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31 octobre 2020 à 17:49:41
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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Discussions » Le petit salon » Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?

Auteur Sujet: Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?  (Lu 4940 fois)

En ligne Ben.G

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #15 le: 25 octobre 2017 à 12:29:01 »
Sans parler de tragédie classique, Giraudoux, Cocteau (Orphée surtout) on bien essayé soit de remettre au gout du jour la tragédie, soit de la moderniser totalement, c'était bon, mais si je donne mon avis uniquement personnel, c'est la forme de répétitivité du genre en elle même qui me lasse, donc, je crois que j'arriverai totalement à imaginer une tragédie ancrée dans notre société actuelle, il suffit presque de copier coller les codes et de bien l'écrire dérrière, pourquoi j'ai du ml à y avoir un réel intérêt, là je crois que les camarades du dessus s'expriment mieux u_u
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milena-owein

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #16 le: 25 octobre 2017 à 13:16:39 »
Moi la question que je me pose, et qui rejoins un peu celle des tragédie je crois, c'est pourquoi on écrit plus de textes narratif en vers ?
Je veux dire par là que dès qu'on écrit en vers c'est forcément de la chanson ou de la poésie

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #17 le: 25 octobre 2017 à 15:29:35 »
Tu l'as dit toi même.
Trop restrictif.
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milena-owein

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #18 le: 25 octobre 2017 à 15:32:52 »
La prose est restrictive aussi.
Et tous les codes des genres narratifs aussi.

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Re : Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #19 le: 25 octobre 2017 à 15:39:04 »
Moi la question que je me pose, et qui rejoins un peu celle des tragédie je crois, c'est pourquoi on écrit plus de textes narratif en vers ?
Je veux dire par là que dès qu'on écrit en vers c'est forcément de la chanson ou de la poésie

Y a quand même Lordon l'économiste qui avait fait une pièce en vers, sur la crise économique, en 2008 !

sinon, les textes narratifs en vers... bâ même les vers tout courts, ça ne court plus les rues... les poésies n'ont plus beaucoup de vers... c'est plutôt les rappeurs et les chansonniers qui font des vers maintenant

peut-être une espèce de prime à la nouveauté... qui a sûrement plein d'effets pervers en tout cas  8)

En ligne Ben.G

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #20 le: 25 octobre 2017 à 15:44:27 »
La prose est restrictive aussi.
Et tous les codes des genres narratifs aussi.
Mais pas autant ?


Comme meilhac j'ai un exemple récent tiens (cette année) Songe à la douceur de Clémentine Beauvais, histoire d'amour en vers inspirée d'eugène Onéguine de Pouchkine (lui aussi en vers) (et c'est chouette)

Citer
les poésies n'ont plus beaucoup de vers...
Et la poésie elle même n'est plus vraiment à la "mode", fort malheureusement...



Tiens allez, ca dit des gens de lancer un défi du mois sur écrire un texte narratif en vers ? (rimés ou pas, histoire de pas trop être restrictifs  :mrgreen: ) (ou un défi tout court, vu que le nano arrive et y'a le swap huhu)
Redonnons ses lettres de noblesse à notre petite échelle au genre  :huhu:
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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #21 le: 25 octobre 2017 à 15:45:25 »
Milé, pas restrictive au même degré, non. Et tu le sais.
Le fait est qu'il arrive un moment où les codes d'antan ne sont plus d'actualité, regarde comment à évolué la peinture ou la musique, pourquoi l'écriture y échapperai ?
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milena-owein

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #22 le: 25 octobre 2017 à 16:37:48 »
Milé, pas restrictive au même degré, non. Et tu le sais.
Et bien justement je sais et je t'affirme donc que non.

Pour avoir étudier le passage du vers à la prose dans la littérature en ancien français je peux t'affirmer que la prose n'est ni plus naturel, ni plus simple, ni moins restrictive.
Dans les périodes littéraire ou le vers était la norme (au 12ème siècle, par exemple, mais aussi au 17ème), le vers était un élément de liberté (bien plus que la prose de la même période !). Cela ce voit dans les productions : on observe une plus grande diversité dans la littérature en vers de ces deux périodes que dans la littérature en prose de la même période (focalisation narrative différentes, plus riche, mode d'incertion du discours, du discours rapporter, de l’analyse psychologique, plus fine).
Aujourd'hui la norme littéraire est la prose aussi nous semble-t-il difficile de voir le vers comme plus libre. Mais ici c'est l'imprégnation littéraire qui est en cause non une pseudo nature du genre.

C'est comme une langue maternel : elle est plus simple, facile à magné, que n'importe quel autre langue, à moins d'être bilingue. De la même façon dans un contexte ou la majorité de la littérature à laquelle nous sommes exposé est en prose, la prose nous apparaît comme plus libre, nous la maîtrisons mieux que le vers et elle interviens de façon plus innée.

Mais le vers a des éléments de liberté que la prose n'a pas.
Par exemple, le vers est un élément sémantiquement structurant (à cause de sa longueur régulière et du retour à place fixe d'un accord de timbre), il agit comme une ponctuation. Cela lui permet de jouer plus librement de la syntaxe que la prose (on peut omettre un sujet ou modifier l'ordre traditionnel des composant de la phrase).
Il se retient mieux aussi.

Tiens allez, ca dit des gens de lancer un défi du mois sur écrire un texte narratif en vers ? (rimés ou pas, histoire de pas trop être restrictifs  :mrgreen: ) (ou un défi tout court, vu que le nano arrive et y'a le swap huhu)
Redonnons ses lettres de noblesse à notre petite échelle au genre  :huhu:
J'ai tout un fil qui réfléchis sur ça  :-\
Je voudrais pas dire mais c'est un peu ce sur quoi je bosse avec mes chansons depuis deux ans
« Modifié: 25 octobre 2017 à 16:40:01 par Milena Owein »

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Re : Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #23 le: 25 octobre 2017 à 16:52:45 »
Aujourd'hui la norme littéraire est la prose aussi nous semble-t-il difficile de voir le vers comme plus libre. Mais ici c'est l'imprégnation littéraire qui est en cause non une pseudo nature du genre.
C'est comme une langue maternel : elle est plus simple, facile à magné, que n'importe quel autre langue, à moins d'être bilingue. De la même façon dans un contexte ou la majorité de la littérature à laquelle nous sommes exposé est en prose, la prose nous apparaît comme plus libre, nous la maîtrisons mieux que le vers et elle interviens de façon plus innée.
C'est mon point, l'important c'est qu'on perçoit la prose comme étant plus libre aujourd'hui. Peut-être qu'elle ne l'est pas si on décortique les choses en détail, mais instinctivement, naturellement, c'est la prose qui s'impose.

Il se retient mieux aussi.
C'est à dire ?
« Modifié: 25 octobre 2017 à 16:56:54 par WEG »
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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #24 le: 25 octobre 2017 à 16:58:36 »
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J'ai tout un fil qui réfléchis sur ça  :-\
Je voudrais pas dire mais c'est un peu ce sur quoi je bosse avec mes chansons depuis deux ans
beh je sais  :???: (je suis peut être passé à côté du fil de reflexion cela dit)
Je proposais d'en faire avec tout le monde mébon.
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milena-owein

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #25 le: 25 octobre 2017 à 17:30:43 »
Il se retient mieux aussi.
C'est à dire ?
En gros basiquement, un vers c'est : un segment d'une longueur syllabique régulière et la retour en fin d'une rime (ou accord de timbre : assonance, multisyllabe, ...). Cela permet au cerveau de compter la longueur de chaque segment et d'anticiper le retour de la rime car elle est à place fixe. C'est mnémotechnique du coup : on sait qu'on a retenu la phrase parce qu'elle rentre dans le mètre, que y'a les bonnes rimes à la bonne place.
C'est beaucoup plus facile de vérifier qu'on a apprit par coeur des vers, que de vérifier qu'on a apprit par coeur de la prose.

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J'ai tout un fil qui réfléchis sur ça  :-\
Je voudrais pas dire mais c'est un peu ce sur quoi je bosse avec mes chansons depuis deux ans
beh je sais  :???: (je suis peut être passé à côté du fil de reflexion cela dit)
Je proposais d'en faire avec tout le monde mébon.
Le titre est peut-être pas particulièrement explicite, c'est là : http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,19450.15.html (et plus particulièrement à partir de ce post).

Non mais oui lance un défit là dessus si tu veux, et si ça plait à des gens tant mieux.
C'est juste que, bin la littérature en vers, et surtout la littérature narrative, c'est carrément mon truc et quand je vois comment je me casse le c** a essayer de faire des trucs bien dans le genre depuis le temps, à lancer des réflexion et à poster des textes qui n'intéressent personne, ça me fout en rogne de te voir arriver en mode "Oh eh, les gens, j'ai une super idée, redonnons ses lettres de noblesse au genre ! Faisons un défit !".
Alors oui je sais, c'est rien que de l'orgueil mal placé, mais voilà, y'a des fois où je me dis que c'est quand même casse couille de faire des tas de truc intéressant dans son coin et que tout le monde sans foute, surtout sur un forum où on est là pour échanger sur l'écriture.

Mais je te dis pas ça à toi en particulier, hein, j'ai rien contre toi personnellement et là plupart du temps je vie très bien avec l'idée que ce que j'écris n'intéresse personne.

Voilà, tout ça pour dire que si la littérature narrative en vers vous intéresse j'ai des tas de choses à dire sur le sujet.

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #26 le: 13 novembre 2017 à 23:55:01 »
Eh bien, j'ai eu beaucoup de travail à l'uni et pas du tout eu le temps de revenir après avoir posté le sujet, mais je vois que ça a fait débat.  :D

C'est vrai que je n'ai pas été très clair sur ce que j'entendais par tragédie, et c'est que c'est une question à part entière - pour moi il s'agissait moins de la forme (même si je voulais me limiter au théâtre), et plutôt de la façon dont elle traite une histoire ; avec un rapport aux dieux et surtout au destin comme force qui motive l'intrigue. Bien sûr, les dits "dieux" sont assez datés et pour la plupart d'entre nous, on ne les connaît plus. Leur inclusion dans une œuvre moderne, c'est un peu le suicide littéraire j'imagine. En revanche, je pense que la question du destin/fatum est intéressante. Certes, c'est aussi un concept auquel on a plus ou moins cessé d'accorder de l'importance, parce que la psychologie (et donc l'esprit comme conséquence de l'action) a pris sa place, mais je crois que c'est possible de le rénover.

Bien que j'avais beaucoup de travail j'ai quand même passé un peu de temps à réfléchir au sujet, et j'ai réalisé que si ce n'était pas tout à fait ça, l'épisode "Shut Up and Dance" de Black Mirror, pour ceux qui connaissent, s'en rapprochait pas mal. Bon ce n'est pas du théâtre, donc je ne suis pas totalement satisfait. :D
Mais ce que j'en retiens de cet épisode c'est qu'aujourd'hui la technologie prend une place incroyablement importante dans notre vie, pourtant elle nous est totalement extraterrestre. Honnêtement, je n'ai aucune idée de comment mon ordinateur marche réellement. J'ai une idée très vague de la chose, mais même quand on me l'explique je n'arrive pas vraiment à comprendre comment des circuits peuvent produire de l'information. C'est le cas de presque toutes les technologies qui m'entourent. J'imagine que pour un grand nombre d'entre nous, les téléphones et autres merveilles pourraient aussi bien s'appeler "magie". Qui sait contrôler, et surtout sait comment fonctionne réellement cette magie, est maître de notre monde, maître de nos actions. Je pense qu'on a le potentiel de voir dans la technologie une forme de dieu, maîtresse de nos destins, qui pourrait tout à fait faire de la tragédie. Il suffit de voir comment un ordinateur peut ruiner une banque et les vies de milliers de personnes avec. "Shut Up and Dance" est donc très proche de la tragédie pour moi, et je conseille vraiment à qui n'aurait pas vu cet épisode de le regarder (pas besoin de voir le reste des épisodes de la série, ils sont tous indépendants les uns des autres).
Maintenant, à voir si ces idées peuvent être adaptées au théâtre de manière convaincante.

Voilà pour mon avis sur la chose.  :ninja:
« Modifié: 13 novembre 2017 à 23:57:16 par Mentalink »

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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #27 le: 14 novembre 2017 à 11:03:58 »
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Leur inclusion dans une œuvre moderne, c'est un peu le suicide littéraire j'imagine.
J'en suis pas si sûr ! Les dieux certes, mais y'a toujours une certaine mystique qui peu être pertinente, par ce truc du destin notemment -je te conseille le film I origin si tu l'a pas déjà vu ! (et encore en plus,  ces "dieux" dans les oeuvres classiques n'en sont pas toujours explicitement - même si y'a des volées de marches vers des paradis haha)

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Je pense qu'on a le potentiel de voir dans la technologie une forme de dieu,
Et là sur ce sujet y'a plein de choses niveau IA et robotiques qui abondent dans ce sens, mais je sais pas si on peut considérer tout ça comme de la tragédie, même cet épisode de black mirror, ou alors c'est quoi les limites avec le drame (je recherche un peu sur le net à ce sujet, et le dieu Internet a l'air un peu en conflit de définition et de génération entre ces deux termes, c'pas hyper fixé tout ça  :\? ou du moins très lié aux formes ) La tragédie serait un peu une descente aux enfers (avec des ascencion etc) et le drame.. plusieurs évènements ?
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Re : Pourquoi n'écrivons nous plus de tragédies ?
« Réponse #28 le: 11 mars 2020 à 13:14:30 »
hmm j'ai lu 'tragédie classique'... je ne sais ce qu'elle tire, en plus du nom, depuis la tragédie antique, mais le débat comédie/tragédie, quel que soit sa pertinence, pourrait répondre un peu à la question du titre, m'est avis :

- que La Poétique, seul des deux bouquins théoriques d'Aristote en la matière, celui qui traite justement de la tragédie, fut probablement poncé, reponcé, pensé repensé dépensé recalculé perdu trouvé gagné 'fin bref... que y'a peut-être un essoufflement qui ne serait peut-être, pas si anodin du fait qui n'a rien à voir mais qmm : le bouquin théorique qui traite de l'antagoniste majeur à la tragédie ne nous est malheureusement pas parvenu...

alors bin pour la question, j'ai l'impression qu'elle va dans sens contrairement-contraire, d'où ma réponse un peu réponse :
- on écrit plus de tragédies car au fond certains sentent un peu inconsciemment que c'est qu'il faut qu'on réapprenne à rire car pleurer on sait faire... les meilleures tragédies sont passées et on a le reflux un peu décheteux, tandis qu la comédie on a droit à des tests un peu foireux mais qui promettent un bel avenir, si tant est qu'on sache faire fi de ce texte théorique qui aura probablement assis des praticiens zélé et excellents !

du coup je suis contre vous je crois parfois :
- marre des tragédies, j'trouve ça presque lol à force

ce qui ne veut pas dire qu'il faut désapprendre à pleurer, c'est sûr... notre culture pas besoin de la renier pour mon propos, au contraire non...

ho

(refs qui appuyent dans l'instant ma réflexion initiée surtout en cours de philo :
https://www.universalis.fr/encyclopedie/theories-de-la-tragedie/ (histoire)
http://www.theatrons.com/tragedie-comedie.php (guide pratique)

 


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