Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Ton rire m'allume

Auteur Sujet: Ton rire m'allume  (Lu 3205 fois)

Hors ligne HB

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Ton rire m'allume
« le: 21 mars 2013 à 19:48:28 »
On risque d'être en plein dans l'artifice, là.


    Les graviers craquent sous les pieds comme des squelettes que l'on écartèle.
    A ce moment, tout s'accélère, cependant que les ombres femelles s'unissent à l'onde de la nuit, une de nos lunes sombre dans un glissement de terrain ; les ombres mâles, de leur côté, se parent de bretelles mauves et de gouttes de pluie.
    Je crois que pour deux grands yeux étoilés les dents et les doigts sont des lucioles.

    Les graviers craquent sous les pieds comme des squelettes que l'on écartèle.
    Mère, regardez : cependant que les ombres femelles hennissent à la ronde et bombent le torse dans la nuit, les ombres mâles s'enduisent [...] Une encre mauve coule autour de leurs yeux, les bras entrelacés se séparent comme des bretzels que l'on goûte du bout des lèvres.
    Je crois que pour deux grands yeux étoilés les dents et les doigts sont des lucioles. Jusqu'à ce que les grains de sable du regard se liquéfient, que se lassent les paupières, que l'assemblage de la vue s'effondre... Pour que l'on déchiquette tes rires tendres comme des morceaux de viande fraîche, pour que la cendre te lèche la silhouette et que recommence le grand art de faire semblant de regarder.

    Les graviers craquent sous les pieds comme des squelettes que l'on écartèle.
    Il faudra bien que je vous explique cela d'une façon ou d'une autre : cependant que les pythonisses mâles mûrissent au sein de la nuit un de nos elfes s'en mêle, sonde au stéthoscope une efflorescence de terre glaise (a-t-il la goutte ?). Les monstres de la lune, de leur côté, opèrent dans les bordels mauves au bistouri.
Je crois encore que pour deux grands yeux étoilés les dents et les doigts sont des lucioles, non pas des anophèles. Oh... seulement jusqu'à ce que ces grains de sable lumineux se liquéfient, bien sûr, jusqu'à ce que les paupières se lassent des piqûres. En gros, jusqu'à ce que l'assemblage de la vue s'effondre, mon ange, pour que l'on déchiquette tes rires tendres comme des tranches de vide. Franche rigolade, que recommence enfin le grand art de faire semblant de regarder !
    Dans la bouche, au lieu d'eau fraîche et de carottes crues, des morceaux de verre brisé et du sang. Mâche en silence, souffre énergiquement plusieurs fois pour ne pas avoir le hoquet, avale tout, ne fais pas le difficile, regarde, mmh, c'est bon, j'en mange moi aussi. Si tu recraches : privé de désir.

    Les graviers craquent sous les pieds comme des squelettes que l'on écartèle.
    A ce moment tout exaspère, les lumineuses mamelles alunissent dans les décombres, de ces soucoupes coule une fumée blonde sur laquelle glissent les terriens mâles désemparés. Les lampadaires jaunissent aussi la terre et des silhouettes se pendent aux écharpes du brouillard. Les routes de la nuit sont des pauvres échelles édentées.
Je crois que pour deux grands yeux étiolés les dents et les doigts sont des fossiles. Quand les grains de sable du regard se liquéfient comme dans un mauvais trip, que les paupières se lassent, quand l'assemblage de la vue s'effondre : laisse-moi déchiqueter tes rires comme autant de morceaux de viande. La cendre te lèche la silhouette et je n'ai plus envie de te regarder.
    Dans la bouche, chewing-gums vivants, les entrailles, cordons bleus, remontent, macèrent dans la salive, s'emmitouflent par cocons entiers, puis bruyamment éclosent. Mâche en silence, vicie-le, pourris-le, gâte-le ton dentier, souffre énergiquement plusieurs fois pour ne pas avoir le hoquet, avale tout, sois sage, ne sois pas difficile, regarde, mmh, c'est bon, j'en mange moi aussi, à m'en faire péter les viscères... Si tu recraches, quel gaspillage dans ton bavoir.
    Silencieusement, ma belle à croire. Ma bonne à rien, rires en plumes. Ample, remplie, en plein dans le mille, en piles négatives, rétine, Mélusine, mon amour et ma chair. Je te prends, je te perds, pâle, morbide, costumée, mon Arlequine. Toutes les lunes dans ton regard, toutes les jarres renversées dans ton regard, toutes les pires angoisses dans le coeur de ton coeur.
    Qui es-tu ? Qui crois-tu être ? Sarabande, barbe à papa, parole de sourd, prêtre ou brebis, guru, virgule perdue, ensorcelée, loup garou ? Quelque basse besogne dans le sang, silence. Silence, ma belle à croire, silencieusement.       Toutes les couleurs de ton corps, mon Arlequine sérénissime.

    Une grêle de varans sur la tête comme des tomates farcies.
    C'est plus mou. Ça n'en grince pas moins pour autant, crisse sous les dents, on croque des squelettes sans trop y faire attention et voilà qu'on ne peut plus se taire (ça devient même une tradition, la crasse en quelque sorte, écrire, attendons que ça passe). Cependant que les ombres femelles broutent l'aisselle de la nuit une de nos lunes tombe dans le pétrin. Les ombres mâles, de leur côté, s'enlisent dans les mauvaises ondes et les croûtes du ciel.
Je crois que pour deux yeux étrangers les dents et les doigts sont enracinés dans le sol. Jusqu'à ce que les grains de sable du regard s'associent dans le temps, que s'effritent les mouches d'argent des paupières ; jusqu'à ce que l'être enragé aille à confesse. Pour que l'on étiquette tes rires tendres dans les magasins bon marché, pour que ton ventre dégrossi vende la mèche et que tout recommence enfin.
    Dans la bouche, au lieu d'autrui car rien ne m'en empêche, des morceaux d'ovaires braisés et du sang. Mâche en silence, souffre énergiquement, avale tout, ne sois pas difficile, tu n'auras pas de crise de foie, regarde, mmh, c'est bon, j'en mange moi aussi. Si tu recraches : privé d'enfer !
    Silencieusement ma belle à croire, ma bonne à rien. Rires enclumes. Inarticulée, rampante, en spleen, en piles négatives, résine, Mélusine, ma mort froide, ma chiure. Je te prends, je te perds, pâle, cryptée, morbide, costumée, mon Arlequine. Toutes les dunes dans ton regard, toute l'oisiveté dans ton désert, toute la fange empilée dans le coeur de ton coeur. Tu fais mystérieusement bande à part au sabbat. Qui es-tu ? Qui crois-tu être, parabole rabougrie, grain d'orge, bougre d'or, ogre ocre, coup du sort, double, triple, maître ou disciple, parure virile, vierge ailée, ombrelle maculée, mollusque opaque, croupe molle ? Quelque basse besogne dans le sang. Silence ! Silence ma naine triste et sans amour, silencieusement. Toutes les couleuvres de ton corps, mon Arlequine trismégiste.
Des bruits de pas dans le couloir, une peur sans nom, petite fille cachée dans les toilettes. Il faudrait...

    Les graviers craquent sous les pieds comme des squelettes que l'on écartèle.
    A ce moment les axes de sous terre s'unissent à ceux du ciel et se pendent. Les colonnes de marbre s'effondrent dans la nuit. Sainte Marie !... Vautrés dans le miel ondulé des chevelures lunaires, mâles et femelles s'enfouissent dans les ombres qui leur vont comme des gants mauves. La pluie dégoutte dans une boule qui luit sur l'appui de la cheminée.
Je crois que pour les glandes avariées les dents et les doigts sont des coups de bol. C'est plus comique que tragique et pas très reluisant. J'étale inlassablement mes doigts maladifs sur ta face : il me faut coudre tes paupières, je n'en peux plus de tes yeux lumineux. Comment se fier à tes errances ? à tes papillotements ? La cire fondue coule brûlante sur tes joues pour mieux te confondre mon ange, pour que se tendent les idéaux morts sur ton sourire, comme des habits blancs, propres et frais sur un fil, au soleil. Faisons semblant de ne pas regarder.
    Tant va la bouche à la crue qu'à la fin ça se bouche, périodiquement, apports d'alluvions inexprimables, de limons amers, de filets bouillants, d'échos visibles. Marche dedans, souffle le verre qui renferme les sables mouvants, voilà, n'aie pas les foies, ton bobo ne pique plus, ne t'arrache pas les croûtes. Là, là... Mouche-toi pour éviter la sinusite. Quelque chose dont tu devais me parler ? Déballe tout, quels beaux joujoux ! Ne fais pas le difficile, prends garde... Mais bon, j'enrage moi aussi. Si tu rabâches c'est peu fertile.
    Silencieusement ma balançoire. Ma rime à rien, rires de crécelle. Enflée, en fer forgé, en pire, en plis dans la main, en Nil d'urine, mon grincement, l'usine de mes regrets, étincelles fanées, mon rocking-chair, mon exhumée. J'entreprends vite, je tempère, je pâlis, je verdis, putride, consumé. Toutes les lignes en retard, mon arcane majeur. Toutes les rares opportunités, les trains manqués, toutes les variantes, les poires d'angoisse dont tu te sers de bon coeur. Qui es-tu ? Qui crois-tu être ? Papier glacé, vernis à sangles, salamandre grillée, murmure barbare, bribe endormie, belle à ravir, Elvire lente ? Revigorée pardi, bergère écervelée ! Quelque grosse bassine remplie de sang. Balance ! Ha, en plein dans la figure ! Silence, mon illusoire, silencieusement. Toutes les couvertures de ton corps mon lapis pourpre de la victoire. Rien de sérieux pourtant mon arnaqueuse insensible.
    Des bruits de pas dans le couloir, une peur sans nom, petite fille cachée dans les toilettes. Il faudrait...
    (Celle qui prenait les âmes en parfum de palmes et de poulpes. Pâle fillette, mon amour tendre et cruelle.) Les cordes cordes cordes cordes du monde. Alors ? L'or hors bordures du rêve ? Melons amers, si cela est possible. Coliques à venir, voire lavements, molles rhapsodies intérieures. Plus de spirales. Des ficelles seraient-elles les étincelles créatrices du monde ? (Celle qui parlait à mon coeur, pâle garçon, petite garce, qui de nous deux a perdu l'autre et de quelle façon ?)

    Les graviers...
    Mais c'est ailleurs que ça se passe, dans un autre monde, dehors (il pleut à grosses gouttes, les ombres glissantes s'unissent dans la nuit en miaulant puis se sauvent). Cependant, dans la chambre, une femme tend sa main pâle pour allumer la lampe et sourit. On ne sait pas laquelle des deux est entourée d'un halo. Un homme se tient serré contre elle.
Je crois que pour les lucioles les dents et les doigts sont des étoiles... Quelle importance ? Les grains de sable de leur regard ne se liquéfient pas bien sûr, elles n'ont pas de paupières et le reste ne veut plus rien dire.
    Dans la bouche de l'eau, dans les mains du silence, le front sans rides, le sang là où il faut. La peau blanche, le visage ovale, les yeux francs et le désir sans équivoque.
    Silencieusement ma belle à croire, ton rire m'allume. Ample, remplie, en plein dans le mille, en piles négatives, rétine, Mélusine, mon amour et ma chair. Je te prends, je te perds, pâle beauté costumée, mon solstice d'été, mon Arlequine miroitante, feu de la St Jean. Toute la cannelle de toutes les lunes dans ton regard, toutes les jarres renversées dans ton regard, toutes les pires angoisses évaporées... Silence ma belle à croire, silencieusement mon Arlequine sérénissime. Toutes les nuances de ton corps, ma tapisserie sans fin.
     Des bruits de pas dans le couloir, une peur sans nom, petite fille cachée dans les toilettes. Il n'y a rien à faire.
(Celle qui reprenait les armes. Marionnette souple emprunte de solitude.) L'écho, l'écart des mots. Allo ? Larme du rêve. Mers dorées, hors-bord, vent et sel, regain d'insolation de l'oeil gauche, tes seins noirs, lumineux, toboggans à l'orée du grand large, refrains de lavande. La brûlure du soleil sur l'épaule, pression amicale, prix de consolation. Plumes émoussées, sépales rapiécés. Résille au fil ténu. Le ciel et l'eau. (Celle qui paralysait mon coeur. Ainsi font, font, font. Feuilles éparses.)
    Dans le corps, quelque part, violons. Sanglots de couleurs, sentiments flous à l'intérieur. Anomalies miraculeuses, sang chauffé, étincelles au bout des doigts. Filons tisseuses de Bonaventure, c'est l'heure. Violons violents. Pisciculture des yeux. Les filets de la nuit dans les yeux. Beauté du noir quand quelque chose y brille. Les croquantes et les croquants. Suivre la trame, le fil, marcher sur le trottoir. Mille façons d'y croire. Et puis dormir.
« Modifié: 21 mars 2013 à 19:51:26 par HB »

Hors ligne LeBossu

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Ton rire m'allume
« Réponse #1 le: 23 mars 2013 à 17:47:05 »
Yosh !
Du souvenir que j'en ai, ce texte m'avait fait penser à de l'écriture automatique, avec son hermétisme et ses excès, avec par instants, de bonnes trouvailles, et d'autres fois, des formes trop tirées pour couler naturellement. À tel point que ça passait mieux quand je le lisais sans trop faire attention, ce qui ne m'a pas empêché de penser que, un peu comme pour les rêves, ce texte devait surtout avoir du sens pour son auteur.
Et alors ?

Hors ligne Menthe

  • Prophète
  • Messages: 896
Re : Ton rire m'allume
« Réponse #2 le: 23 mars 2013 à 21:00:17 »
J'ai été perdue aux deux-tiers.
Sachant que j'avais lutté au début... Galère galère.

C'est joli et grave et musical mais c'est tellement touffu que je m'en sors pas et pourtant c'est pas faute de machette, les jungles je m'y fais rapidement d'habitude.
Je pense que j'aurais préféré entendre ce texte, plutôt que le lire. Tu nous fais un enregistrement ? (Mais cela dit, je ne pense pas que j'irai beaucoup plus loin, je perds la boule quand je ne trouve pas mon sens...).

Tralalilalère
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne HB

  • Prophète
  • Messages: 656
Re : Ton rire m'allume
« Réponse #3 le: 24 mars 2013 à 20:36:47 »
Salut, vous deux, et merci mais
quelques explications, voire justifications (et un petit coup de gueule au début) s'imposent. Si ça ne suffit pas... tant pis... j'aurais essayé  :

Menthe, il y a un "Happy end". Non seulement joyeux mais aussi plus simple dans le style, et plus humain, sorte de faisant table rase de ce qui précède sans le nier — le décantant (ouh, que c'est beau !).

Ce n'est pas de l'écriture automatique, c'est même vachement construit, LeBossu, conçu par vagues ("vous" avez dû le percevoir, ça, non ?), manié et remanié pendant (maintenant : j'ose dire "des mois" ou je dis "des heures, des jours, des semaines" ?)...

Il y a sept (oui : facile, le chiffre 7) parties. La première étant la plus courte : un petit poème, auquel s'ajoute, à chaque fois, un autre poème (un nouveau paragraphe) ;  je retravaille le précédent sur la sonorité, avant tout.

On peut aussi le considérer comme un exercice.

Ceci dit,
j'aurais bien voulu étoffer (étouffer) mais j'arrête :
tout est bon à prendre dans vos commentaires, merci et hopefully à bientôt.

.
Edit : fautes de frappes (promis juré).
« Modifié: 24 mars 2013 à 21:31:16 par HB »

Hors ligne LeBossu

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Ton rire m'allume
« Réponse #4 le: 24 mars 2013 à 22:09:10 »
J'avais bien vu le leitmotiv des graviers et le retour de certains éléments, mais sincèrement, en ce qui me concerne, c'est tellement dense et hermétique que j'en ressors épuisé et pas plus avancé qu'avant. Je ne le dis pas pour juger, c'est juste mon impression de lecteur. C'est comme si je regardais quelqu'un danser en transe, en y reconnaissant certains schémas, mais où la symbolique générale m'échapperait.
Et alors ?

Hors ligne HB

  • Prophète
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Re : Ton rire m'allume
« Réponse #5 le: 24 mars 2013 à 22:41:06 »
Lol.
Pour tes deux commentaires.
Dans le premier, je me suis précipité sur ton allusion à l'écriture automatique parce que je ne pouvais répondre qu'à ça, sur le moment, alors que c'est le reste qui me faisait réfléchir.
L'important n'est pas que ça me suffise, comme com... mais que je l'appréhende à sa juste valeur, et que ça me change (!).
Dur dur.
Faut savoir que je poste cette poésie (plus alambiquée) qui date de dix ans parce que celles de maintenant, plus sobres et pures (oui...), par lesquelles j'ai commencé sur ce forum, ont reçu un mauvais accueil.
Alors j'essaye de me rattraper, de montrer que je travaille l'écriture, que je ne suis pas ici en touriste, je montre les débuts.
Ta définition de la lecture (de la lecture de moi ^^) me plaît : parce que c'est que je ressens en lisant les auteurs qui me plaisent.
>" Epuisé et pas plus avancé qu'avant."
> "C'est comme si je regardais quelqu'un danser en transe, en y reconnaissant certains schémas, mais où la symbolique générale m'échapperait."
(Et pourtant, je me rends compte que c'est par gentillesse, ou plutôt par empathie, que tu trouves les mots justes.)
++


Hors ligne LeBossu

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 306
Re : Ton rire m'allume
« Réponse #6 le: 24 mars 2013 à 23:30:52 »
Citer
Alors j'essaye de me rattraper, de montrer que je travaille l'écriture, que je ne suis pas ici en touriste, je montre les débuts.
C'est une démarche plus qu'honorable.  :)
Pour ce qui est du fait que tes premiers textes n'aient pas reçu l'accueil que tu aurais souhaité avoir pour eux, et par extension, que ce texte-ci puisse sembler hermétique pour un lecteur comme moi, gardons à l'esprit que le plus important reste que ton écriture te plaise : il est tout à fait possible que nous ne cherchions pas la même chose, que ce soit dans l'acte d'écrire ou dans la lecture, du coup, en tant qu'auteur, on est tout à fait en droit de prendre ce qu'on veut des commentaires qu'on reçoit. Et c'est dans cette optique que je t'offre les miens, je ne t'en voudrais absolument pas que ça te passe à dix mille lieues au-dessus de la tête ; d'ailleurs, je suis aussi conscient que mes capacités de lecteurs sont limitées et nécessitent un travail de ma part, d'où l'intérêt des confrontations sur ce forum.
Bref, pour finir sur un instant bisounours qui se respecte : vivent les lettres, on a certainement pas tous les mêmes goûts sur ce forum, mais on appartient finalement tous à la même famille.  ;D
Et alors ?

Hors ligne Mnemosyne

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Re : Re : Ton rire m'allume
« Réponse #7 le: 24 mars 2013 à 23:36:36 »

Bref, pour finir sur un instant bisounours

HB, méfie-toi de la bisounourserie du Bossu. C'est un fourbe!
Une femme avertie en vaut deux.

"Toute l'écriture est de la cochonnerie (...) Toute la gente littéraire est cochonne", Artaud.

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
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  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Ton rire m'allume
« Réponse #8 le: 24 mars 2013 à 23:41:14 »
"Tous unis autour de la grande chaîne du livre"

(Karen Platel, correctrice)
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
----------
http://www.facebook.com/NedLeztneik

Hors ligne LeBossu

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Re : Re : Re : Ton rire m'allume
« Réponse #9 le: 24 mars 2013 à 23:42:25 »
Bref, pour finir sur un instant bisounours
HB, méfie-toi de la bisounourserie du Bossu. C'est un fourbe!
NB : je crois qu'elle veut dire par là que c'est contagieux, pas hypocrite, hein.  ;) mais il est presque minuit, la liqueur des Mon Chéri doit commencer à lui monter à la tête. [/flood] <- notez la tentative maladroite de couper court à toutes représailles.  :ninja:
Et alors ?

Hors ligne HB

  • Prophète
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Re : Ton rire m'allume
« Réponse #10 le: 24 mars 2013 à 23:50:43 »
On appartient tous à la même famille de lettres ?
 o><o


Hors ligne Mnemosyne

  • Prophète
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Re : Re : Re : Re : Ton rire m'allume
« Réponse #11 le: 24 mars 2013 à 23:54:03 »
mais il est presque minuit, la liqueur des Mon Chéri doit commencer à lui monter à la tête.
Voilà, ma réputation est fichue.
Une femme avertie en vaut deux.

"Toute l'écriture est de la cochonnerie (...) Toute la gente littéraire est cochonne", Artaud.

Hors ligne HB

  • Prophète
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Re : Ton rire m'allume
« Réponse #12 le: 25 mars 2013 à 00:00:51 »
mais il est presque minuit, la liqueur des Mon Chéri doit commencer à lui monter à la tête.
Voilà, ma réputation est fichue.

Assume, au moins.

Edit : Bonne nuit !
« Modifié: 25 mars 2013 à 00:12:50 par HB »

 


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