Dis-moi Kanimp, réponds donc à cette simple question avec simplicité :
Penses-tu que mon attitude est immorale ?
En l’état elle m’est complètement incompréhensible.
Dans ce sujet et comme d’en d’autres que tu as ouvert par le passé. Tu as une fâcheuse tendance à te contredire par rapport à l’objectif que tu explicites.
Le sujet de ce fil « La Censure de chasteté, parlons-en ».
En toute logique, devrait inciter à réfléchir à ce concept et à s’en prémunir.
Personnellement, dans un premier temps instinctivement je suis resté au niveau de la ceinture. Et un débat général sur de la littérature spécialisé, m’a laissé dans un premier temps dubitatif.
Et la manière d’on-tu abordes le sujet semble l’imposer.
Et c’est là que je coince. Je ne parviens pas à déterminer si tu es un électron libre qui tente comme il peut de lutter contre les sujets qu’il met en valeur. Ou si j’ai affaire à quelqu’un qui sciemment impose sa volonté par la victimisation de sa personne.
Cf :
Non, je ne prends pas de plaisir à poser la question de la censure, mais j'estime qu'il est essentiel de la poser même si c'est immoral.
Je rappelle ici que la censure fait partie de l'histoire de la littérature, et que de ne pas en parler revient à effacer une partie de notre héritage.
C’est faux:
La censure ne fait pas partie de l’histoire de la littérature.
Dans l’histoire la littérature a subi la censure.
Refuser d’en parler ne consiste pas à refuser un quelconque héritage. La censure consiste à maintenir un pouvoir ou une idéologie en place, en détruisant dans l’œuf toute forme d’opposition.
Nous avons donc hérité des conséquences de son utilisation et qui a créé ce que nous sommes aujourd’hui.
La censure n’est rien d’autre qu’une méthode d’oppression qui a été utilisé par le passer.
Il faut effectivement craindre ses utilisations futures.
Et assez vite d’ailleurs, le pouvoir polito-médiatique est effectivement en train de l’implémenter.
La seule question ou je n’ai pas de réponse, c’est « Est-ce qu’Alan aide cette mise en place ».
Est-il immoral de parler de censure ?
Actuellement, cela fait partie des questions existentielles complètement futiles, à moins que …
Est-il immoral de discuter de la censure ? Ce genre de discussions peuvent permettre de s’en prémunir, de s’en affranchir le cas échant ou de l’imposer. Quoi que dans ce dernier cas on passerait par la bande. Instaurer une censure fonctionnerait mieux si cela se fait insidieusement.
De plus la formulation de cette question est hors de tout contexte analytique.
Dans une démocratie, la pratique de la censure est immorale. En discuter ou en débattre ne l’est absolument pas.
À l’inverse dans une dictature, la censure est la moralité par excellence car justement son rôle est de s’opposer aux propos et contenus immoraux.
Donc on voit bien que la moralité ou son immoralité de la censure dépend de son usage dans un contexte déterminer.
Ce qui signifie que la simple question « Est-il immoral de parler de censure ? ».
Est une simple mise en œuvre de la censure d’une manière insidieuse.
Car elle déplace l’immoralité de pratique de la censure à sa simple évocation.
Comme il est nécessaire de parler de la censure pour s’en prémunir ou s’en affranchir.
Le simple fait de sous entendre que d’en parler est immoral, elle s’instaure.