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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les meringues bleues

Auteur Sujet: Les meringues bleues  (Lu 1942 fois)

Hors ligne vinksdarkso

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Les meringues bleues
« le: 14 août 2013 à 17:59:24 »
Une amie m'a proposée d'écrire chacun de son côté son premier souvenir d'enfance, puis de se l'échanger, voilà le mien... 

Les meringues bleues

« Le souvenir est le parfum de l'âme. »
George Sand




L’enfant, seul, se réveillait…

Ses grands yeux, bleus et brillants comme des agates de verre, parcouraient la pénombre partielle de sa chambre vide, car baignée par les chaudes lueurs pastel d’un début d’après-midi de juillet.

Les rayons du soleil perçaient à travers les persiennes, fusant le long de la pièce jusqu'à tapisser le mur blanc d’une multitude de petites dragées oblongues et lumineuses, semblable à d'étranges constellations dans un ciel boréal de dessin animé.

L'enfant admirait ce paysage avec le regard d'un petit prince, car ainsi posé sur le trône de son lit, il était seul souverain au royaume de ses songes éveillés. Il se laissait aller à de multiples interprétations, plus irréelles et extraordinaires les unes que les autres, car son imagination débordait de son crâne en forme de bocal à poisson, à l'image de cette goutte translucide qui pendouillait constamment au bord de ses petites narines rondes, et qui semblait être un flot inépuisable d'inspiration pour lui.

Il portait près de sa bouche un vieux morceaux de tissu usé, qu'il chérissait comme une relique sacré. Un de ces chiffons que l’on donne aux petits enfants pour calmer leurs douleurs provoquées par la percée des dents de lait. Il le mâchait entre ses deux mains sans se soucier du temps venant; car demain, voulait surtout pour lui dire longtemps.

L’enfant n’aimait pas ces courts instants de l’éveil, lorsqu’on ne saurait dire s’il s’agit d’un prolongement d’onirisme ou de la réalité qui pointe le bout de son nez arcbouté. Il avait toujours préféré l'errance contemplative et les déblatérations onirique qu'offre les ballades dans le monde du rêve, car il savait à juste titre, qu’il n’y avait que dans ces doux songes endormis que l’on peut nager dans l’eau azur du ciel, et manger les meringues des nuages.

Malgré tout cela, l’enfant puisa en lui la force de s’arracher à son lit, un peu comme on arrache chez le dentiste une quenottes trop enracinées à la gencive; et ce n’est qu’une fois posé sur ses deux petits petons d’apprenti poète, enchaussé à la manière de deux boules de papier froissées sur la moquette, qu’il prit soin de border son petit ours en fourrure turquoise bon marché. Une fois l'apôtre made in china correctement longé, il se saisit de son linceul immaculé, et se dirigea vers son mythologique destin, en tout petit messie qu’il était, bientôt sacrifié sur l’autel de l'innocence.

Il approchât de l’impressionnante porte de bois de sa chambre, et leva une main courageuse vers la poignée givrée, s’efforçant d’appuyer dessus pour qu’elle s’entrouvre, et que s’ouvre entre autre vers lui, une autre antre ; en outre, il s'agissait d'un autre monde…

Le couloir de derrière la porte était durement obscur, et l’enfant craintif pouvait voir à son bout l’épais faisceau de lumière fondant sur le sol marin du parquet, comme un essaim de mouettes affamées se jetant dans l'eau pour y attraper une quelconque proie. Alors, à pas prudent, il avança vers la lumière, et prononça ce qui fut sans doute jadis son premier mot:

« Maman… »

Une deuxième fois il dit ce premier mot du reste de sa vie, mais bien différemment cette fois-ci :

« Maman ? »

Un pesant silence lui répondit, et dans ses larges yeux cérulés, petites sphères roulant dans sa sclère* blanche  comme de la craie sur l’ardoise, aucun doute ne vint encore noircir le tableau déjà bien sombre de ses pensées.

Il continua donc de marcher inlassablement vers la porte d’entrée, et jeta un œil en repérage dans le salon comme on jette une bille dans une cours de récréation, puis dans la cuisine,  mais chaque fois, ce même vide remplit de silence lui répondit. Alors, dans un ultime espoir, ou peut être étais ce du désespoir? Il dit encore le mot, mais un peu plus fort cette fois ci, et sur un tout autre ton encore :

« Maman ! »

Il n’entendit toujours pas ce que le silence, subtilement lui susurrait: qu’à l’aube de ses souffrances, il goutait au désespoir naissant, l'ultime souffle d’un doux rêve périssant. Il ne vit face à lui que ce long miroir aux reflets indigos qui s’allongeait sur le mur de l’entrée, à l’intérieur duquel s’étalait l’horizon de contrées qui lui était encore inconnus. Alors au-dedans, le petit conquérant se regardât.

Ses cheveux d’ange blond tombant sur son front bombé, ses petites joues rougissantes et son regard inquiet dans lequel il se perdait, le fascina. Il plongea périlleusement dans l’eau claire de ses yeux, par le reflet des siens que renvoyait le miroir au regard flou, et c’est à ce moment précis qu’il connut, pour la première fois de sa courte vie, les deux monstres d’horreur qu’on ne croise pas sous les lits et qu’il appella bien plus tard: doute et peur.

La voix ténébreuse des deux monstres résonna en son sein comme un dialogue incertain, et une question épineuse éclot soudainement en lui, transperçant son esprit encore vierge des trainées sanglantes que laissent ces fleurs du mal lorsqu’elles vous piquent, et vous déflore du bout de l'âme. Une rose empoisonné qui fit germer en lui une pensée aussi malsaine que la gangrène, laissant sur l'âme les plaies que l’on ne peut penser.
Une rose rouge, tombée comme une goutte de sang cramoisie sur un drap cyan, et qui avait l'âcre parfum du doute. Une question simple à vrai dire, qui fit en lui tout simplement "ploc":

« Et si maman n’était plus là, et si j'étais tout seul ?»

Son visage se déformât soudainement. Ses yeux de cobalt se brisèrent de mille fissures et ses joues poupines s’empourprèrent comme si le sang voulut jaillir à travers tout les ports de sa peau de porcelaine. Une fontaine de jouvence arriva bientôt au seuil de ses mirettes à présent ridés.
Il tomba, genoux à terre. Il se sentait comme suffoquant, noyé dans la mer du parquet délavé, abattu par la force brutale de ses sentiments nouveaux qui l’avait fauché telle une lame de fond. Il avait bu la tasse remplie de cette substance toxique, qui a le goût amer de nos plus froides sueurs: la peur.

Alors il pleura! Hurlant à Dieu ou au néant son désarroi.

Mais bientôt, et heureusement, la fin de son supplice arriva, et il entendit un appel divin dans ses oreilles boursouflées de peine, une contine bien familière en vérité, car c’était en la voix de sa tendre mère qui avait entendu ces jérémiades dans le couloir extérieur, et avait accouru pour le rassurer : « Ne t’en fais pas Isaac, Maman est simplement parti emmener ton frère à l’école, je reviens tout de suite. N’ai pas peur mon fils, et retourne donc te coucher !»

Alors il se tue, car tuées étaient ses craintes mortes nées. Une dernière fois, il jeta un regard dans le miroir, puis il retourna se coucher comme on retourne un pog, afin de vite oublier ce douloureux cauchemar, qui pourtant, n’avait duré l’éternité d’à peine quelques secondes.

L’enfant dormit profondément cet après-midi-là. Mais durant son sommeil, et durant tous ceux qui suivirent, jamais plus il ne rêva de nager dans l’eau azur du ciel, et jamais plus il ne mangea les précieuses friandises du ciel. Celles que l’on ne trouve nulle part ailleurs que dans nos doux souvenirs vaporeux.

Ces doux nuages de l’enfance, qui ont les goûts et les couleurs des meringues bleues...





* sclère: membrane qui forme le blanc de l'oeil
« Modifié: 05 octobre 2013 à 04:30:41 par vinksdarkso »
"La fiction, c’est la part de vérité qu’il existe en chaque mensonge." Stephen King

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  • Aède
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Re : Les meringues bleues
« Réponse #1 le: 15 août 2013 à 13:53:37 »
Salut !

Citer
Les souvenirs d'enfances ressembles
Les souvenirs d'enfance ressemblent

Citer
Ses grands yeux, bleus et brillants comme des agates de verre, parcouraient la pénombre partielle de sa chambre vide; partielle, car baigné par les chaudes lueurs pastel d’un début d’après-midi de novembre.
baignée
ça me paraît un peu contradictoire "les chaudes lueurs pastel"...

Citer
Des rayons solaire perçaient à travers les persiennes,
solaires
Mais d'ailleurs, ce n'est peut-être pas nécessaire de préciser ? A toi de voir.

Citer
Il y avait près de sa bouche un vieux morceaux de tissu usés
un vieux morceau de tissu usé

Citer
un de ceux que l’on donne aux petits enfants pour calmer les douleurs provoqués par la percée des dents de lait, et lui mâchait le torchon entre ces deux mains sans se soucier du temps venant, car demain, en vérité, ça voulait surtout dire longtemps.
les douleurs provoquées
ses deux mains
"sans se soucier du temps venant, car demain, en vérité, ça voulait surtout dire longtemps." : je ne comprends pas vraiment...

Citer
il avait toujours préféré l'errance contemplative et les déblatérations onirique du sommeil,
oniriques

Citer
Malgré tout, l’enfant s’arrachât
s'arracha

Citer
Il approchât de l’impressionnante porte de bois,
s'approcha

Citer
pour qu’elle s’entre ouvre, et que s’ouvre entre autre vers lui, une autre antre ; en outre, un autre monde…
pour qu'elle s'entr'ouvre
Je vois bien que tu cherches à jouer sur les sonorités, mais je suis perdue dans le sens de cette proposition.

Citer
comme un essaim de mouettes affamées se jetant dans l’océan salés pour y attraper une quelconque proie.
l'océan salé
En fait je pense que ce n'est pas vraiment la peine d'ajouter "salé" si on parle d'océan, mais c'est une opinion personnelle.

Citer
à l’intérieur duquel s’étalait l’horizon de contrés  inconnus, alors au-dedans, le petit conquérant se regardât.
contrées inconnues
se regarda

Citer
Ces cheveux d’ange blond tombaient sur son front bombé, ces petites joues rougissantes et son regard inquiet dans lequel il se perdait le fascina. Il plongea périlleusement dans l’eau claire de ses yeux, par le reflet des siens que renvoyait ce miroir au regard floue.
au regard flou
Je trouve ce passage un peu maladroit.

Citer
La voie du monstre raisonna en son sein comme un dialogue incertain, et une question aussi épineuse qu’une rose, éclos soudainement en lui, transperçant son esprit encore vierge des traces sanglantes que laissent les fleurs du mal lorsqu’elles vous piquent le bout de l’âme.
La voix du monstre résonna, plutôt, non ?
je ne suis pas sûre de comprendre la construction de la phrase. "Eclos" est ici un verbe ? Par contre il n'a pas de forme au passé simple il me semble.

Citer
Son visage, soudainement, se déformât.
déforma

Citer
Vaincu, il tomba à genoues, noyé dans la mer du parquet, battu par la force brutale de ses sentiments nouveaux qui l’avait fauché telle une lame de fond qui lui tailladait le cœur et le corps. Il avait bu la tasse frénétique et toxique qui a le gout amer de la peur.
à genoux
qui a le goût
Je trouve ça assez étrange la "tasse frénétique".

Citer
N’est pas peur mon fils, et retourne donc te coucher !
N'aie pas peur

Citer
qui ont les gouts et les couleurs des meringues bleues…
les goûts

J'ai bien aimé certaines images et le côté onirique du texte.
Par contre, je n'ai pas été convaincue par toutes les expressions et comparaisons, qui m'ont parfois semblé lourdes : les phrases sont parfois longues et tous les mots ne me paraissent pas essentiels.
J'ai aussi eu un peu de mal à adhérer au personnage. Si j'ai bien compris il s'agit d'un très jeune enfant, mais la narration ne correspond pas vraiment à sa jeunesse.
Par exemple :
Citer
L’enfant n’aimait pas ces courts instants de l’éveil, lorsqu’on ne saurait dire s’il s’agit d’un prolongement d’onirisme ou d’une réalité pointant le bout de son nez arcbouté ; il avait toujours préféré l'errance contemplative et les déblatérations onirique du sommeil,
Dans ce passage, le lecteur est placé du point de vue de l'enfant, mais "il avait préféré l'errance contemplative etc." est une phrase avec des expressions compliquées, des mots qui ne correspondent pas à un très jeune enfant.
Après je me doute bien que ce n'est pas un effet de vraisemblance qui est recherché et qu'il s'agit plus de jouer sur les images et les mots. Mais malgré tout du coup j'ai du mal à voir ça comme le récit d'un souvenir d'enfance. Pour moi le point de vue est assez distancié.

Hors ligne vinksdarkso

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    • Les chroniques d'Evkins Darkso
Re : Les meringues bleues
« Réponse #2 le: 17 août 2013 à 17:17:41 »
Merci pour ta critique, je suis conscient que ce texte peux poser des difficultés d'appréciation et de compréhension, je me suis un peu amusé à jouer avec les mots et à faire des allusions  et des références (notamment religieuse), qui peuvent rendre le sens peu accessible, mais je suis persuadé qu'en réfléchissant à certaines phrases, on peut en comprendre le sens. C'était surtout dans un souci de faire un objet un peu énigmatique justement, onirique comme tu dis, aussi floue qu’un vieux souvenir d’enfance. Je me suis laissé aller à mes propres interprétations plus ou moins fallacieuses.

Tu remarqueras peut être par exemple les différentes nuances de bleus qui y sont présentés, ou les mots se rapportant à cette couleur : "océan, délavée, turquoise, indigo etc." Bref, après chacun y verra ce qu’il a envie de voir ou pas, mais je ne peux pas tout traduire…

Je veux bien expliquer un passage par contre: "et lui mâchait le torchon entre ces deux mains sans se soucier du temps venant, car demain, en vérité, ça voulait surtout dire longtemps": Ca fait simplement référence à l'impatience des enfants et au fait que pour eux, la valeur relative du temps est bien plus longue étant donné que son temps de vie est moindre, dire à un enfant " à demain" c'est comme dire "à jamais". Ce qui explique les drames inhérent à cette phrase " Pas aujourd'hui, nous irons demain à Disney land" ce à quoi répondra très certainement le dit mioche: "Naaan, wain, wain, je veux aujourd'hui mickey!" je cite, c’est inspiré de faits réels…

Concernant la lourdeur de certaines phrases, tu as surement raison, j'en ai parfois trop fait, j’ai essayé d’alléger un peu^^

J'espère que mes explications rendront le tout un peu plus digeste...

En tout cas il y'a bien une certaine logique dans tout ça, mais c'est la mienne. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai un peu hésité avant de le poster, c’est vraiment ma vision, mon interprétation sur un de mes propre souvenir, d'où le point de vue distancié, et du coup c’est bien plus intime que tout ce que j’avais posté jusque-là…

Merci pour les corrections orthographiques!
« Modifié: 17 août 2013 à 17:28:08 par vinksdarkso »
"La fiction, c’est la part de vérité qu’il existe en chaque mensonge." Stephen King

Hors ligne Aquarelle

  • Aède
  • Messages: 233
Re : Les meringues bleues
« Réponse #3 le: 17 août 2013 à 23:21:35 »
Re-coucou !

Citer
je me suis un peu amusé à jouer avec les mots et à faire des allusions  et des références (notamment religieuse), qui peuvent rendre le sens peu accessible, mais je suis persuadé qu'en réfléchissant à certaines phrases, on peut en comprendre le sens.
Oui je saisis la démarche et je pense qu'il n'est pas nécessaire qu'absolument tout soit clair et limpide, après, ce que je voulais dire, c'est que parfois, dans la construction des phrases, je me suis un peu perdue et j'ai eu du mal à saisir le sens de la phrase en elle-même, sans parler de la référence.

Citer
Tu remarqueras peut être par exemple les différentes nuances de bleus qui y sont présentés, ou les mots se rapportant à cette couleur : "océan, délavée, turquoise, indigo etc."
J'ai bien aimé cette atmosphère aquatique qui se tisse autour de la chambre :)

Citer
Je veux bien expliquer un passage par contre: "et lui mâchait le torchon entre ces deux mains sans se soucier du temps venant, car demain, en vérité, ça voulait surtout dire longtemps": Ca fait simplement référence à l'impatience des enfants et au fait que pour eux, la valeur relative du temps est bien plus longue étant donné que son temps de vie est moindre, dire à un enfant " à demain" c'est comme dire "à jamais". Ce qui explique les drames inhérent à cette phrase " Pas aujourd'hui, nous irons demain à Disney land" ce à quoi répondra très certainement le dit mioche: "Naaan, wain, wain, je veux aujourd'hui mickey!" je cite, c’est inspiré de faits réels…
Merci pour l'explication.
En fait c'est justement un des cas que j'évoquais juste avant : je me doute du sens mais la construction de la phrase me fait douter. Je crois que c'est le "sans se soucier du temps venant" que je n'étais pas sûre de bien comprendre. Mais je vois bien l'idée maintenant que tu l'expliques.

Citer
En tout cas il y'a bien une certaine logique dans tout ça, mais c'est la mienne. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai un peu hésité avant de le poster, c’est vraiment ma vision, mon interprétation sur un de mes propre souvenir, d'où le point de vue distancié, et du coup c’est bien plus intime que tout ce que j’avais posté jusque-là…
Du coup c'est un souvenir revisité avec tes "yeux" d'aujourd'hui, c'est ça ?

Merci pour les explications :)

Timis

  • Invité
Re : Les meringues bleues
« Réponse #4 le: 18 août 2013 à 19:54:45 »
Salut !

Citer
Ses yeux azur se brisèrent de mille fissures et ses joues poupines s’empourprèrent comme si le sang voulut jaillir à travers tout les ports de sa peau de porcelaine.
tous les*

Citer
qui a le goût amer de nos plus froide sueurs
froides*

Citer
puis il retourna se coucher comme on retourne un pog, afin de vite oublier ce douloureux cauchemar, qui pourtant, n’avait duré l’éternité d’à peine quelques secondes.

J'ai un peu du mal avec cette phrase. Je comprends ce que tu veux dire, mais je trouve la fin mal tournée. J'aurais plus mis quelque chose comme " n'avait duré qu'à peine quelques secondes: une éternité" ou  " n'avait duré que quelques secondes semblant l'éternité" ou encore " n'avait duré que quelques secondes qui lui avaient semblé une éternité." Enfin, c'est subjectif, à toi de voir ^^


J'ai été charmé par ta petite histoire ! Vraiment très jolie, très candide ! Tes descriptions complètes permettent une immersion totale dans la naïveté de l'enfance  :)

Hors ligne Ned Leztneik

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    • La page de Ned
Re : Les meringues bleues
« Réponse #5 le: 18 août 2013 à 19:59:30 »
La tasse: remplie
 lueurs pastelles -> pastel est un adjectif invariable
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pastel/58542/difficulte
« Modifié: 18 août 2013 à 20:05:04 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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