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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La bataille d'Hernani [texte complet]

Auteur Sujet: La bataille d'Hernani [texte complet]  (Lu 13155 fois)

Hors ligne Milora

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #15 le: 24 Mai 2015 à 11:49:58 »
Citer
Mais j'aime quand tu chipotes! Surtout si je veux maintenir l'illusion d'avoir fait quelques recherches historiques... :) Va me falloir vérifier tout ça à tête reposée.
Du coup, réflexe d'historienne, j'ai vérifié. Apparemment, Belleville n'est annexée à Paris qu'en 1860 ^^

Citer
J'avais ajouté le poisson au tout dernier moment. A la relecture, je constate qu'il n'a effectivement pas sa place ici. Du coup je l'ai relâché en eaux profondes...
:D :D

Citer
La pièce, pas forcément (bien que c'est toujours sympa d'avoir une excuse de lire Hugo...). Par contre, c'est vrai que j'ai essayé de coller à une certaine réalité historique dans mon interprétation steampunk des événements liés à la première d'Hernani...
Ok, ça c'est bon, je connais *s'essuie le front*
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #16 le: 24 Mai 2015 à 18:33:21 »
Salut !
J'ai lu la partie deux, toujours aussi bien ;) Tu arrive à retranscrire la divergence d'idée entre Hugo et Balzac avec une comparaison steampunk, bravo ! :D
A bientôt pour la suite !
aucun : les artichauts n'ont aucun rapport avec le Père Noël. Ce ne sont pas des cadeaux et on ne peut pas faire de Père Noël en artichaut.

Aurélie Brody

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #17 le: 24 Mai 2015 à 19:27:42 »
Bonjour Algache,

Je ne suis pas une très grande fan du steampunk, mais ton écriture est plaisante et accrocheuse. Tu oscilles entre Verne, Bouvard et Pécuchet et GéoTrouveTout. Cependant je me demande jusqu'où cela peut aller. Cela ferait peut-être un excellent scénario pour une bd de type "Le réseau Bombyce" de Corbeyran, si d'aventure tu saupoudrais ton oeuvre d'un zeste de suspense et d'un rien de smog et de terreur. Il te manque encore peut-être parmi tes personnages une sorte de professeur Moriarty pour nous donner quelques frissons.

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Re : Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #18 le: 25 Mai 2015 à 17:13:43 »
@Milora:
Du coup, réflexe d'historienne, j'ai vérifié. Apparemment, Belleville n'est annexée à Paris qu'en 1860 ^^
:calin: Merci Milora! J'y vais pour Montmartre, alors?

@Zagreos:
J'ai lu la partie deux, toujours aussi bien ;) Tu arrive à retranscrire la divergence d'idée entre Hugo et Balzac avec une comparaison steampunk, bravo ! :D
Chic, un connaisseur! :)

@Aurélie:
Cela ferait peut-être un excellent scénario pour une bd de type "Le réseau Bombyce" de Corbeyran, si d'aventure tu saupoudrais ton oeuvre d'un zeste de suspense et d'un rien de smog et de terreur. Il te manque encore peut-être parmi tes personnages une sorte de professeur Moriarty pour nous donner quelques frissons.
Fichtre, mais c'est tout un programme que tu me proposes là, Aurélie!
Pour Moriarty (personnage que j'affectionne tout particulièrement pour avoir rendu célèbres les chutes du Reichenbach de ma Suisse natale...), il faudra se contenter de l'académicien Brifaut sur ce coup-là... Cela dit, Victor Hugo contre Moriarty, ça ferait une bonne histoire aussi!

Bon, j'ai apporté quelques adaptations aux deux premières parties sur la base de vos commentaires éclairés. La troisième partie, c'est... maintenant!

Hors ligne algache

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #19 le: 25 Mai 2015 à 17:20:34 »
Texte court en quatre parties:
1 - Le Théâtre-Français
2 - Gaspar-Félix
3 - 25 février 1830
4 - Un futur imprévisible

3.
Hugo tint parole. Entre août et septembre, il travailla d’arrache-pied à la construction d’un nouvel automate, plus élaboré que Marion. Il l’appela Hernani, et le présenta à un cercle restreint d’automaticiens, parmi lesquels figuraient Alexandre Dumas, Théophile Gautier et Gérard de Nerval.

Les réactions furent à la fois enthousiastes et inquiètes : Brifaut avait fait interdire Marion au Théâtre-Français. Or l’esthétique de ce nouvel automate brouillait encore plus les genres. Il était capable de déclamer des vers en alexandrins, décasyllabes, octosyllabes ou en prose, dans des strophes isométriques et hétérométriques, avec des timbres de voix différents ; Hector Berlioz avait été d’une aide précieuse dans la conception des systèmes d’entraînement vocaux. Le visage de l’automate, en cuivre, en étain et en argent repoussé, pouvait simuler grâce à une complexité d’engrenages inégalée toute la gamme des sentiments de la tragédie, de la comédie, du vaudeville et du mélodrame romantique.

‒ Qu’est-ce qui te fait croire que Brifaut ne va pas interdire Hernani, comme il a interdit Marion ? demanda Dumas.

‒ Dois-je te rappeler, répondit Hugo, que les opérateurs du Théâtre-Français, ennuyés de manipuler les artifices simplistes des automates classiques, avaient accepté à l’unanimité d’intégrer Marion à leurs dioramas ? Le public ne se déplace même plus pour assister à ces pièces, tant elles sont usées. Il demande de la nouveauté, du modernisme ! Brifaut s’est investi personnellement pour interdire Marion, mais le gouvernement n’osera pas refuser coup sur coup deux automates que réclame la volonté populaire.

‒ D’accord, répondit Dumas. Hernani sera autorisé. Mais Brifaut s’y entend pour chahuter les pièces qu’il n’aime pas. Comment éviteras-tu que ton nouvel automate ne soit tourné en ridicule ?

Un sourire illumina le visage d’Hugo, ravi de la question.

‒ C’est là que vous intervenez, mes chers amis ! lança-t-il en ouvrant grands les bras. Ensemble, nous allons monter une armée, une grande armée romantique, qui occupera le terrain lors de la première !

Et c’est ainsi que, pendant les longues semaines de l’hiver 1829, alors que les falotiers utilisaient leurs lanternes magiques plus pour chauffer leurs ateliers mal isolés que pour projeter des images de verre peint, les amis proches de Victor Hugo arpentèrent les rues de Paris, les chantiers des ouvriers et les boutiques des mécaniciens pour enrôler des volontaires dans la légion romantique des automaticiens.

La première d’Hernani fut fixée au 25 février 1830. Hugo distribua à chacun de ses partisans un billet d'invitation nominatif, de couleur rouge, sur lequel était écrit le mot hierro, qui en espagnol signifie le fer et devait constituer leur signe de ralliement. Ce terme symbolisait aussi l’arrivée d’un esthétisme nouveau dans le domaine des automates, l’ère du modernisme remplaçant le classicisme, tel l’âge du fer supplantant l’âge du bronze.

Le 25 février, l’armée romantique se présenta devant le Théâtre-Français en début d’après-midi et fit la queue devant la porte latérale du bâtiment. Brifaut, qui avait orchestré une cabale pour discréditer le nouvel automate d’Hugo, espérait que des échauffourées éclatent, obligeant la préfecture à disperser la foule des automaticiens. Certains employés favorables à l’ordre établi contribuèrent à leur façon au plan de l’académicien, en jetant depuis les balcons ordures et pièces détachées sur la valeureuse armée. Balzac, venu en ami, reçut en pleine figure un rouage qui lui écorcha le nez. Il se montra imperturbable et, à son exemple, les partisans d’Hugo restèrent stoïques avant d’entrer dans le théâtre.

Il leur restait plusieurs heures à patienter avant que n'arrivent les autres spectateurs. Dans la pénombre, on entendait le bruit sourd de la salle des machines, que les opérateurs commençaient à mettre sous pression. Pour tromper l’attente, les automaticiens sortirent de sous leurs gilets bouteilles et victuailles, qu'ils entreprirent de consommer sur place, affalés sur les banquettes.

Soucieux de maintenir l’intensité de ses troupes, Victor Hugo improvisa un ultime discours debout devant le rideau de la scène, nimbé d’un nuage de vapeur s’élevant des planches et lui conférant l'aura d’une divinité mythologique.

‒ La bataille qui va s'engager pour Hernani, lança-t-il d’une voix exaltée, est celle des idées, celle du progrès. C'est une lutte en commun. Nous allons combattre cette vieille mécanique crénelée, verrouillée… Ce siège est la lutte de l'ancien monde et du nouveau monde. Nous sommes tous du monde nouveau !

Cette brève harangue fut accueillie par les hourras d’adeptes acquis à la cause du grand artisan-mécanicien.

Lorsque les autres spectateurs pénétrèrent dans les loges, dans le frémissement des accoutrements se frottant métal contre métal, queues de manticore serties de pierres fines contre écailles de basilic aux reflets chamarrés, cornes cuivrées de minotaure pour les barons contre serpents articulés de Méduse pour les marquises, ils ne furent pas peu surpris du spectacle qu'offrait la légion romantique en contrebas.
On se provoqua de part et d’autre. On s’invectiva et on se houspilla. La petite noblesse retranchée dans les loges se gaussait des gilets rouges des artisans-mécaniciens, lesquels raillaient les appendices mécaniques de leurs contradicteurs. Mais bientôt le rideau se leva. Le diorama sur scène représentait une chambre à coucher. Etincelants sous la lumière des lampes à gaz, les automates Hernani firent leur entrée et prononcèrent leurs premiers vers : « Serait-ce déjà lui ? C’est bien à l’escalier dérobé. Vite, ouvrons. »

Il y a eu du chahut ce soir-là. Des objets furent jetés sur la scène, quelques machines furent endommagées. A l’acte III, l’automate jouant Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement au beau milieu d’une tirade. Plutôt que de le laisser aphone au milieu de la scène, son mécanisme de secours lui fit interrompre sa phrase d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu. Le monologue de Don Carlos devant le tombeau de Charlemagne fut acclamé. Les somptueux décors du cinquième acte, articulés par un enchevêtrement complexe de roues et de moulinets pour représenter une terrasse du palais d’Aragon avec ses arcades moresques, les jets d’eau du jardin et les bosquets illuminés, impressionnèrent le public dans son ensemble. À la fin de la pièce, les ovations succédèrent aux ovations et les automates furent acclamés.

Lorsque l’armée romantique porta Victor Hugo en triomphe, la petite noblesse avait quitté le théâtre depuis bien longtemps. Seul Brifaut était resté, le corps raidi par la fureur, avec dans les yeux une étincelle ardente allumant le ferment de la vengeance.
« Modifié: 28 Mai 2015 à 22:33:56 par algache »

Hors ligne ZagZag

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #20 le: 25 Mai 2015 à 21:54:32 »
Salut !
Vraiment, j'adore ton texte ! C'est historique, steampunk, respectant le combat de l'auteur et transformant certains faits historiques pour qu'ils se plient à la réalité du steampunk, permettant d'avoir un rendu plus imagé, bravo ! (je suis pas très constructif quand j'aime  :-¬?)
aucun : les artichauts n'ont aucun rapport avec le Père Noël. Ce ne sont pas des cadeaux et on ne peut pas faire de Père Noël en artichaut.

Hors ligne algache

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Re : La bataille d'Hernani
« Réponse #21 le: 26 Mai 2015 à 23:05:23 »
Merci de poursuivre l'aventure, Zagreos!
Suite et fin tout prochainement! :)

Hors ligne Milora

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Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #22 le: 26 Mai 2015 à 23:17:32 »
Citer
avaient acceptés à l’unanimité d’intégrer Marion à leurs dioramas ?
accepté

Citer
des automates classiques, avaient acceptés à l’unanimité d’intégrer Marion à leurs dioramas ? Le public ne se déplace même plus pour assister aux pièces classiques, tant elles sont usées.
répétition de "classique"

Citer
Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement et bascula en mode dégradé au beau milieu d’une tirade, interrompue d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu.
Je crois que j'ai pas bien compris (mais c'est peut-être dû à ma fatigue...)

Toujours aussi fluide, j'ai envie de savoir la suite - et fin ! :)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

MillaNox

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Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #23 le: 27 Mai 2015 à 16:55:33 »
Salut Algache !

C'est parti !

Citer
Victor Hugo et Alexandre Dumas descendirent à la hâte du fiacre mécanique qui venait de s’arrêter en face du Théâtre-Français, après avoir sillonné Paris à toute allure.
ça fait peut-être un peu trop d'infos en gros résumé pour une première phrase. après pourquoi pas mais là c'est le premier truc que je lis donc une phrase d'accroche qui percute, intrigue, ou sonne, serait mieux je trouve pour accrocher... Ne serait-ce qu'un truc qui claque sur le bruit du fiacre mécanique, pour poser l’ambiance direct ?

Citer
Sur le toit de l’illustre bâtiment, les bouches de ventilation crachaient la vapeur sale des souffleries tournant à plein régime.

Les deux artisans-mécaniciens pénétrèrent dans l’illustre bâtiment au moment où retentissait la sonnerie invitant les retardataires à gagner leurs sièges.
répétition

Citer
Personne d’autre ne s’y trouvait, aussi s’arrogèrent-ils les meilleures places du premier rang, celles permettant de s’accouder sur le rebord lorsque le spectacle devenait trop ennuyeux.
au ?

Citer
Jadis réservée aux aristocrates, la pose d’un accoutrement relevait d’un rituel que les immortels de l’Académie française s’étaient appropriés avec la bénédiction de Napoléon.
pas compris. le port ?

Citer
Leur accoutrement se composait d’un double entrelac d’écailles de cuivre jaune et de laiton vert, symbolisant des feuilles d’olivier naissant à la base de chaque clavicule et grimpant de part et d’autre du cou jusque derrière les oreilles.
bcp de participes présents, ça alourdit...

Citer
En outre, un dispositif était inséré dans la cuisse de l’immortel, avec une boucle à hauteur de hanche dans laquelle l’académicien pouvait glisser son épée cérémoniale.
dans ? dans la chair tu veux dire ?  :o

Citer
Non content de renouer avec la tradition du sacre lors de son accession au trône, Charles X avait ajouté au cérémonial de l’Ancien Régime, outre les sept onctions et les serments sur les Évangiles, la pose d’un accoutrement saisissant : deux ailes d’ange mécaniques composées de plumes d’argent serties de pierres précieuses, se déployant avec l’envergure d’une roue de paon.
ah oui donc c'est bien "pose" pour dire que les mécaniques sont chirurgicalement intégrées au corps ! aïe !

je suis bien dedans là, ce début me plait, l'ambiance est là, c'est plutôt fluide, cool cool quoi ! partie 2 donc...

Citer
‒ Vraiment… répondit Hugo en portant son attention sur l’épais boîtier circulaire que le garçon avait sanglé autour de son avant-bras avec une grossière lanière de cuir.
je verrais plutôt lanière de cuir grossière :\?

Citer
Victor Hugo ouvrit la bouche, la referma, l’ouvrit encore, comme le font ceux que la surprise rend momentanément muets.
j'aime bien, très visuel  ^^

bon partie 2 lu, toujours prise dans l'historie, tu nous annonces une montgolfière ou un dirigeable en  +  :coeur: :coeur:
il doit me manquer une référence ou connaissance par contre pour les "dar", c'est quoi ?

partie  3 :

Citer
nimbé d’un nuage de vapeur s’élevant des planches et lui conférant la stature d’une divin
stature est vraiment adapté ? aura ?

Citer
Lorsque les autres spectateurs pénétrèrent dans les loges, dans le frémissement des accoutrements se frottant métal contre métal, queues de manticore serties de pierres fines contre écailles de basilic aux reflets chamarrés, cornes cuivrées de minotaure pour les barons contre serpents articulés de Méduse pour les marquises, ils ne furent pas peu surpris du spectacle qu'offrait la légion romantique en contrebas.
ahaha tes descriptions des persos "accoutrés" me font rêver de voir des illustrations de ton texte ! excellent ^^

Citer
Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement et bascula en mode dégradé au beau milieu d’une tirade, interrompue d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu.
comme milora, pas compris, mais je suppose qu'il me manque une référence culturelle ?

hop là, tout lu !
donc c'est fluide, l'ambiance et les perso sont bien posés. On sent que tu as bossé le truc, c'est précis, je pense que malheureusement pour moi je rate certaines subtilités d'ailleurs, par manque de culture  :'(
Donc bravo, merci pour el bon moment et... La suite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^

Milla

Hors ligne algache

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Re : Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #24 le: 27 Mai 2015 à 22:06:22 »
Hey Milla!

Je suis à la fois ravi et terrifié par ta visite: qu'est-ce que Nox, chasseuse nocturne qui est aux répétitions ce que Van Helsing est aux vampires, va bien pouvoir chasser sur mes terres ce soir? :aah:

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Sur le toit de l’illustre bâtiment, les bouches de ventilation crachaient la vapeur sale des souffleries tournant à plein régime.
Les deux artisans-mécaniciens pénétrèrent dans l’illustre bâtiment au moment où retentissait la sonnerie invitant les retardataires à gagner leurs sièges.
répétition

Et voilà! Ca n'a pas tardé... :putainlafaute: Non mais franchement je sais pas s'il me manque un bout de cerveau quelque part... Elle est ENORME, la répétition, je lis, je relis, je relis encore et je NE LA VOIS PAS! Milla arrive, hop là, l'air de rien, survole le truc et vlan! deux paires de mises en gras, cinglantes comme deux paires de claques... :s

Cela dit, heureusement, je crois que c'est la seule répétition que tu as trouvée. Il y a donc du mieux depuis les mouches. :)

Citer
Leur accoutrement se composait d’un double entrelac d’écailles de cuivre jaune et de laiton vert, symbolisant des feuilles d’olivier naissant à la base de chaque clavicule et grimpant de part et d’autre du cou jusque derrière les oreilles.
bcp de participes présents, ça alourdit...
D'accord. J'en ai supprimé un pour alléger.

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En outre, un dispositif était inséré dans la cuisse de l’immortel, avec une boucle à hauteur de hanche dans laquelle l’académicien pouvait glisser son épée cérémoniale.
dans ? dans la chair tu veux dire ?  :o
Voui voui, bien profond dans les chairs >:D

il doit me manquer une référence ou connaissance par contre pour les "dar", c'est quoi ?
Hé! héhé. héhéhé... (rire idiot de l'auteur médiocre qui sent que la chute bientôt publiée va tout expliquer)

Citer
nimbé d’un nuage de vapeur s’élevant des planches et lui conférant la stature d’une divin
stature est vraiment adapté ? aura ?
J'aimais assez stature... mais aime encore plus aura! Adopté!

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Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement et bascula en mode dégradé au beau milieu d’une tirade, interrompue d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu.
comme milora, pas compris, mais je suppose qu'il me manque une référence culturelle ?
C'est le "mode dégradé" qui dérange? C'est effectivement peut-être un peu trop informatique... J'ai reformulé pour essayer d'ôter la confusion (A l’acte III, l’automate jouant Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement au beau milieu d’une tirade. Plutôt que de le laisser aphone au milieu de la scène, son mécanisme de secours lui fit interrompre sa phrase d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu).

Donc bravo, merci pour el bon moment et... La suite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^
Tout près! Je boucle ce soir ou demain matin au plus tard!

@Milora:
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avaient acceptés à l’unanimité d’intégrer Marion à leurs dioramas ?
accepté
Corrigé!

Citer
des automates classiques, avaient acceptés à l’unanimité d’intégrer Marion à leurs dioramas ? Le public ne se déplace même plus pour assister aux pièces classiques, tant elles sont usées.
répétition de "classique"
Celle-là est peut-être moins flagrante que l'illustre bâtiment plus haut, mais je l'ai néanmoins corrigée aussi!

Merci à vous deux pour vos relectures détaillées!

MillaNox

  • Invité
Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #25 le: 28 Mai 2015 à 11:07:58 »
Mais, mais, comment une gentille comme moi peut faire peur ??  :s

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Citation de: MillaNox le Hier à 16:55:33

   
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        Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement et bascula en mode dégradé au beau milieu d’une tirade, interrompue d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu.

    comme milora, pas compris, mais je suppose qu'il me manque une référence culturelle ?

C'est le "mode dégradé" qui dérange? C'est effectivement peut-être un peu trop informatique... J'ai reformulé pour essayer d'ôter la confusion (A l’acte III, l’automate jouant Don Gomez souffrit d’un dysfonctionnement au beau milieu d’une tirade. Plutôt que de le laisser aphone au milieu de la scène, son mécanisme de secours lui fit interrompre sa phrase d’un « j’en passe et des meilleurs » qui ne passa pas inaperçu).
alors le mode dégradé j'avais pas compris, oui. Et le "j'en passe et de meilleurs" a l'air d'avoir quelque chose de particulier, puisque ça ne passe pas inaperçu, amis j'ai pas compris quoi  :-[ :-[

Puisque tu parles des mouches (que j'avais bien aimé), je dois dire deux choses :
-habitant à la campagne j'ai souvent des mouches mortes chez moi et à chaque fois je pense à toi, tu es donc OMNIPRESENTE dans ma vie algache! sache-le !  :D
-sur ce texte je sens effectivement une évolution de ton écriture depuis les mouches, de beaux progrès dans la fluidité, ça s'affine, tout ça  :coeur: Bravo à toi !!

@+ !  ;)

Milla

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Re : Re : Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #26 le: 28 Mai 2015 à 12:04:02 »


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Sur le toit de l’illustre bâtiment, les bouches de ventilation crachaient la vapeur sale des souffleries tournant à plein régime.
Les deux artisans-mécaniciens pénétrèrent dans l’illustre bâtiment au moment où retentissait la sonnerie invitant les retardataires à gagner leurs sièges.
répétition

Et voilà! Ca n'a pas tardé... :putainlafaute: Non mais franchement je sais pas s'il me manque un bout de cerveau quelque part... Elle est ENORME, la répétition, je lis, je relis, je relis encore et je NE LA VOIS PAS! Milla arrive, hop là, l'air de rien, survole le truc et vlan! deux paires de mises en gras, cinglantes comme deux paires de claques... :s

:o La vache. J'ai lu ton texte avec attention et j'avais pas vu non plus la répétition !

Comme Milla, j'avais pas du tout compris l'histoire du dégradé. :-[

Je suis d'accord avec Milla : Les mouches était bien, mais dans ce texte-ci, on te sent encore plus à l'aise, y a rien qui cloche dans le style, c'est vraiment super :)

Je sais pas si ça peut t'intéresser, mais j'ai vu qu'y avait un AT steampunk pour le 22 juin : http://www.epopees.fictives.fr/#/316-antho-noire-steampunk

Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

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Re : Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #27 le: 28 Mai 2015 à 22:27:15 »
Bonsoir Milla et Milora!

@MillaNox:
alors le mode dégradé j'avais pas compris, oui. Et le "j'en passe et de meilleurs" a l'air d'avoir quelque chose de particulier, puisque ça ne passe pas inaperçu, amis j'ai pas compris quoi  :-[ :-[
Je te recommande vivement la lecture de ce bref article qui t'expliquera tout de fort jolie manière.

J'ai vraiment pris plaisir dans ce texte à glisser des références à des événements historiques ou des traits de caractères des personnages, mais en les remaniant à la sauce steampunk. J'ai aussi fait attention à ce que le récit garde une certaine cohérence et un intérêt intrinsèque pour les lecteurs qu'Hugo ou Balzac n'intéressent pas plus que ça et qui ne seront donc pas réceptifs à ces références plus ou moins cachées.

Puisque tu parles des mouches (que j'avais bien aimé), je dois dire deux choses :
-habitant à la campagne j'ai souvent des mouches mortes chez moi et à chaque fois je pense à toi, tu es donc OMNIPRESENTE dans ma vie algache! sache-le !  :D
Mouahahaha! >:D

-sur ce texte je sens effectivement une évolution de ton écriture depuis les mouches, de beaux progrès dans la fluidité, ça s'affine, tout ça  :coeur: Bravo à toi !!
Merci Milla, ça fait plaisir à lire! Les mouches étaient aussi une expérimentation dans le genre du récit enfantin, pas si facile que ça à maîtriser. Mais je ne regrette pas l'effort!

@Milora:
Je sais pas si ça peut t'intéresser, mais j'ai vu qu'y avait un AT steampunk pour le 22 juin : http://www.epopees.fictives.fr/#/316-antho-noire-steampunk

J'avais effectivement vu passer cet AT, mais je crains que mon récit ne réponde pas vraiment au critère de noirceur imposé... :(

Sinon, il y a le webzine Nouveau monde qui a aussi un AT steampunk ouvert qui pourrait faire l'affaire...

On va déjà commencer par finir le texte! :)

...ma tendre et chère a même conçu une e-couverture pour l'occasion:



C'est pas joli, ça? Thank you, Leigh!

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Re : La bataille d'Hernani [parties 1 à 3 sur 4]
« Réponse #28 le: 28 Mai 2015 à 22:31:49 »
Texte court en quatre parties:
1 - Le Théâtre-Français
2 - Gaspar-Félix
3 - 25 février 1830
4 - Un futur imprévisible

4.
Brifaut se tenait face à Hugo sur la scène quasi-déserte. L’entrelacement des feuilles d’olivier en cuivre jaune et laiton vert frémissait sur les veines du cou que gonflait la colère. Du bout des doigts, il tambourinait sur le pommeau de son épée d’académicien.

‒ Vous avez gagné une bataille, Hugo, mais la guerre sera longue ! Vous ne saisissez pas la portée de vos actes. Ce Théâtre est destiné à l’élite, à la tragédie, au sublime des automates classiques. Si vraiment vous tenez à éduquer le peuple, restez-en au grotesque d’un genre mineur et moins exigeant. Faites du mélodrame à la Porte-Saint-Martin avec votre attirail clinquant et tape-à-l’œil !

Hugo se contenta de dévisager Brifaut, s’arrogeant le droit du vainqueur à laisser le silence s’exprimer. Lorsqu’il le jugea bon, il ajouta simplement :

‒ Je fais un art élitaire pour tous, Monsieur Brifaut. Un théâtre destiné à la fois à l’élite et au peuple.

Le président de la commission de censure brandit un doigt accusateur sous le nez de l’artisan-mécanicien :

‒ Vous êtes dangereux, Hugo. Mais vous n’avez pas encore gagné.

Puis il se retira. Après son départ, deux silhouettes, l’une empâtée, l’autre courte sur pattes, se détachèrent des ombres de la salle Richelieu pour rejoindre l’automaticien.

‒ Cela me fait de la peine de l’admettre, dit Balzac en touchant d’un air distrait l’égratignure de son nez, mais je crains que notre ami Brifaut n’ait raison…

Hugo lui jeta un regard interrogateur, alors que Gaspar-Félix se glissait derrière lui pour observer les mouvements d’horlogerie du décor. Balzac poursuivit :

‒ Tes automates confinent au merveilleux, Victor, mais ne vois-tu pas que l’excès de sophistication de tes prodiges mécaniques, ce sera aussi leur chant du cygne ? Nous autres falotiers, avec nos lanternes magiques, jouons depuis longtemps sur la lumière plus que sur la matière, sur la projection plus que sur la construction. N’entends-tu pas sur quel terrain se jouera le futur ?

Hugo dévisagea Balzac en fronçant les sourcils.

‒ Je ne suis pas sûr de te comprendre, Honoré…

‒ Je ne sais pas encore l’exprimer moi-même, mais le futur sera... éthéré. Sans consistance. Immatériel. Des images sans lanterne, ou presque. Des acteurs sans automate.

Hugo saisit Balzac par les épaules :

‒ Mais tu es fou, mon ami ! Penses-tu que je n’ai pas suffisamment à faire avec Brifaut sur le dos ? Qui donc te met de pareilles idées dans la tête ?

Fidèle à son habitude, Balzac ne s’émut pas de la colère de l’artisan-mécanicien. Au contraire, il sourit et hocha la tête en direction de la scène. Hugo suivit son regard.

‒ Le gamin ?

Le falotier acquiesça.

‒ Gaspar-Félix a des idées stupéfiantes, Victor. Et le talent pour les réaliser. Il n’est pas seul. Lui et ses semblables formeront leur propre guilde. Nous autres, automaticiens, falotiers, ne seront qu’une parenthèse de l’histoire. Parle-lui, tu comprendras. D’ici quelques années, non content d’avoir envoyé des ballons dans le ciel, il aura conçu une machine capable de produire des toiles d’une fidélité saisissante, sans peinture ni pinceau ! Avant que tu ne meures, il aura probablement fait de toi un portrait qui te rendra immortel.

Le garçon, le baromètre toujours sanglé autour du poignet, s’était timidement approché des deux hommes.

‒ Comment peux-tu peindre des toiles sans peinture, petit ? lui demanda Hugo.

‒ En exposant une plaque de cuivre recouverte d’une couche d’argent à des vapeurs d’iode, dar, répondit Gaspar-Félix le plus naturellement du monde.

Hugo fronça les sourcils :

‒ De l’iodure d’argent ?

Le garçon hocha la tête. Hugo réfléchit quelques instants, avant de murmurer « après tout, pourquoi pas… »

‒ Comment t’appelles-tu, déjà ?

‒ Gaspar-Félix, m’sieur. Gaspar-Félix Tournadar.

‒ Tournadar ? répéta Hugo.

‒ Tournachon, corrigea Balzac. Mais ses amis le surnomment Tournadar, à cause de sa manie de rajouter la terminaison dar à la fin de ses phrases...

‒ J’aime bien Nadar, ajouta le garçon de sa voix fluette. C’est plus court, dar.

‒ Nadar… répéta Hugo d’un air pensif. C’est un bon pseudonyme.

Le gamin s’était replongé dans la contemplation d’un automate Hernani, cherchant à comprendre le fonctionnement de l’articulation des lèvres de métal. Hugo le laissa faire, bouche bée face à la simplicité désarmante de l’enthousiasme juvénile.

Quelques minutes auparavant, il pensait avoir mouché Brifaut et les classiques, donné l’impulsion qui le ferait marcher jusqu’au bout de sa carrière. Balzac l’avait aussitôt confronté à un gamin de dix ans dont les inventions éclipseraient peut-être les siennes.

‒ Le futur est une maîtresse cruelle et bien peu fidèle, murmura Hugo plus pour lui-même qu’à l’intention de son interlocuteur. A peine crois-tu qu’elle s’est donnée à toi que déjà elle s’offre à un plus jeune…

La métaphore sembla plaire à Balzac, qui répondit d’un sourire entendu.

‒ Dis-moi Nadar, reprit Hugo, après avoir conquis le ciel avec tes aéronefs et révolutionné la peinture avec de l’iodure d’argent, quels autres mondes comptes-tu explorer ?

Gaspar-Félix fit mine de réfléchir avant de répondre.

‒ Les catacombes et les égouts de Paris, dar.

La réponse du garçon arracha un nouveau hoquet de surprise à Hugo. Nadar se sentit obligé de préciser :

‒ En maîtrisant la combustion de la poudre de magnésium, je pense mettre au point une technique d’éclairage sous-terraine. Les gens ont peur des catacombes et des égouts parce qu’il y fait toujours sombre. Mais nous devons apprivoiser le monde qui se trouve sous nos pieds...

‒ Et pourquoi donc ?

‒ Un jour, on inventera un circuit sous-terrain par lequel nous échangerons des informations bien plus vite qu’en surface, dar !

Hugo se gratta la tête et fronça les sourcils.

‒ Quel genre de circuit ? Une nouvelle forme de canalisation ?

Le jeune Nadar, ravi de l’attention que lui accordait l’illustre artisan-mécanicien, se balançait d’un pied sur l’autre.

‒ En quelque sorte. Mais plus que la canalisation, c’est son contenu qui sera à l’origine d’une nouvelle Révolution. Imaginez, m’sieur Hugo, un de vos automates ici-même au Théâtre-Français et un autre à l’Odéon, connectés par cette canalisation et capables d’interagir, chacun sur sa propre scène ! Ne serait-ce pas inouï ?

Hugo échangea avec Balzac un regard dans lequel se lisait une admiration qu’il n’accordait pas à la légère.

‒ De même, renchérit Balzac, imagine deux lanternes magiques connectées de la même manière, capables de synchroniser leurs projections à des kilomètres de distance…

‒ Non, murmura Hugo les yeux dans le vague, comme si les révélations de Nadar venaient d’ouvrir un nouveau champ de réflexion, encore en friche mais porteur des germes d’une immense fertilité. Non, répéta-t-il, l’enjeu n’est pas l’échange entre automates ou entre lanternes, Honoré… L’enjeu du réseau dont nous parle Nadar… C’est l’échange des idées !

Hugo fut pris d’une irrépressible envie de rire qu’il ne chercha nullement à contenir. Surpris par cette hilarité soudaine, le jeune Nadar se tourna vers Balzac, qui haussa les épaules et se mit à rire lui aussi.

Victor Hugo ébouriffa la tignasse du gamin. Le futur n’était pas seulement cruel et infidèle : il était complètement imprévisible.

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Re : La bataille d'Hernani [texte complet]
« Réponse #29 le: 29 Mai 2015 à 15:56:21 »
Me voilà maintenant que tu as tout posté !

‒ Jamais je ne m’habituerai à voir Brifaut porter l’accoutrement des académiciens, souffla Hugo.

Citer
La décision de Louis XIV de supprimer les acteurs humains peu après la création de la Comédie-Française avait donné naissance au métier d’artisan-mécanicien, puis à la guilde des automaticiens.
hm, expliquer en une ligne pourquoi ? quitte à expliquer des choses...   :P

Citer
« Que malgré les complots d'une injuste famille, son amante aujourd'hui me tienne lieu de fille »[/i] scellant la fin de Phèdre, les rares spectateurs de la salle Richelieu se retrouvèrent dans le foyer.
une petite italique ?

Avant que tu ne meures, il aura probablement fait de toi un portrait qui te rendra immortel.
je ne sais pas si c'est une bonne idée de finir la réplique sur cette phrase vu que la peinture permet déjà de rendre quelqu'un immortel

J'ai trouvé l'ensemble très fluide et la lecture assez agréable.
Je pense que le récit marche plutôt bien même si perso, je trouve que plonger l'événement dans l'univers steampunk n'apporte pas ici beaucoup. Ou plutôt je ne comprends pas toujours tes oppositions : par exemple, je ne vois pas trop en quoi planter un truc dans la cuisse des classiques les oppose aux romantiques avec leurs gilets rouges. J'ai eu du mal aussi avec tes oppositions Balzac/ Hugo, tu les opposes sur quel point en fait ? (à part la mention de l'argent bien sûr). J'ai aussi un peu de mal avec le fait de placer le fait de voler comme supérieur à la capacité de faire des automates.  :\?
Brefouille, j'ai été souvent perdue par tes ajouts steampunk que je n'ai pas toujours compris.

A voir avec les autres lecteurs ci c'est juste moi ou si tu peux clarifier encore certains points de l'intrigue  ;)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

 


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