j'aime bien le champ lexical, notamment les "Mais déjà s’apaisent les sèves de mon corps," et "Se poser comme un baiser sur mes lèvres d ’ambre."
Mais tu vois le mal partout !

Il n'y avait aucune arrière pensée grivoise dans ces vers de jeunesse ! Je proteste que j'étais chaste et naïf avant de commencer à te lire, Viviane; c'est la fréquentation de tes textes qui m'a perverti !

Je songeais à mon sang, à ma lymphe et à ma bile en parlant des sèves de mon corps, pas à la saucée de tozoïdes à laquelle tu fais allusion ! :sick:
Et c'est le soleil couchant qui donnait à mes lèvres la couleur de l'ambre. Toi, tout de suite, t'as pensé à quoi ? Aux contours mordorés d'un trou de balle !

y'a peut-être moyen d'optimiser avec d'autres mots liés à la nature et au printemps (sans tomber dans le vulgaire, genre : "étamine un coup de trompe dans le pistil"
)
No comment.

je te propose un renforcement de ton allitération avec : "Flous mêlés d'effluves de fleurs et du flot" 
Y'a de l'idée, mais tu vas encore dépouiller le sens pour habiller la sonorité.

Par ailleurs, je peux pas retoucher ce sonnet. Il est classé patrimoine historique de ma life.

Merci pour ta visite Vivi.

Et que Dieu absolve tes péchés.

pas pigé le commentaire de Viviane
C'est mieux mieux comme ça, va.

Merci pour ton audition Pehache ! La métrique était foireuse, c'est normal que t'aies pas retrouvé le rythme attendu.
