Merci!
Du coups, j'ai rajouté mes goûts en philosophie.
-Faut-il être astronome pour écrire des poésies ou être poète pour observer le ciel ?
Je ne suis pas sûr d'aimer la poésie céleste. Je suis plutôt un schizo terre-à-terre. Je préfère chercher la poésie en creusant qu'en regardant le ciel immense, insaisissable (sans que cet "insaisissabilité" ne fasse sens pour moi).
-Quid de la ballade de l'eau de mer ?
J'avais d'abord lu "eau de la mer", et ça ne me parlait pas trop. Mais, eau
de mer là, ça m'enthousiasme autrement.
Disons qu'il faut espérer qu'elle rentre un jour en-terre et ne se limite pas seulement à se stocker, à attendre qu'on vienne la chercher. L'eau salée de l'eau de mer attend
encore son tour.
-Contemplatif ou cartésien ?
Mystique qui vit ses textes comme des performances. Ce qui est sûr, c'est que le concret (au sens courant) m'ennuie, et que l'intellectuel (au sens courant, aussi) m'emmerde. Les deux sont trop butés. Ca bloque plus que ça ne parle.
-Quels cierges ont brulé trois cent ans ?
Alors là, j'en sais rien! Mais j'aimerais bien savoir.
-Connais-tu la prophétie de l'astrologue ?
Non, mais j'aimerais la connaître car j'aime les prophéties. Par contre, je me méfie des astrologues - ils ne sont pas assez poètes, ils ressentent le besoin de se poser en science (une faiblesse, c'est sûr).
J'ai bien aimé tes questions mais si je les ai plutôt critiquées. Merci
