A partir de ce noyau mythologique, Georges Lucas, avec la premier trilogie de Star Wars, dont le premier tome fut réalisé en 1976, avec Mark Hamill et Harrison Ford, a crée en trois films ce qui est peut-être le chef d’œuvre absolu du cinéma américain. Une épopée en trois actes qui dépasse le cinéma et n’a que faire de l’histoire et des faits, ou des codes habituels de la fiction hollywoodienne, parce qu’elle plonge ses racines dans la légende, le non-dit, l’impalpable : dans l’inconscient européen.La relation entre le médiéval-fantastique et Star-Wars est indéniable, la présence de sabre laser le prouve.
La comparaison est alors cruelle avec la trilogie du Seigneur des anneaux, de Peter Jackson, reconstitution parfaite, et parfaitement sans intérêt, du livre de Tolkien par le cinéaste néo-zélandais Peter Jackson, qui a monté son film comme on monte une maquette de porte-avions : avec patience et persévérance, sans improvisation ou création aucune, puisque là n’était pas le but ; Jackson, obsédé par le fait de coller à la lettre de Tolkien, a oublié en route l’esprit. D’où un film fade, aux personnages sans consistance, sans réalité, écrasés par le tape-à-l’œil d’effets spéciaux dont la profusion ne sert qu’à masquer faiblement l’absence, d’un bout à l’autre, d’intensité dramatique.Je ne suis pas d’accord avec l’approche suivie pour la comparaison. Premièrement car elle est subjective. J’ai apprécié la trilogie de Jackson et cela ne semble pas être ton cas. Mais est l’argument fart du dénigrement.
Georges Lucas n’aurait jamais réussi à faire ce qu’il a fait s’il l’avait souhaité. Il est faux de dire qu’il est le créateur de Star Wars : il portait en lui, sans le savoir, cette œuvre immense. Ce qu’il a bâti volontairement n’est rien en comparaison de ce qui s’est exprimé malgré lui, à travers lui.Si je suis d’accord que son œuvre le dépasse aujourd’hui. Je suis désolé Georges savait où il allait. S’il n’a pas créé le film qu’il voulait, c’est car la technologie de l’époque ne le lui permettait pas.
Georges Lucas, en choisissant de commencer le premier film (ainsi que les deux suivants) par ces mots : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine… abolit complètement ce qu’il aurait pu avoir de respect poussiéreux et encyclopédique pour les racines de l’imaginaire européen : il se plonge lui-même, et le spectateur avec lui, dans un autre univers, ou les règles habituelles n’ont plus cours.J’ai vraiment du mal à considérer SW comme d’inspiration européenne.
Dans ce monde, les forces du mal, appelées l’Empire, ont pris le pouvoir, il y a déjà longtemps, lors d’évènements que les personnages centraux, trop jeunes, n’ont pas connus, et que les plus vieux n’ont manifestement pas envie d’évoquer. Les Jedi, en voie d’extinction jusqu’à que le héros (car il s’agit bien d’un héros, ce héros au cœur pur dont nous évoquions plus tôt la figure archétypale), Luke Sylwalker, ne soit formé à cette fin par Yoda, sont une ancienne caste de chevaliers d’élites de l’ordre ancien, utilisant une arme devenue mythique, le sabre laser. Luke apprend, de la bouche du vieil Obi-Wan Kenobi , que son père était un chevalier Jedi, tué par Dark Vador, le bras droit de l’Empereur, dans des circonstances non explicitées.
Ce passé non-dit, mais présent en filigrane, est fondamental dans la première trilogie de Star Wars.
Il donne au monde dans lequel nous immerge Lucas une épaisseur, une réalité qui insuffle au film le coté tragique qui a fait sa grandeur. C’est une légende derrière la légende. Cela aura été la faute de Georges Lucas dans la deuxième trilogie qui est de toute façon un ratage complet : montrer ce qui s’est déroulé avant la première. Ce passé n’était pas fait pour être montré ; Il servait de socle à l’imaginaire.
Luke Sylwalker, apprenant que la princesse Leia a été faite prisonnière par Dark Vador, part la délivrer avec Obi-Wan Kenobi. Pour les emmener à destination, ils embauchent un mercenaire, Han Solo. Leur rencontre, dans un bar miteux de la planète Tatooine, est l’occasion pour le metteur en scène de montrer la bigarrure de ce monde. Toutes les races, extra-terrestres et humaines, coexistent. C’est une constance de Star Wars : La diversité des races humanoïdes. Georges Lucas s’est tout simplement servi de la technologie du maquillage pour traduire et accentuer, sous des traits extra-terrestres, la diversité ethnique de notre monde. Les soldats de l’Empire, cachés, eux, derrière un masque, sont des êtres humains (c’est-à-dire, dans le code lucassien, des Occidentaux) si on en juge d’après leur silhouette. Les officiers également, mais ce qui frappe chez eux, c’est que leur uniforme rappelle, même si l’impression chez le spectateur n’est pas conscience, l’uniforme des officiers allemands de la seconde guerre mondiale. Lucas mélange ainsi les époques, les genres, les références. Dark Vador, chevalier noir médiéval en armure, commande à des officiers SS réactualisés. Yoda, vieil ermite terré au fond de ses marécages, est en fait un asiatique, ce que son visage, malgré l’alibi des traits extra-terrestres, illustre parfaitement : c’est l’image du vieux sage de l’Orient, autre figure mythique de l’imaginaire européen. Il parle peu, mais à bon escient. Yoda est un Confucius qui enseigne l’art martial par excellence dans le monde de lucas, la télékinésie, appelée « la force ». Les Jedi ne sont pas simplement des chevaliers, ils sont aussi, comme leur utilisation du sabre l’indique, des samouraïs.Alors la waouw, je n’ai jamais réalisé une telle analyse. à mon avis, c’est que lors de leurs soties j’étais trop jeune. Alors que maintenant, je le fais naturellement pour la nouvelle trilogie en cours de diffusion.
Dans le troisième tome de la trilogie, on voit également apparaître, de nouveau sous les traits déformés et exagérés d’un extra-terrestre, Jabba , personnage répugnant, cruel, ne pouvant se déplacer à cause de l’ampleur de sa masse corporelle, trouvant plaisir à l’excessivité des plaisirs matériels, entouré d’un harem d’esclaves dont les vêtements, directement copiés sur ceux des danseuses du ventre de l’Orient, ne laissent planer aucun doute : Jabba, qui règne sur une planète qui n’est d’ailleurs qu’un immense Sahara, n’est rien d’autre qu’ un sultan. Jabba n’a pas la valeur mythologique de Dark Vador, il est d’ailleurs significatif qu’il soit introduit dans l’intrigue par le truchement de ses démêlées avec Han Solo. Celui-ci est un personnage tout à fait particulier : c’est en fait, dans l’histoire, l’homme normal. Il introduit, plus que tout autre, le spectateur dans le monde de Lucas, centré sur ces archétypes que sont Luke Sylwalker (chevalier au cœur pur), Dark Vador (le chevalier noir, incarnation du mal) et la Princesse Léïa. Han Solo représente, en fait, l’Américain moyen. Il est d’ailleurs significatif que les critiques l’aient comparé, à la sortie du premier film, à John Wayne. Pistolet laser au coté, il est effectivement un cow-boy, lancé à l’aventure pour le plus offrant.Re waouw.
Le cinéma américain des années soixante-dix (que nous faisons commencer en 1968 et s’achever vers 1982), est un miracle. Coincées entre l’ancien et le nouveau puritanisme incarné par l’avènement de Ronald Reagan , les seventies sont un moment unique, permis par l’effondrement provisoire des tabous de la société américaine. On assiste alors à une profusion jamais vue des thèmes, des points de vue, et dans tous les cas à l’abandon massif de la prégnance morale du christianisme américain. Des films d’un réalisme aussi terrible que Délivrance (John Boorman, 1972) ou même Un justicier dans la ville (Michael Winner, 1974) étaient quasiment impossibles avant, et disparaitront de nouveau à partir du des années quatre-vingt. Les années soixante-dix sont cet instant improbable ou les cinéastes américains vont se ré-européaniser. La science-fiction est bouleversée avec Stanley Kubrick (2001, L’odyssée de l’espace), le film d’épouvante réinventé avec William Friedkin (L’exorciste). Même Steven Spielberg, futur meilleur représentant de l’esprit américain dans ce qu’il a de plus caricatural, commence sa carrière avec un film époustouflant d’audace (Duel, 1971).Attention que retours vers le futur est sorti en 1985. C’est important car en partant dans le passé. Marty se fait draguer par sa mère et ce point à rendu difficile la sortie du film. Pour moi la période est plus logue.
Dans ces films, les enfants peuvent mourir, le personnage principal peut être une parfaite ordure, on peut filmer un viol dans sa réalité la plus terrible.
Georges Lucas choisit, lui, une autre voie que le réalisme. Si la trilogie Star Wars profite également de l’effondrement des anciennes valeurs morales, ce n’est pas pour se livrer simplement à un défoulement de ce qui avait été jusque là contenu. C’est pour aller au-delà, là ou personne n’avait été avant lui. Ce qui est extraordinaire, c’est que le décorticage symbolique, de l’œuvre de Lucas mêle, à priori, tout et n’importe quoi. Et pourtant la trilogie possède une cohérence interne totale. Ce qui devrait paraitre absurde devient évident, parce qu’en fait toutes les figures présentées par Lucas nous sont intimement familières, et en même temps ne sont pas présentées en tant que telles. Dark Vador n’est pas réellement le chevalier noir des temps médiévaux, Yoda n’est pas vraiment un sage asiatique, etc. L’œuvre de George Lucas nous parle le langage des rêves, le langage de l’inconscient, le langage de l’imaginaire collectif. L’œuvre de Georges Lucas n’est pas «universelle », elle est, d’un bout à l’autre, la mise en scène des mythes fondateurs de l’Europe.D’un point de vue état totalitaire, les USA se défendent bien aussi.
j'ajouterais même, pour raccorder avec notre littérature : sont-ce les Français ou les Américains qui ont le plus porté à l'écran, ces quarante dernières années, Jules Vernes et Alexandre Dumas ?Pour le cinéma, il faut savoir qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, l’industrie cinématographique européenne était à l’instar des pays européen un petit peu complètement détruit.
C'est bête que tu n'aies pas aimé, mais peut-être n'a-tu pas tout compris. Je ne vois pas pourquoi je ne mentionnerais pas Peter Jackson parce qu'il n'est pas américain, il n'y a aucun rapport.J'adoooooore !!
Quant aux Européens, ils ne sont plus capables d’autre chose, quand ils essaient de sortir du cinéma intellectuel, nombriliste et pseudo-élitiste, que de dérision.
Pourquoi n’ont-t-ils pas pu faire Gladiator ? Et plus révélateur encore pour nous, pourquoi Christophe Lambert n’a-t-il pu incarner Vercingétorix que dans un film américain (même si celui-ci se révéla être un navet infâme) ? Vercingétorix, symbole du patriotisme français, qui tenta de repousser par les armes l’invasion étrangère ? Poser la question, c’est apporter la réponse.
Imaginons un film sur ce héros national tourné en France : à quoi pourrait-il ressembler, à part à une comédie grotesque tournant en ridicule les mythes nationaux (ce qu’a été Astérix) ?
Il y a bien une autre option, évidemment, c’est le film de repentance : les soldats gaulois, racistes et moustachus, se montreraient injustement cruels avec les immigrés italiens, mais le chef arverne, révolté, prendrait fait et cause pour les opprimés. Son homosexualité latente s’éveillerait ensuite à l’occasion d’une nuit d’amour avec un jeune éphèbe de Rome arraché des griffes des beaufs celtiques. La bataille finale d’Alésia montrerait tout de même Vercingétorix luttant contre l’ennemi étranger, mais accompagné de son nouveau fiancé ayant trahi la cause de César par amour, ainsi que de quelques Noirs et Arabes dont on expliquerait qu’ils ont traversé les mers pour défendre la liberté et le progressisme contre les fascistes romains, même si l’histoire officielle (de toute façon raciste) n’en garde pas trace.
En tout cas je t'invite à aller lire ma dernière nouvelle sur short édition : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/toute-trace-de-mon-passage
Pour le cinéma, il faut savoir qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, l’industrie cinématographique européenne était à l’instar des pays européen un petit peu complètement détruit.
Si à la fin de la seconde guerre mondiale, les américains avec leur plan Marchal ont dirigé l’Europe vers leur idéologie contre le communisme. Ce qui est connu et reconnu aujourd’hui. Il est moins connu qu’ils ont empêché le cinéma européen de se redéveloppé pour le remplacer par le leur.
Info obtenue lors la vision de débat d’un parti politique français, l’UPR de François Asselineau. Je ne suis pas personnellement d’accord avec eux. Mais leurs discours sont très intéressants et documentés.
C’est bien les films que les US utiliser pour le formatage de masse d’européen à la sauce américaine.
Cf. les films delta force, top gun etc.. qui sont autant de promos pour les USA. Les gentils qui défendent la planète.
Il ne faut pas perdre de vue que les règles du jeu ne sont pas les mêmes. Les USA se sont développés depuis le début en mode uniformisation de la société. Il n’y a que l’immigration d’Amérique latine qui les a obligés à changer et à accepter l’Espagnol comme langue nationale.
En Europe, si la population est plus importante, elle est beaucoup plus diversifiée. De fait, un film crée touchera moins de gens qu’un film américain. Rien qu’à cause de la langue.
C'est bête que tu n'aies pas aimé, mais peut-être n'a-tu pas tout compris. Je ne vois pas pourquoi je ne mentionnerais pas Peter Jackson parce qu'il n'est pas américain, il n'y a aucun rapport.J'adoooooore !!
Quant aux Européens, ils ne sont plus capables d’autre chose, quand ils essaient de sortir du cinéma intellectuel, nombriliste et pseudo-élitiste, que de dérision.
Pourquoi n’ont-t-ils pas pu faire Gladiator ? Et plus révélateur encore pour nous, pourquoi Christophe Lambert n’a-t-il pu incarner Vercingétorix que dans un film américain (même si celui-ci se révéla être un navet infâme) ? Vercingétorix, symbole du patriotisme français, qui tenta de repousser par les armes l’invasion étrangère ? Poser la question, c’est apporter la réponse.
Imaginons un film sur ce héros national tourné en France : à quoi pourrait-il ressembler, à part à une comédie grotesque tournant en ridicule les mythes nationaux (ce qu’a été Astérix) ?
Il y a bien une autre option, évidemment, c’est le film de repentance : les soldats gaulois, racistes et moustachus, se montreraient injustement cruels avec les immigrés italiens, mais le chef arverne, révolté, prendrait fait et cause pour les opprimés. Son homosexualité latente s’éveillerait ensuite à l’occasion d’une nuit d’amour avec un jeune éphèbe de Rome arraché des griffes des beaufs celtiques. La bataille finale d’Alésia montrerait tout de même Vercingétorix luttant contre l’ennemi étranger, mais accompagné de son nouveau fiancé ayant trahi la cause de César par amour, ainsi que de quelques Noirs et Arabes dont on expliquerait qu’ils ont traversé les mers pour défendre la liberté et le progressisme contre les fascistes romains, même si l’histoire officielle (de toute façon raciste) n’en garde pas trace.
En tout cas je t'invite à aller lire ma dernière nouvelle sur short édition : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/toute-trace-de-mon-passage
"Salopards de français, vous ne faites plus rien de bien..."
Bon, sur ce débat, je ne sais pas quoi dire, c'est vrai que le cinéma français d'aujourd'hui innove peu et manque d'audace.
:cendrillon:
Mais quittons un instant le cinéma, Arnaud Laurent, et tournons-nous vers la bande dessinée (=art).
Il y a d'excellentes bandes dessinées françaises, si si, tu devrais aller dans une librairie, tu demandes deux trois conseils au libraire, tu vas te régaler !! Ben oui, tu ne trouveras pas ça "à la télé" mais il ne faut pas non plus tout attendre de "la publicité confortable."
La BD française innove énormément !! :roidumonde:
Pour le reste je trouve le commentaire de Kanimp très juste.
Je te prie de savoir deux choses, d'abord je ne savais pas pour cette histoire de "secte d'extrême-gauche" mais je dois dire que l'art n'est pas aux mains du politique, comme dans un idéal magique qui irait appauvrir le monde ; ensuite les propos homophobes ne peuvent pas être acceptés, selon la loi et également selon une certaine liberté de l'autre qui se doit d'être préservée.
Tu es responsables de tes propos, dans tous les cas, et en toute circonstance.
Personne ne pourra légitimer ces appels à la haine, y compris d'éventuels "sauveurs d'extrême-droite."
Enfin, je pense que tu as besoin d'exprimer une certaine colère que je peux comprendre, même s'il est essentiel que tu le fasses dans les limites du respect et de la dignité.
Et moi j'aime bien les héros PD... :coeur: :coeur: :coeur:
Sache que ce forum ne bénéficie d'aucune subvention, et n'est en lien avec aucun parti. Ta liberté de parole sera confrontée à celle de membres tout aussi libres que toi. Tu peux y exprimer ton opinion tant que tu restes dans les limites de la cordialité, c'est-à-dire de l'échange, les propos racistes et homophobes, conformément à la loi, ne peuvent être tolérés. C'est donc un forum neutre. Personnellement, je n'ai aucun lien avec aucun parti politique quel qu'il soit. Certains membres auront des opinions similaires aux tiennes, d'autres non, ce forum n'a aucune ligne politique de droite ou de gauche.
Voilà, pour que tu ne mélanges pas tout.
Sectes d'extrême gauche.
Fascinant.
Parle-nous donc de ton idéologie, ça m'a l'air fort intéressant.
Et moi j'aime bien les héros PD... :coeur: :coeur: :coeur:
Qu'est-ce qu'un littéraire ? Dis-moi. Si tu ne sais pas répondre à cette question, c'est que tu mens.
Mais qui a laissé entrer ce vers dans notre beau fruit ??? :???:
Pourquoi on n'avait une telle variété de films et de sujet, et pourquoi ne l'a-t-on plus ? La cause selon moi est exclusivement, je dis bien exclusivement idéologique.C’est impossible et tu le démontres toi même dans un autre poste.
bien sur que l'art est aux mains du politique. Ca s'appelle les subventions.L’idéologie se rapporte aux concepts populaires et est sans y être limitatif majoritairement d’influence confessionnelle.
Que ce soit le cinéma, la littérature ou la bande dessinée, nous n'avons plus le droit, en Europe, que de faire du catéchisme.Et là à mon avis tu confonds tout. Car pour moi qui suis belge, ta vision de l’Europe elle est vachement, si pas exclusivement, franco-française.
Je n'ai pas d'autre idéologie que de faire fi de celle qu'on veut m'imposer.
On peut modifier et formater une population à l’identique, si elle est identique au départ comme aux US. Mais en Europe, ce pluralisme va l’empêcher car ce formatage de masse, aura pour conséquence de déconnecter le peuple de son élite dirigeante et ainsi créé un déclencheur de révolution ou de guerre civile.Mon cher Kanimp, on fait tout notre possible pour éviter ça, on lâche rien. Merci pour tes commentaires.
En mon âme et conscience c’est ce qui est en train de se passer en Europe et particulièrement en France.
Pourquoi on n'avait une telle variété de films et de sujet, et pourquoi ne l'a-t-on plus ? La cause selon moi est exclusivement, je dis bien exclusivement idéologique.C’est impossible et tu le démontres toi même dans un autre poste.bien sur que l'art est aux mains du politique. Ca s'appelle les subventions.L’idéologie se rapporte aux concepts populaires et est sans y être limitatif majoritairement d’influence confessionnelle.
Le pouvoir politique, lui cherche à faire passer son message et le fait de manière directe ou indirecte.
On peut rajouter un troisième qui est l’économique, plaire à tous en n’heurtant personne.Que ce soit le cinéma, la littérature ou la bande dessinée, nous n'avons plus le droit, en Europe, que de faire du catéchisme.Et là à mon avis tu confonds tout. Car pour moi qui suis belge, ta vision de l’Europe elle est vachement, si pas exclusivement, franco-française.
Le pouvoir politique français qui sous le couvert d’une laïcité, la meilleur du monde de son point de vue du moins, est en train d’imposer par la bande de l’ultra-catholicisme.
De fait, par ses actions il fâche pas mal de gens, dont les ultra-catholiques qui ne se rend pas compte et pense être les laissé pour compte.
Car il y a une quatrième raison pour ce que tu penses « je dis bien exclusivement idéologique. » le formatage de population via les masses média. Et c’est ce quatrième point, sur lequel tu es réactif.Je n'ai pas d'autre idéologie que de faire fi de celle qu'on veut m'imposer.
Et ce point-là est très dangereux. Car le formatage de masse repose sur une règle de communication. Etre compris par sa cible. Ainsi, le formatage de masse à l’américaine par les média ne fonctionnera pas en Europe, à cause du pluralisme européen.
On peut modifier et formater une population à l’identique, si elle est identique au départ comme aux US. Mais en Europe, ce pluralisme va l’empêcher car ce formatage de masse, aura pour conséquence de déconnecter le peuple de son élite dirigeante et ainsi créé un déclencheur de révolution ou de guerre civile.
En mon âme et conscience c’est ce qui est en train de se passer en Europe et particulièrement en France.
Non, c'est le nom de la révolte populaire contre les élites.Ouais, comme Hanouna et Nabilla, de grands noms de la révolution populaire à la française :huhu:
Je n'ai à peu près rien compris à ton message, désolé.
Bah vu ce qu'ont l'air de donner les Français qui se reproduisent entre eux, c'est vrai que ça fait pas rêver. :huhu:
Je n'ai à peu près rien compris à ton message, désolé.
C'est pourtant écrit à peu près en français.
Je relevais des approximations dans tes propos.
Ou alors.... J'avais oublié les guillemets... Tu t'es lu et tu n'as rien compris ?
Désolé, mais ça m'a fait rire.
Bonne continuation.
Ou alors.... J'avais oublié les guillemets... Tu t'es lu et tu n'as rien compris ?
Bah vu ce qu'ont l'air de donner les Français qui se reproduisent entre eux, c'est vrai que ça fait pas rêver. :huhu:
Les Français qui se reproduisent entre eux ont inventé l'avion, la voiture, le cinéma, le roman...
Tu préfères peut-être les Arabes qui se reproduisent entre eux ? C'est vrai que les frères Kouachi,
ça, ça fait rêver...
Bah vu ce qu'ont l'air de donner les Français qui se reproduisent entre eux, c'est vrai que ça fait pas rêver. :huhu:
Les Français qui se reproduisent entre eux ont inventé l'avion, la voiture, le cinéma, le roman...
Tu préfères peut-être les Arabes qui se reproduisent entre eux ? C'est vrai que les frères Kouachi,
ça, ça fait rêver...
Les Arabes nous ont seulement apporté pas mal de mots, des connaissances en mathématiques (nos chiffres), en médecine, en architecture....
Oh et le terrorisme, c'est l'occident qui l'a créé.
source (http://www.univ-orleans.fr/mapmo/membres/faires/arabe_islam.html)
Les Français qui se reproduisent entre eux ont inventé l'avion, la voiture, le cinéma, le roman...C'est le gros problème d'aujourd'hui.
Tu préfères peut-être les Arabes qui se reproduisent entre eux ? C'est vrai que les frères Kouachi, ça, ça fait rêver...
Les Français qui se reproduisent entre eux ont inventé le roman.Alors ça déjà non :huhu: sauf si tu peux me siter le premier roman de l'histoire de l'humanité.
Car il permet, au pouvoir politique d’imposer de l’ultra-catholicisme et une guerre de civilisation.
Quel tissu de conneries ! ceux qui ont un tout petit peu de culture générale saventque Vercingétorix n'a rien à voir avec le symbole du patriotisme français qu'on en a fait au XIXe siècle.
D'ailleurs,CiterQuel tissu de conneries ! ceux qui ont un tout petit peu de culture générale saventque Vercingétorix n'a rien à voir avec le symbole du patriotisme français qu'on en a fait au XIXe siècle.
Heureusement que mes fautes d'orthographes n'ont jamais ordonnées de génocides ni d'attentats (mais qui sait avec la nouvelle orthographe ça pourrait bien arriver :/)
Et ce forum n'a pas de partie politique (c'est pour moi une base indispensable pour qu'il y ait discution et échange). Mais c'est vrai qu'on est plutôt tolérant, ouvert d'esprit et curieux.
Pourquoi n’ont-t-ils pas pu faire Gladiator ? Et plus révélateur encore pour nous, pourquoi Christophe Lambert n’a-t-il pu incarner Vercingétorix que dans un film américain (même si celui-ci se révéla être un navet infâme) ? Vercingétorix, symbole du patriotisme français, qui tenta de repousser par les armes l’invasion étrangère ?
Bah alors, Arnaud, tu perds le fil ? :-\Pourquoi n’ont-t-ils pas pu faire Gladiator ? Et plus révélateur encore pour nous, pourquoi Christophe Lambert n’a-t-il pu incarner Vercingétorix que dans un film américain (même si celui-ci se révéla être un navet infâme) ? Vercingétorix, symbole du patriotisme français, qui tenta de repousser par les armes l’invasion étrangère ?