil pour aller chercher le grain de sel vital à sa mer d'occupation, s'amère d'amertume, une orange bleue comme une planète sable, un ocre, un prune, un pondu des matricules, ouais, bon, t'en penses quoi de ces mots, y'en a trop ? ouais... beaucoup de beaucoup, dans ce monde, mais cherche pas, on trouve ; très facilement d'ailleurs ; juste ouais ça dégouline pis on va quand même dire que ça s'étale bien tout ce tintouin d'anthropocène, en pratique on est âchement doués y'a pas besoin de charbonner bien longtemps pour entracter l'anthracite, bon, le diamant, dans tout ça, c'est pour rayer les disques alors t'as qu'à voir en plus...

merde
comment on arrête le truc ?


MdE

...
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chatouillent les misanthropes
« Réponse #129 le: 10 février 2021 à 19:18:10 »
et merde ; j'ai trouvé après coup, un titre qui me plait plus que le texte lui devrait ; c'est emblêmatique mébon, il est tel, que je ne le conçois qu'à peine

chatouillent les misanthropes
#car le titre #mais pas toutes #pété une durite #rien pigé

c'est un troupeau de singe, un peu bougon le troupeau

il s'ingénie des ingénieux qui époussettent les lieux d'une caverne, un ours, un broutebroute, du caillou, pourquoi pas de l'eau installée, qui coule, et surtout, un feu et un manger

bon alors le singe de l'arbre caverne il branche le courant d'eau dans l'air du temps, et en vrai quand l'ours pointe le truffe de son embonpoint, c'est en pourpoing griffu et l'en déloger par fatalité naturelle, et or donc, du surp à manger du lèche, le singe de bougon, disons même le troupeau, la horde, la société, la civilisation, l'universion, la... eh bin il bougon, et surtout, il vire les ours au fur et à mesure que le branchage feuillit ; mais oui

et c'est pour ça qu'une journée, il aura tapissé tout le logis, tous les taudis des taulés, les entaulards, les étiolés, d'un étendard, de liberté, les rigolards, auraient en logis, dégringolés, la pente de l'apoplexie, car toute tuméfiée est son leur, fautes de passivité applliquée qui ne se meurt qu'entre gens expliqués, oui non, il ne faut, de singe nous troupeaux, nous troupons, nous trompent où ? des prompts trous, des pompes à tours, des tours de ponte à la... mais le singe surtout, le troupal, un peu beaucoup d'ailleurs, puisqu'il ne voit plus le soleil de sa caverne, il devrait sortir m'est-avis, moi je dis, je l'écris, que ces roches rudimentaires, ces vestiges de terres, ces aglomérats de feu et d'air, de vide et de ce truc un peu stellaire qui nous habite, on lune... et l'ours de se retrouver à errer, à remonter le courant pour dîner au saumon, avec des citrons dans le trou, du fion ouioui, roh, non, ou pas, mais je veux dire surtout :

bin la caverne de branches, c'est ouais

mais quand même ; le troupeau ils sont là, ils avancent, comme ça, en se disant y'a un bout de bout de tunnel ; ouais ; les grottes déjà c'est rare, bonsinge, mais les tunnels c'est pas pour les troupeaux de cargaisons de paquebots pour iceberg ou de cargos à tempêtes et tout ce qui s'affrête au nom des zolis zumains de zenfants dont on n'a clairement que le nombre pour saisir une toute forme d'importance obèse, c'est le malaise parce que en vrai y'a pas qu'en grèce qu'on sait réfléchir, et pourtant partout on se dit pas que en fait, faudrait, arrêter, le troupal de singes bougonal, parce que quand ils se secouent les gonades c'est que y'a un problume quelque plume, non ?

mais c'est pas du tout le propos du troupal, partout, il est pâle, il craint tout, y compris ce qui est vital, alors t'as qu'à voir, dans quelle panade on est partis et particulièrement pas d'un tir terrible de...

bon, nan, ouais, ça vaut rien de rien de se dire qu'on fonce dans un mur, surtout si c'est vrai ; à ce moment là faut esquiver le mur, c'est tout, sauf si t'aime régresser en dimensions physiques

mais surtout, le troupeau bouton, il se met un peu à genou d'un truc qui devrait pas et à coude ce qui ne l'est pas toujours, quand à ses côtes elles se plient pour inspirer mais... elles ne sont pas si océaniques que le prétendent sincèrement les marins d'eau douce, pourquoi ? parce que le singe aime l'eau douce de troupeau, il faut, pas trop de sel à son aminéralisation

bon ?

un troupeau bougon, c'est ça tout le délire, quand t'en as un plus un, plus tous, ça fait tous

râcle
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merci à tous !
« Réponse #130 le: 11 février 2021 à 12:14:35 »

un grand merci aux quatres derniers passés là, vous m'avez fait louper un nombre rond !
rohlolo de quoi j'ai l'air avec mes centimes moi
ahah

edit : wéwé pour l'occas', du coup, j'ai compilé le touti jusque là, dans un pdf qu'on peut retrouver sur mon siiiite...
:)
« Modifié: 12 février 2021 à 12:38:15 par Dot Quote »
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mousthroque
« Réponse #131 le: 13 février 2021 à 14:17:51 »

mousthroque
#anthropomorphique #bestiaire #larve #moustique

c'est une larve de moustique, il est vâchement emmerdé

parce qu'il doit respirer, alors il se colle sous la surface d'une mare, d'une flaque, d'un vieux truc humide de marais, d'un seau apocalyptique de gamin des planètes chateau, et puis ouais il pompe, il fait des huits pour sortir l'air du respirateur et en faire rentrer un autre

monter, descendre, nager ; c'est du travail, de l'attention, de l'acharnement presque ; imagine il arrête de ses déterminer à bien respirer, ne serait-ce qu'une minute ou deux... bin oauis il meurt le truc, bon, pis sinon voilà, y'a les autres larves à côté ils font pareil, ils respirent de l'air alors qu'ils sont dans l'eau, donc bon on pourrait se dire normal, adulte ça changera pas grand chose quand ils respireront de l'air dans de l'air, parce que c'est toujours l'air qu'on respire ; oui ; mais en fait nager pour respirer et faire des huits, c'est pas pareil que vampiriser en voletant

brf
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Re : Chatouiller le misanthrope
« Réponse #132 le: Hier à 07:02:29 »
Bonjour Dot,

Je suis passé en coup de vent et je suis resté un instant parce que, déjà, j'ai beaucoup aimé le dessin du moustique de Mousthroque. Je trouve que ce dessin parle, on veut s'attacher à ton insecte ( un peu comme le chercheur de noisettes dans le film Pixar).

Ensuite le texte est sympa, surtout la première partie. Justement à cause du dessin, je suis un peu déçu que la deuxième partie soit si courte.

En tout cas, je vois que tu ne perds pas ton imagination, et c'est bien.

Au plaisir.

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Re : Chatouiller le misanthrope
« Réponse #133 le: Hier à 20:38:07 »
Yoyo merci Manu. Comme je me suis pété le coude je peux plus écrire x') alors j'ai enregistrée une impro de l'album zanthrope o/ et je te réponds en piste deux ou trois...

https://soundcloud.app.goo.gl/qTMX3
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