Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Siempre en el horizonte

Auteur Sujet: Siempre en el horizonte  (Lu 5382 fois)

Hors ligne Nienna

  • Aède
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Siempre en el horizonte
« le: 20 mars 2009 à 17:12:09 »
C'est le printemps donc je m'étais promis de vous offrir un nouveau texte. Voilà qui est fait. Après une vague d'hésitations j'ai finalement  posté ce texte dans cette section. J'espère qu'il y aura sa place.
Donc. Nouvelle sorte de texte pour moi (quoique...?) : très court, plutôt genre poème en prose, ayant pour but essentiel de vous "donner à voir".
Je suis en quête de titre. J'ai mis ce morceau de phrase mais je ne suis pas convaincue totalement. Donc je suis preneuse d'idées !

Juste une chose au cas où vous poseriez la question : j'aimerais ne pas traduire l'unique phrase d'espagnol, désolée pour ceux qui ne parlent pas espagnol ( je dis ça mais de toute façon vous pouvez allez sur un traducteur ou feuilleter un dico. comme vous voulez). Bref, j'ai pas vraiment envie parce que c'est une phrase qui, pour moi, ne peux pas être autrement qu'en espagnol parce qu'elle m'est venue comme telle pendant l'écriture.  ;)

Bonne lecture !


............................................................


La nuit s’effrite délicatement sur ce brin de terre.

       J’ai approché la mer. Noire d’ombres. Mouvante à l’infini. Moi et mon regard venteux. Incapable de résister à l’appel du large.
       Cette nuit-là, l’écume, rugissante à souhait, hurlait à une lune loqueteuse – des mots épicés d’une terre lointaine, des cris d’enfants, des paroles de morts parfois.
       Je me suis assis sur un écueil solitaire. Vieux géant de pierre, affaissé par les colères de la mer. Et j’ai embrassé la nuit. Et j’ai osé pénétrer la mer de mes pieds d’étrangers – de mes deux petits libertins des chemins tortueux.
       Mon regard, volé par la ligne de fuite. Ivresse insatiable d’un parfum toujours plus pimenté.

Siempre en el horizonte. Los sueños se despiertan y bailan a merced de los vientos.

       Lentement, la nuit a déversé ses dernières étoiles dans l’œil famélique du poète que je suis. Etincelles funambules à fleur de mer. Ballottées par un sirocco saharien – envoûtant.
       Le silence, cette nuit-là, s’est fait conteur. Conteur d’un autre temps. D’un temps où les grains de sable s'enlacent farouchement au lieu de s’éparpiller vainement dans les creux des souvenirs.
       Dans le reflet d’un éclat du futur – à la saveur fantôme, le soleil éventrera cette nuit, en offrira les entrailles pour seule mémoire de ce qui aura été.
       Alors, rassasié, je m’en irai.

« Modifié: 21 mars 2009 à 10:13:03 par Nienna »
"Ce fut d'abord une étude. J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges."

Rimbaud - Alchimie du verbe

Hors ligne ernya

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #1 le: 20 mars 2009 à 17:30:35 »
J'ai bien aimé ^^

ça fait très rimbaldien là pour le coup avec "Et j'ai embrassé la nuit"

j'aime bien les rythme, ces phrases courtes chargées d'émotions.
j'aurais peut-être aimé un poil plus long, mais bon :D

par contre, je suis pas sûre, mais il me semble que c'est despIERtan parce qu'on dit "me despierto", non ?
et c'est vrai qu'en français on perd le jeu d'homéothéleute despiertan/bailan ^^


voili voilu, très sympa^^
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Nienna

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #2 le: 21 mars 2009 à 10:12:44 »
ça fait très rimbaldien là pour le coup avec "Et j'ai embrassé la nuit"

C'est vrai. Rimbaud sort de ma tête !!  :P

j'aurais peut-être aimé un poil plus long, mais bon :D

J'y avais pensé faire un peu plus long mais j'avais peur de perdre le rythme, la mélodie. Peut-être un jour j'y rajouterai des éléments, je sais pas encore.

par contre, je suis pas sûre, mais il me semble que c'est despIERtan parce qu'on dit "me despierto", non ?

Oups...j'avais pas fais gaffe. Effectivement c'est bien "despiertan". Merci pour la faute  ;)

Et bien contente que ça t'ai plu et merci d'avoir lu !
"Ce fut d'abord une étude. J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges."

Rimbaud - Alchimie du verbe

Hors ligne Nolan Llyss

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #3 le: 21 mars 2009 à 16:30:27 »
J'adore sauf :

"parfum pimenté" : l'adjectif "pimenté"  renvoie pour moi à une senteur trop commune, j'aurais préféré "musqué" ou un truc dans le genre...

"poète que je suis" : trop... trop... dur à dire. Pourquoi ça ne me plaît pas? Je vais y réfléchir un peu plus.
Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière.

René Char

Hors ligne Plume d'argent

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #4 le: 22 mars 2009 à 00:08:01 »
J'ai aimé aussi!

Les phrases courtes rythment le texte et les images décrites sont vraiment belles. Le lexique employé est très évocateur.

J'aime surtout les premières lignes.

Je rejoins l'avis de Nolan quant à l'utilisation de pimenté. Ça alourdit un poil la phrase et ça ne rend pas assez bien.

Je suis aussi d'accord avec sa dernière remarque. Quoique pour moi c'est toute la phrase qui est lourde enfin pas lourde mais très allongée. Surtout par rapport aux précédentes phrases, plus courtes. Il me semble que c'est ce famélique, certes très joli, qui encombre le rythme. Mais ce n'est qu'une impression.

C'est du chipotage. Ton texte reste très bien écrit et très joli. Bravo!

Hors ligne Matt

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #5 le: 22 mars 2009 à 20:27:10 »

Moi aussi j'ai aimé. Le texte n'est pas très long mais il y a ce qu'il faut je pense. Enfin selon moi...

Sinon,

Citer
Et j’ai embrassé la nuit. Et j’ai osé pénétrer la mer de mes pieds d’étrangers – de mes deux petits libertins des chemins tortueux.

Ce passage là je l'aime un peu moins que les autres. Peut-être à cause du double "et j'ai". Je trouve que cela fausse un peu le rythme.

Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

Rainer Maria Rilke

Hors ligne Nolan Llyss

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #6 le: 22 mars 2009 à 20:49:02 »
Ah? Ca doit être ma préférée... cette phrase a un je ne sais quoi de durassien. Et j'aime beaucoup Marguerite Duras, quand elle évite de se prendre pour une déesse de l'écriture et reste humble.
Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière.

René Char

Hors ligne Nienna

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #7 le: 23 mars 2009 à 11:03:36 »

Merci à tous les trois.


@ Nolan Llyss et plume D'argent :
Je suis d'accord avec vous pour le "pimenté". A la base je comptais mettre "épicé" mais je l'avais déjà utilisé et puis ça me convenait moyen. Et le seul mot que j'ai trouvé, après de longues pérégrinations, ça a été "pimenté". Mais je vais chercher autre chose, parce que pimenté c'est vrai que ça rend pas assez compte de ce que je veux exprimer. Merci de l'avoir relevé.  ;) 

Sinon pour l'autre phrase, selon moi, c'est surtout le "que je suis" qui alourdit. C'est pas très joli les "que","qui,"quoi". Mais j'arrive pas à tourner cette phrase autrement.   :-\

@ Leblanc-Matthieu :
Citer
Et j’ai embrassé la nuit. Et j’ai osé pénétrer la mer de mes pieds d’étrangers – de mes deux petits libertins des chemins tortueux.

Ce passage là je l'aime un peu moins que les autres. Peut-être à cause du double "et j'ai". Je trouve que cela fausse un peu le rythme.

C'est justement fait exprès et j'aime bien. Donc je ne pense pas vouloir le changer.  ^^

--> Marguerite Duras ? Hum...je connais mais j'ai jamais lu...
"Ce fut d'abord une étude. J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges."

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Hors ligne Gros Lo

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #8 le: 23 mars 2009 à 16:12:44 »

Alors moi j'ai lu, j'ai attendu, j'ai relu et j'ai attendu encore avant de commenter (en profitant de l'occasion pour re-relire).

Ben j'ai pas accroché.

La première phrase y a rien à dire, elle est très bien, c'est le "très bien" que l'on peut penser quand on relit une phrase excellente : elle n'est plu que "très bien" (mais franchement j'ai beaucoup aimé quand même cette phrase), parce que nous étonner avec le verbe "effriter", tu l'avais déjà fait je crois, et en début de texte aussi.

Alors en général j'ai vraiment aimé le début, jusqu'à "de mes pieds d'étrangers". Après j'aime pas ce qui est entre tirets, les pieds libertins. Et après j'aime globalement moins. Pourtant c'est très bien dit, ça surprend, les mots ne sont pas utilisés comme d'habitude et pourtant trouvent leur place : en résumé, c'est de la poésie. Mais j'ai moins senti le "corps" du texte que dans tes précédents, je pense pas que ce soit une affaire de longueur. En fait après avoir lu Saint-John Perse c'est quasi impossible de ne pas être blasé par un texte poétique parlant de la mer, parce qu'il l'a fait avec tellement de génie, et en exploitant tellement son "filon" au fil des pages, qu'on est en quelque sorte, après avoir fini Amers, repu de poésie sur la mer. Du moins pendant un certain temps, et je l'ai lu plutôt récemment.

Sinon, j'aime toujours le rythme des débuts de phrase à la Rimbaud, "Et je..."
Pourquoi pas "piquant" à la place de "pimenté" ? c'est de l'iode que tu parles ?
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Hors ligne soraSKT

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #9 le: 23 mars 2009 à 17:12:09 »
J'ai pas été particulièrement transporté personnellement, mais j'ai trouvé ca "doux". Je sais pas ca renvoit pour moi à un esprit serein, posé :huhu:

C'est marrant en lisant la phrase en Espagnol, j'ai pensé direct à Calderon, enfin bon faut pas chercher à comprendre :p

Pour le reste je vais pas m'appesantir en commentaires j'ai rien de très constructif à dire...

Bonne continuation.
Eh bah ! Comment je les ai pas envoyé dans la sciure !

Hors ligne Nienna

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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #10 le: 24 mars 2009 à 18:46:38 »
Merci d'avoir pris le temps.

(...) elle n'est plus que "très bien"  parce que nous étonner avec le verbe "effriter", tu l'avais déjà fait je crois, et en début de texte aussi.

Yak ! D'accord avec toi sur ce coup là. "Effriter" à déjà été sorti dans mon texte précédent (dans la première phrase pour tout dire). Je m'en suis pas rendue compte en le postant, seulement après, avec le commentaire de Plume qui disait aimer les premières lignes (et donc j'avais relu les premières lignes et j'avais vu la chose). Du coup ça a un peu rabaissé la "valeur" de cette phrase pour moi aussi.

Pourtant c'est très bien dit, ça surprend, les mots ne sont pas utilisés comme d'habitude et pourtant trouvent leur place : en résumé, c'est de la poésie.

Contente que tu dises ça.  Merci. ^^

Mais j'ai moins senti le "corps" du texte que dans tes précédents, je pense pas que ce soit une affaire de longueur.

Alors, ça rejoint aussi ce que soraSKT disait ("j'ai trouvé ça doux"), [hop,  2 en 1  :mrgreen:]. Car en fait, pour ce texte, j'ai cherché essentiellement à donner à voir. Je voulais essayer de faire dans le genre poème en prose. Je n'ai pas vraiment cherché la "puissance" (c'est pas joli, joli comme mot mais bon...) que je cherchais pour mes deux précédents textes. Dans les autres , je voulais aussi surprendre/oser (pour reprendre tes termes). Dans celui-là moins. Même si, bien sûr, je voulais quand même tendre un peu vers ça. Je voulais plutôt qqchose de plus doux pour cette fois-là, de sucrée. Donc le corps du texte est beaucoup plus effacé. Mais je ne pense pas le reprendre. 

Saint-John Perse --> ça me fait penser à tout ce que j'aimerais avoir le temps de lire en ce moment...ça fait partie de ma "liste" avec Lautrémont et Rilke aussi ..mais le temps fait des siennes en ce moment  :( (bref, on s'en fout...)

Après, ce que j'ai un peu peur maintenant, c'est que vous vous lassiez du style que j'impose. Parce que les premières fois ça surprend, je pense, mais maintenant que vous connaissez, j'ai peur que vous vous dites "oui bon, on a compris".  Mais le fait que tu trouves ça moins accrochant me donne envie d'écrire et d'approfondir ce style. Parce que c'est ma manière d'écrire et je me dis que j'en suis qu'au début. Mais en même temps je me pose des questions...est-ce qu'il faudrait pas que j'essaye d'aller voir ailleurs, d'autres choses...? Mais c'est dur  ^^

Pour le "pimenté", je vais encore y réfléchir. Mais je tiens compte de ce que vous dites.  :)

Euh l'iode ? Oui et non. Y'a de ça mais pas seulement. Y a aussi l'idée du parfum de "l'ailleurs", ce qu'on imagine dans le lointain, l'envie de changement qu'on peut ressentir.

SoraSKT --> merci d'être passé ! [ J'ai répondu dans les mêmes réponses que Loredan. ]
;)
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Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #11 le: 24 avril 2010 à 22:04:54 »


Ben excuse-moi mais je comprends pas pourquoi j’avais pas aimé. xD

J’ai relu Istanbul hier, et du coup je suis passé par ici parce que je ne me souvenais plus bien de ton premier.

J’aime beaucoup la première phrase, je ne me souviens plus bien de l’autre occurrence, dans un autre texte de toi, de « s’effriter », mais ici je trouve qu’il se marie bien avec « ce brin de terre », « brin » est très bien choisi. Sans lui, l’image serait très minérale, il apporte quelque chose de végétal qui convient bien, qui rend l’image un peu équivoque, j’aime bien (et je vais arrêter d’essayer de retracer le cheminement de pensées qui t’a conduit à choisir tel mot plutôt que tel autre, c’est débile xD)

Les phrases courtes agrémentées du « je » font très Rimbaud, oui. C’est un peu gênant (difficile de gagner son autonomie après « Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. – Et je l’ai trouvée amère – Et je l’ai injuriée »…) mais le texte est court donc ça va, c’est pas comme si t’avais construit tout un long projet d’écriture sur des fondations de déjà-vu (ce que je parle bien ça fait peur). Et t’as pas la rage de Rimbaud.

L’alliance bizarre « regard venteux » est sympathique. Par contre, « hurlait à une lune loqueteuse » j’ai moins apprécié, l’adjectif est plus artificiel je trouve. Je veux dire, c’est un adjectif juste pour qualifier la lune, mais je vois pas trop au nom de quel esthétisme il est choisi lui et pas « rousse » ou « blafarde » ou n’importe quel autre qui peut aussi convenir à la lune. Je sais pas si je suis clair… ça fait un peu surenchère lexicale j’trouve ici.

Maintenant, j’aime beaucoup ce qu’il y a entre tirets (« de mes deux petits libertins… »). J’aime bien la manière dont les tirets réajustent le discours antérieur, l’affinent, avec qqch comme de l’humilité ici, j’trouve. J’aime o/ (c’est peut-être parce que ça parle de route…)

Je suis ptêtre toujours assez peu convaincu par « pimenté », et la phrase nominale ne me convainc pas trop (« Mon regard, volé par la ligne de fuite »), comme si t’avais eu la flemme de chercher un verbe et que tu l’avais déguisée en une recherche de concision (en fait je dis ça parce que j’ai ce comportement parfois xD)

J’aime beaucoup la phrase sur le déversement des étoiles. Ca ne se commente pas. Peut-être « que je suis » est un tout petit peu… de trop. J’aime pas trop le tiret qui contient « envoûtant », il se justifie pas comme les précédents à mon sens. Le présent après « d’un temps où » n’est pas attendu mais pourquoi pas. La thématique du silence conteur, je trouve ça un tout petit peu… antithétiquement vôtre, si tu vois ce que je veux dire ? xD un peu moins subtil/humble que le reste du texte. Mais vraiment je chipote, si la critique porte surtout sur le fond c’est parce que la forme est peu ou prou irréprochable : \

Ensuite la fin de phrase avec les souvenirs, ça me plait particulièrement. « Reflet d’un éclat de » je trouve ça un peu complexe/tortueux. La phrase finale est bien, surtout avec le futur, comme si c’était après tout la seule certitude que le poète ait jamais eue.


'oilà ! content d'avoir relu.
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pehache

  • Invité
Re : Siempre en el horizonte
« Réponse #12 le: 26 avril 2010 à 17:09:12 »
Sympa.

 


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