Un autre poème que j'avais écrit et qui ne se préoccupe pas des pieds...
Malicorne, tu vas bannir de ton vocabulaire le mot "pieds" pour parler de métrique française. Il n'y a pas de pieds en métrique française, seulement des syllabes.

Tu courrais rejoindre le cortège funèbre,
courais
De l'éternel époux, tombé dans la bataille.
pas sûre que toutes ces virgules soient utiles
"éternel époux", je vois pas trop ce que tu veux dire par là
D'antiques rituels tu léchais le miel,
Qui de tes sens chassaient les ténèbres,
c'est un peu alambiqué comme syntaxe quand même de nos jours...
À présent, elles brûlent et toi tu dors.[/i]
le "elles" renvoient aux autres femmes ?
je trouve la fin assez énigmatique avec "elles". Je dois aussi t'avouer que le ton assez moraliste de la dernière strophe me déplaît un peu parce que je ne vois pas trop qui parle, ni au nom de quoi cette personne se permet ce jugement. En fait, ce qui m'a manqué dans tout le poème, c'était de savoir qui parlait, je trouve que ça manque. Le manque d'accroche de la parole me gêne un peu.
Le thème m'aurait bien plu mais pas traité dans un poème. Là, je reste sur ma faim et j'ai pas été très très portée par la forme poétique. Les images visuelles que t'as essayées de mettre ne m'ont pas plus touchée que ça en fait, j'aurais aimé en voir plus
