Overdose de Meshuggah ?
A terre gît le silence, mort.
Terrassé par un Mi assassin.
Je sais pas pourquoi, ça m'a fait penser à l'
Assassin menacé. Faut pas chercher à comprendre, y'a rien à comprendre.
Sinon, à part ça, ben, j'ai nettement préféré ta « merde » dans les textes courts. Affaire de goût, il faut croire, ou j'étais une mouche dans une vie antérieure ('fin, postérieure j'aurais dû dire, bref).
Je sais pas, ça va être difficile d'en rajouter, parce que comme ça, ce n'est pas un poème qui me parle. À la limite, un excès dans les termes et les images qui peuvent aller avec la bande son idoine, mais presque pas assez excessif dans ce cas-là. Le problème, c'est que je me sens pas ému par un sentiment derrière, je me sens pas transporté par un jeu avec le langage sublime, je ne ressens pas l'énergie de l'obscène ou la surprise de la surprise. Finalement, je crois que le moment que j'ai préféré dans ce texte-ci, est celui où tu as parlé du silence, le reste était soit pas assez excessif pour moi, soit pas assez original ou percutant, je sais pas lequel des deux.
Bon, comme le commentaire est merdique, je vais essayer de reprendre ligne par ligne :
Les murs sont plein d'effluves de son.
Des partitions complexes, griffonnées à même le béton,
Pas fan des « effluves de son », je trouve que ça sonne plat.
Deuxième vers, surtout « griffonnées à même le béton », je trouve pas ça super original.
Des notes viennent y puiser leurs esclandres
Comme on coule de ses propre mains un noeud juste avant de se pendre.
Je trouve qu' « esclandres » ne prend pas de force, du coup, ça fait juste mot pris pour ne pas faire trop commun.
« Comme on coule de ses propres mains », « Comme on coule » est pas mal. J'aime moins la suite que je trouve trop attendue (en même temps, un nœud, forcément… )
A terre gît le silence, mort.
Terrassé par un Mi assassin.
J'aime mieux, puis ça sonne plus à la Jon Ho, puis ça me fait penser à Magritte.
Mi tueuse, mi musicienne, la note s'est vite enfuie
Profitant de la fenêtre ouverte et de la noirceur de la nuit.
Bizarre ce ton plus enfantin, qui s'essaie à être plus lyrique ? En tout cas, le « Mi tueuse, mi musicienne » me fait penser à WEG, me demande pas pourquoi, le reste ne marche pas sur moi, ça fait trop gentillou le bisounours, j'ai l'impression de voir deux lignes écrites par une ado de quatorze ans, pas notre Jon.
e son schizophrène, entre tumulte et néant
« le son schizo » pas trop mal, le reste passe.
A poursuivi ses crimes en brûlant les tympans
De ceux qui préservent leur intégrité acoustique
« brûler les tympans » est assez convenu, le reste l'est moins, mais c'est un peu plat à mes oreilles. « De ceux qui préservent leur intégrité acoustique », tu cherches à être cité dans le Journal de la Santé ou quoi ?
En baissant le volumes des transmissions phoniques.
volume.
« transmissions phoniques » sonne pas trop mal.
Voilà, c'est peut-être moi, j'ai peut-être mes règles ce soir, ou j'ai bouffé un truc pas net. En fait, je crois que je t'en veux d'avoir coupé le sifflet à cette peste d'Amy Lee. Tu pourrais au moins la faire revenir, histoire de faire bisquer ce vantard de Jésus et lui montrer qu'il n'a pas le monopole de la résurrection, non ?
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