En prose? hm ca vaut ce que ca vaut, gai, réaliste, tout ca tout ca

Les vieux attendent dans leurs fauteuils, s'enfoncant dans leur odeur acre, ils surveillent le tic-tac d'une pendule involable.
Les vieux au formol sont attendus quelque part.
Dans la brume des fenetres sales, la nuit toque à la porte, apportant un joyeux cortege sur le seuil.
Des chenes, des pelles et une ribambelle de petits vers, attendent en cortege fetard leurs grabataires sclérosés.
Cotillons, rubans et gerbes de fleurs, le maitre de ceremonie en costard noir, passe sa faux à gauche et souleve sa manche, retard anormal, il se fait tard.
Les vieux dansent la java, boivent et se racontent leurs histoires, pas toute tres vraies. Ils sont attendus ailleurs mais se sont croisés en chemin.
Le cortege penaud entend les vivas rayés, et les jeunes vieux comme à leurs soirées d'antan; le dernier debout accompagnera les autres, en titubant un pied devant l'autre mais pas les deux en meme temps!
Bien droles les votres
