Bonjour
Étant tout nouveau ici, je me dois de me faire lire autant que je vous lis.Et que votre écriture est belle mais parmi ces textes au longueur agréables par leur originalité, je me sens bien maigre.L'inspiration est une denrée que je chéris tant qu'elle est là mais elle vient aussi vite qu'elle part.Alors je poste plusieurs écrits pour estimer mon niveau, ne vous étonner donc pas de leur taille si maigrichonne.Et de leur faible beauté.
"On en retrouve par milliers, des écrivains d'amour imparfait.L'amour s'est arrêté pour certains comme un vulgaire pétard mouillé alors que d'autres crient seuls encore haut et fort qu'ils aiment toujours sans effort.
Des textes qui sentent la clope sous une pluie printanière, le feu de cheminée à contempler en solitaire, le feu d'artifice bon qu'à nous émerveiller sans nous faire taire, la bougie facile d'accès qui nous rappelle qu'on est peut-être mieux par paire.Et puis il y a les bombes de passion, qui font passer le monde des autres pour une vie sans belle raison, sans rien d'étonnant.Mais je préfère les cœurs délaissés,encore bon à prendre.Et leur faire changer leur encre de cendre."
"Un zéphyr siffle dans ces couloirs au même rythme qu'eux les vagues qui s'apaisent lentement contre les côtes de la baie.Étranger venteux qu'il était à cette endroit morbide, aujourd'hui sa présence nourrit l'imagination du dernier des détenus.Un souffle chaud et doux d'un monde censé amer...Peut-être qu'un autre est né pendant tout ce temps...A ce sifflement répond un long soupir las du temps depuis le fond de ces murs.Un écho discordant d'un être au cœur refroidi de ces lointaines années de joie."
"Qu'est ce que j'aime ça. De sa couleur à son goût, de sa chaleur à sa texture. Du bleu de mes veines au bordeaux de mes plaies.Du bout de mes lèvres au dos de mes pieds.De la viande à mon être. La vie est bien faite et vous a tous donné un tronc,dont la sève rouge me rappelle pourquoi je suis avec vous."
"Dans cet matinée hivernale,il marquait la neige de ses pas infinis.Du soir au matin,il avait dansé à nos côtés dans ce déboire de rire et d'alcool mais pourtant, maintenant, il semble confus.Son regard creuse le sol au contraire de ceux qui regardent le ciel pour s'y évader.Allons qu'est-ce qui ne va pas ? Ta gaieté est parti en fumée ? Ne te fais pas de mourrons, je sais que ce feu te rendait heureux.Il nous reste un peu de bourbon,allez finis le.Son sourire était revenu mais le peu de liquide qui restait l'attristait.Le garder ? Toi qui est éphémère comme les jours d'hiver, profite donc de l'euphorie humaine ! J'en lançais un peu dans ce reste de cendre. A la tienne ! Et c'est ainsi que j'ai connu l'homme ce jour-ci.L'homme au corps de suie."
Merci de votre lecture et de vos critiques.
