Du coup j'avais envi de reposter ici pour réfléchir à ce que pourrait donner formellement ce type de poésie

En ancien français (dont beaucoup de textes sont assez proche de ce que j'aimerais faire) la structure est assez simple : il s'agit presque toujours d'octosyllabe (8syllabe) de rime suivit et lorsqu'elle est écrit sur un aire de chanson populaire le refrain est généralement mélodique (en "lalala", "hoho" etc comme dans Santiano ou Tri Martolod/la tribu de Dana). L'origine de ce refrain mélodique est simple. Généralement un chanteur connaissait le texte par coeur tendis que l'assistence entonnait seulement le refrain. C'est un concepte que je trouve intéréssant

mais il ne prend vraiment d'ampleur que lorsqu'il est effectivement chanter (mais je suis nulle pour composer

du coup mes refrains auront forcément un sens même s'ils joueront d'avantage sur un jeu d'assonnance et d'allitération).
Parfois les chanson médiéval plus longue n'ont même pas de refrain et son alors plus proche du lai.
Seulement cette forme ne me satisfait pas complêtement

l'ancien français se prêtait bien mieux à l'octosyllabe que le français moderne : il avait plus de mots monosyllabique et d'adverbe rythmique ("si" par exemple pouvait être ajouter lorsqu'un pied manquait, sans apporter de sens à la phrase, et "or" était super méga pratique) l'ancien français pouvait aussi élidé le pronom sujet (dire "chevalier suis" plutot que "je suis chevalier") ce qui était ma fois bien pratique. En plus je n'aime pas trop les rimes suivit

je trouve que ça fait un effet plan plan, je préfère les rimes croisé qui créé un effet de prolepse (comme si on entendait à l'avance comment la rime allait s'agencer avant d'entendre le vers).
Dans la tribu de Dana, Manau opte pour une forme différente : des vers très long (13 à 16 syllabes) dans des couplets très long eux aussi (16 vers) mais avec régulièrement des jeux d'assonnance (voir des rimes à la cesure). On retrouve donc la valeur de l'octossyllabe (sauf qu'en dehors des rimes interne, chaque vers fait deux fois la longueur d'un octosyllabe) et il conserve le refrain mélodique en "lalala" sur un aire populaire (l'aire de Tri Martolod). Les rimes sont aussi des rimes suivit.
Bref je vous fais part de mes reflexions

Dans l'absolu toutes les formes peuvent être intéréssante

et j'ai un affection particulière pour l'octossyllabe même s'il est difficile à magner en français moderne.
Pour moi au final on peut distinguer une opposition entre les chansons plus mélodique (comme celle qui m'a servit de modèle à la chanson du loup-garou, Quand je menais mes chevaux boir > couplets très courts et refrain en "lalala"), qui sont sympa dans le genre chanson de taverne mais qui perdent peut-être beaucoup de leur ambience à l'écrit

; et les chansons plus narratives avec des couplets plus long et des refrains plus porteur de sens (mais qui pour le coup font plus "conte" et moins "chanson" justement.
Et du coup je me demande quel forme pourrais être la mieux

? ou a défaut où serait le meilleur équilibre des deux.