Je préviens... j'ai rien compris à ce truc.
Une petite relecture/retouche au milieu, et puis c'est tout !
Et c'était assez plaisant à faire, même s'il a fallu me motiver.
Un bruit comme on n'en trouve que dans les bande dessinées.
Une fiscion, une brisure, un éclat.
Quelque chose de coupant, d'incisif, dont la transparence s'efface en un instant, morcelée, vidée de sens, sanguinolant le temps de la chute, répercutant dans l'atmosphère l'assaut d'une pluie s'abattant ensuite sur ce mur d'enceinte que l'on foule de nos pas sans arrêt.
Ce son, cette onomatopée indescriptiblement descriptive, se vit au ralenti lorsque la vitesse s'emballe. Lorsque le temps se tord sous l'effet de l'adrenaline, et que l'acuité est décuplée.
Une vitre,
Une pierre,
L'intangible invisible contre l'oppressant matériel.
Le gamin qui s'en sert de projectil n'a rien à voir avec l'histoire, et ni sa main ni son esprit rebel ne peuvent dissuader les desseins du minéral.
La vitre, elle... n'a au final rien à voir non plus dans l'histoire à partir du moment où elle est conçue dans un but assez statique.
L'onde passe à travers le fluide,
On ne peut pas écrire ce mot. Seulement le décrire dans sa fulgurance incontrôlée.
Se visualiser, et mettre le véto.
L'impact. L'élément perturbateur, réduit à élément destructeur d'un point de vue éthique où une perturbation face à un fonctionnement tend à être considérée en tant que destruction, qu'il s'agisse encore de projets, dans le temps et dans l'action...
Et les débats philosophiques ne sont jamais écoutés.