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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Bastargne

Auteur Sujet: Bastargne  (Lu 981 fois)

Algue-Rythme

  • Invité
Bastargne
« le: 18 Juin 2013 à 20:36:23 »
Salut tout le monde !   :)

Il y a maintenant presque 3 ans de cela j'étais sur un site de jeux de rôle médiéval fantastique en ligne (AideDD pour ne pas le citer), et j'incarnais alors un guerrier. A la demande du MJ (=Maître de Jeu pour les intimes) j'ai dû rédiger un background (comme on dit dans le milieu, je m'excuse pour cette abondance de termes techniques si vous n'êtes pas familiers à cet univers), autrement dit l'histoire te les antécédents de mon personnage, d'expliquer sa personnalité.

Il est inachevé, et moins bien écrit vers la fin, plus pressé d'arriver à la fin (j'écrivais depuis plusieurs heures, sans pause, et je commençais à fatiguer).

Je vous le sert quand même, en espérant pouvoir vous tirer un sourire, l'humour étant ici mon objectif principal.  :)

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Bastargne, fils unique de Belvar Pincépingle, couturier de son état de père en fils depuis douze générations, et d'Élisabeth Blanchesoie, femme au foyer de mère en fille depuis sûrement plus longtemps, avait montré très jeune une certaine aptitude au combat. Il résidait avec ses parents dans un bâtiment miteux qui servait à la fois de domicile, d'atelier et de boutique donnant sur une rue sale et encombrée de Lyn.

C'était un de ces gamins braillards et espiègles, aux vêtements déchirés et aux joues recouvertes de terre, qui déboulaient dans les rues boueuses en bousculant les adultes et en chapardant des pommes sur les étalages, un de ces gamins qui couraient vite pour distancer les marchands victimes de leurs vols. Et c'était surtout un de ces gamins qui s'armait volontiers d'une branche pour jouer " Au soldat et au kobold ", un jeu qui avait pour but de se répartir en deux camps bien distincts et de courser les membres de l'autre camp dans toute la ville, puis, quand on les avait rattrapés, de les frapper jusqu'à ce qu'ils demandent à être éliminés; le camp qui n'avait plus de soldats valides avait perdu.
Et Bastargne était très doué à ce jeu; pour commencer il était grand, très grand, beaucoup trop grand pour un gamin de son âge, et si ce n'était son visage juvénile on lui aurait facilement accordés quelques années de plus qu'il n'en possédait réellement. Et de cette taille en découlait forcement une grande robustesse et, surtout, une imposante musculature. En outre il prenait un malin plaisir à pulvériser les objets qu'il tenait sur quelque chose d'autre, n'importe quoi, mais de préférence si la chose pouvait hurler et demander grâce.
Aussi, quand il jouait " Au soldat et au kobold ", tout le monde voulait être dans son équipe, non pas pour avoir l'assurance de gagner, mais pour avoir celle de ne pas être frappé par lui. Les mouvements rageurs de son manche à balai étaient crains par tous, et ils avaient causés nombre de dégâts, qu'ils soient matériels ou humains. De sorte que la milice, les marchands, les parents de ses amis et même ses propres parents, qui en avaient marre de ses bêtises, lui distribuaient des torgnoles à tour de rôle, en espérant que ça ferait de lui une personne plus mature et responsable.
Mais il n'en fut rien : ces séances de mandales journalières ne servirent qu'à l'endurcir.

Quand Bastargne eut l'âge suffisant pour résister à l'envie de passer des aiguilles à travers les oreilles du chat de la voisine ( âge qui vint malheureusement qu'à son adolescence ), il rejoignit tout naturellement l'atelier de son père, afin l'aider à coudre des vêtements destinées aux pauvres, et ainsi perpétrer cette antique tradition familiale.
Mais Bastargne, qui aimait tant frapper, s'ennuyait ferme dans le réduit où il passait désormais ses journées à faire des chaussettes, travail qui demandait une grande habileté.
Aussi, dès qu'il avait du temps libre ( c'est-à-dire de 6 heures du soir à 6 heures du matin ), il se précipitait à la taverne la plus proche, où il buvait et mangeait sans retenue, et où il défiait de gros malabars au bras de fer, afin de pouvoir payer le tavernier avec l'argent des paris lorsqu'il gagnait.

Ses parents voyaient bien que Bastargne n'aimait pas le métier de couturier, ils ne furent donc pas surpris outre mesure lorsqu'il leur annonça qu'il ne souhaitait pas reprendre le flambeau à la suite de son père. Belvar et Élisabeth, malgré l'importance qu'ils accordaient aux traditions familiales, virent cette décision d'un bon œil.
Ils étaient en effet de ces gens qui pensaient avoir raté leur vie et qui avaient étés incapable de réaliser leurs rêves, ils étaient de ces gens qui élevaient des enfants uniquement pour que ces derniers deviennent des bourgeois riches et puissants, et ils étaient surtout de ces parents qui se réappropriaient la gloire qui jaillirait alors de leur enfant.
Mais Bastargne n'avait reçu qu'une éducation de base, et ses seules performances intellectuelles étaient de savoir lire sans avoir la bouche ouverte, de compter jusqu'à 100 et d'articuler sans se tromper des mots compliqués comme " marmelade "; il n'était de toute façon ni beau parleur, ni égoïste, ni malfaisant : par conséquent il ne pouvait pas devenir businessman ou politicien.
Par ailleurs la seule chose qui l'intéressait était de frapper des gens, et le seul moyen de le faire sans prendre le risque d'être attrapé par la milice était de faire partie... de la milice !
En apprenant une telle chose Élisabeth fondit en larme et Belvar entra dans une fureur terrible.

- " Milicien !? Et puis quoi encore !? Le milicien est en dessous du bouseux dans l'échelle sociale en dessous du clochard dans l'opinion publique ! Quel déshonneur pour notre famille ! "
- « Rien à foutre ! C´est milicien ou rien. »
- " Alors ce sera rien ! Sortez de chez moi, milicien, et ne revenez plus jamais ! "

C'est ainsi que Bastargne, lui aussi très en colère, quitta le foyer familial. La stupeur du chef de la milice fut grande quand il vit que celui qu'il avait si souvent réprimandé et frappé voulait faire parti des leurs !
Bastargne passa donc quelques tests qui visaient à évaluer sa connaissance de la loi ( il fallait grosso modo savoir que voler, frapper et tuer était interdit ) et son aptitude à utiliser la matraque ( ou Comment assommer les autres sans l'être soi-même ). Il passa les tests avec succès, on lui remit une matraque, une cuirasse, une plaque doré en forme d'écu et il alla prendre ses fonctions.
Il se révéla particulièrement doué pour les interventions de choc nécessitants l'usage de la force, et quand il était dans les parages personne ne se risquait à agresser qui que ce soit. De plus il prenait ce métier très à cœur et avait juré comme beaucoup d'autres avant lui de " débarrasser Lyn de la vermine " ( la " vermine " n'étant cette fois ni les pauvres, ni les païens, ni les étrangers, ni les jeunes mais plus simplement les délinquants ).
Malheureusement Bastargne n'était pas très intelligent, et surtout " trop pressé de bien faire ". Il confondait donc souvent l'agresseur et la victime qui prenait le dessus, avec les conséquences désastreuses que cela impliquait.
Pour beaucoup c'était un partisan de l'école philosophique " Je frappe d´abord, je discute ensuite " mais en réalité il avait inventé le " Je frappe d´abord, je demande si j´ai bien fait ensuite ".
Le chef de la milice, soucieux d'éviter que l'on discrédite encore plus le pouvoir en place, affecta Bastargne à la garde des cellules et ne l'appelait pour une intervention directe comme stopper une bagarre de taverne ou " calmer " une foule en colère.
A force de travail et de sérieux il finit tout de même par atteindre le deuxième grade ( celui d'aspirant néophyte ), et il alla se soûler à la Taverne de la Soie Cousue d'Or pour fêter ça. Mais, l'alcool lui étant monté à la tête, il se fâcha pour une stupide méprise sur le propriétaire d'une chope qu'il pensait être la sienne. La bagarre qui s'en suivit fit une quinzaine de blessés et causa la destruction de tout le mobilier de la taverne. Bastargne fut rétrogradé, emprisonné pendant plusieurs jours dans les cellules qu'il avait autrefois gardé, puis, quand il eut purgé sa peine, fut viré sans plus de cérémonie.
Il se retrouva donc à la rue, sans maison, et en guise de parents des gens qui niaient avoir le moindre lien familial avec cet ivrogne. Comme il voulait continuer à assouvir sa passion pour les armes tout en étant payé il réalisa que le métier de soldat associé à une bonne guerre était ce qui lui fallait.

Malheureusement pour lui le continent Lynoi était un havre de paix et de tranquillité ( très très relatif ), il fallait donc chercher la baston ailleurs.
Muni d'une bourse de piécettes de bronze il s'en alla pour le port le plus proche. Il traversa maints villages, franchit maintes rivières et se fit maintes fois dépouillé par des bandits ( bien que seuls les premiers eurent quelque chose à voler ), car malgré sa grande force il savait qu'il n'était pas de taille face à deux arbalètes le mettant en joue à bout portant.

Puis, enfin, il arriva au bord de l'océan, qu'il voyait pour la première fois. On aurait pu dire qu'il fut abasourdi devant pareil spectacle que celui de l'astre solaire se couchant à l'horizon dans un flamboiement jaune orangé avant de disparaître sous l'eau. On aurait pu dire qu'il fut charmé par le cri des mouettes, et que l'embrun de la mer était pour lui une chose merveilleuse. On aurait aussi pu dire qu'il ne se lassait pas d'observer le roulis incessant des vagues, et qu'il se plaisait à marcher pied nu dans l'eau. Oui, on aurait pu dire tout ça, et ce texte n'en n'aurait été que plus beau, mais ça aurait été vous mentir; car tout ce que fit Bastargne lorsqu'il arriva fut de rechercher un bateau qui accepterait de le ramener sur un autre continent, où les altercation entre seigneurs étaient, disait-on, assez courantes.

Il trouva finalement un navire marchand qui accepta de le mener là-bas pour la somme modique de trois pièces d'or.
Mais Bastargne, qui était fauché, ne pouvait évidemment pas payer. Il avait cependant un corps qu'Hollywood aurait volontiers huilé avant de le mettre comme figurant dans un film où il aurait été question de trirèmes et de rameurs. Et comme ce qui convenait à un film convenait tout autant à la réalité, le capitaine du bateau l'embaucha comme rameur pour un aller-retour. Ce n'est que deux heures et demie plus tard - deux heures pendant lesquelles un neurone solitaire hurlait au reste du système nerveux que quelque chose clochait - qu'il se rendit compte que faire un aller-retour n'était pas très intéressant puisque ça le ramenait à son point de départ. Il renégocia donc promptement et il fut finalement convenu de ce qui suit : il ferait un aller-retour et une allée. Ramer pendant des heures sous les coups de fouet et le soleil brûlant l'endurcit et le muscla encore plus qu'il ne l'était déjà.

Au bout de plusieurs jours de traversée il arriva enfin à destination. Il réussit à s'enfuir du bateau pour ne pas avoir à faire l'aller-retour restant, puis il demanda aux autochtones où était le camps militaire le plus proche. Lorsqu'il obtint sa réponse il s'y rendit tant bien que mal, alternant de longues marches à pied avec le charriot-stop ( vous aurez compris de quoi il s'agit ).

Son inscription fut rapide : il prouva qu'il était suffisamment robuste pour ce métier, qu'il avait une bonne santé mentale et qu'il était suffisamment stupide pour obéir aux ordres aveuglément. Après un serment d'allégeance à un chevalier dont il serait sous les ordres on lui fourni son uniforme et on l'envoya s'entraîner dans une cour prévue à cet effet. Comme le troisième bataillon manquait de piquiers on l'affecta à celui-ci et on lui donna un corsèque.
Mais on pouvait dire qu'il le maniait comme un manche. Il lui fallait du temps pour apprendre et reproduire les gestes de base, et en combat il ne les appliquait pas : il frappait comme un dingue avec la hampe. On décida donc d'en faire un archer. Une fois de plus ce n'était pas une réussite : Bastargne avait beau se débrouiller contre des cibles proches et immobiles il était loin d'être un tireur-d'élite. En désespoir de cause on en fit un première ligne. Très important les premières lignes : elle servent à arrêter les flèches de l'ennemi avec leur ventre, à fragiliser son mur de boucliers en se jetant dessus, à alourdir les lances adverses en les surchargeant de boyaux et à rendre le sol glissant de sang.
Il reçu une masse, une armure de mauvaise qualité qui semblait avoir pour seule fonction d'alourdir leur propriétaire et on l'envoya au combat.

Bastargne, comme je l'ai déjà précisé, était quelqu'un de musclé et endurant, mais ces qualités ne servent à rien quand il s'agit d'éviter l'épée qui va se... Trop tard ! Elle est déjà plantée dans votre ventre. Fort heureusement pour lui il était agile et habile, et malgré sa stature imposante toutes les attaques semblaient le contourner sans jamais le toucher. En bref : c'était le guerrier par excellence.
Mais la guerre c'est comme le Monopoly : c'est un jeu de hasard dans lequel on a introduit un système capitaliste, c'est-à-dire que si on a eu de la chance au début on est avantagé pour le reste de la partie. Et Bastargne en avait eu de la chance lors de sa première bataille : il avait passé le mur de bouclier adverse avant de faire une magnifique boucherie, en charcutant tout le monde sur son passage comme il l'était stipulé dans le contrat le liant au Baron des Séranides. D'ailleurs, s'il lui était venu une idée aussi absurde que celle de vouloir monter une entreprise de livraison à domicile de plateaux repas pour vampires il avait déjà là de quoi lancer son commerce. Mais une telle idée ne lui était pas venue ( de toute façon de telles idées ne viennent qu'à des esprits malades ).

Les supérieurs de Bastargne le remarquèrent bien assez vite : un soldat capable de traverser l'armé ennemie dans le sens de la longueur et en ressortir vivant, ce n'est pas courant !
On remplaça sa masse par une épée à deux mains ( qu'on ne lui avait pas proposé avant en raison de son prix ), ce qui lui plut beaucoup, car en fin de compte une épée c'est rien qu'un bâton en métal coupant.
Je ne détaillerais pas ce qu'il fit lors des mois à venir - essentiellement parce que ça tournerait autour du champ lexical de la guerre, du sang et des hurlements - toujours est-il qu'il en eut marre d'obéir aveuglément aux ordres et qu'il commençait à avoir le mal du pays, dans cette étrange contrée où les gens sont bizarres ( dans ce pays où les us et coutumes lui sont étrangers, donc ).

Hors ligne Aquarelle

  • Aède
  • Messages: 233
Re : Bastargne
« Réponse #1 le: 19 Juin 2013 à 17:02:51 »
Salut et bienvenue !

Citer
et si ce n'était son visage juvénile on lui aurait facilement accordés quelques années de plus
accordé

Citer
Et de cette taille en découlait forcement une grande robustesse et, surtout, une imposante musculature.
Il faudrait enlever le "en"

Citer
Les mouvements rageurs de son manche à balai étaient crains par tous,
craints

Citer
il rejoignit tout naturellement l'atelier de son père, afin l'aider à coudre des vêtements destinées aux pauvres,
destinés

Citer
lorsqu'il leur annonça qu'il ne souhaitait pas reprendre le flambeau à la suite de son père.
Je trouve que "reprendre le flambeau à la suite de son père", c'est un peu lourd. Peut-être que tu pourrais tout simplement dire "reprendre le flambeau de son père" ?

Citer
Mais Bastargne n'avait reçu qu'une éducation de base, et ses seules performances intellectuelles étaient de savoir lire sans avoir la bouche ouverte,
J'ai un peu bloqué sur "savoir lire sans avoir la bouche ouverte"... En fait tu veux dire qu'il sait lire dans sa tête ? Du coup je trouve que ce serait plus clair si c'était "de savoir lire sans ouvrir la bouche", ou un truc du genre.

Citer
il n'était de toute façon ni beau parleur, ni égoïste, ni malfaisant : par conséquent il ne pouvait pas devenir businessman ou politicien.
ça m'a fait un peu drôle ce "businessman"

Citer
quand il vit que celui qu'il avait si souvent réprimandé et frappé voulait faire parti des leurs !
partie

Citer
on lui remit une matraque, une cuirasse, une plaque doré en forme d'écu et il alla prendre ses fonctions
plaque dorée

Citer
Il se révéla particulièrement doué pour les interventions de choc nécessitants l'usage de la force,
nécessitant

Citer
Il confondait donc souvent l'agresseur et la victime qui prenait le dessus, avec les conséquences désastreuses que cela impliquait.
comment ça, "la victime qui prenait le dessus" ?

Citer
" Je frappe d´abord, je demande si j´ai bien fait ensuite ".
Il y a des espaces en trop après les apostrophes

Citer
Bastargne fut rétrogradé, emprisonné pendant plusieurs jours dans les cellules qu'il avait autrefois gardé,
gardées

Citer
Il traversa maints villages, franchit maintes rivières et se fit maintes fois dépouillé par des bandits
dépouiller

Citer
On aurait pu dire qu'il fut abasourdi devant pareil spectacle que celui de l'astre solaire se couchant à l'horizon dans un flamboiement jaune orangé avant de disparaître sous l'eau.
Je trouve ça un peu lourd

Citer
et qu'il se plaisait à marcher pied nu dans l'eau.
pieds nus plutôt, à moins qu'il ne soit devenu unijambiste :)

Citer
il demanda aux autochtones où était le camps militaire le plus proche.
camp

Citer
Après un serment d'allégeance à un chevalier dont il serait sous les ordres on lui fourni son uniforme
Est-ce que le "dont il serait sous les ordres" est vraiment utile ? Si c'est un serment d'allégeance...
fournit

Citer
Il reçu une masse, une armure de mauvaise qualité qui semblait avoir pour seule fonction d'alourdir leur propriétaire
c'est "leur" parce que ça renvoie à la masse et à l'armure ? Dans ce cas j'aurais tendance à ajouter un "et" entre masse et armure

Citer
un soldat capable de traverser l'armé ennemie dans le sens de la longueur et en ressortir vivant, ce n'est pas courant !
l'armée

Citer
On remplaça sa masse par une épée à deux mains ( qu'on ne lui avait pas proposé avant en raison de son prix )
proposée

Citer
Je ne détaillerais pas ce qu'il fit lors des mois à venir
détaillerai

J'ai moyennement accroché. Il y a des idées et des tournures sympathiques mais au final, comme c'est le background de ton perso forcément ça ne débouche pas sur une fin, le texte n'est pas clos.
Il y a des petits trucs qui alourdissent un peu le style et qui, je trouve, portent atteinte au côté humoristique. Je pense qu'avec un style plus léger les traits d'humour seraient soulignés.
Enfin le texte se lit bien et c'est sympa pour poser ton personnage, qui était apparemment tout en finesse :)

Hors ligne puccazaza

  • Plumelette
  • Messages: 18
Re : Bastargne
« Réponse #2 le: 19 Juin 2013 à 22:27:18 »
J'aime bien ton texte, il donne bien le caractère de ton personnage, mais c'est vrai que l'on reste sur sa fin...
Il y a de l'humour, c'est chouette ^^
Je n'ai rien d'autre à dire que le poste précédent, bons rp  :)

 


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