Salut Jef et bienvenue au Puech de Cougouille, me glisse à l'instant à l'oreille, la mystérieuse Mélanie.
Tout d'abord merci pour ta visite et ton aimable commentaire.
Sur cet "OSNI" (Objet Sexuel Non Identifié), j'en ai déjà pas mal raconté précédemment. Je ne pense pas avoir la libido débridée d'un DSK ni la filmographie d'un Sifredi, mais j'avais envie de voir si j'avais les gambettes assez solides pour m'en aller flâner au Royaume du cul, qui se trouve juste derrière le château des idylles sublimées des contes de Grimm et de Perrault la Lune. Bon, il faut bien avouer que lorsque j'ai enclenché la première, je n'étais pas tout à fait dans la peau de Casimir, ni dans la voiturette de Oui-Oui. J'ai suivi le panneau indicateur "Amnésique dans une orgie, 127 kms", j'ai tapoté sur la carte Michelin pour trouver un nom de bled bien cul-terreux et j'ai laissé traînasser ma couche-culotte d'apprenti partouzard sur les tomettes de cette longère édifiée sans nul doute possible par Lilith et Asmodée 2.0 !
Concernant la fin, je la possède, mais elle ne me convient plus. Entre deux nouvelles sur le feu, je travaille donc à nouveau dessus, dessous, sur les côtés. Comme aux échecs, plusieurs coups candidats s'offrent à moi, mais je n'ai pas encore choisi la pointe idéale qui me satisfasse pleinement. D'où mon obligation pour le moment de différer quelque peu sa mise en ligne.
Sinon, tu tombes très bien, car ce matin même je t'ai envoyé, du moins j'ai essayé de t'envoyer un MP (car il a été bloqué) pour te dire tout le bien que je pensais de tes commentaires avisés, précis et de grande tenue, quant aux différents textes sur lesquels tu t'es penché. Au bout du compte, je t'invitais, pour ne pas dire t'exhortais presque, à nous délivrer enfin les premiers bourgeons de ta prose, car tu me sembles manier royalement bien le stylographe et les idées. A quand donc ce plaisir de te lire ? Et que si ce n'est pas parfait, on s'en tamponne le coquillard, comme le dit si bien ce vieux Poe dans lequel fleurirent nombres d'intrigues novatrices :
Ainsi, dans la construction du plan d'une fiction littéraire, nous devrions nous efforcer d'arranger les incidents de telle façon qu'il fût impossible de déterminer si un quelconque d'entre eux dépend d'un autre quelconque ou lui sert d'appui. Prise dans ce sens, la perfection du plan est, dans la réalité, dans la pratique, impossible à atteindre, simplement parce que la construction dont il s'agit est l'œuvre d'une intelligence finie.
Bien à toi !