Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Un Automate Brisé

Auteur Sujet: Un Automate Brisé  (Lu 2861 fois)

Hors ligne Sylema

  • Plumelette
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  • Je pense, donc j'écris.
Un Automate Brisé
« le: 24 Juin 2013 à 14:33:29 »
 


             Chaque jour, la plupart des personnes se retrouvent submergées par un flot d’événements majeurs. Elles sont confrontées à la difficulté de leurs choix, à l'angoisse ou à l'exaltation d'un nouvel événement, telle qu'un licenciement, un nouvel amour où l'arrivé d'un nouvel être extraordinaire dans leur vie. Certaines mènent une vie remplie d'aventure, d'action, de drames et de plénitude. Certaines sont heureuses de leur vie, de ce qu'elles ont crée et crée encore. D'autres sont anéanties par un incident qui un jour a marqué leur esprit. Bref, la majorité des gens mènent une vie guidée par leur volonté. Pas moi.
Comme tout individu tout à fait banal, je me lève chaque matin, déjeune, m'habille, et fais ce que j'ai à faire. Comme eux, je m'endors tout les soirs, fatiguée, après avoir vécu un jour de plus. Mais je ne suis pas comme eux. A leur différence, je ne ressens rien ; aucune journée ne me paraît plus importante ou plus excitante qu'une autre. Pour moi, touts les instants sont similaires. Ce sont les mêmes étapes que je dois affronter, les mêmes journées que je dois vivre. Je connais déjà mon destin. Car mes actions n'arrivent pas par hasard, elles sont déjà prédites. Métro-Boulot-Dodo. Voilà à quoi se résument les étapes de ma vie. A celle d’un automate. Ce sont les mêmes sentiments qui me submergent, les mêmes muscles de mon corps que je sens travailler, et les mêmes pensées qui me viennent à l'esprit. Je suis un automate. Cette pensée m’a suivie tout au long de mon existence, à l'exception d'un soir, où ma vie entière a basculé.

 
               Je me nomme Sylëma. C'est un drôle de prénom ; mes parents ont toujours eu un faible pour ce qui sortait de l'ordinaire. C'est pour cela qu'ils ont nommé mes deux grand frère Aurion et Guibbels. En accord avec leur prénom, ils sont loin d’être simple, ils ont leurs propres caractères. Mais ils sont géniaux à mes yeux. Mes parents le sont aussi. En fais, je dirai que les relations familiales sont ce qui me permet de différencier les jours d'un à l'autre. Dans la famille, nous parlons souvent, pour mieux se comprendre mutuellement. Un jour, Guibbels m'a demandé d'où venait mon changement de style permanent, et qui étais-je à l’intérieur de moi même. Je n'ai pas pu lui répondre. Je crois que je suis juste quelqu'un qui cherche à se créer une identité, celle qui me différenciera des autres et pourra me faire prendre conscience de l'adolescente que je suis. Aujourd’hui, je le sais enfin.
               
                Un soir de novembre, lors de mon retour du lycée après la remise des bulletins par nos professeurs, je suis allée boire un verre avec Aurion et Guibbels avant de rentrer à la maison. Nous sommes allés au bar à côté de notre foyer, le Lestover. C’était le seul bar du coin qui servait de l’alcool aux mineurs, et aucun de nous trois n’avait l’âge légal de consommer. Nous avons alors pris trois chopes chacun, de façon à célébrer la sortie, qui était rare entre nous. Nous regardions le serveur apporter notre commande, qui nous amena les trois verres demandés, survolés d’une fine couche de mousse blanche. Aurion n’arrêtait pas de nous ressasser les efforts qu’il avait du faire pour avoir un aussi bon bulletin, et son envie pressante de le montrer à nos parents. Deux bières plus tard, l'alcool commença à monter rapidement à nos aires cérébrales. Je n’arrivais plus à me concentrer sur les paroles de mes frères. C'est à ce moment-là que je me suis mise à penser. J'ai pensée à un monde ou chaque jour serait unique, comme celui-ci. Il serait rempli d'événement imprévu, de sentiments nouveau et de rires, de larmes, de joie. Je me sentis ailleurs, comme lorsque l'on s'endors, et que l'on se met à rêver. Je devais déjà être perdue dans mes pensées depuis un bon moment, car mes frères m'ont fait signe qu’ils rentraient. Je voulue finir ma troisième bière au bar, et demanda aux garçons de rentrer sans moi. Je crois que je me suis assoupit un instant, juste le temps de continuer à percevoir la vision de mon monde utopique. « Dormir, il n'y a rien de tel pour s'évader », pensai-je. C'est à cet instant précis que j'ai eu la pire idée du récit de ma vie.
 

 
               Je ne saurai dire pourquoi j'ai fais ça. Je crois que j'ai voulu, en plus du taux d’alcool dans mon sang, prendre un risque nouveau, et essayer une nouvelle voie. J’étais prête à tout pour changer de monde, et tenter de mon reconstruire un à partir de moi même.
               J'étais au coin de Rivello Drive quelques heures après, la rue perpendiculaire à la mienne. De cet emplacement, je pouvais voir ma mère sourire à travers la vitre de la cuisine. Elle portait ce pull blanc que j'aimais tant lui emprunter, et qui se détachait si bien du ciel noir. Mes grand frères rentrait tout juste, ils avaient du passer chez Mickey, un bon ami de Guibbels. Aurion entra le premier dans la maison, et alla immédiatement montrer son relevé de note à ma mère. Elle sourit comme jamais. C'était un moment de joie dans la famille. Un sentiment puissant m'a alors submergée. La peur ? La nostalgie ? L'amour ? Je ne saurai dire, car les sentiments de curiosité et de courage se tenaient au bout de mes doigts, dans un petit objet de métal. Je sentais la gâchette de mon arme au bout de mon index, ainsi que la contraction entière de tout les muscles de mon bras.  A ce moment-là, j'ai fermée les yeux. Je me souviens encore des images qui perçaient à travers mon esprit, les mêmes que celles qui me faisaient voyager au bar. Les tableaux défilaient, un par un, et m’éblouissaient. Lorsque la douleur perça à travers mon corps, je su que j'avais appuyé sur la détente. Une balle était allée se loger au cœur de ma poitrine. J'entendis hurler. En ouvrant les yeux, j'ai compris que ma famille avait entendu le coup. Ils étaient là, devant moi, une rivière salée se déversant sur leurs joues. Mais il était trop tard. Il n'y eu plus rien dans mon esprit que du noir et un silence de mort.
 
 


 
« Modifié: 28 Juin 2013 à 22:07:01 par Sylema »
Si ton inspiration se perd, une partie de ton esprit se brise.

Hors ligne El_ChiCo

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #1 le: 24 Juin 2013 à 16:05:21 »
Hello Sylema,


J'ai lu ton texte et je propose quelques correction. Tu n'es pas obligée d'être d'accord avec tout ce que je propose ;)

Tu proposes ici le chapitre 1, est-ce que c'est un texte long (plus de 10 000 mots) ? Auquel cas il faudrait peut-être demander de déplacer le sujet dans la section adaptée.



Voilà mes quelques remarques :
(j'ai peut-être laissé passer quelques fautes…)


Chaque jour, la plupart des personnes se retrouve submergées par un flot d’événements majeurs.
Le choix de l'accord est libre, ici, mais il doit être cohérent.
Si tu accordes avec la plupart il faut écrire submergée,
si tu accordes avec les personnes, il faut écrire se retrouvent


Ils sont confrontés à la difficulté de leurs choix,
J'aurais plutôt mis Elles puisque tu parles avant des personnes.
Ou alors parler des gens, dans la première phrase.


l'arrivé d'un nouvel être extraordinaire dans leur vie Certains mènes une vie remplie d'aventure, d'action, de drames et de plénitude.
Manque un point avant Certains.
Et là aussi, mettre au féminin pour rester en accord avec les personnes.


Certains sont heureux de leur vie, de ce qu'il ont créer et crée encore. D'autres sont anéanties par un incident qui un jour à marqué leur esprit.
Certaines, encore une fois.


Bref, la majorité des gens mènent une vie à partir de leur volonté.
Tant qu'à faire, garder le même principe d'accord ici que dans la première phrase. À choisir donc en fonction de la correction faite dans la première phrase.

Par ailleurs, je trouve que la formulation n'est pas idéale.
À partir de sa volonté, me paraît bizarre. J'aurais plutôt vu un truc du genre La majorité des gens mène une vie guidée par leur volonté.
Par exemple…


A leur différence,
Idéalement, accent sur la majuscule.


Pour moi, toutes les instants.
Tous les instants.
Par ailleurs, il manque un bout dans ta phrase. Le verbe en fait :mrgreen:


Voilà à quoi se résume les étapes de ma vie.
se résument les étapes


Chaque moment, sans exception, est le même.
Ça fait un peu drôle, chaque moment est le même. Le singulier ne passe pas.
C'est comme dire « Quelle est la différence entre un pigeon ? »


Se sont les mêmes sentiments qui me submerges,
Ce sont


où ma vie entière à basculée.
ma vie entière à basculé.


En dépit de leur prénom, ils sont loin d’être simple, ils ont leur propres caractères.
Je ne comprends pas trop l'utilisation de en dépit de.
Peut-être plutôt à l'image de qui me paraîtrait plus logique…


En fais, je dirai les relations familiales sont ce qui me permet de différencier les jours d'un à l'autre.
En fait, je dirais que […] différencier les jours les uns des autres.


et qui était-je à l’intérieur de moi même.
qui étais-je


Je crois que je suis juste quelqu'un qui cherche à me créer une identité, celle qui me  différenciera des autres et pourra me faire prendre conscience de l'adolescente que je suis.
Quelqu'un qui cherche à se créer une identité
Eouble espace entre me et différenciera


par nos professeur,
Professeurs


Nous somme allé au bar à côté de notre logement, le Lestover.
Nous sommes allés
Le mot logement fait un peu trop soutenu par rapport au début du texte je trouve.


C’éait le seul bar du coin qui servait de l’alcool aux mineurs, et aucun de nous trois ne l’était.
C'était.
Je ne comprends pas bien l'intérêt de préciser que la bar sert de l'alcool aux mineurs si ce n'est pas la raison pour laquelle tes personnages ont choisi ce bar. Qu'est-ce que cela apporte ?
Ou peut-être que cela trouvera un intérêt dans la suite du texte auquel cas je ne dis rien ;) (peut-être un pistolet de Tchekov :))

Ou alors tu veux dire qu'aucun des trois frères et sœur ne sont majeurs, dans ce cas la formulation n'est pas bonne.


Nous avons alors pris trois choppes chacun,
Trois chopes


Nous regardions le serveur servir notre commande,
Le serveur servir, c'est bof comme formulation.
À voir si tu ne peux pas trouver un autre nom pour le serveur pour éviter de répéter les sonorités.


et il nous amena les trois verre survolés d’une fine couche de mousse blanche.
Survolé fait curieux aussi. On dirait qu'il y a un petit nuage à quelques centimètres au dessus du verre…


son envie pressante de le montrer à mes parents.
Peut-être plutôt de le montrer à nos parents.


Deux bières plus tard, l'alcool commença à monter rapidement à notre aires cérébrale.
À nos cerveaux, simplement.
C'est un peu tordu comme formulation.
Parfois, tu compliques un peu les choses inutilement à mon goût je trouve.


C'est à ce moment là que je me suis mise à penser.
C'est à ce moment-là


de sentiments nouveau
de sentiments nouveaux


Je devais déjà pensée depuis un bon moment,
penser
Insister peut-être en marquant Je devais déjà être perdue dans mes pensées depuis un bon moment


Sous peu je crois que je me suis assoupit un instant,
Sous peu fait drôle aussi. Disons que ça ne colle pas bien avec les temps employés.
D'ailleurs, il faudrait peut-être revoir un peu certains temps. Je ne les ai pas relevés ici, mais il y a quelques choix bizarres dans les temps. Je referai peut-être une lecture en me concentrant sur les temps.


en plus du taux d’alcoolisation,
Du taux d'alcoolémie plutôt.
Ou alors plus simple : du taux d'alcool dans mon sang


et tenter de mon reconstruire un à partir de moi même.
tenter de m'en
Plus une espace à la fin de la ligne :mrgreen:


et qui se reflétait si bien grâce au ciel noire.
grâce au ciel noir
Refléter ne colle pas non plus. Dans quoi ? Peut-être plutôt se détacher


Mes grand frères rentrait tout juste,
rentraient


et alla immédiatement montré son relevé de note à ma mère.
et alla immédiatement montrer


Je ne saurai dire,
Je ne saurais dire


car les sentiments de curiosité et de courage se tenait au bout de mes doigt,
se tenaient


A ce moment là,
Àce moment-là


j'ai fermée les yeux. Je me souviens encore de l'image qui perçaient à travers mon esprit,
l'image qui perçait
Ou plutôt, étant donné la suite, des images qui perçaient.


je su que j'avais appuyé sur le détente.
la détente.


Une balle était allait se loger au cœur de ma poitrine.
Une balle était allée


une rivière salée se déversant sur leurs joues.  Mais il était trop tard.
Double espace après le point.



Autrement, il est difficile de juger sur un début d'histoire. Mon opinion se précisera avec les prochains envois.


À bientôt.

Hors ligne Sylema

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #2 le: 24 Juin 2013 à 22:38:28 »
Merci beaucoup pour ces consejo, la plutart ont été appliqué au texte original et Sont pas mal :D !! 
Pour ma défense c'est mon premier roman et vu qu'il est autobiographique  je n'arrive pas vraiment dur de trouver comment l'écrire le plus simplement en connaissant tout les détail ^^
Si ton inspiration se perd, une partie de ton esprit se brise.

Hors ligne Baptiste

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #3 le: 25 Juin 2013 à 02:50:13 »
Salut
Citer
qu'il ont créer
qu'ils ont créé, je crois
Citer
Pour moi, toutes les instants. Ce sont les mêmes étapes que je dois affronter,
ponctuation étrange
Citer
submerges
submergent
Citer
m’as suivie
sans e
Citer
Mais ils sont géniaux à mes yeux
Pourquoi "Mais"
Citer
En fais, je dirai les relations familiales
que les relations familiales ou deux point. à toi de voir. et "en fait"
Citer
différencier les jours d'un à l'autre.
de l'un à l'autre
Citer
nos professeur
professeurs
Citer
et aucun de nous trois ne l’était.
Euh... je suis pas sur de ce que tu est vraiment en train de raconter. Il me semble que ça touche pas mal à ton intime
Je ne veux pas tellement faire une critique de style,s, mais moi je dirais :
"aucun de nous trois ne l'était plus depuis longtemps"
Citer
J'ai pensé à un monde ou chaque jour ser

Citer
je me suis assoupit un instant, juste le temps de continuer un instant
instant x2. Et assoupi sans t (avec un e, si c'est bien une fille qui parle)

bon je pinaille
Mais j'ai vachement aimé.
Et je suis curieux du deuxieme chapitre

Au plaisir
« Modifié: 25 Juin 2013 à 09:44:07 par Baptiste »

Hors ligne Milora

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #4 le: 25 Juin 2013 à 10:39:41 »
Salut !

Je vois que c'est un chapitre 1. Tu veux que je déplace dans les Textes longs ? :)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne El_ChiCo

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #5 le: 25 Juin 2013 à 11:21:23 »
À propos de « aucun de nous trois l'était »


Oui mais comme je le signalais déjà, la formulation n'est pas bonne.

je rapporte au présent pour simplifier…
Tu marques « C’est le seul bar du coin qui sert de l’alcool aux mineurs, et aucun de nous trois ne l’est. »
Ça veut dire qu'aucun des trois n'est mineur. Alors que justement, il le sont tous.

D'où l'interrogation de Baptiste, comme la mienne, quant à l'utilité de cette phrase.

Il faudrait marquer « et aucun de nous trois n'était majeur »
Ou, à la rigueur, ne rien mettre du tout

Sinon, on ne peut pas comprendre ta phrase.
Ou alors on ne la comprend qu'en corrigeant l'erreur, et grâce au contexte qui peut faire comprendre que vous êtes mineur.
Mais en l'état, ta phrase est incorrecte.

Hors ligne Milora

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #6 le: 25 Juin 2013 à 11:21:44 »
Tu peux voir le nombre de mots dans ton traitement de texte (dans Word c'est dans Fichier >> Propriétés >> Statistiques). Mais on n'est pas au mot près, c'est juste que si tu comptes poster un texte un peu long par petits bouts, il aura davantage sa place dans l'autre section. A toi de voir !

Par contre, j'ai fusionné tes messages : évite d'en poster deux à la suite, stp, sinon ça alourdit le forum ! ;)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne El_ChiCo

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #7 le: 25 Juin 2013 à 11:35:07 »
Ah d'accord, je viens de comprendre ce que tu entends par texte original. C'est le texte que tu as dans ton ordinateur.


Le mieux serait quand même de faire un copier-coller, une fois les corrections faites, pour éviter que chaque personne qui lise ton texte ici te fasse à chaque fois les mêmes corrections ;)

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 1 :
« Réponse #8 le: 25 Juin 2013 à 11:45:32 »
J'ai fusionné tes fils : c'est mieux de poster une même histoire à la suite dans le même fil, sinon on va vite s'y perdre ! ;)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Loïc

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Re : Un Monde Chronique : Chapitre 2 :
« Réponse #9 le: 25 Juin 2013 à 22:07:34 »
Bonjour Sylema.

Comme Milora l'a écrit ici, le mieux est de mettre toute l'histoire dans un même topic. Merci donc de ne pas repasser derrière la modération quand nous fusionnons les topics. Si tu as une remarque, tu peux l'adresser par mp.

Je bloque donc celui-ci, je le refusionnerai demain. Encore une fois, toute remarque par mp.

Merci.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


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