Le faux Martyr
Ses cornes pointues rappellent des lieux secrets
Temple des affreux visages, des cons finis
Et là, site de feux aux recoins imparfaits
S’accordent des violons vilains assombris
Jamais au mont du pardon je n’ai pointé l’œil
Sur les dires de vos alliés ces fous disgracieux
J’ai fui le bataille, gaspiller les butins
Danser de peur aux tambours des voisins
Ces bagues, armures de métal précieux,
ne protègent que du glaive, non du mauvais œil.
Chapada chapada chapada écoutez !
Ils arrivent face à nous la rage en insigne !
Restez là je vous prie, vénérez vos foyers
Ils n’aiment point nos femmes ni nos fils indignes !
Quelle race encore devrons-nous subir au fond de nos couches ?
Je crie à la haine une heure le matin,
Puis le soir de peine je me meurs soudain.
Violé de tout honneur, mon âme insultée
J’ai admis ma défaite l’échine courbée !