Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Réponse

Auteur Sujet: Réponse  (Lu 5380 fois)

Hors ligne sahiqa

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Réponse
« le: 25 Août 2008 à 11:01:33 »
Je n'ai pas écrit grand chose pendant les vacances, si ce n'est ce petit texte...
J'ai un peu l'impression de  réécrire une histoire que j'aurais lue ou vue quelque part ... tant pis pour l'originalité donc. Toujours est il que j'avais besoin d'écrire ce texte. Pour ce qu'il vaut par contre je vous laisse juge.



Cela devait finir ainsi, je le savais. Je le savais sans le comprendre. La compréhension est venue trop tard.
Oh, bien sur il y a peu de choses que j'aurais pu changer, mais à cette heure « peu de choses » a son importance.
Alors que je suis si proche de l'échafaud, je regrette surtout le non-sens de ma mort. J'aimerais que l'on me passe la corde au cou pour mes actes et mes pensées, pas seulement par ce que c'était inévitable.
En montant vers ma mort la seule chose à laquelle je pourrais m'accrocher sera la question, et sa réponse. La question de ma mère, celle qu'elle ne m'a jamais posée, celle que j'ai entendue trop tard.

Lorsque j'étais enfant, nous étions deux et Maman nous racontait des histoires. Au début Mica et moi l'écoutions avec la même attention mais vers nos dix ans Maman cessa progressivement de raconter ses contes en présence de ma soeur, comme si elle les réservait pour les moments où nous étions juste toutes les deux.
Je n'ai jamais su pourquoi elle faisait cela mais je suis sûre que ce n'étais pas une erreur. J'avais besoin de ces histoire. Pas Mica.
Ma soeur voulait tout savoir du monde. Tout. Elle trouvait le réel si grandiose que les contes, même merveilleux, lui paraissaient fades. Alors plutôt que de se laisser montrer un reflet terni de ce qu'était la vie, elle faisait du terrain.
Elle connaissait le quartier par coeur. Enfant, elle avait commencé par explorer l'école, et peu à peu son champ d'investigation s'était agrandi.
Au début elle me proposait de l'accompagner mais je refusais invariablement. Parce que nous allions nous salir et que Maman serait fâchée, ou parce que ses détours allaient nous ralentir et que la maîtresse allait râler.
« Naelle, arrête de penser à ce que le monde pensera ! »
Elle le disais à chaque fois. Puis elle disparaissait.
À seize ans Mica était capable de traverser la ville sans être ne serait-ce qu'aperçue par un être humain.
C'est à peu près à cette époque que Maman est morte. Elle n'avait jamais cessé de me raconter ses histoires.

Dans les histoires de Maman il y avait toujours un héros. Je les classais en deux sortes. Ceux qui étaient nés pendant le Mal et ceux qui avaient connu le Bien. Je tenais la seconde catégorie pour un groupe d'imbéciles. Je les avais même surnommés les miros. Après tout il y a toujours une multitude de signes qui prédisent la montée du Mal, un peu de jugeote aurait fait comprendre à ces prétendus héros qu'il est plus facile d'empêcher les méchants de s'installer que de les déloger une fois la chose faite. Pourquoi attendaient-ils invariablement que le monde soit couvert de ténèbres pour agir ? Parfois je me moquais d'eux devant Maman ; alors elle me regardait en silence avec un sourire triste. Elle avait les mêmes yeux ambrés que nous, mais si ceux de Mica étaient un vrai brasier et si les miens me donnaient un perpétuel air étonné, ceux de Maman semblaient me poser continuellement la même question muette. Mais je ne comprenais pas ce qu'elle désirait.

C'est Mica qui m'a offert la question. Je l'ai trouvée un matin dans ma boite aux lettres, griffonnée sur une feuille volante.
Et toi ?
A la place des miros, saurais tu voir les signes ? Saurais tu te redresser avant qu'il ne soit trop tard ?
Ce n'était pas signé mais ça ne pouvait être que Mica. Mica qui avec la question m'offrait la réponse.

Après la mort de Maman nous avons cherché du travail. Mica fut embauchée comme serveuse à l'auberge de la Truie Voyageuse, dans laquelle je n'ai jamais osé mettre les pieds. La réputation de l'établissement n'était déjà plus à faire mais ma soeur était de celles qui savaient remettre les gens à leur place.
Moi je travaillais pour une voisine vieillissante qui ne se sentait plus le courage de gérer seule son épicerie. 
Nous vivions toutes les deux dans la vieille maison de Maman et, si nous nous voyions peu, nous étions encore proches.
Une vie entière aurait pu se dérouler ainsi mais les changements du monde en ont décidé autrement.

Lorsque le roi est mort sans descendance et que son oncle a été couronné, il circulait des rumeurs selon lesquelles celui-ci risquait d'anéantir les avancées démocratiques faites par ses prédécesseurs. Mica s'en était inquiétée et je m'étais contentée de la rassurer.
On verrait bien.
Un an passa et j'oubliais les craintes de ma soeur. Rien n'avait vraiment changé. Peut être précédait-on à plus d'arrestations, mais toujours avec une excellente raison. Je ne voyais pas qui aurait pu s'opposer à l'idée de débarrasser cette ville de ses tueurs et voleurs.
Je tint une fois ce raisonnement devant Mica. Elle me répondit que l'un des hommes qui avait été pendu la veille était de ses amis. Je l'ai réconfortée comme j'ai pu. Je trouvais absolument horrible de découvrir, du jour au lendemain, que l'un de ses proches  était un voleur et un assassin. Je n'étais pas étonnée outre mesure cependant. Il ne me semblait pas possible de rencontrer quelqu'un d'honnête à la Truie Voyageuse.

Pourquoi était-je si aveugle ? J'aurais du comprendre, déjà à l'époque. Mica avait bien compris, elle.

L'année suivante fut une année noire pour les parlementaires : les plus vieux moururent,  beaucoup tombèrent malades, et un certain nombre d'autres furent accusés de crimes horribles. En accord avec mon épicière de patronne je m'attristais ou m'enflammais selon les circonstances. J'évitais d'en parler avec Mica.
Il y eut ensuite un temps de relatif calme politique puis les premières grandes réformes furent annoncées.
La réunion parlementaire mensuelle devint bimensuelle. Je ne vis aucune raison de protester. Du moment qu'elles avaient lieu, l'espacement de ces réunions importaient peu.
Par la suite, les choses accélérèrent. Les affiches en faveur du roi se multiplièrent parallèlement à celles critiquant les parlementaires.
Puis la guerre fut déclarée et Mica quitta la maison.
Elle ne m'avait rien dit, n'avait rien préparé. Je suis rentrée un soir et la maison avait été vidée de ses affaires.
J'étais triste qu'elle soit partie, qu'elle ne m'ait rien dit, mais pas inquiète. J'étais certaine qu'elle était partie de son plein gré et que si elle ne souhaitait pas être retrouvée personne ne le pourrait.
Je dis qu'elle avait disparu et les gens l'oublièrent.
Je ne l'ai plus revue.

Après vinrent  l'état d'urgence, la vague d'arrestations, les rumeurs sur celle qui se faisait nommer Réponse, la suppression du parlement, la vague d'exécutions et la question dans ma boitte-aux-lettres.
Ma vie continua.

La nourriture fut rationnée et ma position devint brusquement stratégique. Les gens me suppliaient, me menaçaient, tentaient de m'acheter pour un peu de viande, de lait ou de farine, mais je m'en tenais aux quantités établies sous l'oeil vigilant de ma patronne, aigrie par la mort de son fils sur le front, et absolument déterminée à respecter les quotas fixés par Sa Majesté qui ne saurait se tromper.

Il ne faisait plus bon être démocrate. Les anciens défenseurs du parlement cependant n'étaient pas les seuls à craindre pour leur vie. Réponse frappait, invisible, les proches du roi. Réponse.... comme c'était bien choisit : la fin de toute question, la seule réponse qui importe. La mort.
Mais les hommes de confiance du roi devinrent prudents et ils finirent par savoir à quoi ressemblait leur némésis. Les affiches fleurirent et je fus arrêtée. Le dessin ne laissait aucun doute, j'étais celle qu'ils cherchaient.

Ils montent un échafaud. Un plus grand que ceux qui servent pour les criminels ordinaires. Ils pensent pendre Réponse, l'ennemi numéro un, le cauchemar du roi, ils croient pendre Mica !
Alors que ce n'est que moi.
Peut être pourrais-je me défendre, dire qui je suis, raconter mon histoire... alors ils continueraient à chercher ma soeur.
Mais ils ne m'écouteront pas de toute façon. La seule chose à laquelle je peux me raccrocher, c'est ma réponse. Non. Non, je ne vaux pas le plus imbécile des miros, je n'ai pas été capable de voir que mon monde changeait. Je suis désolé Maman, ma réponse est non.
Je me redresse soudain. Il y a bien une chose que je peux faire. Me tenir droite jusqu'au bout, être Réponse sur l'échafaud. Ils croiront tuer Mica, mais elle continuera à frapper dans l'ombre. Je lui offre ainsi une couverture, un peu de sécurité.  Qu'ils apprennent qu'il y aura toujours des gens pour se battre, même lorsque tous ferment les yeux.
Je mourrais pour toi Mica. À ta place. Pour la question que tu m'as offerte, pour toutes les fois où j'aurais du t'écouter.



Je me suis vue monter sur l'échafaud. Naelle était pleine de ma fougue, de ma révolte à moi.
Elle s'est redressée lorsqu'ils lui ont passé la corde au cou et elle à crié.
« Vous tuez la Réponse, craignez la Question ! »
Puis elle s'est affaissée.
En disparaissant je croyais l'avoir protégée ; elle ne savait rien de mes activités. Je pensais que cela suffirait à la sauver. Pourtant je connaissait la vie. J'étais bien placée pour savoir que je la condamnais.
 
Tu me laisses seule Naelle, seule sur mon toit. Enfant nous étions deux... mais en montant sur l'échafaud tu étais moi.  Je serais deux désormais.



Tes derniers mots me reviennent, et avec eux la raison.
Une réponse, même l'ultime, ne changera jamais le monde. Celles qui importent sont les questions.
Je te jure ma soeur, que demain la ville s'éveillera couverte d'interrogations.
« Modifié: 04 Septembre 2008 à 20:16:40 par sahiqa »

Hors ligne ernya

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Re : Réponse
« Réponse #1 le: 25 Août 2008 à 13:17:02 »
Et ben écoute, j'ai bien aimé
tu as une façon de traiter le sujet qui t'es propre et c'est donc positif

quelques petites fautes cependant:

Lorsque j'étais enfant nous étions deux et Maman nous racontait des histoires
je pense qu'il faut une virgule après "enfant"

Je n'ai jamais su pourquoi elle faisait cela mai je suis sûre que ce n'étais pas une erreur.
maiS

 Enfant elle avait commencé par explorer l'école, et peu à peu son champ d'investigation s'était agrandi.
idem
Enfant,

Pourquoi attendaient ils
il manque un tiret ;)

Je dît qu'elle avait disparu et les gens l'oublièrent.
dis

Non, Je ne vaux pas le plus imbécile des miros,
il y a un petit souci ou de ponctuation ou de majuscule ;)


  Enfant nous étions deux... mais en montant sur l'échafaud tu étais moi.  Je serais deux désormais.
j'aime beaucoup ces phrases :coeur:


voilà, j'ai vraiment bien aimé dans l'ensemble, Réponse, la question, le passage de l'échafaud
j'ai trouvé ça bien écrit
 :)

"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
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Hors ligne sahiqa

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Re : Réponse
« Réponse #2 le: 25 Août 2008 à 16:46:54 »
Aie aie... quelques bugs de relecture, je m'en vais corriger ça tout de suite, merci d'avoir prit la peine de les relever :)

En tout cas contente que ça t'ai plu 8)...

Citer
  Enfant nous étions deux... mais en montant sur l'échafaud tu étais moi.  Je serais deux désormais.
j'aime beaucoup ces phrases

Dire que j'ai failli les supprimer  ::) j'avais peur de ne pas être claire

Hors ligne Leia Tortoise

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Re : Réponse
« Réponse #3 le: 27 Août 2008 à 14:34:40 »
J'ai vu d'autres fautes, mais pour le coup je les ai pas relevées...

Mais sinon, j'aime beaucoup. L'histoire est rythmée par ce fil rouge de question/réponse, et il y a cette atmosphère générale de nostalgie que j'aime beaucoup, qui nous suit en demi teintes tout au long de la lecture...

Non, vraiment, j'aime bien ce texte ^^
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Hors ligne Kei

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Re : Réponse
« Réponse #4 le: 29 Août 2008 à 14:01:22 »
L'histoire est intéressante et bien traitée, la narration à la première personne bien réussie. J'ai cru au début qu'il allait s'agir de fantastique, ou de féérique, à cause de "À seize ans Mica était capable de traverser la ville sans être ne serait-ce qu'aperçue par un être humain." et des yeux d'ambre, mais c'est très bien comme ça ^^
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Hors ligne Kailiana

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Re : Réponse
« Réponse #5 le: 29 Août 2008 à 17:59:02 »
Citer
Je les classait en deux sortes.

Citer
je m'attristait ou m'enflammait

Citer
mais alors ils continueraient à chercher ma soeur.
Mais ils ne m'écouteront pas de toute façon.

Citer
La seule chose à laquelle je peux me raccrocher est non.
??? Pas clair du tout, même si je crois comprendre avec la suite. Il faudrait au moins des guilelmets : "non".

Citer
« Vous tuez la Réponse, craignez la Question ! »
Bien trouvé !

Citer
En disparaissant je croyais l'avoir protégée ; elle ne savait rien de mes activités. Je pensais que cela suffirait à la sauver. Pourtant je connaissait la vie. J'étais bien placée pour savoir que rien n'aurait pu la protéger.
Répétition "protéger"

Mais c'est très bien tout ça ! L'idée est sympathique, et surtout bien exploitée - ça aurait pu faire déjà vu, mais ça n'est pas du tout le cas. C'est bien écrit, malgré  certains endroits où on passe d'un ton soutenu à un ton plus familier, le rendu est un peu bizarre. Je crois que c'est le seul point négatif, c'est très bien sinon  :)

Maintenant si tu postes d'autres textes je vais être exigeante avec toi  :noange: Il faudrait juste rajouter ce que j'appelle une "prise aux tripes", de manière peut-être à ce que le tout fasse moins uniforme et à ce que, une fois le texte terminé, on ne puisse plus se le sortir de la tête. Continue à écrire, quoi  ^^
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
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La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
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Hors ligne sahiqa

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Re : Réponse
« Réponse #6 le: 04 Septembre 2008 à 20:23:53 »
Je suis vraiment contente que ça plaise  :)

J'ai essayé de corrigé les points que tu as soulevés Kailiana, j'espère que je n'ai pas trop perdu de sens en essayant de supprimer les répétitions...

Citer
Maintenant si tu postes d'autres textes je vais être exigeante avec toi

Il va me falloir du temps avant de retrouver le courage de poster alors  ><

Hors ligne Gros Lo

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Réponse
« Réponse #7 le: 22 Novembre 2008 à 15:54:44 »


Un peu de mal avec la conjugaison ? pas mal de mauvais 's' : imparfait au lieu de passé simple, conditionnel au lieu de futur... une rapide relecture et ce sera réglé, mais du coup l'a priori de celui qui te lit n'est pas forcément bon.

Sinon, j'aime beaucoup la manière dont tu joues sur la multiplicité de ces questions/réponses tout au long du texte. Les personnages sont intéressants et on s'y attache. C'est vraiment un texte qui gagne à être relu, et sa complexité est agréable. Voilà :) j'ai hâte de retrouver Mica !
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Hors ligne ernya

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Re : Réponse
« Réponse #8 le: 29 Novembre 2008 à 16:06:22 »
Relu.


Mon avis n'a pas changé, j'aime toujours autant
j'ai juste remarqué quelques petites lourdeurs dans le début avec les explications sur leur jeunesse et tout, mais c'est vraiment pour chipoter
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
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Hors ligne Milora

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Re : Réponse
« Réponse #9 le: 26 Février 2009 à 18:02:43 »
J'aime beaucoup la façon dont tu as exploité l'idée, le jeu sur question/réponse qui apparaît à différents endroits du texte.
Après, c'est vrai que l'histoire est un peu convenue, mais elle est traitée de façon originale. :)
Le reproche que je ferais, c'est peut-être le style à retravailler par endroits (un pue trop de "que", ou de répétitions à certains moments... oui, c'est moi qui ose dire ça  :-[), et pis l'orthographe. Mais ça ne gène pas à la lecture, ce qui veut dire que le texte est suffisemment entraînant pour passer outre, et c'est pas rien !
 :)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne sahiqa

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Re : Réponse
« Réponse #10 le: 27 Février 2009 à 19:18:05 »
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Un peu de mal avec la conjugaison ?

Heu... si ce n'était qu'un peu... et si ce n'était que la conjugaison  ><

Je suis contente que ça plaise (et que ça continue à plaire  :))

Citer
le jeu sur question/réponse
Au début j'avais un peu peur que ça ne soit pas clair, mais apparemment ça passe plutôt bien, comme quoi quand je m'explique clairement il est possible de comprendre ce que je raconte  :noange:.

Bon et puis je suis contente que l'aspect mixage V pour Vendetta, 1984 et cours d'histoire ne soit pas trop répulsif  :mrgreen:

 


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