Car comme le disait Léo : "le grand drame des solitaires, c'est qu'ils s'arrangent toujours pour ne pas être seuls"
Solitude sacrée et adorée ! Que deviens la vie au goût si sucré ! Si amer dans l’âme que tu en as oublié le suave ! Prêcheuse magnifique ! Ô je t’ai adoré ! Plus que de raison ! Je ne ferai pas d’affront au poète … la raison, le cœur, etc. Foutaise ! Subtilité bafouée ! A l’image d’une existence qui se persuada d’amour et de bonheur indicibles ! Qui pensa l’or enfoui dans le charbon ! Et la poussière noire dans les poumons, sortit encore plus pauvre qu’il n’était rentré dans la cavité ! Révèle-moi le secret de la vie ! Si toi, si toi au moins, tu le connais ! Et si non, à quel Saint me confier ? Le secret de la vie, le bonheur, l’amour ! Ils en regorgent dans les manuels de la vie. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’amour ». Walt, ton édulcorant, déborde de tes écrans ! Rappelle tes farfadets de misère ! Ils ont la gueule de l’ange qui n’y croit plus ! Et si … et si c’était vrai ? Vous les entendez le scander … chacune des unités de cette foule … vous les entendez ? La revendication sortant d’une seule voix, tel un espoir qui leur fut arraché quand la sagesse s’imposa avec les années. Mais la vérité ne se définissant qu’abjectement, demandez-leur, avec plus de justesse dans la formulation : « et si ce n’était pas faux ? ».