\!/. | Le Comte Sommeil vit au zénith d'une tour, lorsque ne point plus le jour, oui c'est lui qu'on va quérir. Il se vêt de produits finis par tissage et couture, boutonnage de bonnet à pompom. L'étoffe est légère, elle se piscine dans d'autres terres, mais jamais ne frémit d'éclore comme une peau d'endormi, comme le pétrichor à venir, puisqu'il pleut encore, lui aurais-je dit. Nous grimpons vers la citadelle, les escaliers dégringolent vers le haut, et nous emportés par la pente, faisons fi des gouttes légèrement surnombrées. Puisque oui, l'orage a éclaté et nous voilà sortis pour en profiter, et afin de rencontrer le Comte Sommeil, celui qu'il était une fois dans un autre monde de merveilles, il aurait rêvé non pas de quelque chose, mais rêvé, tout court, simplement, comme dévoilant un tapis de pensée désincarnée où les corps se sont plus. L'averse n'est pas drue ni dense. Elle est opaque et murale. Nous nous réalisons : - On dira qu'on est allés nager ! Eh, oui les seaux se remplissent aussi vite qu'ils se dévissent à l'océan de nos vibrisses à entendement ; nos philosopherient à gorge déployée de chats, lorsque machine et truque se télémorphinent en moi. La pente de la citadelle est oblique, et nous... on abdique. Quand le Comte Sommeil se cache sous son oreiller, il lui arrive de ne plus respirer. Et pourtant tout ceci participe de principes mouillant les groupements de pièces à rouiller. | .\!/ |