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17 Avril 2026 à 21:45:59
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Lou et les autres (1ère année et 2ème année)

Auteur Sujet: Lou et les autres (1ère année et 2ème année)  (Lu 1313 fois)

Hors ligne Avril

  • Plumelette
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Lou et les autres (1ère année et 2ème année)
« le: 02 Avril 2013 à 10:56:40 »
Lou est là, bien vivante. Son air de gosse l'a sauvant plus ou moins, elle la grande. Lou aimerait tellement qu'il l'aime, de suite. Besoin d'affection, d'odeurs, d'amour et plus encore. Les mains qui descendent, le parfum trop fort, les sourires en coin, les regards complices, la maladresse, la douleur, puis plus rien. Seule, se retrouver seule entre les draps, se dire que c'est juste pour une nuit, attendre qu'il revienne, passer une nuit de plus seule, et encore une, et encore une, puis d'autres. Attendre, une jambe de l'autre coté de la fenêtre, une tasse de café entre les cours éparpillés, sortir un peu, sortir beaucoup, boire, se casser les chevilles avec des talons trop hauts, crier, danser, hurler, rire sans savoir pourquoi, vivre, revivre.

Mon pseudonyme est Loutine, un assemblage barbare de Louve et Lutine, un milkshake de comportements contradictoires, un bazar d'émotions, un petit cœur tout flétri, une petite âme toute timide. Un croisement bâtard d'une gamine irresponsable et d'une fille qui a grandit trop vite.

Mon sac est rempli d'odeur de carottes, sale révolution de régime. J'ai du découper tous mes cours au ciseau pour enlever la trace de carotte. Ma chambre est remplie de papier carotte
«Voilà, Lou, elle est un peu en chasse, elle teste ses griffes »
«Comme une petite vierge élevée pour être putain » (Koltès, Dans la solitude des champs de coton)"
Déjà à peine réveillé, je me pique à Artaud, Suppôts et Supplications ». Je souffre.

Le temps est passé, 6 mois depuis. La brune est revenue, frétillante, aimante et Lou garde son amour près d’elle. Malgré la distance, le temps qui passe n’efface rien de ces affections, de cette amitié. Amour.

Il y a eut des rencontres, des choses barbares, de la tristesse, oui il y en a eut beaucoup. Mais le plus dur dans tout ça, ce fut les garçons. Deux ont suffit pour mettre Lou en vrac, vraiment en bazar, un bordel. Lou est une putain. Les écrits sont partis, plats, vides, et puis revenus, vifs, hargneux. Ils sont revenus pour sauver Lou. Alors, elle les a pris, a joué avec eux, les a mélangé, et les mots tourbillonnaient, ronronnaient de plaisir que Lou prenne à nouveau soin d’eux.
Mais, les autres, bien humains mais peu sains, l’observent encore comme une chose inconnue, sale et bestiale, et elle fuit leurs regards, elle fuit leurs mots, bouche bée, œil acéré. Lou n’est pas méchante mais Lou inspire la peur et cette peur la dégoute, l’écœure, comme la 21 nième cuillère de
Nutella.

Lou est revenue de ce long monologue avec elle-même, effrayante et effrayé, mais pimpante de volonté. Lou s’est dit que le trop faisait peut être plus mal que le pas assez, et que le « essayer de s’en sortir » n’était pas une mauvaise idée. Au milieu des autres, gamine et sûre d’elle, Lou a évolué gracieusement, fusionnant avec l’entourage. Lou a posé sa bouche sur la sienne, sans comprendre, sans savoir, sans ne voulant rien entendre que le silence brutal de la rue.

Le sang coule et coule de Lou, produisant une affreuse douleur. Lou crie, se débat, hurle, se hait d’être née fille. Mais la douleur ne se tait pas elle, elle agit lentement et sadiquement à travers le petit corps pâle de Lou, l’usant petit à petit. Mais Lou est une battante. Lou tient bon.
Quand Lou a ouvert ses grands yeux noirs, enfouie dans la couette épaisse, la douleur était partie, elle va pouvoir penser à autre chose qu’à ce sang impur qui s’en va, en traitre.

Les mots défilent et Lou réalise qu’elle n’a toujours pas parlé de lui. Dans ses grands yeux noirs en amandes, elle a appris à y voir le bonheur. La main posée sur son étoile blanche, elle a pris un peu de sa chaleur pour pouvoir affronter sa terrible différence. Dès qu’elle l’a vu, Lou a senti comme un lien inexplicable. Alors, elle est venue vers lui. Elle a posé ses yeux d’enfant sur le beau prince et lui a fait une promesse. Elle voulait lui promettre qu’un jour, il lui appartiendrait. Mais ce n’était pas possible. Alors, elle lui a promis de monter un jour sur son dos. Mais cette promesse n’étant pas non plus réalisable, Lou lui a juré de s’occuper de lui du mieux qu’elle pourrait. Deux mois plus tard, Lou chevauchait pour la première fois le magnifique hongre. Elle avait treize hivers et lui seulement trois. Depuis elle est lui, pour la vie.

Lou l’attend encore, un peu masochiste, je vous l’accorde. Mais, instinctivement, elle se sent liée à lui, et savoir qu’il pourrait s’effacer de sa mémoire d’un jour à l’autre la fait encore plus souffrir, que d’attendre son retour.

L’insomnie des examens oblige Lou à rester éveillée une partie de la nuit. Elle renfloue des souvenirs heureux qui embaument sa nuit d’une douceur soporifique.
Lou est épuisé, angoissée, mais quand le sommeil l’emporte, il ne la garde quelques heures dans ses bras tendres.


Lou est maladroite mais aimante. Elle écoute en boucle leurs musiques, afin de se remettre en tête sa voix, cette voix qu’elle n’entendra plus que sur CD. Sa déception l’a mine, les paroles blessantes qui sont sorties de sa bouche aussi. Mais il fallait le faire, c’était la seule solution pour tirer un trait sur cette histoire, pour oublier le rockeur aux cheveux longs, auprès duquel elle se blottissait le soir, quand elle avait froid. « Close your eyes ».

Lou est heureuse. Là, maintenant, Lou a le sentiment d’être aimée et cela lui fait du bien, l’euphorie l’a rattrapé et ne la relâchera pas, pas encore. Il est beaucoup trop tôt. Lou déborde d’amour.

Lou se marre seule quand elle se rend compte à quel point les gens le connaissent, et ces bonjours qu’on lui balance respectueusement, Lou s’en contrefiche royalement. Lou ne le respecte pas, mais alors pas du tout. Elle lui crache à la figure toute la haine qu’elle lui doit si bien.
Lou n’aime pas qu’on la contredise, et quand c’est le cas, Lou sort ses armes les plus puissantes, quittes à être entièrement malsaine. Il n’aura qu’à faire gaffe la prochaine fois qu’il s’adressera à une fille, à ne pas la prendre pour une idiote.

Lou boit, Lou boit beaucoup les soirs. Quand elles rentrent chez elles, Lou et la petite ne tiennent pas debout, et c’est drôle, drôle comme dessiner des bons hommes sur les feux, en pleine ville.
Lou n’a pas pu monter dans le bus magique, elle s’en est vue un peu triste. C’est la faute au bonhomme sur l’arbre, a dit la petite. L’enfant avait l’air tout fier de son truc.

Lou a encore loupé son train, impuissante, elle l’a regardé partir vers cet ailleurs qu’elle connait si bien, cet ailleurs qui lui fait du bien et du mal en même temps. . Le petit cheval lui manque tant, un mois sans lui c’est pénible, un mois sans lui ce n’est pas vivre. Lou se revoit les cheveux au vent, galopant, sans selle sur le chemin caillouteux. Lou se revoit, à l’envers sur son dos, allongé sur le ventre la tête posée sur son arrière train. Lou l’aime tant, et au diable le blond aux cheveux longs.
Lou le revoit ce soir, elle a pris cette décision un peu inconsciemment, elle n’aura qu’à mentir. Les plus belles histoires sont bâties sur des mensonges.

Le temps passe, les jours ici se font un peu long, les liens se font et se défont, les sensations se perdent ou se retrouvent, et Lou est là, peu sûre d’elle, mais là, Lou est là qui regarde impatiente, indifférente son avenir se dessiner, dans le regard brun de son hongre doré.


Lou travaille. Son corps est abimé d’ampoules et de griffures rouge sang, mais Lou répond obéissante aux ordres, brave Lou. Lou ignore tout de ce pour quoi elle travaille, Lou sait qu’il faut travailler, et c’est tout. Le patron est horrible avec elle, il gueule et l’engueule, et la met mal à l’aise. Putain, putain, putain. Lou est une putain. Son corps attire encore malgré lui les caresses importunes des hommes importuns.

On a tous ce même endroit, ces mêmes amis, ces mêmes envies, ces mêmes liens, cette même passion de se tuer les uns les autres. Lou la hait. Je la hais. Je hait ses mains sur le corps du blond aux cheveux longs, je hais sa bouche posée sur la sienne, je hais ses mots qu’elle lui dit, je hais tout ce qu’il fait qu’il l’aime et qu’elle existe.

Dans le train, il y avait un garçon. Il était beau, et sentait bon. Lou a eut soudain très envie de lui. Elle s’est rapprochée, féline et maline, et l’a embrassé.

L’été est passé, Lou l’a oublié. Enfin. Lou a tout oublié. Tout va recommencer, comme si de rien n’était. Et rien ne sera plus comme avant.

La rentrée est arrivée. Les amis sont retrouvés. L’année sent le bonheur sucré, et les rêves éveillés.

Lou ne l’aimait pas. Lou l’ignorait. Lou ignorait surtout qu’il aurait pu lui plaire. Pourtant, en une soirée, elle s’en est rapprochée. Il sentait l’affection que Lou recherchait. Lou, aveuglée par ce manque d’amour s’est enlacée contre son corps frêle. Lou s’est laissé embrassé.

Lou est maudite, jolie louve. Elle revient inlassablement sur ce texte, dès que les angoisses enfouies profondément ressurgissent. Lou la grande, Lou si petite, si infime retrace les intimes secrets de son existence, et de ceux des autres, oubliés pour ne pas se souvenir. Encore. Encore, venir, toujours revenir, commencer, toujours recommencer et se faire mal, se trahir, trahir, se mentir, mentir, souffrir, se faire souffrir et arrêter de vouloir en rire. Ris ma Lou, enfant, gamine, sale gosse, ris, ris et éclate toi les genoux par terre. Pleure ma Lou, pleure et éclate toi les phalanges contre les murs en béton.

Ca a duré trois mois. Trois horribles mois ou la menace pesait. C’était bien, c’était tendre, c’était beau Un long fleuve tranquille semé d’amour. Ils donnaient la nausée à tous ceux qui les regardaient se regarder. Il fuyait la douleur de Lou, et Lou le soulageait de ses maux inventés.

T’as qu’à dire que tu m’as aimé, pendant que t’y est pauvre con !
T’as le beau rôle p’tit bonhomme, t’as le beau rôle dans l’histoire. Elle est jolie ta blonde, elle est jolie quand elle sourit pas. Soit belle et baise, ou alors baise juste, le reste on verra plus tard.
Est ce que tu penses à moi quand tu jouis en elle ? Est ce que t’as pensé à elle quand tu jouissais en moi ?
Ca ne se dit pas Loutine, Ca ne se dit pas ces choses là. Soit polie un peu, retiens toi, redresse toi, quand on est une jeune fille on se tient correctement et on ne met pas les doigts dans sa bouche. L’éducation, ça s ‘appelle.
Te souviens tu ? Lou se souvient de tout. Lou se souvient de la première fois ou elle t’as embrassé, de tes baisers salés. Lou se souvient de tes caresses dans ses cheveux, de tes caresses d’amoureux. Lou se souvient de tes questions sans réponses, de tes réponses sans aucun sens. Lou se souvient de tes peurs, de ta peur d’avoir peur. Lou se souvient de vos passés partagés, du partage accepté. Lou se souvient de vos gestes, de votre complicité sans reste. Lou se souvient des promesses envolées, des promesses effacées. Lou se souvient des sourires sincères, et des sourires amers.
Tu as aimé, Lou, mais tu ne t’es pas aimé. Tu as protégé Lou, mais tu ne t’es pas protégée.
Ton anniversaire, aujourd’hui, mon p’tit loup, tu viens d’avoir vingt ans, félicitations. Tu es presque grand, pas encore assez pour comprendre. Mais ça arrivera. Un jour, tu comprendras. Et quand tu comprendras, tu regretteras. Tu regretteras d’avoir enfin compris.
« Le bonheur, on ne peut que passer à coté.
Si tu m’avais aimé…Ca ne pouvait pas suffire.
Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.
C’est un de ces maux qu’on ne peut pas guérir…
Ce n’est pas ta faute. »
Cinq points de suture. C’est un chiffre impair, il aurait pu en faire six. Merde.
Un jour, tu oublieras. Dans un an, dans deux ans, ou peut être même dans trois mois. Tu oublieras même jusqu’à mon prénom. Moi, je n’oublierais jamais, que tu le veuilles ou non, que je le veuilles ou pas. Ca ne s’enlèvera pas.
« Avec le temps…avec le temps va, tout s’en va…
On oublie le visage et on oublie la voix
Le cœur quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller chercher plus loin
Faut laisser faire et c’est très bien
Avec le temps…avec le temps va, tout s’en va…
L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie,
L’autre qu’on devinait au détour d’un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit…
Avec le temps…Tout s’évanouit… »
Il est revenu, avec ses cheveux longs et son accent anglais. Lou le laisse revenir, et faire ce dont il a envie. Mais il a surtout envie de Lou. Tant pis.
Lou a vingt ans, un nœud rose dans les cheveux et un lapin en peluche. Lou collectionne tout ce qui se voit et tout ce qui fait qu’elle ne se voit pas. Lou est une enfant et presque une femme. Lou est une gamine aux pensées sordides.

Lou aux yeux apeurés, Lou sauvage dès qu’un orage l’attaque, Lou que le passé rattrape, Lou qui grandit mais jamais ne vit, Lou heureuse et malheureuse, Lou seule, enfermée, Lou sans repères, sans attaches, Lou que le monde n’a pas voulu et qui ne veut pas du monde, Lou prisonnière de ses pensées noires, Lou qui ne veut plus aimer.
Lou, princesse, presque entière. Lou couverte de cicatrises douloureuses et à vif. Lou aimante et mal aimée. Lou, toujours Lou.

Lou ne mange plus. Elle ne s’en rend presque plus compte. C’est devenu une habitude. Tant qu’elle tient debout. Mais Lou ne tient pas toujours debout, pas assez pour tenir le coup aux exams.

Lou n’est pas une fille bien. Lou ne traine pas avec de gentils garçons. Cette nuit, elle a bu plus que de raisonnable, elle n’a rien oublié mais Lou était saoule au point de ne pas résister. Le matin, elle s’est réveillée, nue dans un lit au coté d’un inconnu, des capotes usagées par terre, et des bouteilles d’alcool vides. Et le pire c’est qu’au fond, Lou s’en foutait…Petite pute.

Lou surveille son poids plus que de raisonnable, et se force à manger à chaque repas, pour ne pas aller plus mal.


Résister à la tentation de s'enfoncer deux doigts dans la gorge pour ne pas s'alourdir.

Tu as de beaux yeux, Lou. Les gens passent et me sourient, me demande si ca va à longueur de temps. Tu as de beaux yeux, Lou, de grands yeux tristes. Mais, ça ne va pas, j’ai le mal de vivre. Tu as de beaux yeux, Lou, de grands yeux tristes et noirs.

Surtout, ne t’endors pas.

Ne me fais pas l’amour mais baise moi. Je ne veux sentir aucun sentiment dans tes actes, m’embrassez c’est déjà trop. Ne me regarde pas. Je veux être malsaine au point de ne plus me reconnaître.
« Ce qu’on nomme l’amour n’est que l’alibi rassurant de l’union d’un pervers et d’une pute » (Hell).

Un jour, Lou racontera la lame de rasoir, et les mouchoirs gorgés de sang.
Un jour, Lou racontera les somnifères pris en trop grand nombre.
Un jour, Lou racontera l’effet que ça fait d’être abandonnée.
Un jour, mais pas encore, Lou dira tout.

« Encore une fille à problèmes, encore une fille sans lendemain »
Sale caractère et sale tout court…

Dans la salle de bain, un pique en bois traine à coté des toilettes.

Je suis la fille allongée dans votre lit le lendemain de cuite. Je suis la fille jolie, mais la fille qu’on oublis vite. Je suis la fille facile là pour vous rendre service. Je suis la fille qu’on cache, qui joue à cache-cache. Je suis la fille qu’on ne voit pas, qu’on ne montre pas, mais qui vous connaît par cœur.

Quand vous vous en rendrez compte, il sera déjà trop tard. Ne vous méfiez pas de moi, mais faites attention à vous.

« Modifié: 04 Avril 2013 à 13:42:41 par Avril »

World End Girlfriend

  • Invité
Re : Lou et les autres (1ère année)
« Réponse #1 le: 02 Avril 2013 à 21:53:08 »
Son air de gosse l'a sauvant plus ou moins, elle la grande.
Y'a deux bugs de "la/l'a" là.

Lou aimerait tellement qu'il l'aime, de suite. Besoin d'affection, d'odeurs, d'amour et plus encore.
Elle à intérêt à être super ton histoire, car les histoires d'amours franchement...  |-|

Attendre, une jambe de l'autre coté de la fenêtre, une tasse de café entre les cours éparpillés, sortir un peu, sortir beaucoup, boire, se casser les chevilles avec des talons trop hauts, crier, danser, hurler, rire sans savoir pourquoi, vivre, revivre.
Les mots s'enchainent bien, c'est cool.

Mon pseudonyme est Loutine, un assemblage barbare de Louve et Lutine, un milkshake de comportements contradictoires, un bazar d'émotions, un petit cœur tout flétri, une petite âme toute timide. Un croisement bâtard d'une gamine irresponsable et d'une fille qui a grandit trop vite.
Pas mal tout ça.

Mon sac est rempli d'odeur de carottes, sale révolution de régime. J'ai du découper tous mes cours au ciseau pour enlever la trace de carotte. Ma chambre est remplie de papier carotte, drôle de fusion entre le jus de carotte et le papier.
J'aime pas cette répétitions de carottes sans saveur (jeu de mot : check)
L'idée de régime est bonne, garde cette phrase, le reste je ne vois aucun intérêt.

Il y a eut des rencontres, des choses barbares, de la tristesse, oui il y en a eut beaucoup. Mais le plus dur dans tout ça, ce fut les garçons. Deux ont suffit pour mettre Lou en vrac, vraiment en bazar, un bordel. Lou est une putain.
Fait gaffe aux mots qui reviennent, barbare, bazar, putain, j'ai tilté à ces trois mots car je venais de les lire un peu plus haut, ça laisse un arrière-goût amère au lecteur de savoir que tu ne varie pas ton vocabulaire.

L’enfant a pris des photos, pour notre plus grand malheur, fusillant la foule. Le lendemain il s’est empressé de les envoyer, trop fier de son travail, trop fier d’être photographe.
Lou est revenue de ce long monologue avec elle-même, effrayante et effrayé, mais pimpante de volonté. Lou s’est dit que le trop faisait peut être plus mal que le pas assez, et que le « essayer de s’en sortir » n’était pas une mauvaise idée. Au milieu des autres, gamine et sûre d’elle, Lou a évolué gracieusement, fusionnant avec l’entourage. Lou a posé sa bouche sur la sienne, sans comprendre, sans savoir, sans ne voulant rien entendre que le silence brutal de la rue.
Tu me perd là, déjà que le paragraphe précédent était pas super clair...

...Et là je suis perdu, désolé.
C'est toujours dur de dire à quelqu'un qu'on a pas pû finir son texte, mais là franchement je ne voyais plus aucune logique, trop de "Lou fait ci" Lou fait ça" aussi. Ca débutait bien pourtant, mais ensuite on ne savait plus où tu voulais en venir, pire, on ne savait plus ce que tu voulais dire. Peut-être qu'en y allant de façon plus "concrète" ça ira mieux ? Ou peut-être suis-je juste trop fatigué.
En tout cas j'ai bien aimé quelques tournures, mention spéciale pour le milkshake et le nutella  :D

Hors ligne Avril

  • Plumelette
  • Messages: 13
Re : Lou et les autres (1ère année)
« Réponse #2 le: 02 Avril 2013 à 22:30:07 »
Je peux comprendre que ce ne soit pas très clair, mais je ne pense pas qu'il faille y chercher un sens, et une trame. C est un peu un texte bâtard, mais il m'inspire de l'écrire ainsi. Si je donnais plus de détails concrets, je pense que je perdrais son véritable sens. Merci pour les commentaires sur la forme, j'y ferais  gaffe.

World End Girlfriend

  • Invité
Re : Lou et les autres (1ère année)
« Réponse #3 le: 02 Avril 2013 à 22:58:32 »
On sent justement qu'il a été écrit à l'instint, comme si tu cherchais plus à coucher ce qui te passais par la tête que de trouver une logique (quoiqu'à un moment j'étais certain que Lou était plus pédophile que putain  :mrgreen: )
Ce n'est pas déplaisant de lire quelque chose écrit comme ça, car le style est "désinhibé". Mais ce n'est pas le genre de lecture que je saurai apprécier après une journée à m'essorer le cerveau  :P

 


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