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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » défi "illusia"

Auteur Sujet: défi "illusia"  (Lu 1273 fois)

Hors ligne tim gab

  • Calame Supersonique
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  • le fantome du forum.
défi "illusia"
« le: 23 mai 2013 à 09:25:39 »
Bon, ce défi m'a était lancé il y a déjà pas mal de temps et j'ai mis assez longtemps à voir par quel bout le prendre. Je suis pas certain d'être complétement dans le thème demandé, on va voir si vous le trouvez à la lecture et j'avoue que si je le poste c'est aussi parce que à force de le refaire j'en viens à me dire que j'en serais jamais satisfait.
Désolé d'avance pour les fautes, je pense que pas mal ont du encore une fois échapper à ma relecture.
Alors avant de me mettre à ne plus supporter ce texte je vous le livre. J'en prendrais sans doute la suite mais plus tard, sauf si vous le trouvez trop mauvais pour être continuer. Ce texte vaut il le temps et l’énergie que j'ai passer dessus? à vous de voir

Au départ rien.
Le vide absolu, le néant le plus total.
Et puis soudain, là où l’instant d’avant il n’y avait rien, quelque chose apparaît. Une pensée, une idée, comme un trait d’esprit fugace et léger, une lueur tremblotante au milieu des ténèbres.

La pensée, loin de s’éteindre,  semble au contraire se fortifier. Lentement elle devient plus lumineuse, plus intense, plus brillante. Son rayonnement se fait de plus en plus fort. La pensée s’est ancrée dans la continuité, gagnant en intensité au fur et à mesure que son créateur gagne en assurance.

L’intensité lumineuse ayant atteint son apogée, le rayonnement semble alors  s’étirer et se dessiner selon des contours naissants. Partout la lumière est désormais entrain de  s’étirer, de se crevasser, de se vallonner.

C’est un étrange spectacle à voir. La pensée se dessine et s’affine au rythme des réflexions du penseur.  Ce qui n’était qu’une simple lueur au milieu des ténèbres et désormais devenu un intense  rayonnement, dont la forme et la silhouette se découpent au fur et à mesure que le rayonnement prend corps et se modélise. 

Courbes, creux, ondulations, aspérités, bosses, replis, plus les contours se dessinent et plus en émergent toutes les formes et les reliefs.
Lentement le rayonnement baisse, son intensité se fait plus légère, plus diffuse. Au milieu des ténèbres se dressent désormais les contours d’une silhouette parfaitement formée. Sa nouvelle apparence désormais fixée, le processus continu, mais cette fois-ci en interne, animant la silhouette d’une vie propre.   

Au départ, ce n’est pas grand  chose, un fourmillement, une sorte de léger picotement qui semble toucher les extrémités. Au fur et à mesure la sensation s’étend à l’ensemble du corps gagnant en intensité. L’épiderme gagne en sensibilité et les nerfs permettent l’apparition des sensations tactiles. Peu à peu les picotements s’estompent, se faisant plus léger et moins intense. Le corps apprenant et s’adaptant à sa nouvelle sensation.
 A peine s’est il adapté à la première sensation qu’une deuxième apparaît, quelque chose entre dans le corps et en ressort peu après, le phénomène se répète par cycle régulier, apportant avec lui des sensations nouvelles, quelques chose de plus diffus, de plus subtil, de plus léger. Des parfums et leurs aromes.   

Chacun éveille des sensations, des émotions, des images et des souvenirs différents. Ils y en à des agréables qu’il apprécie et des désagréable au possible qui lui font froncer le nez.
L’odorat s’est mis en place. Il n’a pas eut le temps d’assimiler complètement  cette deuxième sensation et tout ce qu’elle éveille en lui qu’une troisième vient s’y ajouter il prend conscience de l’extérieur qui l’entoure, désormais le bruit s’ouvre à lui, les sons déferle dans ses tympans et entre dans sa tête sans qu’il puisse les arrêter. Certains sont fort, graves et profond ils résonnent longuement à ses oreilles avant de disparaitre. D’autres pas plus élevés qu’un murmure semble se fondre dans le vent et disparaisse aussi vite qu’ils sont apparus. Le volume n’est pas la seule différence entre tous ces sons. Chacun à sa sonorité propre, ainsi que sa fréquence. Les uns sont aigus et les autres graves.
 Alors soudain sa conscience s’ouvre à un niveau encore plus élevé et il prend conscience qu’il peut s’ouvrir encore plus au monde extérieur. Ses yeux s’ouvrent, la lumière frappe sa rétine et forme une image que son cerveau analyse immédiatement.
Blanc, autour de lui tout est blanc, comme cotonneux.  Il reconnaît rapidement des nuages. Il n’y à personne autour de lui, pas âme qui vive juste les nuages cotonneux, parfaitement immobile qui forme comme un sol semblant s’étendre jusqu’à l’infini. Aussi loin que porte son regard tout est vide et blanc.

Son cerveau s’ouvre encore plus et sa conscience continue de s’étendre, il à pris conscience de son corps et de ses sensations, désormais il s’ouvre à ses émotions et sa mémoire lui rappelle son histoire qui déferle par vague dans son esprit.
Il est le soleil, il éclaire l’humanité lui fournissant lumière et chaleur, mais depuis quelque temps, il ne trouve plus la paix et le bonheur lui échappe  Il ressent une perte, un manque, comme si son cœur saignait de cette privation. Alors dans sa tête apparaît l’image d’une jeune fille, son visage est doux, fin et d’une blancheur de lait. Ses cheveux long et soyeux retombe de chaque coté de son visage en mèche noire et blanche. Ses yeux au regard triste et tendre sont d’un étrange gris clair. Elle porte une longue robe blanche. Alors aussitôt il sait sans savoir comment qui elle est. Sa sœur la lune, qui lui a était enlevée récemment et dont la présence à ses cotés lui manque.
Avant qu’il ait eu le temps de tout comprendre, une sorte d’étrange petit être apparaît soudain juste devant lui. Il est vraiment étonnant et plutôt indescriptible comme s’il était des centaines d’apparences à la fois, changeant toutes sans cesse ce qui le rend impossible à identifier précisément et paradoxalement en fait un être clairement reconnaissable puisque justement on ne peut pas le reconnaître.

Voyant la silhouette qui se tient devant lui il annonce alors
-Bonjour, je suis ailleurs,  bienvenue dans Illusia, désolé pour le retard, mais j’ai eu une masse de nouveaux à accueillir, ça faisait longtemps que je n’avais plus eut autant de boulot.
Sa voix est étrange, il en comprend tous les mots mais n’arrive pas à dire si elle est grave ou aigue, forte ou faible, joyeuse ou triste. Comme son apparence sa voix est indéfinissable, c’est ce qui la définit le mieux.
Le soleil décontenancé par l’apparition soudaine de cet être étrange s’alarme et le bombarde de question.
 -Qui es-tu ?  Tu dis que je me trouve à Illusia, Mais qu’est ce qu’Illusia ?  Qui sont les nouveaux dont tu parles ? Et qu’est ce que je fais là ?
-Vous les nouveaux vous êtes tous pareils, des questions, toujours des questions  et encore des questions pas un merci ou un bonjour. Enfin depuis le temps je commence à être habitué. C’est parti pour la cérémonie d’intronisation complète. Ouvres bien grand tes oreilles et écoutes bien parce que je ne vais pas me répéter. Annonce l’étrange personnage avec un petit sourire ironique.
Tu te trouves à Illusia là où naissent et disparaisse toutes les utopies de ce monde que l’on appelle la terre.  C’est une sorte de dimension de l’esprit si tu veux. Dés qu’un humain est persuadé de l’existence d’un être supérieur au dessus de lui, d’un dieu, d’un monstre, de l’existence de centaines de vies extra terrestre ailleurs elles apparaissent à Illusia. Et inversement lorsque les mêmes humains oublient leurs croyances illusoires alors leurs reflets à Illusia disparaît et retourne au néant. Pour te simplifier l’idée tu es la cristallisation des pensées humaines. Tant qu’il y à au moins une personne pour croire en ton existence tu existe ici mais dés que tu n’as plus personne qui croit en toi sur terre tu disparais. C’est ironique hein, les humains sont persuadés qu’on va les guider d’en haut, les aider à faire les bons choix alors qu’en fait c’est eux qui détermine notre existence et notre histoire, notre caractère et même notre apparence.
Bien désormais tu sais qui sont les nouveaux, ceux sont les autres utopies apparut en même temps que toi, ce qu’est Illusia et même ce que tu fais là. Quand à qui je suis moi je suis ailleurs, comme je te l’ai déjà dis. Je suis différent de vous autres car j’étais là bien avant vous, au tout début et continuerais à être là bien après vous. En effet je suis la pensée originale de l’existence d’une forme de vie ailleurs que sur la terre. Alors tant qu’un rêveur croira que des mondes peuplés d’extraterrestres existent quelque part, tant qu’un croyant continuera à s’adresser à son dieu en lui demandant de l’aider je continuerais à exister. C’est pour ça que j’ai cet étrange apparence car je cumule toutes les apparences que donne les gens à cet ailleurs. Maintenant avant que tu ne poses la question, tu n’es pas condamner à attendre que le temps passe en te morfondant dans ce décor …. Nuageux. Je te l’ai dit tu es liés aux pensées des humains qui crois en ton existence, tu peux donc observer la vie de tes croyants. Evidemment plus tu en as et mieux c’est. Mais hélas avec les progrès scientifique les croyants se font rare alors un ou deux c’est déjà pas mal.   
-Mais comment suis-je censé faire pour observer mes croyants ?
-oh excuse moi je ne te l’ai pas dit. Désolé j’avais perdu l’habitude d’accueillir des nouveau et là une masse d’un seul coup de nouveaux arrivants c’est beaucoup alors j’oublie des choses.  Pour les voir il te suffit de dire vision et quand tu en as marre de les voir tu n’as qu’a dire stop. C’est simple comme bonjour.
-Certes mais au fait je pense à un détail, je me croyais seul ici jusqu’à ce que tu surgisses de nulle part et tu ne cesse de me parler de nouveaux et d’autres mais je ne vois personne ici à part nous.
-C’est vrai, il n’y à que nous deux ici, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas d’autre ailleurs. En fait Illusia est constitué de multiples plans d’existence. Et chaque plan accueille la cristallisation des pensées de ses fidèles. Pour te la faire simple comme tes fidèle pense que tu es le seul là haut et bien tu es seul sur ton plan d’existence. S’ils avaient pensé que vous étiez des dizaines, tu aurais eut de nombreux voisins.   
Bon ce n’est pas tout ça mais il faut que j’y aille, j’ai encore du pain sur la planche. Alors je repasserais plus tard.
Et comme il était apparut surgissant de nulle part, il disparut tout aussi mystérieusement.
Le soleil resta seul un instant contemplant pensivement les nuages qui d’étalaient à perte de vue puis prononça lentement
-vision

Alors lentement le paysage autour de lui commença à se modeler et se transformer rapidement. Partout les nuages s’étiraient et grossissaient, ondulaient et se déformaient, enflaient et gonflaient selon des formes et des proportions biens étranges. Peu à peu les transformations se firent plus précises, plus nettes et le paysage commença lentement à apparaître. Une caverne, il se trouvait au beau milieu d’une caverne. Par l’entrée on n’apercevait rien d’autre qu’un rideau d’eau.
Le soleil compris rapidement que l’entrée de la grotte était dissimulée derrière la chute d’eau. 
Il nota en ce lieu insolite la présence de trois adultes, deux hommes et une femme ainsi que plusieurs enfants, ils devaient être une bonne quinzaine au total âgés entre sept et huit ans.
La couleur vint rapidement prendre possession du décor, donnant vie au spectacle qu’il avait devant les yeux en le parant de mille tons et teintes différentes. 

Le soleil intrigué observa longuement la scène irréelle qu’il avait devant les yeux.  Les trois adultes chuchotaient entre eux à voix basses tandis que les enfants dormaient.
En s’approchant, il put entendre ce que disaient les adultes.

-il va bien falloir que l’on sorte, on à presque épuisé nos réserves. Annonça l’un des deux hommes il était grand, il semblait se dégageait de lui une sorte d’aura charismatique forte qui lui conférait une autorité naturelle importante Il avait des cheveux bruns emmêlés, des yeux bleus au regard fatigué, et un début de barbe qui commençait à recouvrir son visage.
-tu crois que l’on à gagner, que ces drôles de créatures sont mortes? demanda la jeune femme. Elle était beaucoup plus petite que les deux hommes. Beaucoup plus svelte que ses deux compagnons, elle avait un visage fier et élancé, des yeux verts au regard vif dans lesquels on lisait de la fatigue certes mais aussi et surtout de la volonté et du courage et des cheveux châtains coiffés en une longue tresse qui descendait jusque dans son dos.
-j’en sais rien. Expliqua le deuxième homme. On n’entend plus rien depuis plusieurs jours. Après les cris et  les détonations de ces derniers jours, un tel silence c’est presque effrayant. Lui avait un visage plutôt rond, de petits yeux qui disparaissaient derrière une fine paire de lunette et des cheveux d’un blond un peu pale tirant vers l’argenté.
-oui mais on ne va pas pouvoir tenir encore bien longtemps avec les provisions qui nous restent. On à pas le choix. Paul et moi allons sortir aller en ville ramener le maximum de nourriture et essayer de savoir l’évolution de la situation. Marlène je compte sur toi pour t’occuper des gamins, tu es la seule qui arrive à les rassurer et les occuper. On n’en aura pas pour longtemps, la ville n’est qu’à six kilomètres à pied, on devrait être rentrés rapidement.
La jeune femme confirma d’un signe de tête qu’elle avait bien compris. Et regardant ses deux compagnons qui s’éloignaient rapidement leurs souhaita bonne chance.

Après le départ des deux hommes le silence régna en maître dans la caverne, on entendait que la respiration régulière des enfants qui dormaient toujours paisiblement au fond de la grotte.

Soudain une petite voix perça les ténèbres de la grotte et demanda   
-Marlène, tu veux bien me raconter encore une histoire ? J’aimerais bien connaître la suite de l’histoire de la lune et de son frère le soleil.  Le soleil se tourna vers l’origine de la voix et vit rapidement une jeune fille, elle avait un visage lisse et enfantin,  deux grands yeux bleus au regard rêveur et innocent et deux petites couettes blondes qui achevait de lui donnait un air de petite poupée fragile.

La jeune femme sourit attendrie et répondit
-bien sur Lucie. Comme je te l’ai dit La lune et son frère le soleil était là pour veiller sur les hommes, le soleil était le plus fort c’est lui qui éclairait et réchauffait les hommes, la lune était plus douce elle les faisait rêver et les inspirer en illuminant leurs nuits.

Il y à très longtemps, lorsque les animaux régnaient en maîtres sur la terre, une étrange espèce fit son apparition. Ils ressemblaient à des sortes d’immenses vers, pourvues de bouches énormes avec des crocs acérés comme des rasoirs capable de déraciner un arbre en quelque instant à peine.   

Pour protéger les hommes le soleil les combattit et les enferma sous terre, puis il demanda à la lune de les maintenir captifs en utilisant ses rayons apaisants.

La jeune femme ne put s’empêcher de sourire en voyant la petite fille très concentré hochait la tête avec conviction pour montrer son approbation. Elle n’avait en réalité aucune idée de quand était apparut ces étranges créatures et comment elles survivaient sous terre. Mais une chose était certaine la disparition de la lune avait poussé ces monstres à remonter à la surface, et ce n’était pas la meilleure chose qui pouvait arriver.

Tout se passait bien jusqu’au jour ou un immense météore vint percuter la lune.
-elle a dut avoir mal s’ému la petite fille de sa voix fluette.
-oui, mais ce qui l’embêtait le plus c’est que ce gros caillou l’avait poussé loin de la terre et de son frère et que du coup elle se retrouvait à flotter toute seule dans l’espace. 
-c’est triste, et on ne peut rien faire pour l’aider ? demanda naïvement la fillette
-si bien sur que tu peux l’aider. Il te suffit de te concentrer très fort dans ta tête pour la visualiser et ensuite lui dire que tu penses à elle ça lui fera plaisir.
Fermant les yeux, la fillette se concentra très fort pendant de longues minutes. pendant ce temps là, la jeune femme la couva d’un regard attendri, puis reportant son attention vers l’entrée de la grotte et le paysage qu’on  apercevait de l’autre coté du rideau d’eau elle murmura tout bas
-revenez vite, avec de la nourriture et de l’espoir pour tout le monde.

Une fois que la fillette se fut concentrée assez longtemps, fronçant les sourcils et murmurant tout bas des bribes de phrases. Elle rouvrit les yeux et annonça.
-Et le soleil, tu as dit qu’il était triste d’avoir perdu sa sœur la dernière fois, on peut l’aider aussi ? 
Marlène refoula sa peur et ses doutes et se tourna vers la fillette
-Oui, bien sur, tu dois te concentrer très fort sur lui et imaginer que tu lui donnes de la force et de l’amour. Après ça il ira beaucoup mieux.
Encore une fois la fillette ferma les yeux et la concentration put se lire sur son petit visage tandis qu’elle s’efforçait de transmettre au soleil force et amour.

Peu à peu le soleil remarqua qu’il se sentait comme apaisé, il ne ressentait plus autant la douleur de la perte de sa sœur la lune.
La petite fille rouvrit finalement les yeux et regardant la jeune femme devant elle lui demanda
-mais du coup les créatures qui ont attaqués la ville, c’était celles que le soleil avait vaincues, pourquoi il ne recommence pas ?
-Parce que le soleil ne peut pas les garder prisonnier, c’était la lune qui le pouvait et maintenant qu’elle n’est plus là, il ne peut pas nous aider.
-oh ! Je comprends s’exclama la fillette déçue avant d’ajouter on va bientôt pouvoir sortir de la grotte et rentrer chez nous ? maman et papa me manque, j’aimerais bien les voir. Comme ça je pourrais leurs raconter les formidables histoires que tu m’as apprises.
La jeune femme la regarda navrée, songeant qu’elle ne savait absolument pas ce qui les attendait dehors et qu’elle ignorait même si les parents de la petite Lucie étaient encore en vie.
Ils avaient eut de la chance, comme c’était leur semaine de camping au camp de vacance, avec leur groupe ils campaient hors de la ville avec les enfants, aussi ils avaient échappé au carnage de la ville voisine lors de l’attaque des vers. Du coup ils étaient aussitôt venus se réfugier ici avec les enfants et toutes les provisions qu’ils avaient pu prendre. Et maintenant ils étaient réduits à attendre de savoir ce qui se passait avant de pouvoir faire quoi que ce soit.

Tandis qu’elle cherchait ce qu’elle allait bien pouvoir répondre à Lucie, elle entendit soudain un bruit de moteur qui se rapprochait. Un moteur, ça signifiait des survivants et peut être la fin de leur calvaire.
Elle se tourna vers Lucie et lui répondit
-on va sortir de la grotte, tu vas voir, tout va s’arranger.

A suivre.

genèse de ce texte:   
Je te propose d'écrire une histoire qui se déroule dans un monde qui doit faire face au fait suivant : la Lune s'est trop éloignée et a décroché de son orbite. On a perdu la Lune et donc les marées, les courants etc.

J'avoue qu’après la lecture de ceci sur un site internet
(Question : Que se passerait-il si, subitement, la lune sortait de l'attraction terrestre ?
Réponse : Il pourrait se passer des choses terribles ....) J'ai eut l'idée finale de mon texte à tort ou a raison ?
"I am the bone of my sword
Steel is my body and fire is my blood
I have created over a thousand blades
Unknown to death
Nor known to life
Have withstood pain to create many weapons
Yet those hands will never hold anything
So, as I pray, Unlimited Blade Works."


archer FSN

Hors ligne Aquarelle

  • Aède
  • Messages: 233
Re : défi "illusia"
« Réponse #1 le: 24 mai 2013 à 12:22:15 »
Bonjour bonjour !

Citer
C’est un étrange spectacle à voir. La pensée se dessine et s’affine au rythme des réflexions du penseur.  Ce qui n’était qu’une simple lueur au milieu des ténèbres et désormais devenu un intense  rayonnement, dont la forme et la silhouette se découpent au fur et à mesure que le rayonnement prend corps et se modélise. 
Est-ce qu'il y a quelqu'un pour voir le spectacle ? Je trouve que l'expression "C'est un étrange spectacle à voir" est assez lourde et en plus elle surprend parce que justement, tu décris une scène où il n'y a rien, donc a priori pas de spectateur non pluas...
est désormais devenu
répétition de "rayonnement"
C'est de la forme et de la silhouette du rayonnement que tu parles ? C'est un peu drôle.

Citer
Courbes, creux, ondulations, aspérités, bosses, replis, plus les contours se dessinent et plus en émergent toutes les formes et les reliefs.
Je trouve ça bizarre : est-ce que ce sont vraiment des contours qu'émergent des reliefs ? Est-ce que ce ne serait pas mieux de tout simplement écrire "plus les contours se dessinent et plus émergent" (en supprimant le "en") ?

Citer
Au départ, ce n’est pas grand  chose, un fourmillement, une sorte de léger picotement qui semble toucher les extrémités. Au fur et à mesure la sensation s’étend à l’ensemble du corps gagnant en intensité. L’épiderme gagne en sensibilité et les nerfs permettent l’apparition des sensations tactiles. Peu à peu les picotements s’estompent, se faisant plus léger et moins intense. Le corps apprenant et s’adaptant à sa nouvelle sensation.
 A peine s’est il adapté à la première sensation qu’une deuxième apparaît, quelque chose entre dans le corps et en ressort peu après, le phénomène se répète par cycle régulier, apportant avec lui des sensations nouvelles, quelques chose de plus diffus, de plus subtil, de plus léger. Des parfums et leurs aromes.
Répétition de "sensation" 5 fois dans le passage.
quelque chose
arômes

Citer
Chacun éveille des sensations, des émotions, des images et des souvenirs différents. Ils y en à des agréables qu’il apprécie et des désagréable au possible qui lui font froncer le nez.
L’odorat s’est mis en place. Il n’a pas eut le temps d’assimiler complètement  cette deuxième sensation et tout ce qu’elle éveille en lui qu’une troisième vient s’y ajouter il prend conscience de l’extérieur qui l’entoure, désormais le bruit s’ouvre à lui, les sons déferle dans ses tympans et entre dans sa tête sans qu’il puisse les arrêter. Certains sont fort, graves et profond
Encore "sensation" qui se répète vraiment beaucoup.
Il y en a
des désagréables
Il n'a pas eu le temps
déferlent / entrent
profonds

Citer
D’autres pas plus élevés qu’un murmure semble se fondre dans le vent et disparaisse aussi vite qu’ils sont apparus. Le volume n’est pas la seule différence entre tous ces sons. Chacun à sa sonorité propre, ainsi que sa fréquence.
semblent / disparaissent

Citer
Alors soudain sa conscience s’ouvre à un niveau encore plus élevé et il prend conscience qu’il peut s’ouvrir encore plus au monde extérieur.
conscience x2

Citer
Blanc, autour de lui tout est blanc, comme cotonneux.  Il reconnaît rapidement des nuages. Il n’y à personne autour de lui, pas âme qui vive juste les nuages cotonneux, parfaitement immobile qui forme comme un sol semblant s’étendre jusqu’à l’infini. Aussi loin que porte son regard tout est vide et blanc.
Il n'y a
immobiles
forment
Il est capable de reconnaître les nuages ? Sa conscience s'éveille et il a aussi des connaissances directement ? Est-ce qu'il ne devrait pas chercher ce que c'est ? Ou est-ce que c'est normal qu'il comprenne immédiatement ? C'est une question.

Citer
Son cerveau s’ouvre encore plus et sa conscience continue de s’étendre, il à pris conscience de son corps et de ses sensations, désormais il s’ouvre à ses émotions et sa mémoire lui rappelle son histoire qui déferle par vague dans son esprit.
Deux fois "conscience"
il a prit

Citer
Alors aussitôt il sait sans savoir comment qui elle est. Sa sœur la lune, qui lui a était enlevée récemment et dont la présence à ses cotés lui manque.
Je n'aime pas la première phrase.
qui lui a été enlevée
côtés
Qui lui a été enlevée récemment ? Mais récemment il n'existait pas, c'est paradoxal...

Citer
Avant qu’il ait eu le temps de tout comprendre, une sorte d’étrange petit être apparaît soudain juste devant lui. Il est vraiment étonnant et plutôt indescriptible comme s’il était des centaines d’apparences à la fois, changeant toutes sans cesse ce qui le rend impossible à identifier précisément et paradoxalement en fait un être clairement reconnaissable puisque justement on ne peut pas le reconnaître.
je pense que si tu dis qu'il est étrange pas la peine de dire "une sorte d'" qui alourdit la phrase.
Et juste après avoir dit "une sorte d'étrange" tu enchaînes sur "il est vraiment étonnant", je pense que ce n'est pas la peine d'enfoncer le clou.
Hum... je crois qu'on ne peut pas trop dire que quelqu'un est une apparence, ou plusieurs.
Il avait des centaines d'apparences.
Citer
ce qui le rend impossible à identifier précisément et paradoxalement en fait un être clairement reconnaissable puisque justement on ne peut pas le reconnaître.
Je vois l'idée mais je trouve vraiment cette phrase lourde.

Citer
Voyant la silhouette qui se tient devant lui il annonce alors
-Bonjour, je suis ailleurs,  bienvenue dans Illusia, désolé pour le retard, mais j’ai eu une masse de nouveaux à accueillir, ça faisait longtemps que je n’avais plus eut autant de boulot.
Sa voix est étrange, il en comprend tous les mots mais n’arrive pas à dire si elle est grave ou aigue, forte ou faible, joyeuse ou triste. Comme son apparence sa voix est indéfinissable, c’est ce qui la définit le mieux.
Le soleil décontenancé par l’apparition soudaine de cet être étrange s’alarme et le bombarde de question.
 -Qui es-tu ?  Tu dis que je me trouve à Illusia, Mais qu’est ce qu’Illusia ?  Qui sont les nouveaux dont tu parles ? Et qu’est ce que je fais là ?
"Bonjour, je suis ailleurs" : je ne comprends pas bien
que je n'avais pas eu
aiguë
"Comme son apparence sa voix est indéfinissable etc." : je trouve ça lourd.
qu'est-ce que je fais là ?
Le dialogue sonne bizarrement. Je pense qu'il y a des soucis de ponctuation.

Citer
Ouvres bien grand tes oreilles et écoutes bien parce que je ne vais pas me répéter. Annonce l’étrange personnage avec un petit sourire ironique.
Ouvre / écoute

Citer
Tu te trouves à Illusia là où naissent et disparaisse toutes les utopies de ce monde que l’on appelle la terre.  C’est une sorte de dimension de l’esprit si tu veux. Dés qu’un humain est persuadé de l’existence d’un être supérieur au dessus de lui
disparaissent
Dès qu'un humain
au-dessus

Citer
Tant qu’il y à au moins une personne pour croire en ton existence tu existe ici mais dés que tu n’as plus personne qui croit en toi sur terre tu disparais. C’est ironique hein, les humains sont persuadés qu’on va les guider d’en haut, les aider à faire les bons choix alors qu’en fait c’est eux qui détermine notre existence et notre histoire, notre caractère et même notre apparence.
qu'il y a
tu existes
dès que
qui déterminent
Pareil, il faudrait plus de ponctuation je trouve.

Citer
Bien désormais tu sais qui sont les nouveaux, ceux sont les autres utopies apparut en même temps que toi, ce qu’est Illusia et même ce que tu fais là.
apparues

Citer
Quand à qui je suis moi je suis ailleurs, comme je te l’ai déjà dis. Je suis différent de vous autres car j’étais là bien avant vous, au tout début et continuerais à être là bien après vous. En effet je suis la pensée originale de l’existence d’une forme de vie ailleurs que sur la terre. Alors tant qu’un rêveur croira que des mondes peuplés d’extraterrestres existent quelque part, tant qu’un croyant continuera à s’adresser à son dieu en lui demandant de l’aider je continuerais à exister. C’est pour ça que j’ai cet étrange apparence car je cumule toutes les apparences que donne les gens à cet ailleurs.
comme je te l'ai déjà dit
continuerai
je continuerai à exister
cette étrange apparence
que donnent les gens
Je trouve un peu dommage de donner cette explication comme ça. Tu balances toutes les infos d'un coup, ça permet bien sûr de comprendre mais tu perds l'aspect mystérieux. Il pourrait être intéressant, à mon avis, de retarder cette explication, de la donner plus tard, surtout si tu penses continuer le texte.

Citer
Maintenant avant que tu ne poses la question, tu n’es pas condamner à attendre que le temps passe en te morfondant dans ce décor …. Nuageux. Je te l’ai dit tu es liés aux pensées des humains qui crois en ton existence, tu peux donc observer la vie de tes croyants. Evidemment plus tu en as et mieux c’est. Mais hélas avec les progrès scientifique les croyants se font rare alors un ou deux c’est déjà pas mal.
   
tu n'es pas condamné
tu es lié
des humains qui croient
les progrès scientifiques
se font rares

Citer
oh excuse moi je ne te l’ai pas dit. Désolé j’avais perdu l’habitude d’accueillir des nouveau et là une masse d’un seul coup de nouveaux arrivants c’est beaucoup alors j’oublie des choses.  Pour les voir il te suffit de dire vision et quand tu en as marre de les voir tu n’as qu’a dire stop. C’est simple comme bonjour.
des nouveaux
J'aimerais bien pouvoir faire ça par moments.

Citer
-C’est vrai, il n’y à que nous deux ici, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas d’autre ailleurs. En fait Illusia est constitué de multiples plans d’existence. Et chaque plan accueille la cristallisation des pensées de ses fidèles. Pour te la faire simple comme tes fidèle pense que tu es le seul là haut et bien tu es seul sur ton plan d’existence. S’ils avaient pensé que vous étiez des dizaines, tu aurais eut de nombreux voisins.   
Bon ce n’est pas tout ça mais il faut que j’y aille, j’ai encore du pain sur la planche. Alors je repasserais plus tard.
Et comme il était apparut surgissant de nulle part, il disparut tout aussi mystérieusement.
Le soleil resta seul un instant contemplant pensivement les nuages qui d’étalaient à perte de vue puis prononça lentement
qu'il n'y en pas pas d'autres (et d'autres quoi ?)
tes fidèles pensent que tu...
tu aurais eu
je repasserai plus tard
il était apparu
"contemplant pensivement les nuages" : soit il faudrait des virgules, soit mettre "à contempler..."
qui s'étalaient

Citer
Le soleil compris rapidement que l’entrée de la grotte était dissimulée derrière la chute d’eau.

comprit

Citer
-il va bien falloir que l’on sorte, on à presque épuisé nos réserves. Annonça l’un des deux hommes il était grand, il semblait se dégageait de lui une sorte d’aura charismatique forte qui lui conférait une autorité naturelle importante Il avait des cheveux bruns emmêlés, des yeux bleus au regard fatigué, et un début de barbe qui commençait à recouvrir son visage.
Majuscule "Il va bien falloir..."
on a presque épuisé
pour les dialogues, pas de point pour les incises : ", annonça..."
Un problème de ponctuation : il faut couper entre "annonça l'un des deux hommes" et "Il était grand"
se dégager
"une sorte d'aura charismatique forte" : c'est lourd
il manque un point après "importante.

Citer
-tu crois que l’on à gagner, que ces drôles de créatures sont mortes? demanda la jeune femme. Elle était beaucoup plus petite que les deux hommes. Beaucoup plus svelte que ses deux compagnons, elle avait un visage fier et élancé, des yeux verts au regard vif dans lesquels on lisait de la fatigue certes mais aussi et surtout de la volonté et du courage et des cheveux châtains coiffés en une longue tresse qui descendait jusque dans son dos.
-j’en sais rien. Expliqua le deuxième homme. On n’entend plus rien depuis plusieurs jours. Après les cris et  les détonations de ces derniers jours, un tel silence c’est presque effrayant. Lui avait un visage plutôt rond, de petits yeux qui disparaissaient derrière une fine paire de lunette et des cheveux d’un blond un peu pale tirant vers l’argenté.
Majuscule.
que l'on a gagné. Mais ça me fait un peu drôle, dans ce type de dialogue. Plutôt "qu'on a gagné", non ?
C'est un peu curieux un visage élancé.
Majuscule + pas de point "J'en sais rien, expliqua..."
répétition de jours : "plusieurs jours" / "derniers jours"
Il faudrait séparer nettement les dialogues de la narration en allant à la ligne pour la description.
lunettes
pâle

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Marlène je compte sur toi pour t’occuper des gamins, tu es la seule qui arrive à les rassurer et les occuper. On n’en aura pas pour longtemps, la ville n’est qu’à six kilomètres à pied, on devrait être rentrés rapidement.
La jeune femme confirma d’un signe de tête qu’elle avait bien compris. Et regardant ses deux compagnons qui s’éloignaient rapidement leurs souhaita bonne chance.
Marlène ??!  ;D Pardon, et pardon à toutes les Marlènes... Je ne m'attendais juste pas du tout à ce prénom.
"La jeune femme confirma etc." : cette phrase me semble lourde. "La jeune femme acquiesça d'un signe de tête" ?
leur souhaita

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on entendait que la respiration régulière des enfants qui dormaient toujours paisiblement au fond de la grotte.
on n'entendait que

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elle avait un visage lisse et enfantin,  deux grands yeux bleus au regard rêveur et innocent et deux petites couettes blondes qui achevait de lui donnait un air de petite poupée fragile.
qui achevaient
Je n'aime pas trop la façon dont les descriptions sont amenées. J'ai l'impression qu'elles arrivent un peu de manière obligée. On a un perso, et hop ! on a le petit paragraphe descriptif.

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La jeune femme sourit attendrie et répondit
-bien sur Lucie. Comme je te l’ai dit La lune et son frère le soleil était là pour veiller sur les hommes, le soleil était le plus fort c’est lui qui éclairait et réchauffait les hommes, la lune était plus douce elle les faisait rêver et les inspirer en illuminant leurs nuits
Ponctuation, majuscule
"La jeune femme sourit, attendrie, et répondit :
- Bien sûr, Lucie"
Pourquoi une majuscule au "la" de "La lune" ?
les inspirait

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Il y à très longtemps, lorsque les animaux régnaient en maîtres sur la terre, une étrange espèce fit son apparition. Ils ressemblaient à des sortes d’immenses vers, pourvues de bouches énormes avec des crocs acérés comme des rasoirs capable de déraciner un arbre en quelque instant à peine.   
Il y a
si c'est "une étrange espèce", ce ne peut pas être "Ils"
pourvus
capables
en quelques instants

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La jeune femme ne put s’empêcher de sourire en voyant la petite fille très concentré hochait la tête avec conviction pour montrer son approbation. Elle n’avait en réalité aucune idée de quand était apparut ces étranges créatures et comment elles survivaient sous terre. Mais une chose était certaine la disparition de la lune avait poussé ces monstres à remonter à la surface, et ce n’était pas la meilleure chose qui pouvait arriver.
concentrée hocher la tête
"aucune idée de quand..." : c'est assez lourd
étaient apparues ces étranges créatures

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elle a dut avoir mal s’ému la petite fille de sa voix fluette.
-oui, mais ce qui l’embêtait le plus c’est que ce gros caillou l’avait poussé loin de la terre

elle a dû avoir mal, s'émut
l'avait poussée

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Si bien sur que tu peux l’aider. Il te suffit de te concentrer très fort dans ta tête pour la visualiser et ensuite lui dire que tu penses à elle ça lui fera plaisir.
Fermant les yeux, la fillette se concentra très fort pendant de longues minutes. pendant ce temps là, la jeune femme la couva d’un regard attendri, puis reportant son attention vers l’entrée de la grotte et le paysage qu’on  apercevait de l’autre coté du rideau
Si bien sûr
"te concentrer très fort" x2
Majuscule à "Pendant"
reporta son attention
côté

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Une fois que la fillette se fut concentrée assez longtemps, fronçant les sourcils et murmurant tout bas des bribes de phrases. Elle rouvrit les yeux et annonça.
-Et le soleil, tu as dit qu’il était triste d’avoir perdu sa sœur la dernière fois, on peut l’aider aussi ?
Marlène refoula sa peur et ses doutes et se tourna vers la fillette
-Oui, bien sur, tu dois te concentrer très fort sur lui et imaginer que tu lui donnes de la force et de l’amour. Après ça il ira beaucoup mieux.
Encore une fois la fillette ferma les yeux et la concentration put se lire sur son petit visage tandis qu’elle s’efforçait de transmettre au soleil force et amour.
"Une fois que la fillette se fut concentrée assez longtemps, fronçant les sourcils et murmurant tout bas des bribes de phrases. Elle rouvrit les yeux et annonça." : problème de construction. Il faudrait changer la ponctuation :
"Une fois que la fillette se fut concentrée assez longtemps, fronçant les sourcils etc., elle rouvrit les yeux et annonça :"
bien sûr
Hum... On a le droit à deux fois la même scène avec les mêmes mots...

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mais du coup les créatures qui ont attaqués la ville, c’était celles que le soleil avait vaincues, pourquoi il ne recommence pas ?
qui ont attaqué

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maman et papa me manque, j’aimerais bien les voir. Comme ça je pourrais leurs raconter les formidables histoires que tu m’as apprises.
manquent
leur raconter

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Ils avaient eut de la chance, comme c’était leur semaine de camping au camp de vacance, avec leur groupe ils campaient hors de la ville avec les enfants, aussi ils avaient échappé au carnage de la ville voisine lors de l’attaque des vers. Du coup ils étaient aussitôt venus se réfugier ici avec les enfants et toutes les provisions qu’ils avaient pu prendre. Et maintenant ils étaient réduits à attendre de savoir ce qui se passait avant de pouvoir faire quoi que ce soit.
avient eu
vacances
"camping" / "camp" / "camper" : répétition
"au carnage de la ville" :  ce n'est pas tout à fait adapté je trouve, ou alors "au carnage qui avait eu lieu dans la ville voisine" - mais c'est peut-être moi qui bugue.

Je trouve qu'il y a beaucoup de répétitions dans le texte, ce qui l'alourdit vraiment. Au début par exemple avec "sensation", "gagner" etc. Il y a aussi des problèmes de ponctuation et de mise en forme des dialogues. Je pense qu'il faudrait séparer dialogue et narration, et ajouter des virgules. Pour ce qui est de la fin et de la scène des survivants, il me semble que tu devrais introduire les descriptions un peu autrement, là elles ont un peu un côté systématique.
Sinon, je pense que l'idée peut être sympa, avec un début qui crée un effet d'attente, la création du personnage etc., mais pour moi il faudrait reprendre le texte pour le rendre moins lourd, moins maladroit. La création des Dieux et autres par les hommes et le monde d'Illusia, sans être très original, peut donner quelque chose d'intéressant, je pense qu'il serait encore mieux de ne pas donner trop d'explications d'un coup, de laisser le lecteur s'interroger au moins sur certains points.
Voilà voilà, en remaniant et je pense que ça peut donner quelque chose d'intéressant ! :)

Hors ligne tim gab

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Re : défi "illusia"
« Réponse #2 le: 26 mai 2013 à 15:12:42 »
merci à toi pour ton analyse.
je vais retravailler prochainement mon texte en suivant tes conseils.
"I am the bone of my sword
Steel is my body and fire is my blood
I have created over a thousand blades
Unknown to death
Nor known to life
Have withstood pain to create many weapons
Yet those hands will never hold anything
So, as I pray, Unlimited Blade Works."


archer FSN

 


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