Bonjour ou bonsoir o/
Où es-tu ? Perdu les lumières aveuglantes
M'empêchent de te retrouver ma bien-aimée
Et la foule des gens, lucioles consumées,
M'a entraîné dans une danse étourdissante.
Tu as un bug de ponctuation, non ?
Où es-tu ? Perdu, les lumières aveuglantes
M'empêchent de te retrouver, ma bien-aimée.Bon, mais même comme ça, ta syntaxe ne veut pas dire grand-chose

C'est quoi, une luciole non consumée, par opposé à la luciole consumée ?

Pourquoi "M'a entrainé" au passé, au lieu de "M'entrainent" au présent ? C'est pour les pieds ? (je compte comme une quiche, alors...)
Les palais de verre et d'acier, les tours brillantes
Ravissent mon cœur d'occidental affamé
Et je suis guidé par les pulsations rythmées
Qui électrisent cette utopie bienveillante.
Là aussi, pas de ponctuation ?
Tokyo est une utopie bienveillante, pour toi ? Eh beh... c'est original, c'est le moins qu'on puisse dire
Les palais de verre et d'acier, les tours brillantes, c'est joli mais c'est tellement convenu... tu ne vois rien d'autre, toi, dans Tokyo ? Ou au moins, avec d'autres mots et d'autres images ?
Je suis perdu dans cette cité du futur
Être éloigné de toi est une vraie torture
Et soudain j'entends l'appel des forces anciennes
Émanant des temples, de l'air, de l'eau, des pierres
Veillant sur les sereines âmes solitaires
Pour te retrouver, ma nippone magicienne.
Ah... c'est déjà beaucoup mieux, ça (même si je ne suis pas fan de la rime futur/torture -c'est un peu lourd et insistant). J'aime tout spécialement :
Et soudain j'entends l'appel des forces anciennes
Émanant des temples, de l'air, de l'eau, des pierres
Veillant sur les sereines âmes solitaires
Pour te retrouver, ma nippone magicienne.Noooon allons donc ! Tu peux faire mieux que 'nippone'

Mais sinon tes quatres derniers vers sont

C'est comme si tu avais un parallèle : Le Tokyo moderne (les deux premières strophes) et le Tokyo ancestral, plus mystique, celui des légendes et de l'histoire. J'ai vu le second illico, avec ton vocabulaire, mais le premier m'est complètement passé sous le nez... je l'ai vu parce que bon, on le connait même sans jamais y avoir été, mais je ne l'ai pas ressenti comme le second.
La potion magique que tu as bue avant d'écrire la fin, fallait la boire depuis le début !

Merci pour ton poème et au plaisir m'sieu
