Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

11 Juillet 2026 à 14:55:22
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Salon littéraire » L'antichambre de l'édition » Questions "piège" aux futurs édités

Auteur Sujet: Questions "piège" aux futurs édités  (Lu 16011 fois)

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #15 le: 11 Septembre 2013 à 10:53:27 »
La prise d'un texte est forcément une prise de risques, pour un éditeur ... Pour ma part, la question ne se posait pas puisque j'intervenais de la maquette à la réalisation de la forme imprimante ...
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
----------
http://www.facebook.com/NedLeztneik

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #16 le: 11 Septembre 2013 à 11:27:16 »
Je suis pas d'accord avec elle.

Comme je l'ai dit, je ne sais jamais ce que va donner une de mes histoires. Elle se limite à un panel d'auteurs cartésiens je trouve.
ben justement elle ne demande pas ça, je vois pas non plus pourquoi t'emploies l'adjectif "cartésien". Avoir mûri ses choix, savoir pourquoi on propose ce texte-là et pas un autre (parce que les autres étaient pas finis, bancals, pas assez longs, naïfs, que sais-je), ça ne me semble pas être cartésien juste montrer qu'on agit pas sous un caprice d'enfant. On en est revenu quand même du cliché de l'écrivain inspiré qui n'écrit que sous l'état d'une transe.
Je veux dire, elle s'intéresse pas à vos états ou à vos motivations pendant l'acte d'écriture (qui elles, je suis d'accord avec vous peuvent être très très floues) mais à celles d'après, de celles de quand vous êtes décidés à publier.
"Pourquoi vouloir être publié" est à ce titre une question très pertinente. Et ce n'est pas la mêm question que "pourquoi écrivez-vous". Ecrire en général n'a rien à voir avec la démarche de tenter de faire publier UN roman.

Après, certes, elle a ses goûts, ben comme tout le monde ici.

arrêtez-moi si je me trompe, la prise d'un texte par un éditeur dois surement s'accompagner d'un ensemble de modifications, et donc d'un minimum de travail, donc si l'histoire n'a pas de réelle importance pour l'auteur il risque de re-partir sur une autre, et donc faire perdre le temps à l'éditeur...
+1
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 10 986
  • Championne de fautes de frappe
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #17 le: 11 Septembre 2013 à 12:07:29 »
Je pense surtout que l'édition c'est pas juste la consécration d'un texte qui vous tient à coeur et qui a de la qualité : c'est une sorte de contrat de travail, et sans aller jusqu'à se vendre, il faut pouvoir intéresser l'interlocuteur (en l'occurrence, l'éditeur), un peu comme une lettre de motivation...
Du coup la question posée ne me choque pas ; par contre c'est le côté systématique qui est sans doute abusé. Je veux dire que chaque éditeur/agent doit fonctionner à sa sauce, et sera intéressé par telle ou telle question, pour savoir si l'auteur est fiable, s'il pourra travailler avec lui sans tomber sur un artiste incompris ou quelqu'un qui ne tient pas ses délais, ou qui n'écrira qu'un seul livre dans sa vie...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

World End Girlfriend

  • Invité
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #18 le: 11 Septembre 2013 à 12:23:29 »
Je n'ai pas de réelle histoire en tête quand j'écris, juste une atmosphère qu'il faut retranscrire, et dont l'outil principal sera cette histoire justement.
C'est pour ça que je prend mon temps et que je modifie pleins de choses durant le process d'écriture.
Donc oui, ta question est légitime, pas sûr qu'un éditeur apprécie cette façon de procéder chaotique.
Néanmoins, chacun fonctionne d'une manière différente, et ce n'est pas à eux de dicter à l'auteur comment écrire (enfin si, ils peuvent le "conseiller", mais ne pas l'obliger à modifier sa démarche).

Hors ligne Louis

  • Tabellion
  • Messages: 24
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #19 le: 11 Septembre 2013 à 16:19:29 »
Lorsque vous commencer à écrire votre histoire , vous demandez-vous pourquoi vous raconter justement cette histoire, et non une autre ?

Parce que si vous voulez être édités, l'éditeur vous demandera probablement pourquoi, avant de travailler avec vous ...

Et songez-vous aussi à réaliser une biographie ( une à trois pages), avec suffisamment de distance vis-à-vis de vous même , pour accompagner votre histoire ?

Vous savez, ce monsieur a totalement raison. Rappelez vous vos études, les grands écrivains savent pertinemment ce qu'ils écrivent, pourquoi ils l'écrivent et comment. Si vous voulez jouer dans la cour des grands, il s'agit non plus de coucher sur le papier tout ce qui vous passe par la tête et de vous moquer du reste tant que c'est joli avec pleins d'envolées lyriques et des figures de style à la pelle.

Au contraire, il faut être capable d'avoir sa propre réflexion sur son texte. Pensez aux auteurs des Lumières et à leur volonté de "plaire et instruire". Il s'agit de véhiculer un message fort, parfois difficile mais d'y mettre les formes pour ne pas "gaver" son lecteur.
A l'inverse, se contenter de plaire sans jamais penser à ce qu'on apporte au lecteur ou ce que diffuser notre oeuvre nous apporte à nous auteur, c'est cracher sur tout ce qu'est la grande littérature.
"L'éternité, c'est long... surtout vers la fin."
Woody Allen

Hors ligne OliveDuWeb

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 665
  • Une tapenade de mots dans une mer d'huile d'idées
    • Page auteur
Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #20 le: 11 Septembre 2013 à 16:32:20 »
Vous savez, ce monsieur a totalement raison. Rappelez vous vos études, les grands écrivains savent pertinemment ce qu'ils écrivent, pourquoi ils l'écrivent et comment. Si vous voulez jouer dans la cour des grands, il s'agit non plus de coucher sur le papier tout ce qui vous passe par la tête et de vous moquer du reste tant que c'est joli avec pleins d'envolées lyriques et des figures de style à la pelle.

Au contraire, il faut être capable d'avoir sa propre réflexion sur son texte. Pensez aux auteurs des Lumières et à leur volonté de "plaire et instruire". Il s'agit de véhiculer un message fort, parfois difficile mais d'y mettre les formes pour ne pas "gaver" son lecteur.
A l'inverse, se contenter de plaire sans jamais penser à ce qu'on apporte au lecteur ou ce que diffuser notre oeuvre nous apporte à nous auteur, c'est cracher sur tout ce qu'est la grande littérature.

Je n'ai jamais été attiré par la "grande littérature" et n'ai absolument pas la prétention de m'en approcher, loin de là.

Chacun sa manière d'écrire et ses motivations.
Ça ne change pas la valeur d'un texte, en tout cas, même si certains veulent faire croire le contraire.

Vouloir discuter avec un auteur, quand on cherche à le publier, c'est normal. Le comprendre, ça peut aider à le vendre.

Mais personne ne me dira quoi écrire, ni comment. Je ne suis pas un outil.
Car plus j'essaie de plaire avec mes textes, et moins ça me plait d'écrire.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #21 le: 11 Septembre 2013 à 16:41:20 »
Mais personne ne me dira quoi écrire, ni comment. Je ne suis pas un outil.

moi, ce que j'aimerais comprendre, c'est où vous avez lu que cet agent littéraire voulait ça. Je dois pas savoir lire un article, jpense.
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne OliveDuWeb

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 665
  • Une tapenade de mots dans une mer d'huile d'idées
    • Page auteur
Re : Re : Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #22 le: 11 Septembre 2013 à 16:54:39 »
Mais personne ne me dira quoi écrire, ni comment. Je ne suis pas un outil.

moi, ce que j'aimerais comprendre, c'est où vous avez lu que cet agent littéraire voulait ça. Je dois pas savoir lire un article, jpense.
Ernya, ce que j'ai compris, moi, c'est que agent littéraire ou éditeur, ce qu'ils veulent, c'est faire de l'argent, donc publier des textes qui se vendront, qui seront reconnus. Pour ça, il faut trouver des perles rares, faire évoluer les textes qu'ils reçoivent pour que ça colle à ce que le public attend. Et c'est à ces idées-là que je répondais.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #23 le: 11 Septembre 2013 à 17:07:26 »
Mais quel public ? Ce qui fait aujourd'hui le succès auprès des jeunes sera peut-être demain autre chose qui fera un succès encore plus grand auprès d'autres , non ? Crois-tu qu'il y ait un lectorat type ?
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
----------
http://www.facebook.com/NedLeztneik

Hors ligne neimheadh

  • Aède
  • Messages: 171
  • Even deads can walk
Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #24 le: 11 Septembre 2013 à 17:42:23 »
Mais quel public ? Ce qui fait aujourd'hui le succès auprès des jeunes sera peut-être demain autre chose qui fera un succès encore plus grand auprès d'autres , non ? Crois-tu qu'il y ait un lectorat type ?
+1

La "grande" littérature ne l'était pas aux origines, et les "best-sellers" d'une époque partent pour la plupart dans l'oublie... Certaines oeuvres sans réelles prétentions à l'origine (ex: Frankenstein) sont maintenant incontournable... Bref, viser un lectorat type, c'est une grosse erreur en mon sens.

Rappelez vous vos études, les grands écrivains savent pertinemment ce qu'ils écrivent, pourquoi ils l'écrivent et comment. est cracher sur tout ce qu'est la grande littérature.
:viviane:. J'avais, et j'ai toujours l'intime conviction que ces analyses ultra-poussé de textes qu'on pouvait avoir des textes nous disant que "l'auteur voulait dire ceci, ou cela" sont, pour la plupart (je met à part les analyses des oeuvres créés sous le joug de censures) pure fantasmagories... Et que certains auteurs qui verraient ces analyses aujourd'hui rigoleraient bien de tous ça :D.

Et j'appuie cet opinion par le fait que l'on voit exactement la même chose en musique :-¬?

Hors ligne OliveDuWeb

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 665
  • Une tapenade de mots dans une mer d'huile d'idées
    • Page auteur
Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #25 le: 11 Septembre 2013 à 18:34:01 »
Mais quel public ? Ce qui fait aujourd'hui le succès auprès des jeunes sera peut-être demain autre chose qui fera un succès encore plus grand auprès d'autres , non ? Crois-tu qu'il y ait un lectorat type ?
Ned, je n'ai jamais dit que le public attendait toujours la même chose. Il y a des effets de mode, bien entendu.
Je parlais de manière générale.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #26 le: 11 Septembre 2013 à 19:15:53 »

Citer
Rappelez vous vos études, les grands écrivains savent pertinemment ce qu'ils écrivent, pourquoi ils l'écrivent et comment. est cracher sur tout ce qu'est la grande littérature.
:viviane:. J'avais, et j'ai toujours l'intime conviction que ces analyses ultra-poussé de textes qu'on pouvait avoir des textes nous disant que "l'auteur voulait dire ceci, ou cela" sont, pour la plupart (je met à part les analyses des oeuvres créés sous le joug de censures) pure fantasmagories... Et que certains auteurs qui verraient ces analyses aujourd'hui rigoleraient bien de tous ça :D.
sort d'où ce smiley ?  :???:
jsuis pas sûre qu'ils se fendraient la poire. Avant la censure faisait dire n'imp aux textes pour empêcher les auteurs de publier. Alors la recherche actuelle qui essaye de comprendre les influences, la portée d'une phrase et ce genre de chose serait plus vue d'un bon oeil, je pense. Maintenant c'est comme partout, t'as les bons et les mauvais profs, les bonnes et les mauvaises analyses, et au-delà de ça tu as surtout plusieurs écoles. Enfin, je veux dire, renseignez-vous un peu aussi sur les évolutions de la recherche littéraire avant de toujours taper dessus comme si ça formait un tout indissociable. Y a différentes écoles, différentes façons de concevoir et le texte et l'auteur.
Bref, je m'emporte un peu, je sais. Mais ça me saoule de voir des gens "littéraires"(et qui écrivent !) toujours cracher sur le boulot d'autres gens littéraires qui essayent de comprendre la littérature dans son hétérogénéité.

Tout comme je trouve ça assez hypocrite de cracher sur les éditeurs quand on cherche à être publié parce que bon on cherche quand même à se faire de la thune quand on publie sur papier, non ?


(nan mais en fait c'est ce smiley que je trouve assez méprisant, c'est pour ça que ça me hérisse :\?)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Godot

  • Invité
Re : Re : Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #27 le: 11 Septembre 2013 à 20:21:31 »
:viviane:. J'avais, et j'ai toujours l'intime conviction que ces analyses ultra-poussé de textes qu'on pouvait avoir des textes nous disant que "l'auteur voulait dire ceci, ou cela" sont, pour la plupart (je met à part les analyses des oeuvres créés sous le joug de censures) pure fantasmagories... Et que certains auteurs qui verraient ces analyses aujourd'hui rigoleraient bien de tous ça :D.
Et j'appuie cet opinion par le fait que l'on voit exactement la même chose en musique :-¬?

Je suis entièrement d'accord avec ça. Je me suis toujours fait cette réflexion, et je suis persuadé que la grande majorité des auteurs n'avaient pas les arrières pensées qu'on leur prête volontiers lorsqu'on les étudie. Ça pose la question du sens et de l’interprétation d'une oeuvre :mrgreen:

Hors ligne Manolo

  • Tabellion
  • Messages: 28
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #28 le: 11 Septembre 2013 à 22:18:01 »
Je me souviens d'avoir lu quelque part qu' Odile Jacob (je viens de le vérifier sur le site) demande un CV pour tout envoi d'un manuscrit. J'ai rapproché cela avec l'intervention d'une sociologue dans une formation pro qui avant d'exposer son point de vue avait parlé de tout son parcours professionnel en disant "dans notre société nous devons dire d'où on parle" ce que j'ai compris comme, "qui je suis pour pouvoir affirmer tel ou tel propos".
Il me semble que cela se justifie lorsqu'on veut apporter un témoignage à nos concitoyens par l'écriture.

Après, il y a le fait d'écrire, parce que c'est notre manière de nous exprimer, parce qu'on aime ça, parce que... nous avons tous de bonnes raisons, et il y a le fait de vouloir être édité. De ce que l'on peut constater, et je crois que tous ceux qui ont pris la parole ici ne me contrediront pas, la motivation n'est pas financière. Il y a donc, quelque chose de plus profond à ça. Laisser une trace, témoigner, faire rêver... Je me dis que c'est ce genre de questions qu'il faut se poser.

Enfin, j'ai cru comprendre aussi que les éditeurs sont noyés par les manuscrits et ne les lisent pas tous et surtout pas dans leur intégralité pour faire une première sélection. Alors, qu'est-ce qui peut leur donner envie de nous lire si ce n'est une présentation accrocheuse de qui on est, de notre projet contenu dans ce qu'on leur propose?

Pour moi, la question ne me choque pas dans la mesure où on fait appel à un éditeur ou un agent littéraire. C'est, comme cela a été dit, passer d'un "loisir" à un projet professionnel qui demande de la rigueur... et je crois que le fait de se poser ses questions nous aide à y voir plus clair...


Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Questions "piège" aux futurs édités
« Réponse #29 le: 11 Septembre 2013 à 22:52:10 »
Pour les CV, les très rares Editeurs Espagnols qui acceptent de correspondre avec un auteur le demandent au ormier contact  avec l'auteur.

Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
----------
http://www.facebook.com/NedLeztneik

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.022 secondes avec 23 requêtes.